Non content d'avoir commis les nanarissimes "Universal Soldier" (Yeah!), "Independance Day" (Groovy!), "Godzilla" (Come Get Some !) et l'extraordinaire "The Patriot", Roland confirme et signe avec "The day after tomorrow".
Que dire sinon que nous tenons ici la quintessence de l'Emmerich's touch : Pas de scénario, des personnages stupides, un dialoguiste visiblement bourré (mais pas dénué d'humour), un gros message patriotique qui tache, des longueurs et une certaine quantité d'effets spéciaux inutiles. Bref, il ne manque plus que les aliens.
Très franchement, j'attendais énormément de ce film et je n'ai pas été déçu. Vous trouviez ID4 long, chiant, patriotique et ridicule? Allez voir "The day after tomorrow", c'est simplement... pire. Et donc mieux ! Roland a réussi à repousser les limites du ridicule, à transcender l'art de faire du navet, bref à écrire une nouvelle page dans le grand livre des films "que l'on aurait préféré ne pas faire".
Je conseille donc vivement ce chef d'oeuvre à tout amateur de ridicule et du sarcasme : vous détenez ici même les moyens d'occuper des soirées de beuveries en relançant un seul sujet sur ce film.
Petite scène culte pour donner le LA : NY est sous l'eau et un immense tsunami est sur le point de recouvrir toute la ville pour de bon. Le héros, qui veut se planquer dans la bibliothèque municipale pour survivre, cherche sa petite amie pour la mettre en sureté elle aussi. Cette dernière, luttant contre les eaux, ne trouve rien de mieux à dire que "Mon dieu, j'ai oublié mon sac à main dans la voiture !". Et le pire, c'est qu'elle y retourne !. Il est évident qu'il s'agissait d'une référence à "La cité de la Peur" et son mythique "Mon dieu, l'aspirateur, j'ai oublié de l'éteindre" dont Roland se serait bien passé. Néanmoins, crise de fou rire garantie !
CULTE !!


Qu'il en soit selon la volonté de Shaï Hulud...



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