Tests d'indés freeware et commerciaux

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    • juillet 2010
    • 19

    #1

    Tests d'indés freeware et commerciaux

    Bonjour à tous,

    J'aimerais savoir si des tests de jeux indépendants freeware ou commerciaux, intéresseraient les joueurs sur LTF.

    Il s'agirait de petits tests avec des notes sur 20 pour chaque rubrique dans le style de jeuxvideo.com.

    A la fin de chaque test, une adresse internet récente permettrait aux éventuels lecteurs de se procurer le freeware ou l'indé payant sur le site officiel.

    Cette petite idée a germé en moi car étant depuis peu et avec une certaine fierté dans la traduction des indés, j'aimerais apporter ma petite pierre à l'édifice en faisant connaître aux fidèles de LTF -et aux autres aussi- mon sentiment sur les meilleurs jeux indés du moment.

    Je me ferais une joie de rédiger les premiers tests et d'autres personnes sur LTF pourraient aussi donner leurs opinions...

    Les discussions sur les freeware étant assez anciennes (2004), j'en profite ici pour relancer le débat.

    J'attends vos réactions...
  • barbarian_bros
    Evil is Good


    • octobre 2007
    • 9443

    #2
    En Freeware, je conseille le SONIC FAN REMIX, ou comment 2 fans ridiculisent la Sonic Team et son tout juste moyen Sonic 4 Episode 1 (qui coute quand même entre 8 et 14€ selon les plates-formes), avec un magnifique jeu qui a l'avantage d'être gratuit.

    C'est en gros un remake HD de Sonic1 (la démo ne comprend que les 3 premiers niveaux, donc l'Emerald Zone pour les connaisseurs), sur PC, avec des graphismes très fouillés et des résolutions de folie.

    ERROR: If you can see this, then YouTube is down or you don't have Flash installed.


    Si vous ne pouvez pas télécharger depuis le très succinct site officiel, il y a des miroirs accessibles sur le site SONIC-RETRO
    "Do you know what "nemesis" means? A righteous infliction of retribution manifested by an appropriate agent. Personified in this case by an 'orrible cunt... me."
    Brick Top, Snatch, 2000

    Ma collection de jeux

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    • gameslover
      Ojii-sama


      • septembre 2001
      • 21350

      #3
      Je ne connaissais pas ce Sonic, je viens de tester et c'est la grande classe, je regrette presque mon récent achat de Sonic 4 qui est certes sympa et tout mais qui n'arrive pas à le cheville de cette version... Sega devrait lorgner du côté de ces développeurs pour le prochain Sonic ^^

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      • S***
        Compte archivé

        • juillet 2010
        • 19

        #4
        Test de Larva Mortus


        Amateurs de films d'horreur noir et blanc qui craquent sous la dent, réveillez-vous, le studio indépendant Rake In Grass a pensé à vous !


        Alone in the Dark


        Après une inrto fort sympathique mais glaçante, vous rentrez dans les bottes d'un agent de l'exorcisme, sorte de chasseurs de démons, croisement entre un inquisiteur du Moyen Âge et un Van Helsing plus contemporain. Votre quête/croisade est de détruire le mal sous toutes ses formes et de récupérer un artefact pour un mystérieux commanditaire. Tout au long de votre périple, vous ne manquerez assurément pas de moyens que ce soit par le biais de votre fidèle épée ou de votre vieux colt qui suffiront à épancher la soif de plombs des monstres en face.

        Dans la famille Tepes, je voudrais le père

        Les monstres, parlons-en. Le bestiaire fait honneur aux vieux films de la Hammer: vampires, loups-garous, spectres, démons mineurs... aucune bestiole gluante du bestiaire de l'enfer ne vous sera épargnée. Ils seront tous là pour tomber sous vos balles -en argent ou non- que vous distribuerez généreusement pendant votre voyage. Votre croisade vous conduira d'un manoir isolé en France jusqu'aux quatre coins du monde pour y sulfater vos ennemis.

        Très semblable à un Diablo -dépouillé certes, d'un arbre de compétences- sur bien des points, Larva Mortus crée une ambiance lourde et poisseuse grâce à des effets visuels perturbants: flashs effrayants de monstres, envolées de chauves-souris, brume formant un crâne, avec des musiques qui sonnent le glas avec chants religieux à la clé, bruitages immondes... pour le moins très réussis.
        Notons avec regret que la monotonie s'installe un peu du fait de la répétition du jeu qui – à l'instar d'un Diablo- consiste à buter tout ce qui bouge. De plus, les missions ne sont guère variées et peu de stratégie doit être mise en oeuvre pour les achever. Certaines missions faisant progresser la quête principale ne peuvent se terminer sans avoir atteint un niveau défini au préalable ce qui peut paraître stupide mais s'avére salvateur considérant la difficulté du jeu. Une fois votre barre d'énergie tombée à zéro, tout le niveau sera à recommencer, le jeu n'étant sauvegardé automatiquement qu'après la réussite de chaque mission.



        J'ai foi dans mon arsenal

        Qui parle de nettoyages de souterrains dit panoplie de bonnes armes à récupérer. Là encore, comme dans n'importe quel FPS, l'arme de poing la plus efficace -après l'épée qui sert surtout à dépanner dans les cas critiques- s'avére le fusil et juste après le lance-flammes qui réduira graduellement l'énergie de votre adversaire qui flambera comme une bûche de Noël. Sinon, question dommages massifs le bazooka n'est pas mal non plus pour en finir rapidement avec un groupe de monstres collants voire même un boss.

        A la manière d'un Diablo, à chaque passage de niveau, quelques points sont à repartir dans des compétences de base: augmentation des dommages à l'épée, accroissement de la vitesse de déplacement du personnage, chance accrue dans la découverte de bonus, régénération plus rapide de l'énergie ... etc.

        Conclusion:

        Au final, il n'y a pas grand chose à reprocher à ce petit shoot'em up: Larva Mortus peut sans doute vous détendre entre deux parties de Diablo 2 et maintenant de Torchlight et c'est bien tout ce qu'on lui demande.


        Evaluations:


        Graphismes: 5/10


        Je serais tenter de mettre plus pour la seule présence de l'intro et des cinématiques assez réussies, mais le rendu graphique est moyen pendant le jeu.

        Jouabilité: 9/10


        Abattre des monstres par paquets de cent serait un exercice difficile sans une bonne maniabilité. Je vous rassure tout de suite: elle est parfaite.

        Durée de vie: 7/10

        Des nombreuses quêtes annexes viennent compléter la quête principale afin de vous faire monter de niveau.

        Bande son: 8/10


        Les musiques sont toutes très réussies et collent à merveille avec l'ambiance morbide et crispante du jeu. Les bruitages correspondent parfaitement à l'action sans rester en retrait.

        Scénario: 5/10

        Sans être d'une originalité folle, il vous permettra de jouer sans voir le temps passer. Il peut même risquer de vous surprendre vers la fin avec les révélations surprenantes de la quête principale.


        Note finale: 6/10

        Même s'il n'est pas un chef d'œuvre, Larva Mortus constitue un honnête divertissement qui m'a scotché suffisamment longtemps devant mon défunt PC pour dénouer l'intrigue de la quête principale. Néanmoins, après l'avoir terminé, il y a peu de chances pour que vous y reveniez.


        Minimum requirements

        Windows XP/Vista or Mac OSX 10.3+, 1.2GHz, 256MB RAM, OpenGL support (recomended)

        Game Features:


        30 frightful supernatural monsters to destroy. Vampires, undead, werewolves and more!

        Solid arsenal varying from classic pistols and shotgun to fancy “dynamo gun”.

        Randomly generated missions for high replay value.

        Main character development through set of RPG-like features.

        Many environments from spooky manors to catacombs to dark forests.

        Animated comix cutscenes.

        AWESOME dark orchestral music score.

        And gore can be turned off if you like (but who would? ;-)

        http://larvamortus.rakeingrass.com/

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        • S***
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          • juillet 2010
          • 19

          #5
          Test de A Murder In A Wheel



          Ce petit jeu d'aventure conçu dans la veine des Lucasart de la belle époque est en réalité un travail semestriel (Game Design et histoire interactive) à la Zurich University of Arts. Il a remporté le Best Short Game AGS Award en 2007. Son réalisateur est Renzo ''Eshktaar'' Thonen.


          Hercule Poirot et Miss Marple sont dans un bateau


          Le jeu commence par une sympathique petite introduction où l'on apprend la mort de Roderick, le hamster de la famille Blackwin. Lord Blackwin, le propriétaire de la maison vous invite alors à inspecter sa demeure pour découvrir qui est coupable de la mort du petit rongeur. Excepté le maître de céans, on compte Lady Blackwell, sa femme, Elsa la domestique, le Dr William Hadley, un parapsychologue et enfin Mrs Winterbottom, le chat persan. Comme dans tous bon huis clos, il va falloir à Lionel Ulmer, détective amateur, une bonne dose d'astuce pour dénouer cette petite intrigue.


          C'est le colonel Moutarde dans la cuisine avec le chandelier:eek:


          Le jeu a été réalisé avec le moteur AGS de Big Blue Cup mis au point par Chris Jones. L'interface graphique verbale est identique à celle des jeux Lucasart comme les Indiana Jones et les deux premiers Monkey Island. Le jeu rappelle irrésistiblement Day of the Tentacle, que ce soit par l'aspect graphique du jeu avec sa perspective légèrement tordue des objets ou le côté cartoon des personnages. De plus, l'humour est bien présent. Les musiques sont d'ailleurs des emprunts aux autres Lucasart des années quatre-vingt-dix. L'espace de jeu est volontairement restreint et les énigmes restent suffisamment logiques pour ne pas rester bloquer des heures durant. Enfin, il n'est pas possible de mourir, ce qui vous laisse une bonne marge de manœuvre pour agir à votre guise.


          Evaluation:


          Graphismes: 8/10[/B]

          A Murder In A Wheel s'inscrit dans la veine des meilleurs Lucasart comme Day of the Tentacle. C'est une franche réussite de côté là.


          Jouabilité: 10/10

          Une liste de verbes pour agir sur les objets et les personnages: difficile de faire plus simple. La prise en main est immédiate et le confort exemplaire grâce à la présence de raccourcis clavier qui ont le mérite d'exister.

          Durée de vie: 4/10


          Les énigmes sont assez logiques et l'aire de jeu restreinte. Comptez deux bonnes heures de cogitation pour boucler l'enquête.

          Bande-son: 5/10

          Les bruitages sont fort discrets et les musiques -quoique empruntées- sont des références aux jeux Lucasart.

          Scénario: 7/10


          Démasquer le coupable, interroger les témoins et trouver des indices: tels sont les composants de ce petit huis-clos. Un petit questionnaire de fin – à la manière des enquêtes de Lankhor- conclura le jeu donc essayez de tout comprendre.

          Note finale: 8/10

          Un bon ''whodunit'' dans la veine des meilleurs jeux de l'époque. Difficile de résister au meilleur du pixel art combiné à une bonne histoire.

          http://www.hulub.ch/murderinawheel.php

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          • S***
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            • juillet 2010
            • 19

            #6
            Pour la fin de la semaine, je vous prépare le test de Downfall, un bon jeu d'aventure horrifique dans le veine de Harvester et de Sanitarium . Celui-ci est payant mais on peut se faire une idée du jeu en téléchargeant la démo. En espérant que vous ayez les tripes bien accrochées !!

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            • kickvicious
              Citizen

              • septembre 2010
              • 73

              #7
              Merci pour ce "travail" les gars !

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              • S***
                Compte archivé

                • juillet 2010
                • 19

                #8
                Test de Downfall



                Downfall est un jeu crée grâce au moteur AGS qui permet de réaliser ses propres jeux d'aventures. Son développeur Rémi Michalski -graphismes- et son frère Micamic -musiques- ont fondé Harvester Games. Le thème résolument adulte du jeu peut ne pas plaire à tout le monde mais si vous aimez les bons livres d'horreur et les histoires bien menées alors vous aimerez Downfall.



                Shining:eek:

                Downfall commence le soir dans une petite bourgade anglaise dans laquelle Joe Davis et sa femme Ivy se sont arrêtés pour passer une nuit. Ils ont choisi le Quiet Haven Hotel, un hôtel qui porte décidemment bien mal son nom comme vous vous rendrez compte à vos dépends. Dans l'impossibilité de trouver votre femme, égarée quelque part, vous vous rendrez compte que quelque chose ne tourne pas rond dans l'hôtel qui semble hanté. Il est difficile d'en dire beaucoup plus sur le scénario du jeu sans dévoiler toute la saveur du produit. Sachez seulement que c'est cette sensation irréelle qui vous donnera envie d'avancer toujours plus loin. Comme dans un cauchemar éveillé, Joe Davis sombre toujours plus dans la folie jusqu'à prendre conscience que...


                Les griffes de la nuit


                Abordons maintenant la réalisation. Les décors du jeu et l'environnement sont très réussis, peints à la main par Michalski. Souvent le plus sinistre n'est pas le sang sur les murs ou les cadavres qui traînent dans la salle de restaurant mais ce qui est suggéré par l'atmosphère poisseuse et pesante qui colle à merveille : le tout forme un ensemble très disparate et inquiétant, sinistre au possible.

                Sinon le personnage principal est vraiment laid avec son pantalon jaune de très mauvais goût et globalement à part les personnages des deux flics à la fin du jeu, les sprites des persos sont globalement assez ratés, pas assez fouillés, ni assez travaillés et c'est bien dommage. On peut dire qu'ils compensent cependant par une solide psychologie et un bon apport au scénario. Certains effets sont intéressants comme la pluie battante et le tonnerre ou encore l'omniprésence de tableaux sinistres accrochés aux murs. Le jeu ne lésine pas sur les effets gore et il ne sera pas rare de tomber sur des hémorragies de sang sur le sol ou les murs. Les personnages sont dans la même veine, résolument macabres et vous rappelleront vos heures de lecture passées à lire Mary Shelley, Stephen King ou bien encore H.P. Lovecraft.

                Les bruitages sont corrects mais néanmoins insuffisamment présents. La musique de Micamic, frère de R. Michalski, compense en quelque sorte ce défaut: elle accompagne parfaitement le déroulement du jeu et sert efficacement l'action.


                Evaluation

                Graphismes: 6/10


                Si les sprites des personnages sont globalement ratés, les décors et les effets graphiques sont plutôt réussis.


                Jouabilité: 5/10

                L'interface étant située en haut de l'écran pose un léger problème de prise en main des objets cependant rien de très grave non plus. Sinon, le personnage fait bien ce qu'on lui demande de faire.


                Durée de vie: 6/10

                Les énigmes sont logiques et à part quelques petits problèmes d'orientation rien ne vous ennuiera. A plusieurs endroits, vous serez amener à faire des choix moraux cruciaux lors du jeu qui prend alors une autre tournure, plus adulte et plus grave.


                Bande-son: 6/10

                Si les bruitages sont discrets, les musiques sont de bonne facture et accompagnent bien le jeu.


                Scénario: 8/10

                C'est sans doute le point fort du jeu: difficile de lâcher la souris tant que vous n'aurez pas terminer le jeu.


                Note finale: 7/10

                Si l'aspect graphique des sprites des personnages ne vous rebute pas trop, vous risquerez bien d'accrocher à Downfall. Les qualités du scénario et la mise en oeuvre de l'histoire m'ont scotché longtemps devant mon écran avant d'en épuiser toute la matière, c'est pourquoi je le recommande chaudement à tous ceux qui aiment les bons jeux d'aventure d'horreur. Le jeu n'est pas sans rappeler les vieux jeux d'aventure d'horreur comme Harvester, Darkseed, I Have No Mouth & I Must Scream, Sanitarium pour ne citer que ceux-là: ce sont des bons gages de qualité.

                http://www.harvesterindiegames.com/

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                • S***
                  Compte archivé

                  • juillet 2010
                  • 19

                  #9
                  Test de Noitu Love 2


                  Noitu Love 2 est la suite d'un sympathique freeware crée lui aussi par Joakim Sandberg alias Konjak. Le jeu rappelle dans son déroulement la vague des jeux d'actions auxquels vous avez peut-être joués jadis comme Gunstar Heroes sur Sega Megadrive (ou Sega Genesis). Voyons ce que ce petit beat'em all a dans le ventre.


                  Un scénario anodin mais...



                  Passons rapidement sur le scénario qui n'est qu'un prétexte pour casser du robot grimaçant. Après la victoire de Noitu Love il y a de cela cent ans, l'armée de Darnacus qu'on croyait mort refait parler d'elle. C'est la courageuse chef des Peacekeepers, une jeune femme appelée Xoda Rap de bouter les méchants hors de sa belle planète. Pas exaltant comme scénar' mais efficace dans sa réalisation.


                  ... le digne héritier du bon Gunstar Heroes sur nos anciennes 16 bits.



                  Les graphismes des sprites sont drôles et finement animés que ce soit votre héroïne ou les robots grimaçants de tous calibres. Les décors ne sont pas en reste présentant des niveaux graphiquement très variés: ville, château hanté, Japon, Far-West... et j'en passe (non, je n'ai pas terminé le jeu au moment où je parle). Konjak a poussé très loin la finesse dans le pixel art en nous concoctant des niveaux attachants chacun doués d'une forte personnalité. De même, il est conseillé d'apprendre à reconnaître les ennemis afin d'identifier leurs attaques: cela est vrai surtout pour les boss qui risquent de vous faire mordre la poussière la première fois: c'est déjà fait pour O-2 Joy le deuxième boss. Les musiques s'inscrivent dans la lignée des chiptunes 16 bits donc rien de très innovant ni même de mauvais juste une musique qui correspond bien à chaque niveau que vous traverserez. Un mot sur la jouabilité: sans elle, la meilleure des réalisations se casserait la gueule: ici, il convient d'utiliser la main gauche pour le déplacement de votre personnages (les flèches de direction) et la main droite pour cibler et se protéger des attaques. Au final, la prise en main en main est plutôt bonne et l'on prend plaisir à faire évoluer la petite Xoda Rap à travers les niveaux. Signalons, la présence de personnages cachés jouables différemment qui vous donneront sans doute envie de recommencer la partie.

                  Evaluation:



                  Graphismes: 8/10


                  Noitu Love 2 est un petit joyau du pixel art et s'inscrit comme étant l'une des meilleures productions de Konjak.

                  Jouabilité: 10/10


                  Elle mêle utilisation du clavier et de la souris mais ne pose pas plus de problèmes que celle de Gunstar Heroes en son temps.

                  Durée de vie: 6/10

                  Un peu courte en mode Normal, le jeu prendra toute sa saveur en mode difficile. De plus, après votre victoire sur l'ennemi, vous pourrez débloquer de nouveaux personnages ce qui accroît d'autant plus la durée de vie du jeu.

                  Bande-son: 5/10


                  Des bruitages efficaces associés à des musiques 16 bits bien dans le ton avec les niveaux.

                  Scénario: -/-


                  Le scénario est classique bien dans le ton des beat'em all de l'époque: rien de transcendant à ce niveau-là.

                  Note finale: 8/10


                  Noitu Love 2 est un bon jeu sans prétentions mais qui dépote. Nul doute que vous y reviendrez avec plaisir pour casser de la boîte de conserves. Un achat plus qu'intéressant surtout maintenant que le jeu est passé à un peu moins de 10 euros.

                  The year is 2288. The city is protected by an organization called "The Peacekeepers League" and everything is swell except for that it's under attack! By a robot army lead by professor Darnacus Damnation!! Or is it... ?
                  100 years after the events of Noitu Love 1 the new star of the Peacekeepers is Xoda Rap, and what she has to endure is a sudden resurrection of the Darn armies, but adding to that the city is locally turning to places of the past! What could be causing this?
                  Using a mouse reticule as a quick-dash-to-enemies and mouse gestures for special moves, Xoda will take on anything that stands in her way in the name of peace! The game shares little in pacing and action to Noitu Love 1. It is more of a continuation on that universe, so expect much more mindless action!

                  Features:

                  ** 7 wholly different levels
                  ** 3 modes of playing the game
                  ** 3 difficulty levels befitting most players
                  ** Several bosses per level
                  ** Ratings for every level, difficulty and mode
                  ** A bunch of secrets
                  and more!!

                  http://www.konjak.org/index.php?folder=4&file=10

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                  • S***
                    Compte archivé

                    • juillet 2010
                    • 19

                    #10
                    Test de Zombie Shooter


                    Zombie Shooter est un shoot'em up conçu par la Sigma Team, une équipe de développeurs indépendants russes. Que propose-t-il d'intéressant et d'innovant par rapport aux autres ?


                    Romero ou Snyder ?:rolleyes:


                    Ce petit jeu me rappelle furieusement les jeux de commandos qui tournaient jadis sur mon Amiga 500 comme Mercs ou Warzone à la différence qu'on pouvait jouer à deux pour éliminer les soldats d'en face et détruire leurs machines. Bon, Zombie Shooter ne dispose pas de mode deux joueurs et c'est bien dommage car c'est plus sympathique d'annihiler des vagues entières de monstres en compagnie d'un proche ou d'un ami.


                    Land of the Dead
                    :eek:

                    Après la sélection de son soldat/mercenaire homme (plus costaud) ou femme (plus rapide), le joueur se voit amener sous une pluie battante à l'extérieur d'une base militaire. Déjà, les premières vagues de monstres sanguinaires comme des chiens zombifiés ou des des rats géants m'attaquent et tentent de me tuer. Grâce à ma fidèle mitraillette aux balles infinies mais à l'efficacité limitée, je repousse ses premiers ennemis et me dépêche d'entrer dans le bâtiment. Jusque là rien de très neuf par rapport à Alien Shooter.

                    Les décors de la base en 3D isométrique me rappelle furieusement l'Abri/Vault de Fallout -snif !- à ceci près que je dois blaster tout ce qui bouge. Les zombies sont légions et meurent dans des gerbes de sang -rouges ou vertes ou rien, c'est selon le choix du joueur au départ- mais heureusement sont très stupides dû à une I.A limitée: ils me suivent en se heurtant aux murs sans prendre la peine de faire intelligemment le tour mais bon passons... leur nombre compense aisément leur bêtise. Très rapidement, les zombies de base ne sont plus que les auxiliaires de mutants surarmés qui arrivent eux aussi en nombre pour vous faire mordre la poussière... mais sans s'en compter mon lance-lames, lances-grenades, lances-flammes...etc... selon ce que vous préférez utiliser.

                    Blaster ad vitam eternam des ennemis de plus en plus puissants en mode campagne sur de la musique techno ou bien traîner ses guêtres dans le mode survival voire combien de temps vous allez pouvoir tenir sagement sans péter les plombs face aux hordes de zombies.

                    Evaluation

                    Graphismes: 6/10

                    Ils sont fins et précis à défaut de pouvoir sélectionner la résolution du jeu en début de partie. Les intérieurs vous feront verser une petite larme rappelant les bases militaires de Fallout.

                    Jouabilité: 8/10

                    La main gauche pour l'utilisation des flèches directionnelles pour avancer et la main droite pour pointer le curseur cible sur les ennemis. On peut difficilement faire plus simple et précis. Signalons quand même que parfois le personnage reste bloqué dans le décor ternissant un peu une bonne maniabilité.

                    Durée de vie: 6/10

                    Voilà un jeu pour les bons joueurs ceux qui n'ont pas peur de recommencer sempiternellement les niveaux -sans sauvegardes, hé oui !!- repoussant éternellement l'heure du trépas.

                    Bande-son: 5/10

                    Si la musique d'intro est quelque peu effrayante, le massacre est rythmé par deux uniques musiques qui deviendront rapidement soûlantes. Mieux vaut les couper et opter pour autre accompagnement musical.

                    Scénario: -/-


                    Là aussi on repassera, les shoot'em up ne sont pas réputés pour leur scénario intéressant ni profond. On se situe dans le carnage d'un bon vieux Operation Wolf: ici le scénario, on s'en fiche.

                    Note finale: 6/10


                    Zombie Shooter est un jeu sympathique et défoulant doté d'une réalisation honnête. Bien sûr, les graphismes n'exploseront pas la carte graphique de votre cousin Kévin -oui, celui qui joue à Modern Warfare 2 et Black Ops avec les cheat codes sur les genoux- ni ne mettront pas à genoux le processeur de votre machine benchmark, mais à ce niveau là... seulement les sprites auraient été minuscules sur grand écran avec une très haute résolution. Un jeu qui en vaut la peine si l'on décide de s'y accrocher pour repousser sans cesse la mort de votre personnage et dont on apprécie mieux la difficulté en jouant en hard.

                    Seul (gros) regret, le manque de jeux à deux joueurs sur la même machine, une option cruciale pour dynamiser ce genre de jeu répétif par définition et donc un peu monotone à la longue.

                    http://www.sigma-team.net/games/acti...e-shooter.html

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                    • S***
                      Compte archivé

                      • juillet 2010
                      • 19

                      #11
                      Test de The Path

                      Test de The Path



                      Comment parvenir à définir exactement ce qu'est The Path ? En effet, bien que vendu sous l'appellation de jeu vidéo sur le site de Tale of Tales, un développeur belge sous la houlette de Michael Samyn et Auriea Harvey, on se rend vite compte que les spécialistes peinent clairement à définir ce titre étrange. J'opterais moi pour le nom d'O.L.N.I (Objet Ludique Non identifié), un peu à l'image des autres démarches vidéo-ludiques de cette compagnie atypique.


                      Loup, loup, y es-tu ?:eek:


                      Tout le monde connaît l'histoire du Petit Chaperon Rouge/The Riding Hood écrit par Perrault ou bien la version des frères Grimm. The Path prend pour base ce petit conte pour enfants afin de mettre en garde la jeune fille espiègle et naïve qui sommeille en nous de se méfier du grand méchant loup, ce dernier ayant plusieurs formes dans ce jeu. Au début, dans une pièce toute de rouge tendue, se trouvent six jeunes filles âgées de sept ans pour la plus jeune (Robyn) à dix-neuf ans pour la plus vieille (Scarlett). La ressemblance vestimentaire des filles avec le Chaperon Rouge du conte sautera immédiatement aux yeux du joueur.


                      Grand-mère, que tu as de grandes dents...


                      Après avoir choisi sa fille commence un long trajet dans la forêt jusqu'à la maison de la grand-mère. Facile, me direz-vous, il suffit de suivre le chemin bêtement comme un âne. Eh bien non !! Un écran vous indique la distance du chemin parcouru, le nombre de fleurs brillantes ramassées, le nombre de secrets découverts et un beau message vous indiquant que vous avez perdu !! Bizarre, vous avez pourtant suivi le message de recommandation au début de votre périple forestier. Bon, dissipons tout de suite le mystère, pour avancer dans ce jeu, il vous faudra vous armer de courage et vous enfoncer dans les bois le plus profondément possible pour y chercher sinon des fleurs et des objets sinon la mort. Car au bout de votre chemin, la mort rôde et vous attend au tournant: elle prend différentes formes selon la fille choisie et pour ne pas gâcher votre surprise en spoilant comme un gros naze, je n'en parlerais plus. Sachez seulement que vous si vous bloquez la fillette en robe blanche vous conduira inévitablement à votre bourreau.

                      Après la rencontre avec votre loup, un fondu au noir apparaîtra pour vous indiquer que le mal est fait et que votre fille se rend non loin de la maison de la grand-mère. Ce passage est très lent mais ce n'est rien comparer à ce qui vous attend dans les profondeurs de la maison qui semble avoir été conçu par un dément. Dans de nombreuses pièces et en fonction du nombre de trésors découverts dans la forêt par le joueur vous aurez accès à plus ou moins depièces de la maison. L'étrange, voire le tortueux et le glauque se partagent la vedette dans une expédition glaçante d'un musée des horreurs relatant les pires traumatismes de votre gamine.


                      Evaluation



                      Graphisme: 6/10

                      Le moteur du jeu est daté et cela se ressent néanmoins il remplit pleinement son office et sait provoquer son lot de troubles et de petites frayeurs.

                      Jouabilité: 9/10

                      Il est possible de jouer aussi bien au clavier, qu'à la souris ou au joypad. Malgré un petit temps d'adaptation à la relative lenteur du jeu lié aux phases d'exploration de la forêt, votre jeune fille se manie sans peine.

                      Durée de vie: 4/10

                      Environ six heures à passer dans deux environnements seulement: la forêt et la maison de la grand-mère. N'oubliez pas que The Path ne révélera son antichambre qu'aux joueurs les plus patients et les persévérants prêts à récupérer tous les secrets dissimulés dans la forêt.

                      Bande-son: 8/10


                      Un merveilleux travail sonore a été réalisé par Jarboe et Krys Force, les deux musiciennes du jeu. Les mélodies tantôt ensoleillées, tantôt sombres et angoissantes ainsi que des bruitages bien dans le ton participent grandement à l'immersion dans ce jeu.

                      Scénario: -/-

                      L'histoire du Petit Chaperon est connue par tous mais c'est ici son adaptation à un contexte contemporain qui en fait toute sa force. En une ligne: méfiez-vous des hommes en qui sommeille un prédateur.

                      Note finale: 7/10

                      The Path est un beau conte interactif visionnaire à plus d'un titre et laisse inaugurer une certaine maturité à venir pour les productions Tale of Tales. Néanmoins, il se peut aussi que vous ne soyez pas sensible à ce genre d'expérience troublante qui se situe plus à mi-chemin entre un trip de Tim Burton et de David Lynch sous acide que d'une partie de jeu de l'oie avec votre grand-mère.

                      Pour tout vous dire, j'ai quand même dépenser les dix euros nécessaires sur Direct2Drive pour profiter d'une aventure pour joueur averti mais j'ai apprécié cette mortelle randonnée en forêt. Me voilà bien parti pour une carrière de tueur en série de gamines !!

                      The Path is a short horror game inspired by older versions of Little Red Ridinghood, set in modern day. The Path offers an atmospheric experience of exploration, discovery and introspection through a unique form of gameplay, designed to immerse you deeply into its dark themes. Every interaction in the game expresses an aspect of the narrative. The six protagonists each have their own age and personality and allow the player to live through the tale in different ways. Most of the story, however, relies on your active imagination.

                      The Path is designed with accessibility in mind. There are no ticking clocks or monsters to defeat. No hard puzzles will ever halt your progress. Most activities in the game are entirely optional and voluntary. The player has all the freedom in the world to explore and experience. The Path is a Slow Game.

                      Six sisters live in an apartment in the city. One by one their mother sends them on an errand to their grandmother, who is sick and bedridden. The teenagers are instructed to go to grandmother's house deep in the forest and, by all means, to stay on the path! Wolves are hiding in the woods, just waiting for little girls to stray.

                      But young women are not exactly known for their obedience, are they? Will they be able to resist the temptations of the forest? Will they stay clear of danger? Can they prevent the ancient tale from being retold?

                      Developed by TALE OF TALES
                      Designed and directed by Auriea Harvey & Michaël Samyn

                      Music by Jarboe & Kris Force

                      Released: 18 March 2009

                      Minimum system requirements:
                      PC: Windows XP or Vista, 2 Ghz CPU, 2 GB RAM, 256 MB Radeon or Geforce videocard of at least x6xx type. Integrated videocards are not supported.

                      Mac: OS X 10.5.6 or later, 2 Ghz Intel Core 2 Duo CPU, 1 GB of RAM and a recent Radeon or Geforce video card of at least x6xx type with 256MB VRAM or better. Integrated videocards are not supported. Mac Pro, iMac or MacBook Pro recommended.

                      http://tale-of-tales.com/ThePath/

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                      • barbarian_bros
                        Evil is Good


                        • octobre 2007
                        • 9443

                        #12
                        Il y a quelques temps je vous parlais de Sonic Fan Remix, un ambitieux projet de lifting de Sonic the Hedgehog en haute résolution avec des effets de folie, qui enterre largement le très moyen Sonic 4 episode 1 de Sega.
                        Les concepteurs travaillent toujours dessus et pour le moment seule la démo (les 3 niveaux Emerald Hill) est disponible sur PC.... mais maintenant il existe un portage Mac de cette démo pour les amateurs de pommes.

                        Sonic Fan Remix Demo Version PC
                        Sonic Fan Remix Demo Version MAC


                        On continue toujours avec Sonic, (et oui il fête ses 20 ans en 2011 donc ça inspire du monde).
                        Cette fois c'est le projet SONIC 2 HD qui est presque finalisé, leur site affiche un compte à rebours qui se finit dans une semaine.
                        Leur forum montre bien le boulot effectué, une petite idée du résultat avec l'image suivante :
                        "Do you know what "nemesis" means? A righteous infliction of retribution manifested by an appropriate agent. Personified in this case by an 'orrible cunt... me."
                        Brick Top, Snatch, 2000

                        Ma collection de jeux

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                        • E***
                          Compte archivé

                          • octobre 2006
                          • 496

                          #13
                          J'en veuuuuuuuut !!!!
                          Pourquoi il n'y en a pas plus des projet de remise à niveaux des oldies.
                          Ce serait pas mal genre un remake de commander keen 4 de cette qualité ou d'Hocus Pocus. De quoi rever
                          Appelez moi Concepteur !
                          [DEEZER]7704003[/DEEZER]

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                          • Snow
                            Roi de la Glande


                            • décembre 2003
                            • 7691

                            #14
                            Envoyé par Etag Voir le message
                            J'en veuuuuuuuut !!!!
                            Pourquoi il n'y en a pas plus des projet de remise à niveaux des oldies.
                            Ce serait pas mal genre un remake de commander keen 4 de cette qualité ou d'Hocus Pocus. De quoi rever
                            Et "Les Voyageurs du Temps" ? Ho punaise... ce serait de la balle.
                            Mais bon, il ne faut pas trop rêver, ça ne se ferait jamais !
                            La vitesse de la lumière est supérieure à celle du son !
                            C'est pourquoi bien des gens ont l'air brillant jusqu'à ce qu'ils ouvrent la bouche !

                            ​

                            Commentaire

                            • barbarian_bros
                              Evil is Good


                              • octobre 2007
                              • 9443

                              #15
                              L'ironie est que la plupart des 'remakes' sont de nouvelles versions de jeux consoles... et ils tournent sur PC
                              "Do you know what "nemesis" means? A righteous infliction of retribution manifested by an appropriate agent. Personified in this case by an 'orrible cunt... me."
                              Brick Top, Snatch, 2000

                              Ma collection de jeux

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