Le paradoxe du jeu vidéo actuel

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  • wiotts
    Villager

    • août 2005
    • 34

    #1

    Le paradoxe du jeu vidéo actuel

    Bonjour, j’aimerais discuter au sujet du jeu vidéo actuel :

    En conversant avec des personnes ou en parcourant différents forums relatifs aux jeux vidéos, je relève un mécontentement grandissant sur certains points concernant les jeux vidéos actuels, alors que les ventes battent des records.

    Tout d’abord les jeux à licence.
    Enormément de gens se plaignent du faible contenu des jeux, et du manque d’amélioration par rapport à l’opus précédent. Pour autant, les ventes sont pharaoniques. (Je parle ici des jeux tels que Call of Duty qui sortent tous les ans et non de Skyrim par exemple). Je ne porte pas d’avis personnel sur CoD n’y jouant pas. On pourrait se dire que l’on achète un jeu à licence parce qu’on a aimé l’épisode précédent, mais lorsque ce cas se répète sur plusieurs épisodes de suite…
    On a d’un côté des beaucoup gens qui critiquent ouvertement le jeu (bien qu’à mon avis plus de la moitié n’y ont jamais joué), et d’un autre côté personne (ou très peu) se vantant d’avoir acheté et/ou apprécié le jeu (sur des millions vendus).
    Je ne comprends pas tout.

    Ensuite viennent les jeux à contenu additionnel téléchargeable (et payant) ou DLC
    La encore, une vague de critiques concernant ces DLC en traitant les jeux de « jeux en kit » ou « incomplets». J’aurais tendance à suivre cette vague (zut raté pour l’objectivité) surtout quand la DLC en question sort quelques mois après la sortie du jeu.
    Alors oui, les extensions / add-on ont toujours existé en version physique, la pertinence et le contenu de certaines ont pu être discutables mais en général elles étaient là pour prolonger l’expérience de jeu et non pour compléter un jeu « non terminé en prévision de future(s) DLC ».
    Mais passons. Si de telles DLC fleurissent un peu partout chez de plus en plus d’éditeurs, c’est que ça marche et que les gens les achètent voire en redemandent, contrastant avec le mécontentement que ces DLC suscitent.
    Je ne comprends pas tout.

    Le dernier point concerne les jeux dits « free-to-play »
    Il existe deux approches concernant ces jeux. La première : « chouette, un jeu gratuit ! Ca change dans ce monde où l’argent est roi » et la deuxième : « ha ! j’espère que je vais pouvoir m’amuser sans trop payer ».
    L’indignation vient de la première catégorie de joueurs ; « Un honte, payer pour avoir un avantage sur les autres » sont des phrases revenant souvent sur les forum. De même beaucoup d’amis (IRL je parle^^) crachent sur ces jeux dès qu’il faut débourser le moindre euro.
    Bon je vais encore engager mon avis personnel : Non un « free-to-play » n’est pas entièrement gratuit. Oui il faut payer pour avoir accès à toutes les fonctionnalités. Et oui un free-to-play peut revenir assez cher, voir plus qu’un jeu acheté « normalement », j’en ai fait l’expérience.
    Ces jeux ont donc une connotation très négative de jeu bâclé ou de « pompe à fric » plus ou moins justifiée.
    Pourtant, regardez le nombre de joueurs concernés : il est énorme.
    Je ne comprends pas tout

    Alors qu’en est-il ?
    Faut-il qu’un jeu soit détesté et critiqué (négativement) pour se vendre ?
    Les critiques ne sont-ils que des hypocrites qui disent et écrivent le contraire de leurs actes ?
    Les joueurs et acheteurs concernés sont-ils persécutés au point de ne pas oser affirmer qu’ ilsf achètent des DLC, des jeux à licences et dépensent une fortune en free-to-play ?
    Je ne comprends pas tout

    PS : afin d’anticiper et d’éviter quelques critiques, je suis d’accord que des exemples peuvent venir contredire point par point tout ce que j’ai écrit (oui des jeux à licences font honneur à leurs prédécesseurs, oui des DLC valent vraiment le coup ou sont gratuites, oui certains free-to-play se rapprochent vraiment du « free »).
    Je parle ici d’une tendance générale que j’ai pu remarquer en tant qu’observateur subjectif qui s’interroge…
  • gameslover
    Ojii-sama


    • septembre 2001
    • 21344

    #2
    C'est un paradoxe assez intéressant en effet, après je ne saurais que rajouter à ton avis très pertinent avec lequel je suis entièrement d'accord ^^

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    • titus
      Citizen

      • mai 2004
      • 59

      #3
      Je trouve l'ensemble de tes réflexions et analyses plutôt pertinente.

      Effectivement les gens se plaignent beaucoup de l'évolution du marché du jeux vidéo avec souvent la rengaine " C'était mieux avant" sauf que cette rengaine je l'entends depuis quasiment toujours. Qui ne s'est pas plein au milieu des années 90 des produits CD ROM "Multi-machin" avec "vrais morceaux d'acteurs originaux" en regrettant le bon vieux temps des graphismes fait main. Pourtant certains aujourd'hui semble les regretter. Tiens pas plus tard que cette semaine j'ai essayé "Une poupée pleine au as", et bien ça n'a pas duré plus de 5 minutes.

      Pour les jeux à licence, ça ne date pas d'aujourd'hui. Les suites des suites des suites (Les japonais en ont été les 1ers spécialistes), il y en a toujours eu des tonnes. Depuis combien d'année se tape-t-on chaque année le nouveau FIFA ? 1994. Rappelez vous aussi de la série des Formula One de Psygnosis. En fait ce qui énerve certains, c'est qu'il s'en vende des millions de Call of Duty. Perso je pense que si c’était si mauvais ça ne serai sans doute pas autant le cas (rappelez vous de l’échec de l'ultime opus de Tomb Raider développé par Core Design). Les éditeurs ne font que proposer ce qui va bien s'écouler et la logique industrielle l'emporte sur la logique artistique ou créative et ça dans le monde du jeux vidéo, ça a toujours été le cas (même dans les années 80 et 90).

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      • wiotts
        Villager

        • août 2005
        • 34

        #4
        Envoyé par titus Voir le message
        Les éditeurs ne font que proposer ce qui va bien s'écouler et la logique industrielle l'emporte sur la logique artistique ou créative et ça dans le monde du jeux vidéo, ça a toujours été le cas (même dans les années 80 et 90).
        J'en déduis par là que ce mécontentement a toujours existé mais est juste aujourd'hui plus visible, sûrement grâce à tous les supports disponibles et leur facilité d'accès (forum, chaines TV, magasines). Donc ce n'est pas le fait de jeux plus actuels.

        Ce que j'essayais de comprendre est le fait que "ce qui va bien s'écouler" sont soit des "mauvais jeux" (avis personnel) soit des jeux lynchés par l'opinion publique.

        J'entends encore dans ma tête cette réplique des Inconnus : "Il ne faut pas prendre les gens pour des c**, mais ils ne faut pas oublier qu'ils le sont"...
        Dernière modification par wiotts, 18 novembre 2011, 15h30.

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        • wiotts
          Villager

          • août 2005
          • 34

          #5
          Enfin un début de prise de conscience.
          Espérons que ça aboutisse à quelquechose

          http://image.quechoisir.org/var/ezfl...863c16e511.pdf

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          • barbarian_bros
            Evil is Good


            • octobre 2007
            • 9413

            #6
            D'un autre côté, qu'il y ait des gens mécontents ou qui commencent à râler contre certaines pratiques, qu'est-ce que vous voulez que ça fasse à un grand éditeur tant que le jeu se vend...
            Il y a des gens qui râlent que plus rien d'original ne se vend, qu'il n'y a que des suites? et alors? Tant que Call Of Duty se vend à plus 10 000 000 d'exemplaires, pourquoi vouloir faire des trucs intelligents et fouillés comme The Witcher ou tenter un Gameplay original comme dans Mirror's Edge?.. ça se vend qu'à 1-2Millions d'exemplaires
            Les gens râlent contre les packs de DLC chers et ridicules? Tant qu'il y a 5 millions de ventes pour un pack de cartes à 10€ qui va se priver d'en vendre?

            C'est un peu comme le cinéma : on sait tous que Transformers 3 est une daube sans aucun intérêt à part les effets spéciaux (me parlez pas du scénario qui tient sur un post-it), n'empêche que ça remplit les salles et que le Blu-Ray 3D se vendra très bien à noël.
            "Do you know what "nemesis" means? A righteous infliction of retribution manifested by an appropriate agent. Personified in this case by an 'orrible cunt... me."
            Brick Top, Snatch, 2000

            Ma collection de jeux

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            • Ian
              Il fait chaud


              • avril 2008
              • 1296

              #7
              Je crois surtout qu'il s'agit là d'une affaire de marché. Il s'est passé avec le JV la même chose qu'avec le cinéma : on créé des jeux pour un public entrant, principalement des enfants ou de jeunes adolescents, et les jeux qui autre fois étaient d'abord pensés pour un public adulte tombent à la trappe.

              Globalement, on peut voir une courbe d'évolution qui a technicisé les jeux pour les rendre toujours moins casual jusqu'à un point où le jeu vidéo est devenu tellement technique, hardcore, qu'il a fallu repartir dans l'autre sens. Le JV est devenu un commerce de masse, et donc on vend ça en masse, pour faire plus de profit. Je partage l'opinion de barbarian bros sur la comparaison DLC / add-on. Cette réduction des coûts a entraîné une diminution des risques. De mon point de vue, le jeu vidéo a commencé à perdre son aura au début des années 2000. Les grands jeux se font de plus en plus rares avec les années, au point que cette année je ne retiendras aucun bon jeu. AUCUN. Quand je vois la tronche de cette formidable saga qu'est Elder Scrolls, je me dis que ça n'est plus qu'une licence à la CoD. Tant que le grand public cautionnera ce genre de pratiques, se contentera de jeux médiocres, non finis, d'une classicisme à faire peur, le JV n'évoluera pas.

              Ceci étant, je trouve que le vrai progrès de ces dernières années, c'est la portabilité des jeux. La possibilité de se refaire un classique du JV dans des conditions optimales est un luxe à mes yeux (vous y êtes d'ailleurs pour beaucoup ici à LTF). J'ai le souvenir qu'avec les changements d'ordinateurs, d'OS, beaucoup de jeux sont restés dans les cartons durant de longues années.

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              • Snow
                Roi de la Glande


                • décembre 2003
                • 7661

                #8
                Envoyé par Ian Voir le message
                Je crois surtout qu'il s'agit là d'une affaire de marché. Il s'est passé avec le JV la même chose qu'avec le cinéma : on créé des jeux pour un public entrant, principalement des enfants ou de jeunes adolescents, et les jeux qui autre fois étaient d'abord pensés pour un public adulte tombent à la trappe.

                Globalement, on peut voir une courbe d'évolution qui a technicisé les jeux pour les rendre toujours moins casual jusqu'à un point où le jeu vidéo est devenu tellement technique, hardcore, qu'il a fallu repartir dans l'autre sens. Le JV est devenu un commerce de masse, et donc on vend ça en masse, pour faire plus de profit. Je partage l'opinion de barbarian bros sur la comparaison DLC / add-on. Cette réduction des coûts a entraîné une diminution des risques. De mon point de vue, le jeu vidéo a commencé à perdre son aura au début des années 2000. Les grands jeux se font de plus en plus rares avec les années, au point que cette année je ne retiendras aucun bon jeu. AUCUN. Quand je vois la tronche de cette formidable saga qu'est Elder Scrolls, je me dis que ça n'est plus qu'une licence à la CoD. Tant que le grand public cautionnera ce genre de pratiques, se contentera de jeux médiocres, non finis, d'une classicisme à faire peur, le JV n'évoluera pas.

                Ceci étant, je trouve que le vrai progrès de ces dernières années, c'est la portabilité des jeux. La possibilité de se refaire un classique du JV dans des conditions optimales est un luxe à mes yeux (vous y êtes d'ailleurs pour beaucoup ici à LTF). J'ai le souvenir qu'avec les changements d'ordinateurs, d'OS, beaucoup de jeux sont restés dans les cartons durant de longues années.
                Oui enfin, il ne faut pas exagérer non plus !
                Si je partage en gros tes vues et celles de barba, je trouve tout de même que tu exagères un peu.
                Certes, il y a beaucoup de suites, souvent sans originalité aucune.
                Il n'empêche, des jeux comme Skyrim m'éclatent et le traiter de daube casse une bonne partie de ton argumentaire (pourtant très bon).
                Quant aux jeux casuals, oui beaucoup de jeux le deviennent de plus en plus. Mais c'est peut-être dû aussi à des gens comme nous (moi ?) qui avec l'âge et les "responsabilités" (famille, travail...) ont moins de temps pour jouer...

                Après, il est évident que la course au profit est le moteur du monde des JV... comme du reste d'ailleurs. N'empêche, il reste encore des raisons très valables de continuer à pratiquer notre passion.
                La vitesse de la lumière est supérieure à celle du son !
                C'est pourquoi bien des gens ont l'air brillant jusqu'à ce qu'ils ouvrent la bouche !

                Commentaire

                • Jakeblues66
                  Admiral


                  • avril 2006
                  • 1812

                  #9
                  Je ne suis pas convaincu qu'il y ait une telle critique des jeux à licence. Certes ceux qui les critiquent sont ceux que l'on entend le plus (tiens, marrant, c'est le même principe avec l'extrême-droite!) mais pour 1 rââââleur, tu vas trouver 100 joueurs heureux.
                  En fait, il y a des chances de trouver chez les plus gros râleurs, les hardcore gamers, ceux qui voient un peu leur petit jardin privé s'ouvrir aux tout-venants. Pourquoi les jeux à licence cartonnent, parce que les éditeurs/distributeurs cernent beaucoup mieux le public-(rap)porteur et va le chercher à grand renfort de matraquage marketing. Récemment, on a vu évoluer la catégorie "Enigmes et objets cachés" à un point tel que la taille du rayon qui les concernent à quasi doublé en peu de temps. Un exemple de compréhension du marché porteur : le public visé est essentiellement féminin et/ou peu habile/habitué au jeu vidéo. Ce type de jeu "objets cachés" est idéal : facile à prendre en main, racontant souvent une histoire mélangeant bibliothèque rose soft et polar de gare et surtout le joueur se sent valorisé car il arrive au bout du jeu. Et en plus, en terme de production, c'est peu onéreux. Le plus marrant, c'est de voir qu'il commence à y avoir un sursaut pour proposer des produits un peu plus profonds et mieux foutus (ça n'est encore qu'un frémissement mais c'est déjà un pas).
                  Toujours dans la même optique, il y a aussi une plus grande utilisation de la mise en scène quasi cinématographique et des effets poudre aux yeux.
                  Ce qu'on pourrait nommer l'effet "Avatar" (Hahaaa l'avez pas vue venir celle-là hein? ). J'enrobe de sucre et de miel un produit (pas forcément mauvais à la base) pour faciliter sa visibilité et sa commercialisation.

                  Pour les DLC, là, la critique est réelle. Certes, les add-ons existent depuis longtemps. A la différence qu'en général, l'add-on était un vrai plus au jeu et, à la base, les DLC suivaient la même tendance. Entretemps, à nouveau, les éditeurs/distributeurs ont bien compris la psychologie de leur clientèle et leur tendance à la collectionnite et/ou leur "geekisation". On est passé du contenu supplémentaire à de simples ajustements cosmétiques (du genre des DLC de DOW 2 et sa kyrielle de squad-models mais je pense que c'est EA avec "Les Sims" qui ont lancé la "mode" gagnante du DLC dispensable mais absolument nécessaire (pour les aficionados).
                  Là où ça devient vraiment discutable, c'est quand un jeu sort le 1er janvier à 9h et qu'à 12h, on commercialise déjà le premier DLC et à 16h, on annonce le second pour le lendemain. Clairement, on a pris un jeu complet et on l'a morcelé pour en toucher le maximum.
                  Quelque part, le DLC est une méthode pour contrer le piratage sans avoir reocurs aux DRM. Si je veux jouer à tout le jeu, je dois l'acheter neuf+ tous ses DLC car télécharger le jeu piraté puis chaque DLC avec à chaque fois un nouveau crack updaté est un peu plus compliqué tout en décuplant le risque de virusage au passage sur un des updates du crack. En fait, le DLC donne un peu de temps à l'éditeur. A terme, quand tous les DLC sont sortis, les team pirates sortent une version crackée all-in-one généralement fiable...mais dans le même temps, l'éditeur sort son jeu de base à prix fort réduit...au point que le téléchargeur en herbe hésite finalement à ne pas l'acheter.
                  Donc, oui, le DLC est plus que discutable...mais de bonne guerre.

                  Quant au Free-to-play, il faut rester cohérent. Les firmes à la base ne sont pas des mécènes et le but du Free-to-play est d'essayer de manger la petite part du gateau MMO que veut bien laisser WoW. D'ailleurs, il n'y a pas de mensonges (en général). On y joue bien gratuitement il y a juste un moment où si l'on veut aller plus loin, il faut accepter de passer à la caisse. Il Même les vrais Free-to-play ont recours à une forme de paiement indirect (soit par pub, soit par utilisation d'un site partenaire qui, du coup, peut vendre son impact aux publicistes). En fait, on retrouve ici le même problème que pour les jeux à licence qui s'adresse souvent à un public-cible (ado et adulescents) moins armé à lire entre les lignes et/ou moins résistants aux assauts du marketing et donc in fine, ne comprennent pas totalement dans quoi ils s'engagent.
                  Forcément, quand le moment de sortir le portefeuille arrive, le joueur se sent lésé.
                  We're on mission for God

                  - Parfois, c'est toi qui cognes le bar et parfois, hé bien, c'est le bar qui te cogne

                  -ça, je le sentais, je suis entouré d'trous du cul. Feu à volonté bande de trous du cul!

                  Commentaire

                  • Zappy
                    La vie, l'univers et le reste


                    • juillet 2005
                    • 4116

                    #10
                    Envoyé par Ian Voir le message
                    Quand je vois la tronche de cette formidable saga qu'est Elder Scrolls, je me dis que ça n'est plus qu'une licence à la CoD.
                    J'ai rien lu d'autre dans cette discussion... Mais une mauvaise foi de ce niveau là me donne pas envie d'en lire plus.

                    Skyrim pour prendre le dernier n'est certainement pas le jeu qui me laissera les souvenirs les plus inoubliables, mais de là à dire que les Elder Scrolls est une licence à la CoD... Buggué, sûrement, pas au top graphiquement, aussi. Mais il y a un monde entre Skyrim et le CoD de l'année en cours (ah bah voilà une autre différence, la suite de Skyrim, on ne l'aura pas avant 5 ans).

                    Allez, j'arrête là et je vais prendre ma tisane, sinon je vais me fâcher tout rouge.
                    " - La turlutte, c'est pour offrir ?
                    - Non, c'est pour moi ! "

                    Club de la Batte Cloutée

                    Commentaire

                    • Jakeblues66
                      Admiral


                      • avril 2006
                      • 1812

                      #11
                      Envoyé par Zappy Voir le message
                      J'ai rien lu d'autre dans cette discussion... Mais une mauvaise foi de ce niveau là me donne pas envie d'en lire plus.

                      Skyrim pour prendre le dernier n'est certainement pas le jeu qui me laissera les souvenirs les plus inoubliables, mais de là à dire que les Elder Scrolls est une licence à la CoD... Buggué, sûrement, pas au top graphiquement, aussi. Mais il y a un monde entre Skyrim et le CoD de l'année en cours (ah bah voilà une autre différence, la suite de Skyrim, on ne l'aura pas avant 5 ans).

                      Allez, j'arrête là et je vais prendre ma tisane, sinon je vais me fâcher tout rouge.
                      Je suppose qu'il voulait parler de Skyrim par rapport à ses ancêtres.
                      Comparé à Morrowind et Daggerfall, Skyrim est vraiment très accessible. Pour moi, le gros problème vient du fait qu'il n'y a plus vraiment de classe de perso. Tu peux vraiment vite arriver à former un Gros Bill costaud à l'arme blanche et balèze aux arcanes. Du coup, tu pers un peur le côté rôliste...mais d'un autre côté, Morrowind perdait généralement ses joueurs rapidement pour son côté hardcore (combien de fois j'ai pas tourné dans une région pour trouver une mine ou une cave) et une quête principale qui prend vraiment trop de temps pour t'impliquer.
                      Personnellement, n'ayant joué qu'à Cod 1 et 2, je ne suis pas à même de déterminer si les MW et consorts sont de bonnes ou mauvaises licences. Disons que je me dis qu'à nouveau, il faut savoir à quoi on joue et ne pas vouloir chercher de l'innovation dans un genre très fermé.
                      We're on mission for God

                      - Parfois, c'est toi qui cognes le bar et parfois, hé bien, c'est le bar qui te cogne

                      -ça, je le sentais, je suis entouré d'trous du cul. Feu à volonté bande de trous du cul!

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                      • Snow
                        Roi de la Glande


                        • décembre 2003
                        • 7661

                        #12
                        Envoyé par Jakeblues66 Voir le message
                        Je suppose qu'il voulait parler de Skyrim par rapport à ses ancêtres.
                        Comparé à Morrowind et Daggerfall, Skyrim est vraiment très accessible. Pour moi, le gros problème vient du fait qu'il n'y a plus vraiment de classe de perso. Tu peux vraiment vite arriver à former un Gros Bill costaud à l'arme blanche et balèze aux arcanes. Du coup, tu pers un peur le côté rôliste...mais d'un autre côté, Morrowind perdait généralement ses joueurs rapidement pour son côté hardcore (combien de fois j'ai pas tourné dans une région pour trouver une mine ou une cave) et une quête principale qui prend vraiment trop de temps pour t'impliquer.
                        Personnellement, n'ayant joué qu'à Cod 1 et 2, je ne suis pas à même de déterminer si les MW et consorts sont de bonnes ou mauvaises licences. Disons que je me dis qu'à nouveau, il faut savoir à quoi on joue et ne pas vouloir chercher de l'innovation dans un genre très fermé.
                        Et c'est pour cela que Skyrim me plait car, pour moi, ce jeu est plus un voyage qu'une destination.
                        J'y joue de manière casual en mettant le côté rôliste de côté, et je prends mon pied.
                        Mais cela n'empêche pas d'y jouer selon ses goûts et ses préférences.

                        Après effectivement, à chacun de savoir à quoi il joue et à quoi il veut jouer !
                        La vitesse de la lumière est supérieure à celle du son !
                        C'est pourquoi bien des gens ont l'air brillant jusqu'à ce qu'ils ouvrent la bouche !

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