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Morceaux choisis :
1 - "Pour avoir le droit de télécharger un jeu, même ancien, il faut avoir l'autorisation de son propriétaire", déclare Doug Lowenstein, président de l'IDSA, l'agence de protection des programmes informatiques américaine. Par ailleurs, même si certains titres ne sont plus distribués, les éditeurs peuvent encore se permettre de les ressortir sous forme de compilations de "Classiques". Une méthode souvent pratiquée par Atari, Midway et Namco, plus par esprit de communication et faire passer le message que ces firmes sont pionnières dans l'industrie du jeu vidéo, plutôt que par soucis de rentabiliser encore des jeux qui n'intéressent plus grand monde.
2 - "je joue à ce que je veux quand je veux, il me suffit de télécharger" ! Le problème n°1 pour les éditeurs est d'essayer de décrypter le comportement des joueurs qui utilisent l'Abandonware afin d'y remédier et de trouver des solutions. Rejouent-ils par nostalgie ? Par simple effet de mode ? A l'occasion de la sortie d'un remake (Wolfenstein) ? Ou juste pour le plaisir de jouer gratuit ? D'ailleurs peut-on ponctionner à nouveau un joueur s'adonnant à des jeux qu'il ne terminera pas ? Bien souvent, un joueur télécharge un vieux jeu en rom pour se remémorer le style, une ambiance… ses souvenirs font le reste. Rares sont les joueurs à terminer des jeux qu'ils ont déjà fini voici plus de 10 ans !
3 - Jason Bell, un responsable de chez Infogrames USA ne voit pas d'un mauvais Å“il l'Abandonware. S'il reconnaît que les droits de propriétés sont violés, il reconnaît ne pas pouvoir assurer tous les services que les joueurs sont en droit d'attendre en achetant un jeu. "Comment assurer le support et la garantie". On imagine mal un éditeur remettre en place un support technique, avec une hot line, par exemple, autour d'un jeu qui a plus de 5 ans.
4 - Certains sont alarmistes, comme Frédéric Reynal de feu No Cliché, qui confiait au micro de GameOne, combien il craignait de voir certains jeux disparaître ! "J'ai les boules ! Les machines et les supports de jadis ne sont plus aussi fiables quand on en trouve encore ! Je sais que j'ai sans doute perdu mes premiers programmes sur cassettes. Les bandes se sont détériorées avec le temps…". Pour Richard Garriott, alias Lord British, le père des Ultima, la crainte est identique : "si j'ai le choix entre perdre mes jeux à tout jamais, et proposer gratuitement en libre téléchargement mes titres non viables commercialement, je choisirai la solution la moins pire"…
Lisez la suite vous verrez c hyper interessant !
Moi je pense que, LTF , grand site d'abandonware, le meilleur des sites français d'abandonware, devrais engager une discussion avec les createurs des jeux. Cryo, Infogrames pour commencer ... non ? Et puis ... fur a mesure les autres verrez que c rentable ( un abandonware fait souvent acheter unnouveau jeu , y'a qu'a voir les chiffres de vente d'Alon in the Dark 4 ) . peut etre que les editeurs retissent verraient la un bon moyen de faire connaitre leurs antiquités et faire de la pub pour les nouveautés non ?
Non ?

** Les textes choisis sont de Ivan Dubessy pour Overgame.com






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