et pour ton blog, oui envoie le lien, avec plaisir !
Le coin des lecteurs
Réduire
X
-
merci, je pense que je vais l'acheter.
et pour ton blog, oui envoie le lien, avec plaisir ![URL=http://www.vizuhell.com]VizuHell Website[/URL]
[url=http://www.myspace.com/vjtemplar][img]http://vjtemplar.free.fr/Images/templar-bann-ok.gif[/img][/url]
-
En tant que mauvais élève (enfin... pas toujours ultra sérieux quoi ^^) j'ai lu une pièce que j'aurais dû lire pour le bac de français très récemment (un an et demi de retard, ça va encore :rolleyes: ) : Six Personnages en Quête d'Auteur de Luigi Pirandello
Bon, la VO est italienne, mais la traduction de Claude Perrus (édition GF Flammarion - Etonnants Classiques) que j'ai est pas mal (il me semble, m'enfin j'ai pas de points de comparaison)...
Pour en arriver au sujet même de la pièce, on est donc, au début, dans un théâtre, lors d'une répétition, quand six personnages débarquent, et se tournent vers le directeur pour qu'il soit l'auteur de leur histoire... Histoire atroce par ailleurs...
Bon, vu comme ça, ça a pas l'air tip top, mais en fait, c'est une superbe réflexion sur le théâtre, sur sa finalité, sur sa "vérité" et sa "réalité". La pièce s'inscrit dans le mouvement du théâtre de l'absurde, et, je trouve, n'a finalement rien n'à envier à Ionesco, par exemple.
Je le conseille fortement à tout le monde, mais surtout aux passionés de théâtre !
(\_/) This is Bunny.
(0.0) Copy Bunny and this message into your signature
(><) to help him on his way to World Domination.
Membre du C.A.DWe are following the will of the One ! Through the Dark age and into the Storm !
Commentaire
-
Allez zou, un p'tit message dans le coin...
Je commence par deux récentes découvertes en S-F qui changent un peu des sempiternels (et au demeurant très bons) Asimov, Herbert, Dick, Van Vogt et autres Bradbury ou Silverberg. Ce sont par ailleurs les deux seuls auteurs de S-F de la génération actuelle (avec Simmons et Card... mais est-ce encore la génération actuelle Simmons et Card?) qui m'ont donné l'impression que la S-F contemporaine ne se contentait pas de tourner en rond et de ressasser... bref j'ai aimé quoi
La première découverte est un roman d'Andreas Eschbach, auteur allemand -comme quoi ça existe la science-fiction allemande- : Des milliards de tapis de cheveux (le titre original, pour ceux que ca intéresse, est en fait Die Haarteppichknüpfer).
Les chapitres du livre sont comme des courtes nouvelles, toutes centrées sur un personnage et ses désirs, ses pensées, ses peurs; un personnage pour chaque chapitre, personnage à chaque fois différent voir très lointain de celui du chapitre précédent. La succession des chapitres tissant lentement le tableau d'un univers futur sur la toile de fond d'une énigme: celle des tapis de cheveux.
Tissant également -à partir de ces bouts de vie parfois épiques, souvent simples et routinières- un livre à l'atmosphère contemplative et doucement mélancolique.
C'est simple. C'est beau.
Extrait (début de chapitre pris plus ou moins au hasard)
Spoiler Alert !Autrefois, ceci avait été son empire. Autrefois, du temps où l'Empereur vivait encore. A l'époque, le silence régnait entre ces murs, dans les immenses salles de marbre que renfermaient les témoignages de l'histoire glorieuse de l'Empire, et rien n'avait troublé ce silence hormis le bruissement de ses pas sur le sol et le souffle de sa propre respiration. C'est ici qu'il avait vécu, jour après jour, année après année, c'est ici qu'il était devenu vieux, au service de l'Empereur.
Quelles heures merveilleuses il avait passées toutes les fois où l'Empereur était venu en personne chez lui, dans les archives dont cet être divin lui avait confié la garde ! Un même rituel rythmait ces visites: il ordonnait qu'on ouvre les immenses portes de fer et que l'on innonde les lieux de lumière en allumant chacune des lampes: il se postait alors sur la dernière marche, au pied de l'escalier semi-circulaire, et attendait que la voiture de l'Empereur fasse son entrée. Puis il regagnait le vestibule et, modestement, se plaçait légèrement en retrait, près d'une des colonnes, les yeux respectueusement baissés, et nulle récompense n'avait plus de prix que le majestueux signe de tête dont le gratifiait l'Empereur en passant devant lui. Un signe de tête certes discret mais que tous pouvaient voir. Un signe de tête qui lui était adressé à lui, le bossu. A lui, Emparak, son plus fidèle serviteur. A lui qui connaissait l'Empire mieux que tout autre mortel.
Mais ensuite les nouveaux seigneurs étaient arrivés, lui avaient ôté ses droits et l'avaient ravalé au rang de vulgaire domestique, d'intendant en charge d'un héritage déplaisant, tout juste bon à polir le précieux marbre, à nettoyer les surfaces de verre et à changer les luminaires usagés. Comme il les haïssait ! Délégués au Conseil provisoire pour l'étude des achives impériales, ils pouvaient aller et venir comme bon leur semblait, profaner de leurs braillements et de leurs jacassements un silence millénaire. Ils n'avaient aucun sens du sacré. Et lorsqu'ils s'adressaient à lui, ils le faisaient toujours sur un ton qui signifiait très clairement qu'eux-mêmes étaient jeunes, beaux et puissants, tandis que lui ne serait jamais qu'un vieil homme laid et sans droits.
Le second roman est La Horde de Contrevent d'Alain Damasio, écrivain français. A vrai dire je ne l'ai pas encore terminé mais je peux d'ors et déjà dire que c'est... époustouflant. Il s'agit là d'un livre-univers, c'est-à-dire d'un livre qui nous plonge littéralement dans un univers complètement autre. Tout y contribue que ce soit le récit, les mots ou même la pagination... Ainsi par exemple, le récit parfois décolle du romanesque et touche à un langage poétique où ce n'est plus tant le sens des phrases qui comptent mais les sensations et leurs musiques.
Le monde dans lequel on est projeté est un monde de vents, de vents omniprésents et soufflants toujours dans une même direction. Un monde sauvage, dangereux et d'une beauté à couper le souffle (un peu comme Arrakis si vous voulez... même si le livre n'a rien a voir avec Dune et que l'écriture est très différente de celle d'Herbert). On y suit l'histoire d'un groupe d'une vingtaine de personnes: la Horde. Racontée à la première personne.
Récit à 23 voix (dont certaines plus causantes que d'autres) donc; chacune possède son langage propre, son histoire personnelle et sa perception du monde. Et pourtant elles sont toutes ensembles « nouées aux tripes », elles forment une unité.
Bref, un livre unique, très riche et quasiment indescriptible. A mon avis, un chef-d'oeuvre.
Extrait
Spoiler Alert !¿' Amis du large, encore et encore: bonjour ! Jeunes glyphes des sables, chrones et antéchrones qui s'annonceront sans politesse, je vous attends de pied souple: accueillons-nous ! Ah, ce furvent, ce vieux père siffleur, j'adore en pressentir la venue ailée, brouillonne certes, mais quoique ! ?
Je ne me suis pas présenté ? Excusez l'instant qui porte au lyrisme, nous sommes, bonjour, vous êtes ? Caracole, où suis-je ? Oui, lui-même, troubadour donc – et conteur. Pour le compte ? De la 34e Horde du Contrevent, messaigneurs, menée de haute main par son Traceur, l'haingeux et percute-souffle Golgoth, neuvième du nom. Epaulé, il faut le préciser, par notre combattant-protecteur, un trancheur à l'hélice, j'ai nommé Erg Machaon ; et à sa droite, par le pilier des piliers, une poutre à deux pattes, Firost de Toroge, mesdames, que vous serez heureuses d'avoir devant vous quand mes pères et mères vous cracheront de la farine par les bronches dans moins d'une heure. Bien ! Et qui suit ces trois animaux ? Qui égaie et élève ? Pietro le Prince, un Della Rocca de la plus noble des extractions, et son pendant, fils de gueux, une lame debout, toujours à sa gauche : mon pote Sov le Profond, scribe dit-on, mais pour moi « philosov ». Entre eux gît et s'agite notre géomaître Talweg, amoureux des pierres, et derrière eux - est-ce trop rapide, dois-je ralentir ? - derrière ces six merveilles sus-citées, qu'on nomme le Fer, se trouve le Pack pour sûr, en trois rangs compacts, aérés d'oiseliers inconciliables, d'une fine cueilleuse et d'une feuleuse, d'un éclaireur obscur et de deux artisans, de branleurs – salut Larco! - Et puis... Quiconque ? Les trois crocs dans la traîne, daignez suivre, tirant les charges ! Combien en tout ? Vingt-trois. Sans les autours ni les faucons, notez bien. Tous d'équerre, debout, d'aplomb ? Ma foi oui mais vifs encore ? Je ne sais...
_ Caracole !
_ Derbidil ?
_ J'ai repéré le portique. On peut avaler prévenir les autres !
Et pour sortir un peu de la S-F et par solidarité envers Mana Lover, je finis avec du presque-théâtre: Cris de Laurent Gaudé. Je l'ai découvert il y a deux ou trois ans grâce à une mise en scène de Stanislas Nordey (Un des metteurs en scène actuels qui m'a le plus marqué... notament avec cette pièce) que je cite du coup pour expliquer mon « presque-théâtre »
"Gaudé trace un chemin singulier entre le théâtre et le roman. Cette singularité m'intrigue."
De quoi s'agit-il donc? De la première guerre mondiale et de la souffrance des hommes dans les tranchées. Douze personnages (Jules, permissionaire hanté par les images des tranchés, Marius qui poursuit l'homme-cochon sur le no man's land, une compagnie d'hommes montant à l'assaut pour la première fois, un gazé seul coincé dans un trou d'obus...) pris dans la tourmente qui racontent et meurent parfois, souvent.
Et c'est superbement écrit (et j'ose pas dire superbement joué et mis en scène parce que je crains que la pièce ait cessé de tourner depuis le temps et je veux frustrer personne... donc voilà je l'ai pas dit).
Extrait
Spoiler Alert !Le médecin
« Les cris que poussent les hommes qui se débattent sur mes tables, je ne sais pas les nommer… Je ne sais pas ce qui peut produire les cris dont tu parles et que j’ai moi-même déjà entendus, animal ou homme. Je ne sais pas si ce sont des lamentations ou les fous rires d’une bête sauvage. On dit que c’est un soldat, aliéné lors d’une attaque, qui n’a jamais retrouvé ses lignes et qui erre en nous insultant, nous qui n’avons jamais rien fait pour essayer de le retrouver. Personne ne peut dire si c’est un Allemand ou un Français. Personne ne peut dire de quoi il vit et où il se terre. Certains affirment que c’est le fantôme écorché du champ de bataille. Qu’il vient hurler à nos oreilles, la nuit, pour nous rappeler nos meurtres du jour. Je ne sais pas Marius. Mais je suis sûr d’une chose, c’est qu’il ne reviendra pas. Ni ici, ni en face. Tant qu’il aura un peu de force, tant que ses poumons pourront s’emplir d’air, de l’air vicié des charniers, il gueulera sur nos têtes pleines de dents. »
Et puis voilà, ça sufira pour aujourd'hui
PS: J'ai caché les extraits parce qu'autant je suis persuadé qu'un extrait est souvent plus parlant qu'un commentaire... autant je suis pas sûr que j'aurais envie qu'on m'en propose/impose la lecture pour n'importe quel bouquin.
Commentaire
-
Dans un registre un peu plus détendu que ma lecture précédente, je me suis fait un 'tit Discworld
Going Postal qui est tout simplement GE-NI-AL !
Autant mes deux lectures Pratchettiennes ont été très agréables, autant celle là était carrément trippante !
Beacoup (beaucoup) de jeux de mots, un personnage de Moist Von Lipwig abject (au départ ^^), mais finalement tellement attachant...
Et puis, le bouquin amène le lecteur à une réflexion sur le monde moderne, à travers The Grand Trunk, mais aussi à travers les personnages du bureau de Poste (Tolliver Groat et Stanley) !
J'ai été plus que charmé par la chose
[4e de couverture (traduite par votre serviteur)]
Vraiment, de quoi passer de très très bons moments avec ce bouquinMoist von Lipwig est un artiste de l'escroquerie ...
Et un imposteur et un homme qui doit faire un choix qui décidera son futur : être pendu, ou remettre le défaillant service postal d'Ankh-Morpork sur pied.
C'est un choix difficile.
Il doit néanmoins vérifié que le courier est bien traîté, qu'il pleuve, neige, que viennent les chiens, la Société Amicale et Bénévole des Travailleurs du Bureau de Poste, le démoniaque représentant de la "Grand Trunk Semaphore Company" (là j'y arrive plus, désolé XD NDLA), et un assassin de minuit.
Un rendez-vous avec Adora Belle Dearheart ne serait pas malvenu non plus.
Ma lecture en cours est un recueil de nouvelles d'Edgar Allan Poe (Selected Tales).. C'est... bizarre, TRES bizarre
[et pis c'est pas des plus simples à comprendre non plus
]
(\_/) This is Bunny.
(0.0) Copy Bunny and this message into your signature
(><) to help him on his way to World Domination.
Membre du C.A.DWe are following the will of the One ! Through the Dark age and into the Storm !
Commentaire
-
Excellente liste de livre, Donj. Autant La Horde de Contrevent ne m'attire pas forcément, autant Des Milliards de Tapis de Cheveux a l'air bien sympa. A noter donc...
Dans la foulée, une petite critique sur le dernier livre en date que je viens de finir (tout chaud sorti du four)
Les Annales du Disque-Monde, Tome 22: Le dernier continent : Après 22 tomes, force est d'avouer que, même si Terry parvient toujours à nous surprendre, on commence à bien comprendre le fonctionnement de ses romans. Le Dernier Continent en est le plus pur exemple : prenez deux histoires, a priori totalement dissociées. Rajoutez un début d'apparence un peu "brouillonne", composé de chapitre très courts et énigmatiques qui s'enchaînent, laissant le lecteur un peu perdu. Saupoudrez le tout de scénettes marrantes et de calembours bien sentis... Et puis, au fur et à mesure que l'histoire se déroule, les situations deviennent un peu plus posées, on prend de la hauteur et on commence à comprendre où on va, à embrasser le tableau dans son ensemble. Parfois, c'est magnifique, d'autres fois, c'est moins bon. Le Dernier Continent se situe à mon goût dans un juste milieu : si l'une des histoires est excellente (sacrée équipe de bras cassés, ces mages !), l'autre est nettement moins bonne. La faute à qui ? A personne... La mission était impossible pour Couton ! Lorsqu'un écrivain anglais axe le comique de son récit sur les petits travers et les expressions de ses "collègues" australiens, comment rendre cela en Français ? Soit en transposant le récit chez nos amis Québécois (j'aurais adoré voir la justification des kangourous au Canada), soit en se bornant à traduire et en priant pour que ça passe. Malheureusement, ça ne passe que moyennement dans ce cas précis. Malgré tout, ce 22ème tome reste un bon divertissement, certains passages sont vraiment désopilants et on aurait tort de bouder son plaisir (mention "Excellent" pour la gestion du temps ! Sans rien spoiler, quand le futur de quelqu'un correspond au passé d'un autre, ça donne des situations assez intéressantes...)
Pris dans la tourmente théâtral qui agite ce topic, j'ai cédé aussi et je lis en ce moment Twelve Angry Men de Reginald Rose. C'est pas tout neuf, mais je ne connais pas l'histoire et on m'en a dit beaucoup de bien... Wait & See.Avant de poser une question, LISEZ LA FAQ de Lost Treasures FR disponible au http://www.abandonware-france.org/ltf_comm/ltf_faq.php ! Sinon...
Commentaire
-
Avant de poser une question, LISEZ LA FAQ de Lost Treasures FR disponible au http://www.abandonware-france.org/ltf_comm/ltf_faq.php ! Sinon...
Commentaire
-
Ca doit être la pire maladie que puisse choper un auteur.
POUR LES CHANGEMENTS DE CD DANS UN JEU EN INSTALLATION FACILE (et pour Dosbox en général), IL FAUT FAIRE LA COMBINAISON DE TOUCHES CTRL F4.
NOTEZ QU'A CHAQUE DÉMARRAGE D'UN JEU INSTALLATION FACILE, UNE AIDE S'AFFICHE. MERCI DE LIRE AVANT D'APPUYER DIRECTEMENT SUR UNE TOUCHE POUR JOUER. CA PREND 5 SECONDES A LIRE ET CA ÉVITE DE CHERCHER UNE DEMIE JOURNÉE POUR TROUVER LA RÉPONSE.
Merci.
Commentaire
-
Horrible de savoir qu'un jour on ne sera plus capable d'écrire. Mais Stephen King aussi sait qu'un jour il ne pourra plus écrire, sa dégénérescence de la macula le rend aveugle petit à petit, sauf que lui sera toujours capable d'imaginer des histoires sans pouvoir les coucher sur le papier.Envoyé par Godcedric Voir le messageCa doit être la pire maladie que puisse choper un auteur.
"Do you know what "nemesis" means? A righteous infliction of retribution manifested by an appropriate agent. Personified in this case by an 'orrible cunt... me."
Brick Top, Snatch, 2000
Ma collection de jeux
Commentaire
-
Mouais, Robert Jordan est pas mal placé non plus pour le coup (il est mort le 16 septembre dernier d'un maladie du sang)
Avant de poser une question, LISEZ LA FAQ de Lost Treasures FR disponible au http://www.abandonware-france.org/ltf_comm/ltf_faq.php ! Sinon...
Commentaire
-
Pour faire de l'humour noir, on dira qu'il a quand même pris le temps de finir le dernier tome de Wheel of Time avant de tout laisser tomberEnvoyé par Cold Hand Voir le messageMouais, Robert Jordan est pas mal placé non plus pour le coup (il est mort le 16 septembre dernier d'un maladie du sang)

Par contre, pour Pratchett, c'est dur sur le moral... moi qui me fais un plaisir de retrouver Moist Von Lipwig dans Making Money(\_/) This is Bunny.
(0.0) Copy Bunny and this message into your signature
(><) to help him on his way to World Domination.
Membre du C.A.DWe are following the will of the One ! Through the Dark age and into the Storm !
Commentaire
-
Ben pas complètement, c'est Brandon Sanderson qui va s'y coller pour fin 2009 (http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Jordan#Final_volume)Envoyé par Mana Lover Voir le messagePour faire de l'humour noir, on dira qu'il a quand même pris le temps de finir le dernier tome de Wheel of Time avant de tout laisser tomberAvant de poser une question, LISEZ LA FAQ de Lost Treasures FR disponible au http://www.abandonware-france.org/ltf_comm/ltf_faq.php ! Sinon...
Commentaire
-
Ah... on m'a donc menti
Mwarf... j'espère, pour les lecteurs, que ça changera pas grand chose...
C'est une malédiction sur les auteurs de fantasy?
Gemmell/Jordan sont morts, et Pratchett souffre d'Alzheimer.... Dur !(\_/) This is Bunny.
(0.0) Copy Bunny and this message into your signature
(><) to help him on his way to World Domination.
Membre du C.A.DWe are following the will of the One ! Through the Dark age and into the Storm !
Commentaire
-
Eh hop, très rapide à lire, donc, petite review habituelle...
Twelve Angry Men : Ou comment notre société peut remettre entre les mains de 12 anonymes (jamais un nom ne sera prononcé de tout le récit...) la vie d'un 13ème. Comment juger quelqu'un dont on ignore tout ? Comment dépasser son statut d'individu pour devenir un outil du système judiciaire ? Sans vouloir rien dévoiler, on comprend vite que le dénouement importe peu : coupable ou non, cela n'a pas d'importance, seul le chemin pour parvenir à cette conclusion en a. Rajoutant à cela une vision critique sur la peine de mort, après plus de 50 ans, le récit reste toujours tristement d'actualité... Mais, rassurons tout de suite les lecteurs plus "légers", Twelve Angry Men est également une nouvelle plaisante à lire avec ces personnages et sa petite dose de suspens. Seul bémol, abordé sous cet angle uniquement, la conclusion tombe un peu à plat. Mais une fois encore, comme mentionné plus haut, c'est sans importance : le réel intérêt est ailleurs et il serait dommage de ne pas en tenir compte.
Allez, assez de digression, je reviens sur l'assassin royal, tome 5
Avant de poser une question, LISEZ LA FAQ de Lost Treasures FR disponible au http://www.abandonware-france.org/ltf_comm/ltf_faq.php ! Sinon...
Commentaire




Commentaire