
Pour moi, la (les) plus grosse(s) arnaque(s), ce sont les séries des PES, FIFA et autres jeux du même acabit qui ne sont ni plus, ni moins que des mises à jour des jeux précédents, vendus bien entendu au prix fort.
Au moins dans les Metal Gear, les scénarios et les décors diffèrent à chaque fois, na !

Cela dit, je te concède que le point faible des MGS, ce sont les dialogues. C'est du blabla très niais en effet :
" - Snake, l'amour peut-il naître sur un champ de bataille ?
- Ouais... l'amour peut naître n'importe où..."
Ou encore la mémorable phrase de Raven "Les corbeaux m'ont dit que tu étais digne".

Malgré cela, je trouve les personnages des jeux très charismatique et niveau réalisation et mise en scène, ça reste quand même du très bon niveau (même si Splinter Cell est, à l'image d'un PES face à un FIFA, plus technique et réaliste dans l'infiltration).
Quant à l'allusion à Seagal, ça relève de la mauvaise foi.


Bon, je passe sur les Wachowsky. Personnellement leur cinéma m'ennuie et ils ne sont pas les seuls à pouvoir faire du film d'action "intelligent".
Concernant la réflexion sur les jeux video, je suis tout à fait d'accord, bien que ça ne s'applique pas uniquement à Metal Gear mais bien à tous les jeux où l'on incarne un héros de jeu video.
Si, en effet, les séquences cinématiques sont les seuls moments dirigistes où le personnage parle et suit un scénario, le reste du temps il demeure muet et c'est là que le joueur peut vraiment s'identifier à lui.
Chaque joueur amène un peu de son vécu lorsqu'il incarne un personnage de jeu video (je parle surtout des jeux de rôle et d'aventure).
Donc, si un réal s'attaque à un jeu video d'aventure, il casse forcément tout l'expérience immersive du joueur... expérience qui devient très difficile à retranscrire en film, du coup.
Je prends l'exemple de Silent Hill.
Dans le jeu, il y a très peu de dialogues. La plupart du temps, le joueur est livré à lui-même et ne comprends pas trop ce qui est entrain de lui arriver.
Il ne sait pas si le personnage cauchemarde, ou s'il devient fou, ou s'il est vraiment aux portes de l'enfer.
Il n'y a aucune information extérieure, aucun dialogue explicatif qui vient parasiter l'immersion du joueur.
Par conséquent, l'incompréhension demeure et la tension monte, puis la peur... et je pense que c'est ce qui a diminué le potentiel effrayant du film, qui comportait trop d'explications visuelles ou narratives.
Si un film Metal Gear doit voir le jour, il faudra déjà que ses dialogues soient moins gnangnan et que certains rebondissements soient éludés.
Genre le coup de Liquid Snake qui revient à la charge trois ou quatre fois vers la fin du 1.
Dans le jeu, ça passe encore mais en film, ça deviendrait comique.



), mais qu'il soit plus rapide o_o

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