L'acquisition d'un jeu en occasion demande beaucoup de vigilance. Il s'agit de constater l'état général (lorsque l'époque était aux boîtes cartonnées, le visu était généralement sans appel) et la présence de l'intégralité du contenu. On a parfois de mauvaises surprises et même si le risque financier est limité, la déception est souvent grande. Moi qui ne pratique que ces types de marchés, je pense n'être pas encore totalement à l'abri d'une éventuelle déconvenue, et il m'est arrivé d'acheter un chat dans un sac de blé.
Mais ces déconvenues peuvent aussi apparaître à l'occasion de l'achat d'un jeu à l'état neuf. En effet: les emballages de type DVD portent des inscriptions de type pates de mouches (et pire encore si l'impression de la couverture n'est pas nette) ne pouvant être lues qu'avec une loupe à fort grossissement. Parmi certaines indications, celles concernant la configuration minimum et les OS utilisables ne sont pas toujours claires (à dessin ?). Mais surtout, la localisation du produit (langue dans laquelle il a été traduit) n'est pas systématiquement présente malgré une couverture totalement traduite (de quoi leurrer le client potentiel, non ?). Pis encore, certains éditeurs ne proposent qu'une seule couverture (généralement en anglais), pour diverses versions localisées, sans aucune inscription sur la langue. Cette information se retrouvant alors imprimée sur la seule étiquette de prix ! (du style: nom du jeu – FR) Comment se fier sérieusement à ce type d'information qui est apposée par le seul distributeur final ?
On a réellement l'impression d'avoir devant soi un produit dont le coût de fabrication est estimé au ras des pâquerettes.
Ayant eut aussi l'occasion de faire les frais d'un achat mal renseigné, je me méfie de tout et vérifie deux fois plutôt qu'une toutes les informations disponibles concernant le produit convoité.

) et connaissait tout sur le bout des doigts. Je me souviens que je sortais de chez lui avec 6-8 jeux bas prix à chaque fois. Dommage que celui çi à coulé. C'était pourtant un des premiers sur Brest. Dommage.
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Y avait le matos aussi dont une fois une console de jeu complète dans le cartable. D'ailleurs je suis passé rapidement au sac "bordel", plus pratique pour transporter du matériel. (j'ai même récupéré une fois une voiture radiocommandée!!!!). Pour moi c'est cette période qui me rappel de bon souvenirs. J'ai compris plus tard comment mon collègue me fournissait autant de jeux... Le jour ou il m'a ramené Nord et Sud alors qu'il était même pas sortie. C'était bien quand même d'avoir un grand frère en relation avec certains groupes de la scène pirate. (Medways boys, Pompey pirate...ect) Et moi qui achetait des jeux au prix fort en faisant chier mes parents. Quand on voit le prix d'un jeu neuf aujourd'hui sur Pc...
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