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  • BrOthErHooD
    General

    • décembre 2001
    • 1700

    #46
    Ben, engagé dans le sens "engagé pour quelque chose". Maintenant, quoi, ça c'est à toi de te faire une idée

    Eh oui, on peut s'engager pour la liberté sexuelle des hannetons d'Afrique du Sud en faisant de l'art Ce n'est pas pour autant que ton oeuvre n'en sera pas et aura moins de valeur qu'une autre.
    Exclusif, les Gothiques sont des produits de supermarché : pour les rendre présentables, on est obligé d'investir dans l'emballage et dans la musique d'ambiance.

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    • cja2001
      La Bénore


      • juillet 2001
      • 5500

      #47
      Provient du message de BrOthErHooD
      Ben, engagé dans le sens "engagé pour quelque chose". Maintenant, quoi, ça c'est à toi de te faire une idée

      Eh oui, on peut s'engager pour la liberté sexuelle des hannetons d'Afrique du Sud en faisant de l'art Ce n'est pas pour autant que ton oeuvre n'en sera pas et aura moins de valeur qu'une autre.
      Ben pour moi oui, un film où le thème principal est un combat pour une cause, n'est pas de l'art, mais de la propagande. ça peut etre très réussit, mais c'est pas la même cathégorie.
      ''If might is right, then love has no place in the world. It may be so, it may be so. But I don't have the strength to live in a world like that, Rodrigo.'' -- Father Gabriel (Mission 1986)

      http://www.abandonware-forums.org/chat.php

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      • BrOthErHooD
        General

        • décembre 2001
        • 1700

        #48
        Ben pour moi oui, un film où le thème principal est un combat pour une cause, n'est pas de l'art, mais de la propagande. ça peut etre très réussit, mais c'est pas la même cathégorie.

        Houla. J'en connais un qui a un sacré noeud dans la tête là, excuse-moi. Primo, l'engagement personnel est partout et dans TOUS les films : plus moins palpable, il y a toujours un message...


        Moralité : quand tu observes ce que l'on appelle de l'art, tu es toujours confronté à une forme d'expression appelant la défense d'une cause. Rien à voir avec de la propagande. Bien heureusement : sinon, UGC serait la nouvelle succursale du KGB et le Louvres un édifice entier destiné à vider les cerveaux... C'est évident !
        Exclusif, les Gothiques sont des produits de supermarché : pour les rendre présentables, on est obligé d'investir dans l'emballage et dans la musique d'ambiance.

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        • cja2001
          La Bénore


          • juillet 2001
          • 5500

          #49
          Provient du message de BrOthErHooD



          Houla. J'en connais un qui a un sacré noeud dans la tête là, excuse-moi. Primo, l'engagement personnel est partout et dans TOUS les films : plus moins palpable, il y a toujours un message...
          C'est ce que j'ai dit un peu plus haut.

          Mais, je pense qu'il y a une différence entre mettre ses idées dans l'histoire qu'on a inventé (ce que tout le monde fait) et faire un film pour faire passé une idée, qui est le thème du film.

          Le 1er, c'est de l'art et le 2ème c'est de la propagande.

          C'est des cas extrème. Il y a des film ou les idées sont plus ou moins fortes. C'est difficil à faire la différance.
          ''If might is right, then love has no place in the world. It may be so, it may be so. But I don't have the strength to live in a world like that, Rodrigo.'' -- Father Gabriel (Mission 1986)

          http://www.abandonware-forums.org/chat.php

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          • Lord Seb
            DJ Hero


            • avril 2001
            • 4799

            #50
            La propagande est un procédé d'endoctrinement qui consiste, le plus souvent, à colporter de fausses informations afin d'influencer l'opinion publique et la faire adhérer à une idée, à un pouvoir politique (fût-il stalinien ou capitaliste).

            Or, dans Bowling for Columbine, Michael Moore (même si on peut lui reprocher beaucoup de choses) nous montre des interviews des "pro-guns" et des "anti-guns", il confronte les avis des uns avec ceux des autres, et piège ses adversaires politiques dans leurs propres contradictions.
            Y a pas de coupure ou de montage dans toute la séquence de dialogue final entre Charlton Heston et Michael Moore, on entend clairement le témoignage édifiant du frère de Timothy McVeigh (le mec qui a commis l'attentat à Oklahoma City).
            Ou celui de ce journaliste qui préfère colporter les nouvelles les plus sanglantes en premier, même si ce ne sont que des faits divers, tout ça pour l'audimat.

            Les interviews de Marylin Manson et de l'un des co-créateurs de South Park sont aussi très parlantes et te font gamberger...

            Contrairement à la propagande qui annihile toute réflexion en t'imposant un seul point de vue : "c'est comme ça et pas autrement".
            ABANDONWARE.FM : Le bonheur des gamers !
            LA KAVASEB : Le blog d'un gamer auteur ^^



            Lord Seb, le 03/06/09 : "volcan, c'est l'anagrame de nougat si tu changes le v par le v par le g et le v par le n."

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            • cja2001
              La Bénore


              • juillet 2001
              • 5500

              #51
              Je vien de regaerder "Bowling for Colombine" en entier.
              Et je me suis rendu compte que tu as raison sur beaucoup de choses Lord Seb.

              Même si je pense toujours que Michael Moore n'est pas objectif ni qu'il aie entièrement raison. Je crois pas qu'il fasse de la propagande.

              Je tenais a m'escuser parce que j'ai parler sans connaitre, comme je le fait souvant, et j'ai dit des truc faux.
              ''If might is right, then love has no place in the world. It may be so, it may be so. But I don't have the strength to live in a world like that, Rodrigo.'' -- Father Gabriel (Mission 1986)

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              • SEB
                Samurai


                • mai 2001
                • 1275

                #52
                voici un review de farenheit 9/11 par un journaliste américain...putain le gar y vas un peu fort.

                si vous parlez un peu l'anglais vous pourrez apprècier :

                One of the many problems with the American left, and indeed of the American left, has been its image and self-image as something rather too solemn, mirthless, herbivorous, dull, monochrome, righteous, and boring. How many times, in my old days at The Nation magazine, did I hear wistful and semienvious ruminations? Where was the radical Firing Line show? Who will be our Rush Limbaugh? I used privately to hope that the emphasis, if the comrades ever got around to it, would be on the first of those and not the second. But the meetings themselves were so mind-numbing and lugubrious that I thought the danger of success on either front was infinitely slight.

                Nonetheless, it seems that an answer to this long-felt need is finally beginning to emerge. I exempt Al Franken's unintentionally funny Air America network, to which I gave a couple of interviews in its early days. There, one could hear the reassuring noise of collapsing scenery and tripped-over wires and be reminded once again that correct politics and smooth media presentation are not even distant cousins. With Michael Moore's Fahrenheit 9/11, however, an entirely new note has been struck. Here we glimpse a possible fusion between the turgid routines of MoveOn.org and the filmic standards, if not exactly the filmic skills, of Sergei Eisenstein or Leni Riefenstahl.

                To describe this film as dishonest and demagogic would almost be to promote those terms to the level of respectability. To describe this film as a piece of crap would be to run the risk of a discourse that would never again rise above the excremental. To describe it as an exercise in facile crowd-pleasing would be too obvious. Fahrenheit 9/11 is a sinister exercise in moral frivolity, crudely disguised as an exercise in seriousness. It is also a spectacle of abject political cowardice masking itself as a demonstration of "dissenting" bravery.
                SO BE IT

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