J'aime pas Harry Potter. Il a l'air d'un p'tit *** avec sa tête de premier de la classe (lunette et cheveux ébouriffé). En plus, ce matraquage publicitaire et marketing pour un bouquin qui somme toute n'est pas un chef d'oeuvre de la littérature m'horripile. Comme si on ne pouvait pas faire lire des gamins sans leur refourguer tout le merdier qui va avec. De dieu! "Le petit prince", c'est quand même plus évolué! Puis y'a pas que ça, y'a tout les Roald Dahl, les Jack London, les Stevenson ... Les Jules Vernes tiens! Mais nan, y'a pas d'île au trésor par Mattel ou de "Nautilus" en Lego. Forcément, c'est moins intéressant.
De même, J.K. Rowling qui nous fait croire qu'elle fait ça pour la plaisir de la littérature, laissez-moi pouffer! Pouf pouf! Ou elle est une génie inconnue qui possède la science innée du marketing ou alors elle nous prend pour des pigeons (rrroooouuhh rroooouuuuuhhh). Je pense pour la deuxième solution, si, si!
Eh! Prevoir sept bouquins et les sortir à la suite des autres comme ça, ça sent un peu le plan bien conçu!
Puis je ne reviendrais pas sur les thèmes cachés dans le bouquin.
C'est bien joli l'élu qui va sauver le monde des sorciers et tout ça ... Tout ce que j'y vois, c'est une apologie de l'élitisme. Harry arrive comme une fleur, et vas-y que je te maîtrise tous les sorts d'un coup, que je deviens le champion de Quidditch de l'école ... Remarquez, c'est typiquement anglais cette culture de la descendance. Oh, bien sûr, on me dira "oui, mais Harry, il est gentil, il aide tout le monde". Rideau grossier qui ne trompe pas les gens qui savent lire entre les lignes. Si on regarde bien, les gens qui sont dans le vrai besoin, les "Moldus" sont représentés par la famille d'Harry qui n'est pas un exemple de sympathie. Ce système de classe est un trait caractéristique de la société anglaise et l'auteur ne fait que reproduire ce qu'elle voit. Pire, elle semble faire comme si c'était bien. L'école de magie n'est pas accessible aux gens qui ne sont pas abilités. T'as le pouvoir, t'as le droit d'étudier, tu l'as pas, tant pis. Shocking!
Et les vieux clichés! Rien que le noms des différentes "factions" de l'école (Tiens encore une séparation de classe, les fielleux avec les fielleux, les gentils avec les gentils) est un bon gros clichés en papier A3! Griffondor et serpentard! Gryffondor et Sleaverine (si mes souvenirs sont exacts)! Allons, allons! Chez les sioux, le serpent est un animal respecté et symbole d'intelligence. Si Mme Rowling s'était appelée Tortue-Gratte-Papier, les serpentards auraient été les bons-p'tits-gars. Trop facile, trop facile.
Je voulais faire un chapitre sur les films, mais je vais m'arrêter là, il se fait tard et ça va m'énerver encore plus.
Ne prenons pas les enfants pour de sombres débiles. Osons leur faire lire les grands classiques de la littérature d'aventure. Ne tombons pas dans la facilité en leur refilant le dernier truc à la mode. Je m'insurge contre le matraquage Potterien! Tout comme les dessins animés "bien-pensants" (genre "Bob l'éponge" et "la famille Delajungle" pour ne citer qu'eux) ont évincés des programmes de qualité comme "les mystérieuse cités d'or", Harry Potter est en train de gentiment (mais en loucedé) poussé vers la sortie la vraie littérature enfantine à coup de produits dérivés et de campagne marketing agressive.
Je dois vous paraître un peu "extrémiste" mais ce phénomène Potter (genre y'avait pas de livres pour enfants avant J.K. Rowling) commence à me peser sur le système pour toutes les raisons citées plus haut et d'autres encore. Mais je vais stopper là, je dors à moitié sur mon clavier.



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