Mon enfance extra scolaire était bonne, rien à voir avec l'intra.
Après, sachant que j'ai aucune volonté ou ambition à faire quoique ce soit, ma mère m'a aguillé vers un sorte de recherche de métier comme tout le monde sait que je sais pas ce je veux, on m'a confié à un logiciel qui determinerait ce qui me conviendrait: télé-conseiller. Etait fournis une liste exhaustive de formations en brochure que personne ne lit ou ne retient pas ce qui est dedans.
Puis vient l'afpa, où la même s'est fait mais avec une analyse psychologique où la psy a posée les questions qu'il fallait pas après un test de personnalité et de connaissances. Et comme ces questions m'ont inévitablement fâché au point d'utiliser un flingue, bien qu'il soit évident que je n'en ais pas. Alors, quand ma mère était venue avec moi pour connaitre les résultats, j'ai préféré laissé un silence de mort. Je n'ai strictement rien dit a cette femme qui a frimé un coup en disant qu'on lui envoyait des cartes postales.
Et puis, y a les démarche assédic, ANPE et compagnie. Tout ça pour intégrer une formation de ré-insertion. Ce que j'en retiens, 2 semaines de stage en mairie dont le rapport avec eux était très humain, très empathique; si leurs vies étaient en danger, je me serais engagé comme garde du corps rien que pour eux ne serait-ce que par bienveillance à leurs égards.
L'association où j'étais s'est dit que je devais chercher un concours d'ajoint administratif catégorie C. Là aussi ça a merdé. Déjà, les fonctionnaires en question sont incontestablement empathique mais n'ont pas été d'un grand secours pour renseigner sur les concours, où ils se passent, quand etc... et ne font aucune différence entre adjoint et agent administratif.
Une compensation, aussi maigre soit-elle, m'a été offerte : une intérim à la distribution du jounal municipal. Comme je n'ai aucun problème moteur, et comme une place était disponible, j'ai accepté. La paye semble a la hauteur de la simplicité du travail ( il ne faut manifestement pas s'attendre à une grosse paye ) mais au moins, je me déplaçais, comment le travail était géré était de la responsabilité de chaque personne qui était volontaire à la distribution. J'ai opté pour éffectuer la distribution de mon secteur intégralement à pied avec un caddie. Les personnes dont l'acceuil était négatif étaient extrêmement rares. D'où l'éternel débat : Faut-il préférer une être payé une fortune à travailler dans une ambiance de travaille pourrie dans des locaux pas aux normes de sécurité ou bien faut-il choisir une paye faible mais où tout le monde est aimable si ce n'est neutre à notre encontre?
Je pense avoir largement, à travers ce métier, avoir marcher bien plus d'1 kilomètre et aussi économiser le fric que coute l'essence.
Mais durant ce temps, un "accord" entre moi et une enième association m'obligeait à me faire harceler par un assistant sociale pour "soit-disant" m'aider à faire des démarches au lieu d'appuyer ma candidature envers une entreprise/collectivité et m'éviter une attente et des efforts qui servent à rien. Le pouvoir d'un chômeur d'envoyer un cv et une lettre ne pèsent pas lourds face au pouvoir de l'entreprise de poster une annonce pour se faire mousser par 400 CV dont ils décevront inévitablement 95% des candidats et poseront les pieds sur la table pendant que les 5% qui restent transpirent d'attente. Si seulement l'entreprise cherchait le CV qu'elle voulait au lieu de spéculer sur les espoirs de ceux qui cherchent un boulot rien qu'en postant une annonce alors que le chomeur doit toujours compter sur le hasard.
Du coup, je lis évasivement les lettre de refus où y a indiqué "... n'avons pas pu retenir votre candidature blablabla...", je ne me donne même plus la peine intégralement tout le courrier tellement j'ai l'impression de connaitre le déroulement des évènements comme si je pouvais voir sans surprise de quoi le futur est fait.
Et cet assistant social qui sert à rien puisque son travail ne consiste pas à appuyer ma candidature au lieu de laisser faire la lotterie des CV et des lettres de motiv... y a de l'argent public qui est gaspillé par rapport à l'absence d'éfficacité que ça donne.
Là, chuis débarrassé de lui pendant 1 an au moins parce que j'ai "trouvé" une cycle de préparation aux formations qualifiantes et aux concours. Je le ferais sans la moindre motivation et sans le moindre espoir car j'en ai vu passer des formations qui servent à rien et dont l'achèvement ne s'est pas terminé par une embauche en fin de parcours comme c'est le cas aussi pour les études. L'espoir me rend amer parce que la désillusion prend place rapidement quand je vois que rien ne se passe qu'importe les efforts fournis. C'est comme si on me disait "votre paye du mois arrive" je réponds "ouais génial!!". Le début du mois suivant, aucune paye ne s'est produite et qu'il y ait ou non négociation, la situation se prolongera certainement et j'arrêterai de travailler à l'oeil pour un arnaqueur parce que je me suis senti c** d'avoir été naïf et enthousiaste. J'en viens à détester les gens heureux tout sourire qui donnent l'impression que tout est fait de bonheur et de réussite, on croirait la fin décembre et les millions de promesses non tenues.
Et je m'aperçois que cette formation payée dont je parlais ne garantit absolument pas un boulot à l'arrivée. J'ai la phobie de tout ce qui est éducation nationale et quant aux autres institutions, j'ai le choix entre la rage où le rire, je n'en èspère plus rien de toutes façons.
On m'as même demandé si trouver du travail m'intéressait vraiment. Peut-être est-ce vrai que ça m'intéresse pas de trouver un travail en fin de compte...





) mais c'est sûr, Rome ne s'est pas faite en 1 jour... Je sais que c'est gonflant d'entendre ça, alors j'arrête ici et te laisse tranquille sur ce point. Si ça te conviens, après tout, je sais, ça ne me regarde pas.

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