Loi DADVSI : Le conseil constitutionnel a rendu sa décision

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  • Lord Seb
    DJ Hero


    • avril 2001
    • 4799

    #121
    Je crois qu'il y a quand même un aspect important à souligner, c'est que le droit et la morale sont deux choses différentes.

    Je vais prendre un exemple que je connais bien qui est celui de l'auteur de BD (et, par extension, des artistes en général) :
    - Au moment de travailler sur son album, l'auteur touche une avance sur droit par l'éditeur (de l'ordre de 150 à 300 euros la planche, suivant la notoriété de l'auteur).
    - Une fois l'album terminé, l'auteur a touché l'intégralité de son à-valoir, mais comme c'est une avance sur droits d'auteur, et non une somme forfaitaire, l'éditeur se rembourse l'avance faite à l'auteur sur la vente de ses albums.
    - Donc, dès le premier album vendu, la part revenant à l'auteur (de l'ordre de 8 à 12%, toujours suivant la notoriété) va directement dans la poche de l'éditeur jusqu'à remboursement de l'intégralité de la somme (ce qui, suivant les ventes peut prendre 6 mois, voire 1, 3 ou 10 ans, voire jamais pour cause de mise au pilon de l'oeuvre).

    Pour faire simple, l'éditeur reprend d'une main ce qu'il a donné d'une autre à l'auteur. Un système moralement condamnable mais tout à fait légal et garanti par la loi.

    De même, autre exemple plus délicat mais très parlant : la sexualité des enfants de 15 ans.
    Conformément à l'article 227-25 du Code Pénal (datant de 1945), la majorité sexuelle est fixée à 15 ans.
    Même si d'un point de vue moral cela pose problème, l'enfant est considéré comme sexuellement responsable à partir de cet âge, aux yeux de la loi, et peut avoir même des relations consentantes avec un adulte, tant que les parents l'ignorent et/ou ne s'y opposent pas.

    D'où la nécessité de bien différencier droit et morale.

    Alors, du coup, j'en arrive à ma question : le droit que font prévaloir les industries du disque au travers de la loi DADVSI est-il moral ?
    Contribue-t'il au bien commun ?
    Défend-t-il vraiment les intérêts des artistes (quand on sait que la répartition des bénéfices de vente est déjà inégalitaire) ?
    Ou ne sert-il que les intérêts de quelques-uns ?

    Personnellement, je trouve que le piratage a toujours été un mal nécessaire.
    Bon nombre d'artistes renommés ont commencé à se faire connaître par des circuits "underground", au travers de cassettes qu'on s'enregistraient chez les uns ou les autres.
    Bien sûr que voler c'est mal, mais il faudrait voir qui sont les vrais voleurs dans l'histoire ?
    Les 15 millions qui téléchargent (et qui consomment aussi, ne l'oublions pas) ?
    Ou ceux qui ont le droit avec eux (et qui font du lobbying auprès du ministre de la culture, comme on a pu le voir avec le cas de Vivendi-Universal) ?
    Dernière modification par Lord Seb, 04 août 2006, 16h36.
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    Lord Seb, le 03/06/09 : "volcan, c'est l'anagrame de nougat si tu changes le v par le v par le g et le v par le n."

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    • w***
      Compte archivé

      • février 2006
      • 147

      #122
      L'article 25 de la loi DADVSI entrée en vigueur ce vendredi dispose toujours que "le titulaire d'un accès à des services de communication au public en ligne doit veiller à ce que cet accès ne soit pas utilisé à des fins de reproduction ou de représentation d'oeuvres de l'esprit sans l'autorisation des titulaires des droits".
      Source : Ici

      Merci qui ? Pascal negre

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      • gameslover
        Ojii-sama


        • septembre 2001
        • 21350

        #123
        Bah avec un filtre MAC ça résoud assez rapidement le soucis... mais bon cette loi n'a pas fini d'apporter son lot d'absurdités je crois bien...

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        • DePhil
          Banned

          • mai 2006
          • 1184

          #124
          Tu te trompe, Sigfrodi. Ma réponse n'était pas la phrase que tu reprends dans ta dernière intervention à mon intention, mais la suivante qui était celle-ci :
          "On m'a toujours dit que Rome ne c'était pas faite en un jour…"
          Mais effectivement, tu as parfaitement raison de te plaindre des conflits engendrés par toutes les techniques de protections auquel l'utilisateur légaliste (celui qui achète le produit) est en droit de ne pas rencontrer.
          D'ailleurs, je te dirai : "bienvenue au club ! " Parce que je suppose que tu n'aurais pas l'audace de croire que tu serais le seul dans le cas et que je n'aurais jamais rencontré de tels phénomènes. Bien au contraire.
          Mais au-delà de la réaction primaire qui consiste à maugréer contre le revendeur ou le fabriquant le plus proche, on pourrait aussi élever la réflexion et se demander pourquoi une telle débauche de software et de hardware protectionniste a subitement vu le jour. Enfin, admettons que je me sois posé la question...
          Il faut bien constater que la grande distribution se serait contentée de produire du CD-ROM qui comme à une époque était du privilège du fabriquant et ou l'on ne rencontrait aucun graveur dans le domaine privé. Hélas, la tentation de certains étaient trop forte et les marchés juteux. Les fabricants de lecteurs se sont jetés dans la brèche en vendant à petit prix leur technologie qui allait bien pour copier tout et n'importe quoi. Les utilisateurs se sont précipités pour acheter ce qu'on leur proposait, sachant très bien ce qu'il pourrait en faire... Exit la protection assurée, et voilà que les éditeurs ont du penser à autre chose pour protéger leurs droits. Dans ce domaine comme dans les autres toutes choses évoluent (et se complexifie).
          Mais si les éditeurs avaient pu lire l'avenir dans une boule de cristal, je me demande s'il n'y aurait pas eut tout intérêt à légiférer au plus tôt dans le domaine plutôt que de rester attentiste et espérer mettre au point la technologie de protection infaillible. Toutefois, si celle-ci n'a pas vu le jour, c'est que d'autres ont tout fait pour pouvoir y trouver la parade. Ma conclusion est que c'est aussi grâce à ces derniers que tu te retrouves dans l'impossibilité d'utiliser un produit dûment acquis et, tout comme moi, tu es victime d'un système que tu ne désirais pas. On est d'accord là dessus.
          Par contre, moi j'y vois d'autres sources de responsabilités...
          Voilà ce que je voulais dire ma courte réponse. Mais puisque tu voulais quelques précisions supplémentaires, à ton service

          Je viens aussi de lire l'intervention de Lord Seb qui repose sur son appréciation toute particulière de la morale. Il me semble qu'il mélange morale sociale et morale des affaires. Sait-il que ce monde des affaires ne fait pas de cadeau ? Auquel cas, il aurait tout intérêt à se renseigner au plus vite au risque de ne pas être préparé le jour où il y sera confronté. Parce que sa conclusion en forme de catéchisme ou l'acte de l'appropriation illégal est présenté comme une réponse divine (le mal nécessaire) me semble sujette à caution.
          Prétendre que si 15 millions d'internautes qui téléchargement (illégalement s'entend, sinon où est le problème) sont aussi des consommateurs: Sûrement. Mais ils sont les consommateurs d'autre chose et sûrement pas du produit détourné.
          Le statut de consommateur n'en fait pas des immunisés.
          Et lorsqu'on montre du doigt le lobbying industriel auprès du législateur, c'est que ce dernier a sans doute pris le pas sur le lobbying qu'aurait voulu faire prévaloir ceux qui soutiennent une certaine vision de leurs droits à la spoliation.
          N'inversons pas les rôles. N'accusons pas tel ou tel d'être le mauvais parce qu'on connaît un cas ni de fustiger une pratique (se voulant scandaleuse) qui n'est peut-être pas représentative de la profession etc...
          Reconnaître ses responsabilités c'est aussi se grandir. Peut-être que le législateur aurait vu les choses autrement si cela avait été le cas.
          En espérant que cette loi ne fasse pas jurisprudence dans les autres pays de la communauté, car tout n'est pas encore dit.

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          • m***
            Compte archivé

            • mars 2006
            • 466

            #125
            On peut prendre le cas des console de jeux, sur la question du support. Avant c'était des acrtouche puis SONY est arrivé, et on as vu poindre le jour des tas de copies pirates de jeux playstation. Mais grand dieu, pourquoi donc SONY a t'il choisi de ne pas prendre un support cartouche???? Quoi, c'est moins cher a fabriquer... ah bon?

            Le manque de sécurité des nouveaux format de diffusion, c'est aussi par pécher de gourmandise des grandes sociétés qu'il sont apparus. Parcequ'on a beau dire, des cartouches de super nintendo ou bien N64 piratées, il y en avait pas des masses.
            Un jeune site de passionnés de jeux consoles: http://www.terredejeux.net/
            Un site complet sur le pc: http://fojp.be/
            [B]I aammm Hhaaaappy![/B]

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            • Le Mog

              #126
              Pis meme, le système existe bien

              mais un CD vierge coute plus rien, alors que le système de copie de cartouches n64 + 1 cartouche vierge t'en as dejà pour 150¤...

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              • Lord Seb
                DJ Hero


                • avril 2001
                • 4799

                #127
                Envoyé par DePhil
                Je viens aussi de lire l'intervention de Lord Seb blablabla qui me semble sujette à caution.
                Je passe vite fait sur ta pique concernant le pauvre hère que je suis qui ignore tout de la cruauté du monde des affaires.
                Peut-on discuter sans se faire rabaisser par plus hautain que soi ?

                Je suis bien au courant que la morale des affaires a sa propre logique.
                Le monde des affaires veut vendre des produits de consommation à tous, mais aussi vendre les outils qui permettent de copier ces mêmes produits (combien d'affiches aie-je vu dans le métro pour un nouveau PC Auchan avec graveur DVD 24x ?), et bien entendu faire payer (encore) ceux qui auront utilisé ces même outils pour copier les produits qu'ils vendent.
                Non, les consommateurs ne sont pas immunisés, ils sont piégés.
                C'est d'une beauté diabolique, je dis (ouais, j'aime bien verser dans le métaphore catho).

                Alors, bien sûr, tu vas me dire que je déresponsabilise les gens qui piratent, mais le piratage est vraiment un prolongement (illégal, certes) de l'action de consommation.
                Pas assez de sous, mais une faim à satisfaire parce que j'ai une vie de merde, parce que j'ai envie de me faire un petit plaisir... etc...
                Et, par essence, les consommateurs sont des veaux (dixit Patrick Lelay et son célèbre "temps de cerveau humain disponible")... ou des autruches, c'est selon.
                Combien de fois en festival BD aie-je rencontré des lecteurs qui continuent à acheter des séries comme XIII, Thorgal ou Astérix ?
                "- Ah c'est vraiment pas terrible Thorgal ces derniers temps.
                - Mais pourquoi continuez-vous à acheter ?
                - Ben... Pour avoir la collec"

                J'ai eu l'occasion de rencontrer Rosinsky (le dessinateur de Thorgal, justement) pour lui demander, l'air innocent, s'il en avait pas marre de bosser sur Thorgal ?
                Il m'a répondu tout bêtement : "Tant que les gens continuent d'acheter, on continue la série".

                Envoyé par DePhil
                Et lorsqu'on montre du doigt le lobbying industriel auprès du législateur, c'est que ce dernier a sans doute pris le pas sur le lobbying qu'aurait voulu faire prévaloir ceux qui soutiennent une certaine vision de leurs droits à la spoliation.
                Euh, c'est qui le naïf, là ?
                Le lobbying existe bel et bien, mais bizarrement le "lobbying du peuple" (celui qui en l'occurence soutient le droit à "la spoliation") est souvent moins écouté que le lobbying industriel.
                Parce que hommes politiques, grands journalistes et patrons d'entreprises se sont tous connus sur les bancs de l'ENA et HEC, ou quand ils démarraient tout juste leurs carrières respectives... et tous se gardent contact une fois arrivés en haut de l'échelle.
                Etienne Mougeotte qui parle de la révision du cahier des charges du service public à son vieil ami François Léotard (alors ministre de la défense), Chirac alors maire de Paris qui prête le Parc des Princes à son pote PPDA pour qu'il joue au foot entre amis.
                Et, tout récemment redit à plusieurs reprises dans la discussion, Sylvie Forbin, directrice des affaires institutionnelles et européennes de Vivendi Universal, "auteur des amendements Vivendi" de la loi DADVSI qui est décorée de Chevalier de l'Ordre National du Mérite.
                Signalons au passage que la dame est aussi :
                - conseillère des affaires étrangères
                - ancienne présidente du groupe de l’audiovisuel de l’Union européenne
                - ancienne directrice d’Eureka Audiovisuel à Bruxelles.

                Tiens ? Une ancienne journaliste remerciée et décorée par le pouvoir ?
                Oh mais pardon, je dois être aussi parano !

                Envoyé par DePhil
                N'inversons pas les rôles. N'accusons pas tel ou tel d'être le mauvais parce qu'on connaît un cas ni de fustiger une pratique (se voulant scandaleuse) qui n'est peut-être pas représentative de la profession etc...
                Le cas de l'éditeur BD que je fustigeai est un cas d'école, quasiment TOUS les éditeurs font pareil, certains accordent plus de largesses à des célébrités.
                Je n'insinue pas qu'ils ne sont tous fondamentalement malhonnêtes, certains veulent vraiment bien faire, c'est juste que c'est un système inégalitaire pour l'auteur qui est rentré dans la norme.
                D'autres ne versent carrément rien aux auteurs pour le travail accompli, même si après certains touchent leurs droits dès le premier album vendu.

                Envoyé par DePhil
                Reconnaître ses responsabilités c'est aussi se grandir. Peut-être que le législateur aurait vu les choses autrement si cela avait été le cas.
                Certes, mais ça marche aussi dans les deux sens, nous sommes gouvernés par des irresponsables (existe-t-il seulement un homme politique qui aie publiquement admis s'être trompé ?)
                L'état est de plus en plus libéral avec les riches, et paternaliste et répressif avec le reste de la population, cette loi en est un exemple parmi d'autres (non, non, je ne suis ni chez FO ou LCR, merci d'avance de ne pas me faire passer pour ce que je ne suis pas).
                Dernière modification par Lord Seb, 05 août 2006, 08h46.
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                • m***
                  Compte archivé

                  • mars 2006
                  • 466

                  #128
                  A Lord Seb:

                  Je vois mal ce qu'il y a d'immorale dans le système de productione actuel. Les avances aux auteurs est un bon système, car il permet simplement à l'auteur de se consacrer à ce qu'il fait sans soucie financier. C'est bien mieux qu'un producteur qui dit à un auteur, finissez votre travail et je l'achète.

                  Il faut savoir qu'après, le producteur lui va avoir beaucoup de monde à payer également (enfin plus ou moins suivant la discipline), et qu'il est bien obligé de le faire aussi. Bref, le but de ce système est de répartir de façon équitable, pendant le début de la commercialisation, l'argent entre les intervenants.
                  Un jeune site de passionnés de jeux consoles: http://www.terredejeux.net/
                  Un site complet sur le pc: http://fojp.be/
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                    • avril 2001
                    • 4799

                    #129
                    Envoyé par mifune56
                    Je vois mal ce qu'il y a d'immorale dans le système de productione actuel. Les avances aux auteurs est un bon système, car il permet simplement à l'auteur de se consacrer à ce qu'il fait sans soucie financier. C'est bien mieux qu'un producteur qui dit à un auteur, finissez votre travail et je l'achète.

                    Il faut savoir qu'après, le producteur lui va avoir beaucoup de monde à payer également (enfin plus ou moins suivant la discipline), et qu'il est bien obligé de le faire aussi. Bref, le but de ce système est de répartir de façon équitable, pendant le début de la commercialisation, l'argent entre les intervenants.
                    Justement, j'ai omis de préciser comment fonctionne le droit d'auteur dans le prix du livre :

                    - Tout d'abord le droit d'auteur est calculé sur le prix hors TVA du livre (il faut retirer 5,5%).
                    Toujours est-il qu'il est fixé entre 8 et 12% (pourcentage à répartir en plusieurs s'il y a un scénariste, un dessinateur et un coloriste).

                    - Ensuite, les cotisations sociales sont automatiquement prélevées sur les droits d'auteur (retirant 8,5% du montant des droits).
                    En plus de cela, l'auteur paie lui-même ses cotisations vieillesse et retraites complémentaires (soit par le biais de l'AGESSA ou de la Maison des Artistes).

                    - Mais le montant du droit d'auteur varie aussi suivant les systèmes de vente.
                    Si l'album est vendu en "club" (genre France Loisirs), le montant peut descendre jusqu'à 0,50% !
                    Et je ne parle même pas des ventes chez les soldeurs, où la plupart du temps l'auteur ne touche rien.

                    - Pour finir, le versement des droits d'auteur par l'éditeur se fait annuellement (parfois deux fois par an) et ne correspond qu'aux ventes de l'année précédente.

                    Si tu sais que la réalisation d'un album prend entre six mois à un an de travail (suivant si tu es seul à tout faire, ou plusieurs), le système actuel ne garantit que très peu de sécurité pour l'auteur, alors qu'il est quand même à la base de tout le processus éditorial, sans lui les éditeurs publieraient du papier.
                    Mais je ne veux pas non plus mettre éditeurs et auteurs dos-à-dos, même si mes messages précédents ont laissé penser le contraire.

                    C'est juste le système en lui-même que je trouve moralement condamnable, parce que, du fait de la faible rentabilité immédiate du droit d'auteur, il pousse les auteurs à produire des livres "efficaces" qui se vendront en masse, et non forcément à faire de "bons" livres, ou qui ne répondent pas à la demande actuelle du marché.
                    Dernière modification par Lord Seb, 05 août 2006, 10h32.
                    ABANDONWARE.FM : Le bonheur des gamers !
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                    Lord Seb, le 03/06/09 : "volcan, c'est l'anagrame de nougat si tu changes le v par le v par le g et le v par le n."

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                    • m***
                      Compte archivé

                      • mars 2006
                      • 466

                      #130
                      Oui, je comprend ton point de vue... et il est très défendable. C'est l'eternel schisme entre auteur et producteur. Pour le livre je ne connais pas très bien, je me basait plutot sur le cinéma, qui est un cas encore un peu à part, car il brasse des sommes encore plus collossale.

                      mais, il est aussi indéniable que l'auteur à tout à fait le droit de gérer sa carrière comme il l'entend, et peut très bien ne pas signer un contrat s'il ne lui convient pas. De leur côté, les producteur se protège par ce système. Que l'auteur compte sur un pourcentage des ventes comme revenue complémentaire, assure aussi qu'il ne partira pas trop dans des délires irréalisables ou incommercialisable.

                      Mais ces restriction peuvent également être très importantes pour l'auteur. Un echec commercial, c'est difficile à surmonter financiairement et moralement, ainsi qu'en terme de carrière. Dans un sens, ils ont aussi de la chance d'avoir un chaperon qui leur remète les pieds un peu sur terre de temps en temps.

                      Et puis dans le cas cité de l'auteur qui publie "tant que les ventes se font", ben c'est son choix. C'est peut être aussi parcequ'il n'a pas envie de recommencer à zero. C'est peut être un peu de complaisance à la situation.
                      Un jeune site de passionnés de jeux consoles: http://www.terredejeux.net/
                      Un site complet sur le pc: http://fojp.be/
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                      • S***
                        Compte archivé

                        • décembre 2005
                        • 418

                        #131
                        Envoyé par DePhil
                        Mais au-delà de la réaction primaire qui consiste à maugréer contre le revendeur ou le fabriquant le plus proche, on pourrait aussi élever la réflexion et se demander pourquoi une telle débauche de software et de hardware protectionniste a subitement vu le jour. Enfin, admettons que je me sois posé la question...
                        Il faut bien constater que la grande distribution se serait contentée de produire du CD-ROM qui comme à une époque était du privilège du fabriquant et ou l'on ne rencontrait aucun graveur dans le domaine privé. Hélas, la tentation de certains étaient trop forte et les marchés juteux. Les fabricants de lecteurs se sont jetés dans la brèche en vendant à petit prix leur technologie qui allait bien pour copier tout et n'importe quoi. Les utilisateurs se sont précipités pour acheter ce qu'on leur proposait, sachant très bien ce qu'il pourrait en faire... Exit la protection assurée, et voilà que les éditeurs ont du penser à autre chose pour protéger leurs droits. Dans ce domaine comme dans les autres toutes choses évoluent (et se complexifie).

                        Mais si les éditeurs avaient pu lire l'avenir dans une boule de cristal, je me demande s'il n'y aurait pas eut tout intérêt à légiférer au plus tôt dans le domaine plutôt que de rester attentiste et espérer mettre au point la technologie de protection infaillible. Toutefois, si celle-ci n'a pas vu le jour, c'est que d'autres ont tout fait pour pouvoir y trouver la parade. Ma conclusion est que c'est aussi grâce à ces derniers que tu te retrouves dans l'impossibilité d'utiliser un produit dûment acquis et, tout comme moi, tu es victime d'un système que tu ne désirais pas. On est d'accord là dessus.
                        Par contre, moi j'y vois d'autres sources de responsabilités...
                        Voilà ce que je voulais dire ma courte réponse. Mais puisque tu voulais quelques précisions supplémentaires, à ton service
                        Que les constructeurs (et les FAI - rappelons nous des pubs du genre "téléchargez votre musique à toute vitesse" et autres trucs dans ce genre) aient leur part de responsabilité, que le législateur ait sa part de responsabilité, nous le savons tous et ça fait bien longtemps... Pas besoin que la DADVSI arrive pour le remarquer... Qu'une condamnation des acteurs abusant par le passé (constructeurs et FAI), aurait du intervenir par le passé, on le sait aussi. Le soit disant droit à la "copie privée" n'a jamais été un droit, mais une simple tolérance établie à une époque où le problème de la duplication des données n'était pas à grande échelle. A la limite on peut discuter du fait qu'il n'y avait pas besoin d'une loi comme la DADVSI mais simplement d'une mise à jour du droit existant, renforçant la protection du droit d'auteurs... Mais moi, le consommateur bête et méchant ai-je à considérer ces histoires techniques et historiques? Non.

                        Néanmoins, ce que je réfute n'est pas la protection des oeuvres. Si après tout il est indiqué sur l'emballage que le produit fonctionne avec telles conditions (spécification des DRM employés, plates-formes informatiques supportées le cas échéant), je n'ai rien à dire. Néanmoins le moins qu'on puisse dire c'est que dans une large majorité ce n'est actuellement pas le cas et que si la loi enterre l'intéropérabilité forcée, elle ne force pas l'éditeur à indiquer les spécifications requises... Bref...

                        Simplement dans cette loi, où est le consommateur? Nulle part. Toi et moi ne sommes pas considérés. On a pas considérés nos droits. Ainsi nous n'avons pas le droit d'utiliser les données comme nous le souhaitons, nous n'avons pas le droit d'information sur ce que nous achetons, nous n'avons pas le droit de support bref, nous n'avons pas le droit d'acheter en confiance. Non seulement nous n'y gagnons strictement rien, mais surtout nous perdons ce qui était important (en tant que consommateurs). Nous sommes réglos, mais hors la loi... La sauvegarde des intérêts des auteurs exigeait elle cela?
                        Dernière modification par S***, 05 août 2006, 20h17.

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                        • DePhil
                          Banned

                          • mai 2006
                          • 1184

                          #132
                          A Lord Seb

                          Tu m'excuseras d'avoir été un peu vif, si c'est comme cela que tu l'as ressenti.
                          Je peux parfaitement comprendre le sens de tes paroles lorsque j'y lis "l'aversion" pour toute une société (argument cher à nos petites têtes blondes), comme il est de bon ton de le faire savoir aujourd'hui.
                          Mais en l'occurrence, il ne faut pas tout mélanger (ou alors c'est à dessin que l'on pratique de la sorte). Et dans tes arguments, j'y vois un brassage du meilleur cru.
                          Partons, politiciens, Editeurs, journalistes etc... sont les emblèmes de la malhonnêteté personnifiée. Le boniment n'est pas nouveau. Pirater parce qu'on a une vie de merde (je te cite). En soit, c'est tout un argumentaire qui ne puise pas sa démonstration que dans le piratage informatique mais dans toutes les autres dérives du comportement social et que l'on appelle généralement "incivisme".
                          Par ailleurs, et pour reprendre ton cas tant représentatif du domaine de l'édition, il me vient à l'esprit un autre, à moi, de cas et qui est celui de Monsieur Zidane (vénération parmi les vénérés) que je ne vois pas accepter de pratiquer son art au tarif syndical du travailleur Sud-Coréen alors que certains confrères de sa profession, n'ayant pas eut les mêmes chances, sont actuellement SDF. C'est cette logique là qui me permet de dire (à te lire) que tu n'es au faîte de la morale des affaires.
                          De plus, pour en revenir à la question du graveur (l'outil de copie par excellence), si j'ai effectivement relevé que ceux-ci s'étaient retrouver en masse sur le marché, j'avais aussi souligné que c'était son utilisation qui avait été détournée. Car comment accuser un fabricant de matériel informatique permettant la duplication quant celle-ci se trouvait être parfaitement légale dans le domaine des données personnelles, de la sauvegarde système ou encore de copie de logiciels dont l'utilisateur détient les droits (et cela dans le seul but d'assurer une sécurité d'usage).
                          A ce que je sache (j'ai d'ailleurs été constaté de visu sur les boîtes des quatre graveurs en ma possession), aucun fabricant de matériel n'a jamais prôné la copie illégale et les logiciels fournis avec le matériel avertissaient ou empêchaient toute réalisation à la détection d'une protection. De plus, toute documentation fournie stigmatisait l'utilisation du matériel à de telles fins.
                          Non, c'est l'utilisateur qui dévoyait la finalité de l'outil. Pas l'inverse.
                          De plus, tu me reprends en précisant ceci : "Non, les consommateurs ne sont pas immunisés, ils sont piégés."
                          Je précise, qu'il s'agit de jeunes consommateurs auxquels tu fais allusion. Et pourtant, je pense que les aînés (tels que moi) qui n'ont pas connus dans leur prime jeunesse ce monde de surabondance ont mis en garde les nouvelles générations des risques qu'elles encourraient. Mais qu'avaient-elles à faire de "conseils" ou de "morale" les mettant en garde contre toute dépendance à la surconsommation ? Rien.
                          Elles s'enorgueillissaient d'ailleurs forte d'une expérience qu'elle prétendait déjà acquise. Il s'agissait de leur monde, pas celui des adultes. Dont acte.
                          J'ai remis (comme dans une de mes précédentes interventions) un paragraphe provenant d'un lien que quelqu'un avait placé ici.
                          Je le reprends encore tellement il est amusant de constater à quel point cette réflexion parait inaccessible pour beaucoup.
                          " Moi je choisi de ne plus consommer : on n’a plus que le droit de consommer, et comme j’aime pouvoir ne pas exercer un droit, je ne consomme plus : il faudra donc que la SACEM, le SNEP et VIVENDI fassent passer une loi pour m’obliger à acheter des disques et des DVDs..."
                          Et si tu n'es pas chez FO ou LCR, ben il serait temps de t'y mettre... (en toute amitié)

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                          • m***
                            Compte archivé

                            • mars 2006
                            • 466

                            #133
                            Envoyé par DePhil
                            on n'a plus que le droit de consommer, et comme j'aime pouvoir ne pas exercer un droit, je ne consomme plus : il faudra donc que la SACEM, le SNEP et VIVENDI fassent passer une loi pour m'obliger à acheter des disques et des DVDs..."
                            C'est un propos qui n'engage que celui qui l'a fait, et on peut très bien le reprendre dans l'autre sens:
                            On a plus que le droit de consommer, mais j'aime jouir de mes droits, alors je continuerai à consommer... mais ça ne peut plus rien m'apporter!

                            Les gens qui gagnent leur vie ont aussi le droit de disposer comme ils le souhaitent de ce qu'ils ont. Certains, achètent des fringues de marque, d'autre achètent de la musique ou des films... c'est une question de choix laissé à la discrétion de chacun. Pour autant, non, aujourd'hui, celui qui va acheter un cd ou dvd, n'est pas assuré qu'il pourra en jouir. Qu'est ce que les victimes de la mode diraient, si demain, on ne pouvait plus essayer les jean ou les chaussures avant de les acheter?... en prenant donc le risque de se tromper de taille.

                            Ce n'est pas non plus parceque l'on consomme que l'on est une victime de la pub. Et puis, enfin, la consomation, c'est ce qui fait tourner l'économie d'un pays, une des raisons pour laquelle les pouvoirs publiques ont tant forcé à la consomation jusqu'a présent. Ce jusqu'a inciter les gens a dépenser ce qu'ils n'ont pas, via les multiples crédits.
                            Un jeune site de passionnés de jeux consoles: http://www.terredejeux.net/
                            Un site complet sur le pc: http://fojp.be/
                            [B]I aammm Hhaaaappy![/B]

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                            • Lord Seb
                              DJ Hero


                              • avril 2001
                              • 4799

                              #134
                              Envoyé par mifune56
                              mais, il est aussi indéniable que l'auteur à tout à fait le droit de gérer sa carrière comme il l'entend, et peut très bien ne pas signer un contrat s'il ne lui convient pas. De leur côté, les producteur se protège par ce système.
                              C'est tout à fait vrai, le contrat est renégociable à loisir (ou jusqu'à agacement d'une des deux parties).
                              Cependant, comme je l'ai dit plus haut, le contrat par à-valoir est le standard qui prévaut. Si tu le refuses, il te reste des types de contrat encore plus entubatoires, ou bien de changer de métier...
                              C'est le moindre mal (ou "le mal nécessaire" ) aux yeux des éditeurs, si je puis dire.

                              Envoyé par mifune56
                              Que l'auteur compte sur un pourcentage des ventes comme revenue complémentaire, assure aussi qu'il ne partira pas trop dans des délires irréalisables ou incommercialisable.
                              Mais ces restriction peuvent également être très importantes pour l'auteur. Un echec commercial, c'est difficile à surmonter financiairement et moralement, ainsi qu'en terme de carrière. Dans un sens, ils ont aussi de la chance d'avoir un chaperon qui leur remète les pieds un peu sur terre de temps en temps.
                              Je suis en partie d'accord avec toi, mais je remarque que le monde de la production et du commerce a la fâcheuse habitude d'infantiliser par défaut les artistes qu'ils produisent (pas les pieds sur terre, dans leurs délires mégalo...).
                              Il y en a qui le sont bien sûr, mais cela ne justifie pas, pour moi, le statut actuel des auteurs.

                              Envoyé par mifune56
                              Et puis dans le cas cité de l'auteur qui publie "tant que les ventes se font", ben c'est son choix. C'est peut être aussi parcequ'il n'a pas envie de recommencer à zero. C'est peut être un peu de complaisance à la situation.
                              Il y a de cela, il y a aussi tout simplement la question de la "sécurité de l'emploi", dans un certain sens : J'ai une série qui marche bien, j'ai besoin de payer mes taxes, pourquoi me priver d'une poule aux oeufs d'or ?
                              Le problème pécunier étant très présent dès le début de la carrière d'un auteur (de livre, de bd, de musique), je pencherais plutôt pour cette hypothèse.

                              Envoyé par DePhil
                              Et dans tes arguments, j'y vois un brassage du meilleur cru.
                              Partons, politiciens, Editeurs, journalistes etc... sont les emblèmes de la malhonnêteté personnifiée. Le boniment n'est pas nouveau. Pirater parce qu'on a une vie de merde (je te cite). En soit, c'est tout un argumentaire qui ne puise pas sa démonstration que dans le piratage informatique mais dans toutes les autres dérives du comportement social et que l'on appelle généralement "incivisme".
                              Alors, à mon tour de m'excuser si je n'ai pas suffisamment développé ma pensée précédemment, mais je fais la différence entre les parasites qui prétendent défendre les intérêts de leurs électeurs (alors qu'ils préférent écouter ceux de leurs amis) et l'appareil étatique en lui-même que je ne rejette pas, même si j'estime qu'il aurait besoin d'améliorations de ci, de là.
                              Quant à mon "boniment", les exemples de connivence que j'ai cité sont parfaitement vérifiables.

                              Quant à mon soi-disant incivisme, je jette mes papiers dans la poubelle (sauf ceux des autres, y a pas marqué "propreté de paris"), je laisse ma place aux vieux dans le métro/bus (s'ils sentent pas trop mauvais), je roule quand le feu est vert (je suis cycliste, l'incivique par excellence !), et je vais voter à chaque élection (même si je trouve qu'ils sont tous pourris, en bon jeune inculte que je suis).

                              Maintenant, discuter d'opinions divergentes, je suis pour... mais des allusions de ce genre, tu te les gardes, s'il-te-plaît.

                              Envoyé par DePhil
                              Par ailleurs, et pour reprendre ton cas tant représentatif du domaine de l'édition, il me vient à l'esprit un autre, à moi, de cas et qui est celui de Monsieur Zidane (vénération parmi les vénérés) que je ne vois pas accepter de pratiquer son art au tarif syndical du travailleur Sud-Coréen alors que certains confrères de sa profession, n'ayant pas eut les mêmes chances, sont actuellement SDF. C'est cette logique là qui me permet de dire (à te lire) que tu n'es au faîte de la morale des affaires.
                              Alors, ou je me suis là encore mal exprimé, ou tu as encore mal lu.
                              Je n'ai pas dit que tous devaient être logés à la même enseigne.
                              Que les plus vendeurs bénéficient de largesses, je le conçois sans problèmes, c'est dans l'ordre des choses, comme on dit.
                              Simplement, j'insiste sur le fait qu'il n'y a pas de sécurité suffisante pour ceux qui vendent peu.

                              Le droit d'auteur est proportionnel au prix du livre, mais il y a un projet initié par des auteurs du livre qui propose l'instauration d'un droit d'auteur fixe et garanti, qui viendrait s'ajouter au droit d'auteur proportionnel et qui serait de l'ordre de 0,50 euros (suffisant pour le prix du livre et l'auteur).
                              Mais là, il faudra qu'un (ou plusieurs) des acteurs de la chaîne éditoriale, ayant une marge très importante (et là je pense aux distributeurs), fasse un geste pour absorber l'augmentation du prix du livre dûe à l'ajout de ce droit fixe.
                              Le feraient-ils ?
                              Rien n'est moins sûr... et le problème est quasiment le même pour les musiciens. Trop de marge d'un côté, et situation ingérable de l'autre.

                              Alors, que la loi DADVSI affiche son ambition de protéger le droit d'auteur soit, mais sur le papier, c'est une loi qui fait du zèle et s'étend au-delà de la simple question du piratage (menace du logiciel libre, de l'interopérabilité).

                              Les personnes qui ont participé à son écriture, les conditions dans lesquelles la loi a été écrité et passée (retrait en catastrophe de l'article 1er qui instaurait la licence globale, passage en force de 55 amendements sans la deuxième lecture obligatoire en assemblée, puis promulgation de la loi pendant l'été) m'amènent bizarrement à me demander si les motivations derrière cette loi sont si nobles que ça.

                              Concernant le graveur, bien évidemment qu'il n'est écrit nulle part "avec ça, piratez mieux", mais en revanche que dire les publicités qui vantent les mérites des graveurs plus rapides, qui permettent (je cite) de "graver photos, films, musique et mp3", des disques durs de plus grande capacité ?
                              Et que dire des FAI qui jouent sur la vitesse toujours plus grande du débit ?
                              Personne n'a vraiment besoin d'une connection à 5 Mbits ou d'un DD de 300 Go s'il ne télécharge pas de divx.
                              C'est de l'hypocrisie pure et simple de la part des constructeurs, la même hypocrisie que les vendeurs de cigarettes qui inscrivent "fumer tue" pour bien prendre les consommateurs pour des cons, mais comme tu dis, ils en ont parfaitement le droit (d'où mon message qui voulait différencier droit et morale).

                              Envoyé par DePhil
                              Je précise, qu'il s'agit de jeunes consommateurs auxquels tu fais allusion. Et pourtant, je pense que les aînés (tels que moi) qui n'ont pas connus dans leur prime jeunesse ce monde de surabondance ont mis en garde les nouvelles générations des risques qu'elles encourraient.
                              Ah bon, ça y est, je commence à mieux comprendre la raison de ce ton hautain.
                              A ceci, je répondrai que le temps ne fait rien à l'affaire, quand on est con, on est con.
                              Des consommateurs bêtes et méchants de ton âge, il y a très certainement bien plus que tu ne t'accordes à penser. Après tout, ils ont un plus gros pouvoir d'achat que les jeunes, donc c'est aussi un "coeur de cible" idéal.

                              Envoyé par DePhil
                              Et si tu n'es pas chez FO ou LCR, ben il serait temps de t'y mettre... (en toute amitié)
                              Ahahah !
                              Merci du conseil, mais en bon djeunz rebel, je vais te répondre non.
                              Dernière modification par Lord Seb, 06 août 2006, 15h36.
                              ABANDONWARE.FM : Le bonheur des gamers !
                              LA KAVASEB : Le blog d'un gamer auteur ^^



                              Lord Seb, le 03/06/09 : "volcan, c'est l'anagrame de nougat si tu changes le v par le v par le g et le v par le n."

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                              • m***
                                Compte archivé

                                • mars 2006
                                • 466

                                #135
                                à Lord Seb:

                                En fait on est a peu près sur la même longueur d'onde. Le système en lui même n'est pas si mal et s'auto-régule plutôt bien. C'était dans ce sens que je le défendais. C'est sur que sur ce qui est des marges de chacun, y'a encore des points à revoir
                                Pour ce qui est de "remettre les pieds sur terre", c'était pas dans le sens d'infentilisation, mais plutôt de désir de grandeur de certains auteurs... l'auteur veux ce qu'il y a de mieux en général, et ce qu'il y a de mieux, le producteur ne peux pas forcement le lui donner... Alors il faut accepter des concessions.
                                Un jeune site de passionnés de jeux consoles: http://www.terredejeux.net/
                                Un site complet sur le pc: http://fojp.be/
                                [B]I aammm Hhaaaappy![/B]

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