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Hors sujet : J'ai souvenir d'une citation dans une ancienne signature de Lord Seb qui affirmait le contraire...
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Game Over
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Non, mais bon, finalement, il n'y a que toi qui pense çà! Un peu comme le Perceval de Kaamelott avec lex vieux, Murray, c'est ta marotte!Envoyé par Indianagilles Voir le messageJe crois que tu viens de me dégouter de ces nouveaux épisodes rien qu'avec cette phrase. En même temps, vu ce qu'ils en avaient fait dans le 4, il vaut mieux laisser ce personnage mythique tranquille (le meilleur de toute la saga pour moi) .
N'empêche qu'en lisant cette phrase j'ai failli avoir un infarctus
Par contre tu m'as donner envie de refaire Monkey 3. J'ai perdu tous mes MP3 sur les dialogues d'anthologie de Murray. Ca me manque
"Je franchirais d'un pas martial les portes de l'enfer !!!!!!!! Bon d'accord, disons que j'y arriverais en roulant... !"
Bon, en même temps, j'avoue, il y a d'autres personnages aussi pénibles que Murray dans MI 3 (Kenny, Haggis (avec un doublage pénible),...). En fait, le seul perso qui m'ait fait sourire dans MI 3, c'est le tavernier à la gueule de bois (chut!). Maintenant, de là à dire que MI 4 est mieux que le 3, il y a un pas que je ne passerai pas.
J'avoue aussi que ce premier chapitre de "Tales of Monkey Island" m'a laissé une bonne impression également. Il est en outre très accessible (bref, faut pas avoir une expérience énorme dans le point'n click pour s'en sortir ici)
Hors sujet :
Et Zappy, 'bsolument, m'en rappelle aussi de cette signature
We're on mission for God
- Parfois, c'est toi qui cognes le bar et parfois, hé bien, c'est le bar qui te cogne
-ça, je le sentais, je suis entouré d'trous du cul. Feu à volonté bande de trous du cul!
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Oui mais j'ai pas pu aller au dela de l'acte 2.Envoyé par Zappy Voir le messageHors sujet :
J'ai souvenir d'une citation dans une ancienne signature de Lord Seb qui affirmait le contraire...
Edit:
Murray est quand même l'un des personnages les plus appréciés des fans. Ce n'est sans doute pas le préféré dans l'absolu (Stan ou Herman doivent être plus populaires) mais il est à son lot d'admirateurs. D'ailleurs, le 3 n'est pas aussi décrié que je le pensais. Dans à peu près tous les sondages que j'ai pu lire par ci par là, il est souvent très bien placé. Dernier exemple en date ici : http://www.monkeyisland.fr/ où il arrive premier à égalité avec le 2. Sur 600 votes, ça me semble plutôt représentatif.Envoyé par Jakeblues66 Voir le messageNon, mais bon, finalement, il n'y a que toi qui pense çà! Un peu comme le Perceval de Kaamelott avec lex vieux, Murray, c'est ta marotte!
Mais bon, il est clair que Murray c'est mon chouchou absolu. Je voulais même rajouter un passage dans mon adaptation de Monkey I pour le faire apparaitre de son vivant. Puis le temps a filé et j'ai eu la flemme. Un jour peut-être que je sortirai moi aussi une "Edition spéciale" ^^Mon Blog Special LUPIN III :
http://lupiniii.over-blog.com/
Mon blog perso :
http://indianagilles.over-blog.com/
Ainsi que mes adaptations de Monkey Island, Indy Fate of atlantis, Loom et KGB en romans :
http://livres.abandonware-france.org/

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Envoyé par Indianagilles Voir le messageOui mais j'ai pas pu aller au dela de l'acte 2.
Edit:
Murray est quand même l'un des personnages les plus appréciés des fans. Ce n'est sans doute pas le préféré dans l'absolu (Stan ou Herman doivent être plus populaires) mais il est à son lot d'admirateurs. D'ailleurs, le 3 n'est pas aussi décrié que je le pensais. Dans à peu près tous les sondages que j'ai pu lire par ci par là, il est souvent très bien placé. Dernier exemple en date ici : http://www.monkeyisland.fr/ où il arrive premier à égalité avec le 2. Sur 600 votes, ça me semble plutôt représentatif.
Mais bon, il est clair que Murray c'est mon chouchou absolu. Je voulais même rajouter un passage dans mon adaptation de Monkey I pour le faire apparaitre de son vivant. Puis le temps a filé et j'ai eu la flemme. Un jour peut-être que je sortirai moi aussi une "Edition spéciale" ^^Hors sujet :
c'est bien Monkey 2 qui est premier avec 34,06%. Monkey 3 deuxième à 33,55% (Ha, à ce niveau là, faut tenir compte d'au moins 2 chiffres après la virgule 
).
Bon, maintenant, le sondage veut tout et ne rien dire. Faudrait avoir l'âge des votants pour bien comprendre. Je connais pas mal de gens qui n'ont joué à Monkey Island qu'à partir du 3 et quand tu leurs parles du "1" et du "2", c'est des réactions du genre "je vais pas jouer à çà, c'est trop moche/nul/vieux" (biffez la mention inutile) ...et à mon avis, une grosse partie du succès du 3 est dû à cela. Monkey 3 avait des cinématiques et était (forcément) mieux dessiné (encore que Guybrush, hein...) que le "1" et le "2" et vu que pour une catégorie de joueur, il n'y a quasi que le visuel qui compte, je ne suis pas étonné de voir Monkey 3 mieux placé que le 1.Tiens, plutôt que de faire du HS sur le topic Game Over, y avait pas un sujet bien dédié à Monkey Island?
Dernière modification par Jakeblues66, 21 septembre 2009, 11h51.We're on mission for God
- Parfois, c'est toi qui cognes le bar et parfois, hé bien, c'est le bar qui te cogne
-ça, je le sentais, je suis entouré d'trous du cul. Feu à volonté bande de trous du cul!
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Oui mais non. Ils auraient très bien pu choisir le 4 qui est plus récent. Et puis on pourrait aussi dire que Monkey 3 est dénigré par certains "vieux" donc ça s'équilibre largement avec les jeunes qui n'auraient pas joué aux 2 premiers. Moi ce que je constate c'est que le 3 est toujours bien placé au contraire du 4. Ca doit vouloir dire quelque chose sur l'ensemble quand même ? Non vraiment, plus le temps passe, plus le 3 est apprécié (car lui aussi a gagné son statut de classique). C'est quand même loin d'être un mauvais jeu ou une suite honteuse.Mon Blog Special LUPIN III :
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Ainsi que mes adaptations de Monkey Island, Indy Fate of atlantis, Loom et KGB en romans :
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toutafé!
Moi je fais parti des gens qui n'ont pas aimé monkey 3 la première fois. Je n'avais pas aimé le style graphique, j'ai trouvé la dérive après le 2 et le 3 trop importante, et j'ai pu avoir toutes les réactions de puriste possibles et imaginables.
Cependant, je l'ai refait une deuxieme fois environ 2 ans après, a force d'écouter indi se battre pour faire reconnaitre monkey 3 comme un bon monkey island. Eh bien avec le recul, j'ai adoré le jeu. Il faut reconnaitre que si le scénario a dérivé, l'esprit est bel et bien la.
Si le style graphique a dévié, il ne dénature en rien la série, et apporte son petit cachet personnel. Et après tout, c'est quand meme magnifique! Les décors sont tout simplement sublimes. Guybrush n'est pas si moche, et reste Guybrush! Bref, il faut simplement (a mon sens) s'ouvrir a cette nouveauté pour l'apprécier, et ne pas tomber dans l'exces de purisme.
D'accord, le long monologue de LeChuck au début du dernier acte pour essayer de justifier le rapprochement avec la fin du 2 est totalement bancal, ridicule, et raté. Mais si on en fait abstraction, l'ensemble du jeu est bel et bien un monkey island, et on bon monkey island.
Hey, non, je fais pas du hors sujet, je fais mon "game over" de monkey 3!!!! (comment ca je l'ai déjà fait? mais heu)
Quand à monkey 4 je me dois de le défendre (un peu) aussi. Si toute la partie sur l'ile au singe est vraiment pas tip top, le reste sonne juste. La 3D est un mauvais choix certes, mais l'ensemble n'a pas si mal vieilli et reste plutot mignon dans son style cartoon. Le gameplay est clairement trop porté console,...
Mais pour ces deux points (oui les deux), pourquoi s'en plaindre concernant monkey 4 et tout de meme considérer grim fandango comme un grand jeu? Mauvaise foi pure et simple?
Et pour finir sur la forme, les enigmes restent bien senties, et bien dosées.
Bref, si on a aimé grim et detesté monkey, il faut faire abstraction de cette forme tout comme on l'a fait pour grim pour réellement s'attacher au fond. Hé bien finallement monkey 4 commet quelques fautes de gout certaines, quelques dérives trop importantes, et manque un peu de subtilité parfois...Cependant, les 2 premiers actes restent très réussis, et laissent ressortir une ambiance digne de monkey island, avec des dialogues et personnages dans l'ensemble fidèles à la série.
La ligne de conduite n'est pas parfaite et certains passages sont plutot ratés (dans l'esprit d'un monkey island), mais l'ensemble est tout à fait correct.
Reste l'acte 4 qui est a mon sens une faute de gout impardonnable, et perd tout le charme d'un monkey island. On est dans un simple plagiat, on croirait presque une parodie, ou un jeu fait par des amateurs dans l'univers monkey island.....Le cerveau est un merveilleux organe. Il démarre au moment où vous vous levez et ne s'arrête qu'au moment où vous arrivez au bureau
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Bon, j'ai refait le chapitre 1 en français
et rien à dire les gars ont fait du bon boulot
y avait quand meme pas mal de dialogues que j'avais pas capté
j'attends la traduction de l'épisode 2 (qui est pour moi sacrément baclé)
pour en faire une petite critique....As children learn about the world, we built that wall of sand
Along the beach we laboured hard with our bare hands
We worked until the sun went down beneath the waves
And the tide came rolling splashing in, washed the wall away
How do we tell the people in the white coats
Enough is enough is enough is enough
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edit : ouuuuuuuuuuuuuuuups j'avais pas vu la sission de topic ^^ Je vais poster ma polémique à moi dedans et je laisse ici la fin de mon post ^^
La question du jour au passage, parcequ'au final c'est ce qui me tracasse le plus.... Comment chopper Tales of monkey island ?
J'ai peut être pas cherché avant de vanish de france pendant presque un mois, mais j'ai réussi à le chopper ni sur le net, ni en boutique, après avoir testé la démo... Je... Je... Want T_TUrl sweet url => selkys.fr <=
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http://store.steampowered.com/app/31170/
ou
http://www.telltalegames.com/monkeyisland
Par contre pas de version française pour le moment.
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Hop hop hop, un gros debriefing !
On commence avec Crusader No Regret (PC)
Me revoilà dans l'armure rouge de Boba Fe... du Silencer. Tiens, je suis toujours dans ma capsule spatiale ? Enfin une suite qui mérite ce titre ! Après tout, cela fait moins de 48H que j'ai détruit la station orbitale du WEC... Pas de remords, ceux qui étaient là-bas n'auraient jamais admis la vérité.
Voilà que ma capsule est récupérée par un vaisseau cargo qui passait dans le coin... Pas de regret, je ne peux pas prendre le risque de me faire prendre. Civil ou personnel de sécurité, tant pis pour eux.
Quant à ce cher Draygan... Pour lui, il n'y aura pas de pitié.
Et nous voici de retour dans un nouvel épisode de Crusader. Vous avez joué au premier ? Très bien, vous ne serez pas dépaysés.
En fait, les nouveautés se comptent sur la doigt de la main. Possibilité de faire une roulade vers l'avant, déplacement accroupi amélioré, plus de limite d'armes portables... Ca pour le gameplay, plus une nouvelle histoire, de nouvelles musiques, et un level design toujours aussi génial.
Si je testais ce jeu sorti récemment, je pesterais tout de même un peu contre ce manque de nouveautés, mais honnêtement, le jeu est tellement bon que je lui pardonne tout.
Son seul vrai défaut n'est de pas avoir eu sa suite, No Mercy, et encore une dizaine d'autres au passage...
Une note ? Aller, 17/20. Maintenant, allez le chercher sur LTF !
Notre deuxième test de la soirée est radicalement différent, puisqu'il s'agit de Another Code R : Les portes de la mémoire
Attention, je préviens, ce test est plus que subjectif. Je vous annonce de base que j'ai bien aimé ce titre, malgré son absence assez prononcée de côté "ludique".
Bref, commençons par le début, le scénario. Dans ce jeu, on incarne donc la jeune Ashley Mizuki Robins, ado de 16 ans aux cheveux blancs. Sa mère a été assassinée sous ses yeux lorsqu'elles avaient 3 ans, et son père est parti, la laissant aux côtés de la soeur de celui-ci, Jessica. Bien, nous passerons rapidement sur sa recherche de son père, puisque celle-ci est traitée dans le premier épisode sorti sur Nintendo DS, auquel votre serviteur n'a point pu jouer. Malgré ces retrouvailles, son père s'en va à nouveau, dans un laboratoire localisé près du Lac Juliet.
Soudainement, après des mois sans donner de nouvelles, le père d'Ashley lui propose de le rejoindre au Lac Juliet, pour un camping. A peine arrivée, Ashley va se faire voler son sac, et se souvenir qu'elle s'est déjà rendue ici, avec sa mère...
Si Another Code R devait être placé dans un genre, ce serait très certainement le jeu d'aventure. On garde cette affiliation, mais on place surtout le jeu dans le genre des "films interactifs" (bien que l'idée de "roman" me semble plus appropriée).
En effet, si le gameplay reste proche du jeu d'aventure traditionnel (utilisation d'objet, dialogues avec les personnages rencontrés, etc...), le côté énigme du jeu est bien trop facile (même avec les "épreuves" utilisant la wiimote), le gameplay bien trop dirigiste pour mériter de se retrouver à côté d'un Monkey Island, par exemple.
Pourtant, on se laisse prendre au "jeu". Les personnages sont plutôt attachants, l'histoire, bien que lente à démarrer, passionnante ; les décors sont magnifiquement stylisés, ce qui prouve que la Wii, malgré son architecture dépassée, peut afficher des choses agréables à l'oeil. Le côté sonore n'est pas en reste, avec un style qui bien que spécifique, se révèle très agréable. On regrettera juste l'absence de voix pour doubler les dialogues, mais on peut aussi souffler à l'idée de ne pas avoir à supporter un mauvais doublage...
Car le jeu est bavard, très bavard. Surtout que, pour accompagner le style du jeu, certains dialogues sont très terre à terre. Cela renforce la plausabilité du scénario, mais je sens déjà certaines personnes frissonner d'ennui.
Alors, à conseiller ou pas ? A vous de voir. A 40€ le roman interactif (oui, décidément, je préfère), cela reste un peu cher. Même si la durée de vie est plutôt honnête pour ce type de jeu (10-15H), il ne faut pas oublier que la rejouabilité n'est pas non plus le maître mot du genre.
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Micro Maniacs (2000 - PSX)
Le succès de Micro Machines a poussé Codemasters a développer encore le concept. On a ici à faire à un jeu de course de personnages à taille lilliputienne dans des situations de la vie de tous les jours. On coure donc sur le rebord d'une baignoire ou encore autour des plaques de la cuisine.
Je l'ai finalement fini il y a peu, et c'est peu dire qu'il s'agit d'un défi. En effet le jeu comporte un total de 32 courses, qu'il faut toutes finir à la première place pour débloquer l'intégralité des bonus (personnages et courses secrètes). Et je ne parle ici que du mode "Challenge", qui est en gros le mode classique "tournoi" où l'on doit progresser dans une succession de courses (mode un joueur donc).
Il existe ensuite d'autres modes, du classique "Contre la montre" à la course en équipes.
Sans m'étendre plus sur le concept du jeu, je vous déballe mon avis. Ben c'est simple, c'est bien l'un des meilleurs jeux auquel il m'a été donné de jouer sur Playstation.
Commençons par le plus évident : graphiquement, ça claque. 2000 oblige, y'a de l'expérience dans la PS1 et les graphismes 3D sont très détaillés, autant au niveau des mondes très fouillés que des textures soignées des personnages, ou encore des effets des attaques de ceux-ci.
La jouabilité reprend le classique Micro Machines : on s'y fait rapidement et elle permet une précision de jeu exemplaire, et surtout nécessaire lors des derniers niveaux particulièrement ardus.
Mais ce qui fait vraiment tout le jeu, c'est son concept lui-même : on s'éclate. On accomplit tout d'abord le fantasme de jouer à la version jeu vidéo de "Chérie, j'ai rétréci les gosses", à travers des mondes très variés et rivalisant d'ingéniosité dans l'utilisation des éléments inhérents à chaque ambiance pour constituer ponts, passerelles et autres obstacles. Une règle devient un pont de fortune, un stylo surplombé d'un disquette réussit le pari d'un tremplin idéal.
Ensuite, les personnages sont très originaux et variés. Tous sont en quelque sorte des expériences ratées uniques. On va du motard ayant son moteur greffé dans le dos au b-boy ayant une enceinte pour tête, avec les attaques qui vont avec.
Finalement, c'est vraiment que du fun. Même si, comme je l'ai dit précédemment, les dernières courses nécessitent un zéro faute doublé d'une utilisation parfaite des attaques, on s'amuse de A à Z. Qu'on balance des mines au détour d'un tube de dentifrice ou que l'on déclenche un tourbillon dévastateur à la sortie d'une console de jeu d'une autre ère, c'est toujours le fun qui prime. Le meilleur restant le mode multijoueur, que ce soit "chacun pour sa peau" ou en équipes. Le jeu est jouable jusqu'à 8 joueurs (humains ou ordinateurs) sur la même console. Pour l'avoir fait plusieurs fois, je peux vous assurer que c'est sûrement ma meilleure expérience multijoueure à ce jour. C'est un bordel sans fin et c'est la folie assurée dans les mondes les plus difficiles et fous.
Bref bref bref, je me suis déjà assez étendu comme ça, et vous donne comme dernier conseil de regarder quelques vidéos (sur Youtube ou autre), pour mieux comprendre ce que je décris ici de manière assez floue.
Note : 19/20, sans exagérer (pour vous convaincre, consultez d'autres avis)
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Allez, deux épisodes d'un coup
Tales of Monkey Island : The Siege of Spinner Cay
Nous retrouvons donc Guybrush en facheuse posture au début de cet épisode. Le préambule de cet épisode sert juste à nous montrer comment notre mai arrive encore à se sortir du guêpier dans lequel il s'est fourré (même s'il en sort quelque peu diminué).
Cet épisode voit donc Tripouille partir à la recherche de Coronado de Cava, conquistador espagnol envoûté par Lady Vaudou il y a longtemps pour partir à la recherche de La Esponja Grande, seul remède pour absorber la peste vaudou qui sévit maintenant dans les eaux tumultueuses où croisent nos héros (tout est expliqué dans le chapitre 1).
Guybrush se rendra à Spinner Cay, dans les Jerkbait Islands, où de Cava fut aperçu la dernière fois. Il y retrouvera Elaine, des sirènes, descendantes des Vaycaliens, ancienne race sous-marine ainsi que quelques pirates atteint par la maladie. La quête principale nous enverra à la recherche de trois reliques sacrées permettant d'invoquer les créatures qui nous mèneront à notre but. LeChuck fera également son retour sous une forme singulière qui pourra en choquer certains (ça va encore polémiquer sur le rôle des personnages tiens).
D'un point de vue graphisme, on continue dans le même moule que l'épisode 1. Une 3D beaucoup mieux maîtrisée que pour MI4, un ton coloré intéressant même si j'ai trouvé l'île de Spinner Cay pas très jolie finalement. La recherche des trois reliques nous fera voyager entre plusieurs îles (Spoon Isle, Roe Island, Isle of Ewe, Boulder Island et Brillig Island) mais la plupart tiennent en un "bloc". Seule la Spoon Isle présente une jungle composée de plusieurs écrans similaire à la jungle de Floatsam Island dans le chapitre 1.
Le scénario suit son rythme de croisière bien que j'ai trouvé moins de trait d'humour dans ce chapitre que dans le précédent. Par contre, il ouvre de nouvelles portes sur les relations entre le trio Guybrush-Elaine-Lechuck (voire quatuor si l'on rajoute Morgane Le Flay (manquerait plus qu'elle ait un demi-frère qui s'appelle Arthfur qui a une épée exfcalibur tiens!), nouvelle venue dans l'univers Monkey Island). Et j'avoue que je suis impatient de voir comment tout cela va évoluer.
Quant aux énigmes, elles sont de nouveau assez faciles. On est loin des énigmes tordues du bon vieux temps de lucasarts. Bref, un épisode qui se finira en 2-3 heures (sauf si l'on essaie de trouver toutes les répliques gags possibles dans le jeu).
En résumé, le chapite tient la route malgré le fait qui'l manque un peu d'humour. Je trouve d'ailleurs que Telltale est limite en train de faire de Guybrush un vrai héros...la preuve, il a même des fans maintenant.
Tales of Monkey Island : Lair of the Leviathan
Guybrush continue donc sa quête de la Esponja Grande et finit enfin par retrouver Coronado de Cava dans un endroit que n'aurait pas renié Jonas (le personnage biblique). Il lui faudra se sortir de sa situation engloutie et trouver l'Eponge gardée par un "Léviathan" hors du commun.
Un episode qui se déroule assez vite. Je dirais qu'en 1h30-2h30, on en fait le tour. La tradition du concours d'insultes fait son retour sauf qu'ici, pour changer, Telltale en fait un concours de grimace entre Guybrush et l'un des protagonistes du chapitre. Au niveau technique, l'idée est bien trouvée. Il faut en effet choisir entre 12 choix dans 3 grandes "zones" du visage (mouvement des yeux, forme des yeux, forme de la bouche)pour former la grimace.
La première confrontation au duel de grimace dévoile 1 possibilité par zone. Le reste doit se trouver dans le jeu (en parlant, en examinant des objets,...). si d'un point de vue technique, c'est une réelle innovation par rapport au duel d'insulte, d'un point de vue comique, c'est un coup dans l'eau. Je ne vois pas vriament le côté comique là-dedans.
Je dois d'ailleurs avouer ne jamais avoir totalement approuvé la résucée du duel d'insulte de MI 3 ou le Bras d'insulte de MI4. Ce qui était une idée originale de Secret of MI devient un passage obligé carrément lourd et franchement dispensable.
De même, au niveau environnement de jeu, on ne peut pas dire que les développeurs se soient foulé sur cet épisode. Au grand maximum, l'environnement de jeu doit faire une dizaine de "plans" différents. Ce qui justifie la rapidité à terminer ce chapitre...il n'y a pas grand chose à explorer.
Enfin, Murray fait bien son retour dans ce chapitre. rien qu'à l'entendre, je me suis douté qu'il s'agissait de lui et je me suis dit sur le moment "Et meeerde, on est encore reparti pour se farcir du Murray pendant tout le chapitre".
Et pourtant, pour une fois, malgré le recours régulier au pénible "Mouahahahahaaaa", Murray a réussi à me faire sourire...en tous cas, les gars de Telltale ont enfin réussi à l'utiliser efficacement.
Etant repris dans l'inventaire, il suffit d'ouvrir celui-ci ou d'utiliser Murray sur l'un ou l'autre objet pour avoir droit à une remarque parfois amusante. Maintenant, j'espère qu'il se cantonnera seulement à cet épisode. Murray, c'est un peu comme la mousse au chocolat. A trop en manger, on finit par en être écoeuré (voir pour exemple MI3...à mon opinion).
Le scénario stagne aussi dans ce chapitre. Et niveau énigme, hormis sur la fin où la solution prend un peu plus de temps lorsqu'on joue les Cyrano de Bergerac, ça reste très très simple.
Bref, j'espère quand même que les deux derniers épisodes seront un peu plus consistants parce que pour celui-ci, je suis un peu resté sur ma faim.We're on mission for God
- Parfois, c'est toi qui cognes le bar et parfois, hé bien, c'est le bar qui te cogne
-ça, je le sentais, je suis entouré d'trous du cul. Feu à volonté bande de trous du cul!
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Professeur Layton et la boite de pandore, nintendo DS
voila, je viens de finir Pr Layton 2e du nom.
Pas vraiment de changement par rapport au 1er volet: une aventure, des énigmes à débloquer et résoudre pour progresser dans l'aventure, glaner des bonus qui donnent accès à d'autres énigmes etc...
LA réalisation est impeccable, les graphismes sont un peu plus jolis, les cinématiques plus nombreuses et plus longues...
Le scénario est également plus intéressant, plus élaboré que dans le 1er épisode. JE vous laisserai le découvrir par vous-même. On rencontre beaucoup plus de personnages que dans le 1er episode, et on a beaucoup de choses à faire... servir du thé, promener le hamster, prendre des photos, lire un livre...
c'est la que le bat blesse... servir du thé a quelques personnes, c'est amusant, mais devoir trouver 26 personnes, qui n'auront en plus pas toujours soif ce qui implique de revenir les voir plus tard... c'est répétitif et pas très interessant.
Quant à la qualité des énigmes, je m'étais plus amusé avec celles du 1. Difficile a dire si c'était l'attrait de la nouveauté, ou si elles étaient franchement meilleures...
Bref, j'ai préféré jouer au 1 qu'au 2, meme si objectivement ils l'ont amélioré. Paradoxal.
Je me demande ce que ça donnera pour les 4 (!) autres épisodes...
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Je viens de finir Dungeon Siege II (Microsoft-2005). C'est sûr, comme Grouchy, j'arrive en retard, mais j'ai une excuse à mes 4 ans de retard microludique (faute à une faille spatiotemporelle qui m'a engouffré corps et âme, et que prosaïquement on nomme un mariage raté).
Comme Dungeon Siege premier du nom, je me suis attaqué à l'opus II en ne jouant qu'un perso. Ce n'est qu'au milieu du troisième et dernier acte que j'ai repris les quêtes secondaires que j'avais loupé. En effet, au contraire du I, le II impose de prendre certains personnages dans ton équipe pour déclencher les quêtes qui leur sont associées. Ces quêtes sont dispensables, mais si on veut comme moi finir le jeu à 100%, il faut bien les faire.
Mon perso a fini par latter le boss final (Valdis) au niveau 46, avec 33 dans les 4 compétences (corps à corps, distance, magie naturelle et guerrière).
Le pépin auquel je ne m'attendais pas est que pour gagner de l'XP sur les streums que l'on dégomme, il ne faut pas avoir plus de 7 niveaux d'écart avec eux. Or, dans les derniers moments, ils avaient des niveaux entre 38 et 40. Autrement dit, dur de monter mes niveaux dans ces conditions (enfin, c'est moi qui l'aurait voulu, avec ma logique du perso seul).
Pour continuer dans la foulée, avant de faire le niveau de difficulté Vétéran de DSII, je viens de commencer l'add-on Broken World. Aïe ! Les premiers opposants sont de niveau 41, et mes premières échauffourées sont difficiles. Constipés de tous les pays, viendez, vous allez en chier !!!
DE temps en temps je continue aussi Titan Quest avec son add-on (je hack and slashise à mort, en ce moment).
Bientôt des nouvelles du front !!!All your base are belong to us !
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Devil May Cry 4 : (PC)
Pour ceux qui ne savent pas ce qu'est Devil May Cry (DMC), il s'agit d'un Beat Them All moderne donc en 3D.
Il faut savoir que je ne m'étais plus vraiment intéressé à ce style de jeu depuis qu'ils étaient passé en 3D.
Ayant joué à God of War 1 et 2 avec un ami, je me suis dit qu'il serait temps que je me remette sérieusement sur ce style (faut changer un peu de Golden Axe 1 et Street of Rage 1
).
Donc, alors que ej n'avais jamais joué au précédents DMC, mais ayant toujours entendu que le premier était bien, que le second était nul et que le 3ème était géniale, j'ai récupéré le quatrième chez un ami qui avait détesté le jeu.
Jeu que j'avais testé chez Dieu à peu prêt à sa sortie et qui en m'avait pas laissé une si mauvaise impression que ça.
C'est donc de cette épisode controversé que je vais vous parler
Tout commence avec Nero (Quoi ?! Il est où Dante ?!!), jeune homme fougueux et avec la particularité d'avoir pour bras droit un bras de démon.
Alors qu'il est membre de l'épée (une organisation combattant les démons et vénérant le père de Dante comme un dieu) et qu'il assiste à l'une de ces "messes", il voit Dante (que visible il ne connait pas) surgir pour abattre de sang froid le grand prêtre de l'ordre.
S'ensuit alors des attaques de démons sur la ville.
Nero persuadé que Dante est le responsable de tout ça, se lance à sa poursuite.
Après le reste de l'histoire c'est découvertes, rebondissements, trahison, tout ça sur fond de scènes holiwoodiennes ^^
Graphiquement, le jeu est très beau et très fluide. Malheureusement, le problème itinérant à ce type de jeux est là : impossible de sortir des sentiers battue. Une falaise ? Impossible de tomber dans le vide, un mur invisible vous bloque avant le bord !
Au niveau de la prise en main c'est marrant, au début les combats sont très proches de ceux du dernier Prince of Persia (pas rassurant hein ?
), mais par la suite, les nouvelle compétence que l'on débloque pour le personnage permet de varier un peu le gameplay ce qui à pour conséquence de fournir de très beau combat sur le plan visuel (beaux mouvements, belles actions, etc ...).
Nero est si facil à prendre en main, que vers le milieu du jeu, je faisais quasiment des perfect avec tout les ennemies du jeu (boss inclues).
Et c'est là que ça fait mal, grasse à un tour de passe-passe scénaristique, adieu Nero et bonjour Dante !
Dante ne se joue pas de la même façon que Nero, si bien qu'au début, je m'en suis pris plein la gueule, pourtant, dés qu'on commence à jouer avec on sent qu'il est bien plus skilled que Nero et ça se confirme fortement sur la suite, plus j'ai avancé avec Dante, plus j'ai appris à apprécier les aptitude du gars : Plusieurs styles de combats (pour un total de 5 à la fin), plusieurs armes à son actif et surtout un style offensif beaucoup plus jouissif.
Vers la fin du jeu j'étais de nouveau en train de faire mumuse à perfect mobs et boss.
Pourtant cette partie avec Dante est beaucoup moins intéressante que celle avec Nero : on refait le même chemin mais en sens inverse et tout ça beaucoup plus rapidement.
Et paf ! Nouveau passe-passe scénaristique et voilà que vous jouez à nouveau avec Dante ...
Bah, j'ai repis cher au début pour me rappeler le style de combat qui lui est propre et finir le jeu. D'ailleurs, le fait de réaffronter tout les boss (encore une foi) est particuliérment chiant. Mas bon, au 4ème c'était de nouveau des perfect (à noter que j'ai fait buggé un boss en l'enchainant dans un coin, donc je sais même pas ce qu'il est sensé faire comme attaque xD).
Enfin voilà, résultat assez mitigé, ni bon, ni mauvais.
11/20 (à cause de la connerie de faire el chemin dans l'autre sens ...)
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