Après les derniers événements qui ont eu lieu à la Centrale de Tchernobyl, l'armée a tenté de reprendre le contrôle de la Zone. Une opération à grande échelle : 5 hélicoptères Stingray, remplis d'hommes et de munitions, avec une carte des anomalies s'envolent en direction de la Zone.
Résultat : les 5 hélicoptères s'écrasent, impossible de savoir pourquoi. L'armée décide alors de jouer la carte de la discrétion : un militaire, d'une loyauté sans égale, qui se ferait passer pour un Stalker, est envoyé dans la Zone pour enquêter sur ces crashs. Et cet homme, c'est moi, le Major Degtyarev.
Et nous voici de retour dans la Zone, après le génial Shadow of Chernobyl et le moyen Clear Sky. Dans une suite directe aux événements du Tatoué de l'original, c'est à travers trois nouvelles zones que vous allez pouvoir évoluer. "3 seulement ?!"
Et oui, trois seulement. Mais qui sont plus grandes que les zones de SoC, ce qui compense.
Techniquement, ce Stalker est le plus abouti : d'une part parce qu'il bénéficie de petites additions graphiques, mais surtout parce que le moteur commence à être optimisé. Si les personnages sont toujours dépassé techniquement, ce qui éblouira vos yeux, ce sont les effets météos. Les cycles jour/nuit, la pluie, les effets de lumière, tout contribue à donner l'impression d'évoluer dans un monde réel... même si toujours aussi déformé, par les anomalies et les émissions. Les émissions ressemblent fort à celles de Clear Sky, tout en perdant largement leur aspect pénible : de temps à autre, la zone se met à faire un gros rejet d'énergie, qui tue tout humain sur son passage... sauf si vous êtes bien planqué en sécurité dans une habitation. A ce sujet, le changement de lumière pendant les émissions a de quoi impressionner le joueur le plus blasé. Les anomalies, là encore, ressemblent fort à celles de Clear Sky : dans un secteur donné, une bonne grosse déformation de terrain à eu lieu, laissant place à ces éléments surnaturels et mortels. Mais, muni de votre détecteur, il se peut que vous trouviez un artefact, clé de la richesse ou de puissantes capacités.
Scénaristiquement, le jeu est bien mené. Surtout que le côté bac à sable et le côté narratif sont plutôt bien maîtrisés : si rien ne vous empêche de vous balader où vous le souhaitez et de trouver parfois quelques surprises, les missions annexes, tout comme les quêtes principales, ont subi un bon petit lifting : parfois plus scriptées, mais surtout plus intéressantes. (Fini le temps du "aller me chercher la queue d'un pseudodog"). Ceci dit, même si la scène finale est assez grandiose, j'ai eu la sensation de manquer de réponses à certaines questions de la série... Ce sera pour le prochain !
Ah, j'oubliais, pour une fois, le jeu est sorti avec pratiquement aucun bug. Evénement rare dans la série.
Vendu au prix d'un addon, et bien qu'assez court, je le recommanderai franchement à ceux qui ont aimé le premier. N'attendez pas la même claque, tout simplement.



) vous faites partie d'une petite équipe de réparation envoyée sur l'USG Ishimura, sur lequel se trouve votre chère et tendre Nicole, qui vous a envoyé un message assez troublant auparavant.



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