Game Over
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Hé si, y'avait déjà eu le game over de braid, je l'avais fait y'a qqs tps (juste a sa sortie PC) et il me semble que Lord Seb aussi en avait parlé un peu plus tard
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Ça m'étonne que personne n'en ai déjà fais le Game Over donc je vais m'y attelé.
Braid : (PC)
Voilà un moment que ce jeu est sorti sur le XBox Live Arcade, quelque temps qu'il est sorti sur PC et qu'il vient tout sur de sortir sur le PSN.
Avant de rentrer dans les détails, je ne peux que vous conseiller de l'acheté, d'une part si vous aimez les énigmes bien retordes, d'autre part si vous souhaitez essayer un petit jeu d'une réalisation exemplaire.
Alors, qu'est-ce que Braid ?
Il s'agit d'un jeu de plateforme/puzzle en 2D où vous avez le contrôle du temps.
Saluez par les critiques lors de sa sortie, je pensais savoir où je mettais les pieds mais j'étais bien loin de savoir ce qu'il en était réellement.
Avant tout, Braid bénéficie d'une très belle réalisation, les graphismes pastelles, l'ambiance sonore ainsi que la jouabilité sont exemplaires, certes la musique ne rentrera pas dans les annales, mais elle a le mérite de coller parfaitement à la pâte visuelle propre au jeu.
L'histoire quant-à elle est conté au travers de livres se trouvant au début de chaque monde (il y en a 6 en tout).
Vous êtes Tim. Jeune homme en costard, votre aventure commence en pleine nuit dans un ville plus impersonnelle que jamais où la seule chose que vous ferez sera de vous réfugier dans votre maison.
Celle si est découpé en plusieurs pièces, chacune de ces pièces représente un monde dans lequel vous pourrez entrez grâce à une petite porte. Pour accéder aux 4 prochains monde, ils vous faudra d'abord parcourir celui qui le précède. Premier truc qui choque : vous commencez par le monde 2 ! O_o
Second choque, une foi dans l'un de ces monde, l'univers n'est plus du tout le même : jolie campagne, herbe verte et beau ciel bleu.
Apparemment vous êtes en quête d'une Princesse, on sait pas trop pourquoi, mais tout laisse pensé que Tim a fait une (ou plusieurs) connerie qui les ont séparé. Vous essayez donc de réparer vos erreurs pour vous faire pardonner et surtout la retrouver.
Voilà donc pourquoi on peut remonter le temps : pour corriger nos erreurs.
Autant dans le premier monde, cela ne sert qu'à revenir en arrière pour mieux réussir un saut et/ou éviter la mort (en effet, le Game Over n'existe pas), autant pour les autres mondes, cela vous permettra de venir à bout de énigmes. Et quelles énigmes !!
Chaque monde possède son univers propre et sur lequel votre pouvoir à une influence différente, je ne vais pas trop rentrer dans les détails, mais sachez que certes vous pouvez débloquer les 5 derniers monde en vous contentant de les traverser sans chercher à résoudre les énigmes, mais si vous voulez voir la fin du jeu, il vous faudra reconstruire chacun des puzzles se trouvant dans chacun de ces mondes et pour en récupérer les pièces, il vous faudra résoudre chacune des énigmes.
Énigmes que l'ont fait parfois à l'aveugle, aillant aucune indication, on ne sait pas si ce qu'on tente de faire depuis 10 ou 20min est finalement faisable ou pas.
Dans ce qui suit, je vous spoile complétement la suite du jeu et surtout la fin, donc ne le lisez que si vous ne souhaitez pas le terminer de vous même.
Spoiler Alert !En fait, plus on avance dans le jeu, plus on comprend que quelque chose cloche :
- L'histoire est dans le désordre.
- Il nous manque toujours le premier monde.
- Est-ce que la princesse existe réellement ?
- Pourquoi l'univers du jeu passe d'une petite histoire enfantine à un univers si sombre émotionnellement ?
Petit à petit on commence à comprendre que les mondes dans lesquels on évolue sont en réalité une représentation des souvenirs de Tim, voilà pourquoi il n'y a pas de Game Over, tout simplement parce qu'au pire Tim peut se tromper en essayant de décrypter ses souvenirs, mais il peut toujours recommencer pour réussir à en voir la fin.
Son cheminement intellectuelle est bien foireux, si bien qu'on commence à douter de ce qu'on cherche : Pourquoi Tim a-t-il tout laché pour une princesse dont on ne connait rien et que lui même ne semble pas avoir déjà vu ?!
On résout donc tout les puzzles de chacun de ces mondes pour enfin débloquer le niveau 1. Niveau très étrange d'ailleurs puisque Tim est à contre courant du temps, tout se passe à l'envers, on sait qu'on approche du dénouement finale car Tim remonte ses premiers souvenirs.
Et nous arrivons au niveau de fin, la princesse est prisonnière des bras d'un chevalier en armure. Elle vous est inaccessible, vous êtes bloqué en bas de l'écran pendant qu'elle est en haut. Mais elle arrive à se libérer de l'emprise du chevalier et se réfugie hors de sa porté, lui fout de rage commence à s'énerver et déclenche on se sait trop comment un mur de flamme.
La folle course commence, pour ne pas brûler la princesse et vous même, chacun dans sa partie de niveau, commencez à fuir, mais de nombreux obstacles sont sur votre route, à l'aide d'interrupteurs il vous faudra libérer le chemin à la princesse pour qu'elle en atteigne d'autre qui eux vous aideront vous.
Vous arrivez donc à la fin du niveau mais au moment où vous arrivez à la rejoindre, le temps s'arrête et vous vous retrouvez bloqué derrière la fenêtre de sa chambre alors qu'elle est en train de dormir dans son lit. POURQUOI ?! C'EST QUOI CE BORDEL ?!!
Impossible de la rejoindre, on se dit qu'on a loupé quelque chose, on commence donc à remonté le temps, un petit peu d'abord mais là surprise ! Contrairement à ce qui se passait avant, lorsque Tim remonte le temps, il est dans le bon sens (pas il marche à l'envers). Tiens, pourquoi donc, on reste donc appuyé sur la touche qui remonte le temps pour comprendre et là nous ne somme plus que spectateur de la prise de conscience du petit Tim. Vu sous cet angle là, en fait vous ne fuillez pas avec la princesse, mais vous la poursuivez ! Chaque chose que vous déclenchiez n'avait pas pour but d'aider l'autre, mais de le gêner dans as course et à la fin, le chevalier en armure finalement ça n'est pas l'ennemie, mais celui qui vient secourir la princesse !!!
Et tout s'explique sous un nouveau jour, entre autre : voilà pourquoi la signification des drapeaux se trouvant à la fin de chaque monde est tellement en décalé avec ce que vous faites. En effet, pas mal de monde peut passer à côté de ceux là, mais les drapeaux de chaque château sont en fait des drapeau de la marine aillant une signification propre (je m'en suis aperçu au deuxième monde car je connaissais le drapeau, j'ai donc recherché la signification de chaque drapeau dans chaque monde).
Raaaaaaaaaah ! Mais pùtain !
Tout ce temps nous avons couru derrière une chimère. Imaginez 2s, dans Prince of Persia, une foi que vous arrivez devant la princesse, celle-ci se suicide et c'est alors que vous comprenez qu'en fait vous n'êtes qu'un dangereux détenue jeté au cachot par le gentil Vizir qui s'apprêtait à épouser la princesse parce que c'est elle qui le voulait. Donc au final vous vous êtes enfuie du cachot, avez tué son grand amour et avez provoqué sa mort.
Ouais sa fait mal, d'ailleurs les textes que l'ont trouve un la fin de Braid appuient un peu plus sur cette douloureuse désillusion : des référence à la création de la bombe atomique car la prise de conscience de Tim provoque comme une explosion nucléaire dans la monde qu'il s'était construit.
Je cite et finirait par :
"Maintenant, nous sommes tous des fils de pùte."
Note : 18/20
Conclusion : ... OMFG !! WTF ??!!!!
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Hellgate london
Le casque bien serré, les pompes bien vissées au pied, un dernier coup d'oeil surle matériel létal et je me sens enfin prêt à affronter les vagues de pourritures démoniaques arpentant les rues de Londres. Le sang va couler ce soir, j’espérais juste que ce ne soit pas le mien d’autant plus qu’aujourd’hui, c’est poulet basquaise à la cantine et que je sens que je vais pouvoir me lever la petite blonde chargée du service.
Hellgate London (ou HL en diminué…tiens, je viens seulement de me rendre compte que ça sonnait « Hell »
) se présente sous la forme d’un hack’n slash dans un Londres néo-futuriste, gothique punk et dévasté suite à l’invasion d’hordes démoniaques. Les survivants des premières invasions réussirent à se terrer dans les stations du métro de Londres. Notre aventure commence dans les rues où un PNJ, Murmur, demande protection dans l’immédiat puis qu’on l’amène à la station la plus proche pour délivrer des informations profitables à la lutte contre les cornus.
Première originalité, plutôt que de proposer une vue à la 3e personne du dessus (ou de derrière), HL emploie le format FPS (même s’il est possible de dézoomer de l’action et d’avoir une vision à la 3e personne)
Du point de vue « classe de personnage » jouable, hormis le côté gothique-punk, on reste dans du classique : 2 classes pour le combat corps à corps (le gardien et le maître d’armes), 2 classes pour le combat à distance (le tireur d’élite et l’ingénieur) et 2 classes « magiques » (le mage et l’invocateur), sachant que l’invocateur et l’ingénieur ont un point en commun, celui d’avoir recourt à un « sbire » invoqué ou « monté » de toutes pièces.
Les environnements de jeu alternent entre les stations de métro (les bases où il est possible de souffler un peu) et les zones de combat (composées des rues en ruines, des tunnels de métro en piteux état où le lit de la Tamise désseché le tout sous un ciel gris sombre). Ces zones de combat sont générées aléatoirement mais grosso modo, on a réellement droit à 2-3 cartes différentes par type de zone de combats. D’un point de vue graphique, le jeu se débrouille pas mal et l’ambiance apocalyptico-gothique tient bien la route. Malgré tout, à un moment, la redondance des environnements finit tout doucement par être lassante. A noter aussi que régulièrement, des portails avec pignon sur les enfers sont présents dans les zones de combats. Des niveaux infernaux qui à l’instar des zones de combats sont quasi tous identiques.
Dans les stations de métro, on trouvera toujours un commerçant vendant armes, armures et objets divers pour améliorer ces derniers, des machines permettant de booster son équipement, un pnj qui pourra réaliser des armes plus particulières et enfin, 1 ou 2 PNJ qui nous donneront les quêtes principales et entre 3 à 5 PNJ qui proposeront des quêtes secondaires. De nouveau, rien de bien neuf, on retrouve le même canevas dans les autres Hack ‘n Slash-like. Et si la quête principale se laisse suivre doucement(faut pas être trop difficile non plus, ça n’est jamais que du Hack’n slash), les quêtes secondaires manquent de peps. En général, on nous demandera d’aller chercher X cœurs/cornes/ichor/… d’un type de créature dans une zone de combat ou de tuer soit X créatures d’un certain type, soit 1 créature plus puissante et résistante que ses congénères. De nouveau, la lassitude finit tôt ou tard par pointer son nez devant des quêtes secondaires si creuses.
On me dira que rien n’oblige à accepter ces quêtes secondaires…le problème, c’est qu’en avançant dans l’histoire, les créatures montent de niveau et l’on est donc quasi-obligés de faire du levelling pour avoir une chance de survivre. Le levelling permet de répartir 5 points dans les attributs de base (Force pour les dégats de base au corps à corps, précision pour les dégâts de base aux armes à distance, endurance pour déterminer les points de vie et Volonté pour déterminer les points de magie) et un point dans une compétence de classe (à peu près une quinzaine par classe répartie dans un arbre hierarchique).
Autre point commun à tous les Hack’n Slash : l’entassement du butin (ou loot en geek dans le texte) dans l’inventaire, un inventaire qui devient assez vite rempli. Reviennent alors les questions cornéliennes à la « Je garde l’arme de mon inventaire ou je la jette pour la remplacer par l’arme/l’armure/L’objet par terre ».
Parlons justement de ces équipements : chaque arme dispose de plusieurs emplacements où l’on peut caser des modules apportant des effets supplémentaires à l’arme (+X/+X% de dégat, +X/+X% de dégat élémental, augmentation de la rapidite, etc…). Chaque objet requiert d’avoir un nombre de points d’attributs pour pouvoir être équipés sachant que l’ensemble de l’équipement porté devra être inférieur ou égal à la valeur de chaque attribut concerné. Enfin, l’interface d’inventaire prévoit 3 emplacements de configuration d’armes, permettant de passer d’une config à l’autre à l‘appui d’une touche bien déterminée…Simple et efficace. Les munitions sont quant à elles illimitées
Du côté des ennemis, on peut compter entre 15-20 types de créatures différentes (zombies, démons, chien des enfers,…) dont le nom change au fur et à mesure de leur niveau. A ces 15-20 types de monstres, on peut rajouter 4-5 monstres-boss uniques.
La campagne principale tient en gros à 15-20 heures de jeu maxi mais la quasi-obligation de faire du levelling pousse la durée de vie artificiellement à facilement 40 à 50 heures. Je retrouve ici un des gros défaut (à mon avis) du Hack ‘n Slash : l’ennui. A force de faire toujours le même type d’action en quête secondaire, on finit par vite se lasser voire s’impatienter de ne pas voir la fin arriver. En fait, j’en ai eu tellement marre à un moment que j’ai laissé tomber ces quêtes secondaires pour ne faire que la quête principale. Résultat, je me suis retrouvé devant les boss de fin avec à mon avis 10 à 15 niveau en moins que le niveau idéal pour se les friter…autant vous avouer tout de suite que j’en ai bien bavé sur cette fin et que je suis mort un nombre incalculable de fois.
Justement, que se passe-t-il à la mort du PJ : 3 choix : soit « résurrection » à la dernière station de métro visitée, résurrection sur place contre monnaie sonnante et trébuchante ou transformation en fantôme qui redeviendra matériel avec la moitié de ses PV s’il retrouve la stèle de sa dernière mort dans un temps imparti. Ce dernier point enlève quasi tout challenge au jeu puisqu’en fait, on ne meurt pas vraiment.
Je terminerai par une note positive pour l’humour du jeu venant principalement des PNJ des stations de métro. Parfois caustiques, parfois bas de plafond, il m’est souvent arrivé de sourire voire de rire à certaines lignes de dialogues.
En résumé, Hellgate London n’est pas un mauvais jeu, proposant un univers trop peu utilisé. Ses tares sont celles d’à mon avis tous les hack’n slash : pas très original scénaristiquement, creux dans ses quêtes secondaires et du coup long et lassant à cause de la redondance des environnements et desdites quêtes secondaires. I je devais lui mettre une note, ce serait un petit 14/20 pour le joueur lambda. Le fan de Hack’n Slash devrait, je pense, par contre, y trouver un grand intérêt.
A+
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erf je n'avais point vu :PEnvoyé par UBN22 Voir le messageHors sujet :
Y'en a qui sont en retard
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Envoyé par Mr Dus Voir le message...
si c'est possible, ne faudrait-il pas placer ses 2 posts au tout début par exemple ? histoire de les retrouver facilement par la suite.Hors sujet :
Y'en a qui sont en retard
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