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  • Guil
    a répondu
    Oui mais bon bof, ca fait 20 ans que l'IA des jeux de bagnoles triche...
    Ton anecdote m'est arrivée un sacré paquet de fois sur quasiment tous les MarioKart qui sont passés dans mes paluches, donc presque tous...

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  • mickmack
    a répondu
    Sonic & Sega all star racing (Nintendo DS)

    Je me suis collé à un genre qui n'est pas mon préféré: les jeux de course.
    En l'occurence le plagiat ségaien de Mario Kart, Sonic Kart.

    Le principe est exactement le même: mêmes compétitions, mêmes items bonus (enfin, ils ont les mêmes actions que dans mario kart, mais ici on a des chaussures, des plots...), mêmes modes de jeu...

    Alors, c'est la même chose, mais en mieux ou moins bien?

    déjà, certains circuits sont plutot fouillis, et comme la perspective ne permet pas de voir très loin, c'est parfois difficile de savoir ou il faut aller, un comble pour ce genre de jeu.
    Alors bien sur, il y a une map sur le 2e écran de la DS. Mais le temps de regarder l'écran du bas, on se crashe sur celui du haut...
    Autre souci: on ne sait jamais à combien de temps du leader on se trouve. On voit les positions sur l'écran du bas, mais sans savoir si on est à 5 ou à 10 secondes...
    Enfin, plus gros problème: la console triche. Carrément. Je m'explique.
    Déjà, les items n'affectent pas les adversaires controlés par la console de la meme façon que vous. Par exemple, un arc-en-ciel va colorer votre écran et vous empecher de bien voir la route (c'etait déjà pas clair) et probablement vous faire crasher. Pas pour vos adversaires, qui ne ralentiront pas d'une miette.
    Plus grave, si vous envoyez un missile à un adversaire, il redémarre beaucoup plus vite que si c'est vous qui le prenez.
    Enfin, l'exemple qui résume tout: je faisais une course à 3 tours. à 1/2 tour de l'arrivée je suis en tête avec une petite avance. Et la mon poursuivant m'envoie un missile qui m'immobilise, je redémarre et ne prends un obus du 3e, puis un missile du 4e avant même de redémarrer, le 5e me fonce dedans et le 6e chope un bonus qui le fait remonter à toute allure. En 10 secondes je passe bon dernier de la course en ne pouvant absolument RIEN faire. Et ça arrive plutot souvent.

    bref, retour au magasin pour Sonic Kart

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  • mickmack
    a répondu
    Dragonninja (bad dudes vs dragoninja) version Arcade



    je me rappelais de ce jeu, quand j'avais 9-10 ans je faisais poireauter tous les "grands" dans la salle d'arcade, parce qu'avec 10 francs (7 crédits) je faisais 2 fois le tour du jeu, donc une heure
    Bon, c'est un beat'em all plateforme classique pour l'époque, mais en le reparcourant j'ai découvert quelque chose...

    7 niveaux. Pendant une bonne partie du niveau vous affrontez des ennemis assez identiques: des ninjas bleus bidons, des ninja rouges armés, des ninja noirs très habiles, des samourais bleus et noirs, et des... femmes habillés de bas résille et d'un beret (ça ne vous rappelle rien?)

    chaque niveau est conclu par un boss: un géant, un mini wolverine, un mec armé de faucille et chaine, etc... jusqu'au dernier boss qui vous tire dessus depuis son hélico en envoyant ses sbires...

    enfin le dernier niveau: on prend un ascenseur qui vous amène dans différents étages pour affronter les copies des 6 boss précédents...

    bref, vous rajoutez 2 persos, le déplacement à la double dragon, meilleurs graphismes et musiques... et vous obtenez streets of rage.

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  • Guil
    a répondu
    Endless Ocean 2 : Aventuriers des Fonds Marins sur Wii

    Voilà un titre qui m’est tombé dans les mains et que j’ai mis dans le lecteur sans grande conviction. Déjà je ne suis pas un grand amateur de plongée sous-marine… D’ailleurs, mais j’y reviendrai, si j’avais été plongeur l’attrait de ce jeu aurait sans aucun doute été moindre.

    Bref, en résumé vous êtes partie prenante d’un groupe de plongeur et vous devez de fil en aiguille résoudre le mystère du trésor et du Cri du Dragon, ouais sous l’eau... je sais... ça m’a surpris aussi…

    Passons vite sur la phase de personnalisation du personnage, plus qu’anecdotique.
    Côté gameplay : le jeu se fait à la Wiimote, j’ai lu sur le net que d’aucun trouvait les déplacements laborieux, ça n’a pas été mon cas, la prise en main est assez efficace et rapide.
    Les missions sont assez variées et vous amènerons à faire visiter des zones à des touristes, à envoyer des photos à quelque magazine (alors soit je suis un photographe sous-marin nase de chez nase, soit ces cons là ne sont jamais contents...), à découvrir, soigner ou trouver des objets, espèces etc… J’ai essayé de remplir l’encyclopédie des espèces ainsi que les listes d’objets et de pièces, pas encore terminé… Plus long que je ne le pensais : 300 espèces tout de même !

    Les points positifs :
    + nombreuses missions annexes.
    + Décors, faune et flore très réussis. Le jeu est vraiment beau, oui même sur de la Wii (surtout avec le câble YUV)

    Les points négatifs :
    - l’aventure principale est assez courte. Le jeu en ligne droite demandera bien moins de 20 heures.
    - Un manque criant de réalisme qui fera frémir même un non-plongeur !!
    Oui, vous pouvez plonger dans le grand Nord en maillot de bain. Oui, vous pouvez plonger par -150m et remonter sans aucun palier de décompression. Oui, les requins ne vous ferons jamais rien de plus que de vous donner un coup de queue qui vous étourdira 1 ou 2 secondes et vous fera perdre un peu d’air. Oui, vous pouvez finir le bloc sans soucis : le jeu vous dira simplement que vous n’avez plus d’air et vous remontera dans le bateau. Franchement c’était si compliqué d’ajouter au moins un système de malus ? Genre au moins perdre les objets glanés… Là non : tous les inconvénients/dangers de la plongée ont été escamotés. Dommage.
    - Autre point dommageable, passées les deux premières mers (l’Atoll et la mer Egée), les fonds marins se font plus pauvres, certaines zones étant vierges ou inaccessibles. Un peu comme si les développeurs savaient pertinemment que la majorité des joueurs ne finiraient jamais le jeu et n’iraient pas plus loin que ces 2 premières mers. Un peu frustrant.

    C’est marrant, d’écrire ce test je me rends compte que ce jeu est finalement bourré de défaut, du début à la fin, et pourtant le jeu est vraiment charmeur ! Très relaxant, zen, à la musique particulièrement bien adaptée. A l’opposé de la furie vidéo-ludique habituelle.
    Quoi qu'il en soit, je crois que c’est tout ou rien : on aime ou on déteste. Bin j'ai adoré.

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  • Alaedrain
    a répondu
    Envoyé par Jakeblues66 Voir le message
    Par contre, pour Mirror's Edge, lje suis plus mitigé. On nous a vendu un concept faussement original. Hormis l'univers, globalement, c'est du PoP ('fin du style des Sables du temps-Ame du guerrier-les 2 royaumes. pas l'immonde PoP daubesque où tu meurs pas qu'Ubi a pondu il y a 1 ou 2 ans) en moins exotique
    Je pense que dans les deux cas (Dead Space & Mirror's Edge), EA n'a pas réinventé l'eau chaude. C'est juste une exécution bien maîtrisée dans les deux cas, une réalisation qui suit la route, un style graphique cohérent dans les deux jeux...
    Que Mirror's Edge soit un Prince of Persia à la première personne dans un environnement urbain, je crois qu'on s'en rendait compte très vite Le vrai soucis de Mirror's Edge, c'était une durée de vie bien trop courte, et surtout, là où le gameplay rivalisait avec les hauteurs des toits qu'on arpente dans le jeu, le scénar' volait au niveau du ras des pâquerettes. (notez la jolie métaphore filée du soir)
    Désolé pour la réponse dix ans après au fait

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  • Jakeblues66
    a répondu
    Envoyé par Alaedrain Voir le message
    Comme d'hab', je vais débarquer après tout le monde.

    Voici donc mon tour de parler de Dead Space, alors qu'Indy a déjà initié le sujet il y a moultes pages.

    Le scénario commence classiquement : vous êtes Isaac Clark (subtile référence à deux écrivains de SF pas très connus ) vous faites partie d'une petite équipe de réparation envoyée sur l'USG Ishimura, sur lequel se trouve votre chère et tendre Nicole, qui vous a envoyé un message assez troublant auparavant.
    Ne vous inquiétez pas, le jeu ne vous fera pas résoudre de problèmes de couple. Par contre, inquiétez-vous, car plus rien ne va bien sur ce bâtiment spatial, et vous allez vite plonger dans l'horreur...

    Je n'attendais pas grand chose de Dead Space ; à vrai dire, j'ai commencé par jouer à Dead Space - Extraction, un spin-off sur Wii qui se joue en rail-shooter, mais j'en reparlerai dans un autre post. Et que c'est bon de se prendre des claques comme ça !
    Certes, si on s'amusait à décomposer Dead Space morceau par morceau, rien là-dedans ne semblerait original. Et pourtant, la sauce prend, la réalisation globale est constante et bien menée de bout en bout. Si je devais vous décrire Dead Space autrement que par "Survival Horror teinté d'action", j'aurais volontiers envie de le comparer à un Doom 3 qui se serait mélangé à System Shock 2 et à l'ambiance d'Alien.

    J'y vais fort, certes. Ici, pas d'idées lancées sur l'individualité, sur les êtres organiques et les machines à la façon d'un System Shock 2. Il n'empêche que sous l'idée simplissime des "morts qui deviennent des monstres qui butent tout le monde", on a un background intéressant qui mêle intrigue politique, religion, et, évidemment, espèce alien.
    Mais tout ça restera bien loin de vous lorsque vous ne penserez qu'à survivre dans les boyaux de l'Ishimura, vous serez rapidement agrippé à votre souris, prêt à tirer sur tout ce qui fait mine de bouger. Même si le système de jeu reste constamment à la troisième personne, le lien entre le joueur et Isaac est très rapide, notamment grâce à l'absence total de HUD : votre vie est indiquée par une sorte d'indicateur sur votre dos, le RIG, les balles restantes dans votre chargeur sont indiquées sur l'arme elle-même (souvenez-vous de la mitraillette dans Doom 3), etc...

    Autre grande réussite : l'ambiance sonore. Musicalement, c'est du déjà-entendu, mais ça colle très bien au jeu, et surtout le système sonore est hyper dynamique, c'est à dire que son & action à l'écran sont franchement bien synchro. Ajoutez-y une VF de fort bonne facture (malgré un cast un peu limité...) et vous voilà parti seul dans l'espace. Seul regret, le personnage principal qui fait partie de ces gentils imbéciles muets...

    Pas convaincu ? Alors si j'ajoute que le jeu est sorti en 2008 et qu'il reste visuellement impressionnant, et qu'on le trouve maintenant à un tarif franchement abordable (surtout que bon, la durée de vie n'est que d'une dizaine d'heures...), ça vous fait changer d'avis ?

    M'sieur EA, continuez comme ça. Dead Space et Mirror's Edge, deux mouvements risqués, deux excellents jeux ; votre seul défaut aura été de les plomber à l'époque avec vos stupides DRMs...

    Et pour une fois, je note ! 17/20
    Et je repars en mode impossible...
    Haaa Dead Space, j'avais commencé sur le pc puis j'avais arrêté pour attendre de pouvoir le passer sur le téléviseur via un portable, toute lumière éteinte, pour profiter au maximum de l'ambiance. J'ai pas été très loin mais l'intro est bien foutée et je me rappelle qu'on envoie notre avatar chercher un programme pour débloquer un "métro" intérieur....où tu finis par te retrouver dans une salle avec un truc métallique qui pendouille dans le vide au milieu de la pièce se balançant dans des craquements métalliques qui te font croire à chaque moment qu'il y a un mutant en approche...vraiment un bonne ambiance (en tous cas, pour ce que j'en ai vu).

    Par contre, pour Mirror's Edge, lje suis plus mitigé. On nous a vendu un concept faussement original. Hormis l'univers, globalement, c'est du PoP ('fin du style des Sables du temps-Ame du guerrier-les 2 royaumes. pas l'immonde PoP daubesque où tu meurs pas qu'Ubi a pondu il y a 1 ou 2 ans) en moins exotique

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  • Alaedrain
    a répondu
    Comme d'hab', je vais débarquer après tout le monde.

    Voici donc mon tour de parler de Dead Space, alors qu'Indy a déjà initié le sujet il y a moultes pages.

    Le scénario commence classiquement : vous êtes Isaac Clark (subtile référence à deux écrivains de SF pas très connus ) vous faites partie d'une petite équipe de réparation envoyée sur l'USG Ishimura, sur lequel se trouve votre chère et tendre Nicole, qui vous a envoyé un message assez troublant auparavant.
    Ne vous inquiétez pas, le jeu ne vous fera pas résoudre de problèmes de couple. Par contre, inquiétez-vous, car plus rien ne va bien sur ce bâtiment spatial, et vous allez vite plonger dans l'horreur...

    Je n'attendais pas grand chose de Dead Space ; à vrai dire, j'ai commencé par jouer à Dead Space - Extraction, un spin-off sur Wii qui se joue en rail-shooter, mais j'en reparlerai dans un autre post. Et que c'est bon de se prendre des claques comme ça !
    Certes, si on s'amusait à décomposer Dead Space morceau par morceau, rien là-dedans ne semblerait original. Et pourtant, la sauce prend, la réalisation globale est constante et bien menée de bout en bout. Si je devais vous décrire Dead Space autrement que par "Survival Horror teinté d'action", j'aurais volontiers envie de le comparer à un Doom 3 qui se serait mélangé à System Shock 2 et à l'ambiance d'Alien.

    J'y vais fort, certes. Ici, pas d'idées lancées sur l'individualité, sur les êtres organiques et les machines à la façon d'un System Shock 2. Il n'empêche que sous l'idée simplissime des "morts qui deviennent des monstres qui butent tout le monde", on a un background intéressant qui mêle intrigue politique, religion, et, évidemment, espèce alien.
    Mais tout ça restera bien loin de vous lorsque vous ne penserez qu'à survivre dans les boyaux de l'Ishimura, vous serez rapidement agrippé à votre souris, prêt à tirer sur tout ce qui fait mine de bouger. Même si le système de jeu reste constamment à la troisième personne, le lien entre le joueur et Isaac est très rapide, notamment grâce à l'absence total de HUD : votre vie est indiquée par une sorte d'indicateur sur votre dos, le RIG, les balles restantes dans votre chargeur sont indiquées sur l'arme elle-même (souvenez-vous de la mitraillette dans Doom 3), etc...

    Autre grande réussite : l'ambiance sonore. Musicalement, c'est du déjà-entendu, mais ça colle très bien au jeu, et surtout le système sonore est hyper dynamique, c'est à dire que son & action à l'écran sont franchement bien synchro. Ajoutez-y une VF de fort bonne facture (malgré un cast un peu limité...) et vous voilà parti seul dans l'espace. Seul regret, le personnage principal qui fait partie de ces gentils imbéciles muets...

    Pas convaincu ? Alors si j'ajoute que le jeu est sorti en 2008 et qu'il reste visuellement impressionnant, et qu'on le trouve maintenant à un tarif franchement abordable (surtout que bon, la durée de vie n'est que d'une dizaine d'heures...), ça vous fait changer d'avis ?

    M'sieur EA, continuez comme ça. Dead Space et Mirror's Edge, deux mouvements risqués, deux excellents jeux ; votre seul défaut aura été de les plomber à l'époque avec vos stupides DRMs...

    Et pour une fois, je note ! 17/20
    Et je repars en mode impossible...

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  • A***
    a répondu
    Hier, dans "un jeu au hasard" sur le site, je suis tombé sur Daughter of Serpents.
    Je ne connaissais pas, j'ai lu la fiche, j'ai vu que c'était en français. Je me suis dit, pourquoi pas ?

    Daughter of Serpents se passe dans l'univers de Lovecraft : Cthulhu, les grands anciens, ces choses-là... Personnellement, je ne connais l'univers que de loin, mais cela ne pose aucun problème pour jouer.
    L'histoire débute à Alexandrie, en 1920, où on se rend pour aider un ami dans une enquête à propos de papyrus volés. mais à peine on descend du bateau qu'on assiste au meurtre d'un autre passager, poignardé par un indigène. Le meurtrier se fait aussitôt descendre par la police et, en expirant, se transforme... en homme-serpent !

    C'est un point & click, mais assez atypique. Déjà, on commence par créer son personnage, ce qui n'est pas banal. On aura le choix entre jouer un homme ou une femme (mais pas un chameau, dixit le manuel ^^), on choisit également son âge, sa nationalité (anglaise ou américaine) et sa profession. Jouer un égyptologue ou un privé, par exemple donne accès à des compétences qui permettent d'aborder l'histoire de façon différentes.
    (il y a 6 professions en tout, avec 4 ou 5 compétences pour chacune)

    En fait, c'est là tout le cœur du jeu, car il n'y a pas vraiment d'énigme. On progresse dans l'histoire en fonction de nos choix dans les dialogues et des compétences que l'on a (et qui sont utilisées automatiquement).
    le jeu ressemble plus à un roman-interactif qu'à un véritable jeu.

    cela dit, l'histoire est agréable à suivre, intrigante... de plus, les graphismes sont très beaux (bien que peu animés). le gros problème, c'est que Daughter of Serpents est très court. On boucle l'histoire en moins de 3 heures, sans courir.
    L'avantage, c'est que cela permet de recommencer le jeu plusieurs fois et de constater que, bien que l'histoire suivent toujours le même fil conducteur, les différences peuvent être importantes d'une partie sur l'autre. J'ai joué deux partie, la première avec une enquêtrice de type Sherlock Holmes, et l'autre avec un occultiste féru d'alchimie, et je n'ai pas traversé les même lieux, ni fait les mêmes découvertes. c'est assez intéressant... mais malheureusement, même avec cette rejouabilité, je suis resté sur ma faim.

    Bref, bon jeu, mais j'aurais aimé qu'il sot beaucoup plus long ^^

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  • Jakeblues66
    a répondu
    Envoyé par Alaedrain Voir le message
    Enfin, c'est bien la première fois que je lis que Stalker a été vendu comme RPG^^
    Je me trompe peut-être mais il me semble me rappeler que sur la jaquette arrière, on te vante les qualités RPG en dessous d'une image du jeu. Maintenant, vu qu'on colle du RPG sur tout et n'importe quoi...

    Et pour faire un petit game over :

    King's Bounty : The legend
    Une résurrection du Jeu King's bounty, créé en 90 par New World Computing, qui fut le précurseur du genre "Heroes of Might & Magic" mais qui n'a pas connu le même succès.

    Pour faire court, le jeu nous introduit comme jeune chevalier au service du Roi Marc, le scénario nous oriente dès le départ vers le choix d'une catégorie de personnage jouable (le guerrier, l'archer et le mage). Le fait de choisir une catégorie tend juste à déterminer les prédispostions aux futures batailles. Cela n'empêchera pas de pouvoir jouer avec des armées qui ne se battent qu'au contact avec un perso mage.
    Une fois passée cette sélection, on nous bombarde "Chercheur de trésor" du roi et on nous envoie vers les premières quêtes.

    La mécanique du jeu est répétitive mais en même temps bien huilée. le jeu se compose de 4 grands continents (plus les enfers et le monde des morts) découpés en plusieurs régions. Dans ces régions, se trouvent des châteaux, des tavernes, des forts,etc...où il sera possible de recruter des troupes pour son armée et acheter de l'équipement. On y rencontrera également des PNJ non hostiles qui nous chargeront de quêtes secondaires. La plupart de ces quêtes tournent souvent autour d'un objet à récupérer quelque part et à ramener ou à combattre un ennemi mais on a parfois quelques surprises ou des possibilités de changer la résolution de la quête. Les régions sont aussi composées de créatures hostiles, soit fixes, soit patrouillant sur un chemin bien déterminé.

    Comme pour la série "Heroes of M&M", nous allons don cpasser notre temps à vagabonder dans la nature, acheter des troupes et se battre contre les PNJ hostiles. Il y a quand même quelques grosses différences entre King's Bounty et Heroes.

    Tout d'abord, KB nous permet de jouer un seul personnage, là où les Heroes nous permettaient de créer plusieurs armées. Ensuite, nous n'avons pas à proprement parler de base. Dans les "Heroes", il y avait ce côté parfois rébarbatif de devoir capturer un château et, pour le développer et pouvoir acheter de meilleures troupes, capturer des points octroyant des ressources. Dans KB, toute cette partie micro-gestion est balayée d'un revers de main. en gros, il n'y a ici qu'une seule ressource : l'or, que l'on reçoit en accomplissant une quête, en fouillant les coffres parsémés dans les régions et en lootant les PNJ hostiles...or qui servira à acheter les troupes dans les diverses structures. Certains trouveront cela dommage. Pour ma part, avoir gommé cette partie résoout 2 problèmes des "Heroes". La micro-gestion retardait le plaisir de pouvoir jouer avec les unités les plus puissantes et la difficulté était souvent mal dosée selon que le château et les châteaux ennemis disposaient ou pas des ressources dans les environs proches (fallait quand même avoir 6 types de ressources différentes).
    S'il n'y a pas de gestion des ressources, la quantité de troupes "achetables" ne sera pas infinie (sauf bien plus tard dans le jeu et seulement pour certaines troupes aux "capitales" de chaque race.) Il faudra donc veiller à limiter les pertes pour ne pas se retrouver à court de troupes ou devoir mettre ensemble des troupes incompatibles, ce qui va jouer sur leur moral....d'autant plus aussi que l'or ne se trouve pas sous le sabot de notre destrier. Bref, on simplifie la mécanique sans sacrifier à la tactique.
    Il ne nous sera pas permis d'acheter toutes les troupes disponibles dans un endroit en une fois, même si l'on en a les moyens.
    En effet, le nombre de troupes que l'on pourra diriger sera fonction de notre commandement. En gros, chaque unité requiert un certain nombre de points de commandement. Plus notre personnage a de points, plus il pourra engager des membres d'une troupe.

    La fiche de perso se décompose en 5 zones : 1 zone reprenant les compétences du personnage (Attaque/défense/Intelligence/Niveau/Mana/Rage,...), 1 zone relative aux esprits enragés (on y reviendra), 1 zone représentant le personnage et son équipement, 1 zone armée et 1 zone listant les compétences du personnage selon les trois attributs (combat/esprit/magie).
    La zone armée se décompose en 5 compartiments où l'on pourra placer ses troupes. Petit plus intéressant, 2 compartiments supplémentaires (acquis en sélectionnant une compétence de personnage) permettent de mettre des troupes en réserve, ce qui permet de pouvoir explorer un peu plus longtemps avant de devoir revenir faire le plein en soldats.
    Au niveau des races, on y retrouve les habitués de la fantasy : humains (archers, chevaliers, prêtres,...), elfes (ents, fées et dryades, archers elfes,...), orcs (chaman, lutins, orcs, ogres,...), nains/gnomes (lanceurs de haches, géants, canonniers,...), morts-vivants (vampires, fantômes, squellettes soldats et archers,...) et démons (archidémons, démons, cerbères, diablotins,...). Chacune de ces races ayant ses particularités (humaisn pas chers mais plus failes et lents; Elfes forts à distance mai moins bons au contact et plus chers,...).
    On rajoutera à ces races tous les animaux (ours, loup, serpents,...) créatures et monstres (dragons, griffons, beholder,...). Bref, en terme de troupe, c'est pas le choix qui manque mais il faudra bien agencer tout cela pour que les batailles se passent le mieux possibles.
    Ces batailles se déroulent comme dans Heroes, sur un échiquier alvéolé en tour par tour, le joueur et son adversaire bougeant ses troupes selon leur initiative.

    Pour en revenir sur la fiche de perso, il y a donc une zone pour l'équipement que l'on achètera ou trouvera à gauche et à droite. Cet équipement amène des bonus (souvent à l'attaque/défense/Intelligence) bien utile lors des combats. Petite particularité, le jeu nous permettra de prendre femme dans le jeu ce qui débloquera 4 emplacements d'équipements supplémentaires. Autre point sur l'équipement, certaines équipements magiques ont un moral qui augmente ou baisse selon l'utilisation que l'on en fait. Attaquer un PNJ Dragon avec en main une épée qui fait +50% de dégâts aux dragons va augmenter son moral. Par contre, buter des loups avec la même épée diminuera son moral ce qui risque à terme de rendre l'objet inutilisable ou inefficace.

    Pour la zone compétences, à chaque niveau, on gagne des runes de combat, d'esprit et de magie. On trouve également ces runes dans des coffres ou dans les régions à explorer. Ces runes permettent de débloquer des capacités dans les 3 arbres à compétences (bonus d'attaque, bonus de revente du matériel, augmentation dela puissance des sorts,...). une nouvelle fois, un mage aura tendance à sélectionner des compétences de magie...mais ça n'est pas obligatoire.

    Le personnage dispose également d'un livre de sort. Un sort s'apprend à partir d'un parchemin (acheté, reçu en recompense, trouvé "par terre" ou looté) et peut être amélioré sur trois niveau (si la compétence magie est également développée). On trouve 3 grands axes : la magie de l'ordre (guérison, dissipation, lumière divine,...), d'altération (lenteur, impuissance,...) et du chaos (boule de feu, éclair,...). Plus un sort est puissant, plus il fait de dégâts, plus il draine de mana...là aussi, on est en terrain connu.

    Reste la zone "esprits enragés". En fait, à un moment, on nous remettra une boîte qui contient 4 esprits. Ces esprits qu'il faudra débloquer petit à petit pourront nous venir en aide lors des combats soit en attaquant l'ennemi, soit en protégean nos troupes via l'utilisation de points de rage. Les points de rage se gagne lorsque l'on reçoit ou inflige des dégâts. chaque esprit a 4 capacités qui s'améliorent (selon notre choix) lorsque l'esprit monte de niveau).
    Graphiquement, le jeu est plutôt joli du point de vue des colorations choisies. on reconnaît aisément les troupes au premier coup d'oeil et les continents et régions sont variés et propres aux troupes qu'elles fournissent (forêts pour elfes, marais et cimetierres pour morts-vivants, mines et montagnes pour nains,...). Par certainspoints, ça me rappelle un peu le graphisme de Warcraft III. un clic droit prolongé de la souris permet de faire pivoter la caméra. un clic central de la faire bouger latéralement.

    En ce qui concerne, le scénario, celui-ci se dévoile petit-à-petit. On ne parlera pas de grande originalité mais ça reste sympas à suivre. Le petit plus vient des touches d'humour et allusions (aux oeuvres de Tolkien, Pratchett,...)parsemées ici et là.

    Au final, un jeu bien sympathique, qui simplifie le côté gestion de la série "Heroes of Might & Magic" sans sacrifier le côté stratégique. Son plus grand défaut est sa répétitivité ce qui est également le défaut des "Heroes". Une note qui tournerait entre 13 et 14/20 de base +1 point pour l'humour (dans ce type de jeu, c'est assez rare pour être noté)
    Dernière modification par Jakeblues66, 21 février 2010, 10h35.

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  • Alaedrain
    a répondu
    Le problème du respawn à outrance est plutôt réglé dans le dernier, particulièrement parce que les bandits ne sont plus hostiles... Ne restent plus que les mutants & zombies donc

    Enfin, c'est bien la première fois que je lis que Stalker a été vendu comme RPG^^
    Ceci dit, il y a plus d'éléments de RPG dans Stalker que dans Mass Effect 2, oui...

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  • Jakeblues66
    a répondu
    Envoyé par Alaedrain Voir le message
    [B]S.T.A.L.K.E.R. - Call of Pripyat (PC)
    Vendu au prix d'un addon, et bien qu'assez court, je le recommanderai franchement à ceux qui ont aimé le premier. N'attendez pas la même claque, tout simplement.
    J'ai pas du tout accroché au premier, la faute à un respawn trop rébarbatif.
    Dans les premières missions, on t'envoyait donner un coup de main à 4-5 gars planqué dans une enceinte remplie de carcasses de bus et d'hélico.
    Je me pointe, les ennemis arrive aussi (une petite quinzaine), je les descends avec l'aide de mes alliés. Je fouille les cadavres pour récupérer balles et "soins", 10 ennemis se repointent, je les dégomme, les fouille pour récupérer balles et "soins", 10 ennemis se repointent, je les dégomme, les fouille pour récupérer balles et "soins, 10 ennemis se repointent...bref, après 2 heures comme çà, çà m'a bien gavé et ça ne m'a pas encouragé à continuer. Dans le même principe, tu viens en aide à 3-4 de tes potes qui veulent prendre une strucutre, tu reviens 1 heure après et c'est comme si tu n'avais rien fait.
    Une difficulté mal dosée aussi...tu pouvais dézinguer un gusse à longue distance avec une balle ou deux et avoir un mal de chien avec 5 balles en pleine tête à courte portée (c'était probablement un bug).
    Et puis, une nouvelle fois, on te vendait "Shadow of Chernobyl" comme un RPG alors que c'est quand même plus proche du FPS pur beurre avec des éléments de RPG.

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  • turlut
    a répondu
    Shadow of the Beast (Amiga)

    Ah la la que dire sur ce titre ?
    Déjà le titre est juste beau , et c'est même juste un des plus beaux titre de jeux vidéos pour moi.
    Intriguant envoutant, voilà juste un titre qui donnait envie d'en savoir plus. Même a l'époque , je trouvais que ça sonnait trop bien malgré que je ne comprenais pas l'anglais. A titre de comparaison , l'autre jeu de cette époque Altered Beast sonnait vachement moins bien que Shadow a mes yeux.
    Jeu emblématique de la période micro amiga et atari, développé par Reflections sorti en 89 sur la machine de commodore. Il fut adapté après sur les supports consoles mais bon ça, on s'en fout.
    C'est bien simple , tous ceux qui avait un micro à l'époque avait ce jeu. Malheureusement pour les possesseur du st , La conversion de ce jeu était baclé comme c'est pas possible et ne rivalisait pas avec la version Amiga mais bon on s'en foutait aussi nous les Stiste car fallait bien en laisser quand même a l'ennemi juré. Pour faire court, si Dungeon Master était Le jeu de L'atari, Shadow of the Beast est Le jeu de l'amiga.

    Ce jeu donc a été une sacré claque a l'époque .Une claque courte vu la difficulté du jeu mais une ****** de claque quand même. Pour vous dire, quand j'ai recommencé le jeu , je me suis aperçu que en fait je ne connaissais que un tiers du jeu tellement j'etais arrivé pas loin. Fallait vraiment jouer comme une bête pour sortir de l'ombre comme on dit
    La renommée de ce titre se résume à un mot: Ambiance

    Dès l' intro Psygnosis avec la chouette , une musique envoutante se met en marche , puis quand viens le logo de Reflections sur fond planétaire , on sait alors tout te suite qu'on va vivre une aventure hors du temps , Le beast apparaît puis son visage sur ce refrain magistral, mélancolique torturé dépressif ou s'entremèlent synthé et flute de pan. Bon je le raconte mal , mais c'est juste une des plus belles intros que le jeu vidéo nous ait offert. Cette piste est la meilleur avec celle de la foret qui elle aussi est extraordinaire, aussi hypnotique que la chanson des Cure. Pas étonnant vu que le compositeur est Britannique me direz vous. On tranche donc fortement avec les musiques mièvres et pompeuse des compositeurs Jap (petit plaisir personnel^^)

    Comment décrire la patte graphique, elle est inimitable adulte mature psychédélique ,très stylée année 80, on ne peut pas la décrire, il faut vraiment y jouer pour la ressentir. Les décors fourmillent de détails sur tous les plans( du jamais vu pour l'époque).Les images fixes et les description quand on rentre dans un lieu font très Livre dont Vous êtes Le Héros. Le bestiaire est bien rempli des tonnes de monstres sont présents tous plus variés les uns que les autres. On ne s'étonnera pas de voir des boules Psygnosis cotoyer des mains ensanglantées jaillissant du sol , des dragons, des gobelins. Les développeurs se renouvellent constamment .On se croit dans un univers médiéval fantastique mais la séquence de Jetpack vient tout chambouler pour notre plus grand plaisir. Chaque lieu a son ambiance propre et ne ressemble a aucun autre (l' arbre, le château, les plaines)
    Le jeu n'est pas linéaire comme un simple jeu a la mario. Dès le début on peut allez ou on veut a gauche ou a droite ce qui donne une liberté appréciable même si il y a un chemin bien défini pour finir le jeu. L'impression d'immensité est très présent aussi surtout quand on traverse les plaines pour arriver au château car le jeu est continu (pas de stage 1, 2 ) Le jeu a un petit coté aventure très plaisant même si il n'est pas très poussé mais on est quand même loin d'un jeu de plateforme ou d'un beat them all. Shadow Of The Beast est un vrai jeu d'aventure action qu'on se le dise.


    Le principal critique fait a ce jeu outre la difficulté est son gameplay ou plus précisement sa mécanique de jeu.En gros on va d'un point A a un point B en affrontant ou en évitant des hordes de Monstre, a Cela si on ajoute qu'on que 12 points de vie, la difficulté devient vite insurmontable. Il faut avoir un timing parfait bien que tous les ennemis du jeux se tuent en 1 coup sauf les
    Boss ou le bourinnage est de rigueur. Car quand on crève c'est le game over direct et faut tout se retaper sans compter le changement changement de disquette et les long loadings.
    Avec le recul , je me dis que le jeu est tout a fait réalisable si on connait un tantinet le jeu par coeur
    car il n'est pas super long mais intense et Beast se controle bien. Bon faut dire, je l'ai fini avec énergie infini mais même avec ça on peut crever^^
    Tout ça pour dire que j'ai redécouvert ce jeu 20 après, et que l'expérience a été tout simplement énorme même si le challenge n'était plus présent.

    Le jeu via son succés se verra attribué 2 suites .Bien que très bien réalisées , elles n'égaleront jamais son style si particulier (La bête n'étant plus là)



    Le jeu de la maturité pour les gamins que nous étions a l'époque tout simplement.



    note globale: Beast of the Beast

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  • Alaedrain
    a répondu
    S.T.A.L.K.E.R. - Call of Pripyat (PC)

    Après les derniers événements qui ont eu lieu à la Centrale de Tchernobyl, l'armée a tenté de reprendre le contrôle de la Zone. Une opération à grande échelle : 5 hélicoptères Stingray, remplis d'hommes et de munitions, avec une carte des anomalies s'envolent en direction de la Zone.
    Résultat : les 5 hélicoptères s'écrasent, impossible de savoir pourquoi. L'armée décide alors de jouer la carte de la discrétion : un militaire, d'une loyauté sans égale, qui se ferait passer pour un Stalker, est envoyé dans la Zone pour enquêter sur ces crashs. Et cet homme, c'est moi, le Major Degtyarev.


    Et nous voici de retour dans la Zone, après le génial Shadow of Chernobyl et le moyen Clear Sky. Dans une suite directe aux événements du Tatoué de l'original, c'est à travers trois nouvelles zones que vous allez pouvoir évoluer. "3 seulement ?!"
    Et oui, trois seulement. Mais qui sont plus grandes que les zones de SoC, ce qui compense.

    Techniquement, ce Stalker est le plus abouti : d'une part parce qu'il bénéficie de petites additions graphiques, mais surtout parce que le moteur commence à être optimisé. Si les personnages sont toujours dépassé techniquement, ce qui éblouira vos yeux, ce sont les effets météos. Les cycles jour/nuit, la pluie, les effets de lumière, tout contribue à donner l'impression d'évoluer dans un monde réel... même si toujours aussi déformé, par les anomalies et les émissions. Les émissions ressemblent fort à celles de Clear Sky, tout en perdant largement leur aspect pénible : de temps à autre, la zone se met à faire un gros rejet d'énergie, qui tue tout humain sur son passage... sauf si vous êtes bien planqué en sécurité dans une habitation. A ce sujet, le changement de lumière pendant les émissions a de quoi impressionner le joueur le plus blasé. Les anomalies, là encore, ressemblent fort à celles de Clear Sky : dans un secteur donné, une bonne grosse déformation de terrain à eu lieu, laissant place à ces éléments surnaturels et mortels. Mais, muni de votre détecteur, il se peut que vous trouviez un artefact, clé de la richesse ou de puissantes capacités.

    Scénaristiquement, le jeu est bien mené. Surtout que le côté bac à sable et le côté narratif sont plutôt bien maîtrisés : si rien ne vous empêche de vous balader où vous le souhaitez et de trouver parfois quelques surprises, les missions annexes, tout comme les quêtes principales, ont subi un bon petit lifting : parfois plus scriptées, mais surtout plus intéressantes. (Fini le temps du "aller me chercher la queue d'un pseudodog"). Ceci dit, même si la scène finale est assez grandiose, j'ai eu la sensation de manquer de réponses à certaines questions de la série... Ce sera pour le prochain !

    Ah, j'oubliais, pour une fois, le jeu est sorti avec pratiquement aucun bug. Evénement rare dans la série.
    Vendu au prix d'un addon, et bien qu'assez court, je le recommanderai franchement à ceux qui ont aimé le premier. N'attendez pas la même claque, tout simplement.
    Dernière modification par Alaedrain, 15 février 2010, 21h27.

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  • Jakeblues66
    a répondu
    James Cameron's Avatar : The Game

    On pourrait se demander, à lire mes messages dans le "Sujet Cinéma" pourquoi je suis retourné volontairment sur Pandora de manière ludique. La réponse est simple, je dois être maso.

    Plus les choses changent, plus elles restent les mêmes
    Cette belle réplique de Snake Plissken pourrait s'appliquer à Avatar le Jeu.
    En effet, si la trame principale du jeu ne suit pas celle du film, on arive à y vivre les mêmes événements que dans celui-ci...tout du moins, dans la voie Na'vi

    mais ne brûlons pas les étapes.
    On nous débarque donc fraîchement sur Pandora, comme futur "maître" d'un Avatar grâce à notre expertise en signaux. Oui, tel quel, le motif de l'arrivée sur Pandora semble un poil bidon mais finalement, cela sera justifié vers le milieu du jeu même si à l'instar du film, on ne peut pas parler de grand scénario.
    Dès la 1ère heure de jeu nous est posé le choix de la marche à suivre : suivre la voie Na'vi (comme dans le film) ou rester un bon militaire obéissant fidèle à la RDA. En suivant la voie Na'vi, même si la trame est légèrement différente, on vivra les mêmes grandes étapes vécues par Jake Sully sur Grand Ecran : vol à dos d'Ikran, Intégration au sein du clan,...
    Là où ça devient un peu pénible, c'est qu'en suivant la voie RDA, on vit la même histoire en intervertissant alliés et ennemis...Du coup, on n'a vraiment qu'une campagne à se mettre véritablement sous la dent.
    Dans le même genre d'idées, Jouer en tant qu'Avatar Na'vi ou jouer en tant que soldat humain aurait dû amener une expérience différente
    Et bien...pas tout à fait. Le Na'vi aura tendance à tirer de (très loin) avec son arc pour dégommer ses adversaires en 1 coup ou sera une plaie au contact. L'humain dispose lui d'armes à distance...mais vu la vitesse des Na'vi, on sera souvent en contact aussi.
    L'autre similitude correspond aux pouvoirs Na'vi/pouvoirs technologiuqes humains : le Na'vi pourra faire appel à la nature et à Eywa pour se régénérer, faire plus de dégâts, se fondre dans la forêt comme un caméléon, etc...
    L'humain utilisera ses avantages technologiques pour...se régénérer, faire plus de dégâts, se fondre dans la forêt comme un caméléon,etc...
    Et oui, là aussi, tout change et tout reste le même.
    Bref, ça sent limite un poil l'arnaque et la récup' facile.
    Le jeu se déroule zone par zone, sous forme de quêtes principales données par les protagonistes alliés l'objectif principal pour les 2 factions étant de retrouver un site de contact avec Eywa perdu/oublié.
    Ces quêtes rapportent des XP qui n'ont pour but que de donner accès à l'amélioration automatique des armes, armures et pouvoirs.

    A côté de çà, les développeurs ont rallongé la sauce en ajoutant sur chaque carte des ersatz de quêtes secondaires du genre tuer x crétures, activer toutes les bornes de téléportation,etc...en gros, c'est aussi attrayant qu'un concert de Francis Lalanne en extérieur par -20° sous une pluie de grelons

    Niveau scénario de la quête principale, sans être d'une grande imagination, ça se laisse suivre. J'irais même jusqu'à dire que c'est un peu plus étoffé que le scénar' du film
    Au niveau visuel, la représentation de la forêt pandorienne est plutôt réussie. Une belle palette de couleur qui donne un côté vivant au tout. Par contre, les développeurs ont choisi de baliser les chemins. Pas moyen dès lors de couper court pour aller d'un point à l'autre. Ici, la forêt a des frontières infranchissables. Si ça peut encore s'admettre en forêt, c'est plus difficile à accepter en vol où soit l'Ikran ne pourra voler au-dessus d'un obstacle, soit il se bloquera devant un mur invisible...pour l'intégration dans le jeu, on repassera.
    Les chemins par contre sont généralement tortueux et on a souvent l'impression de se retrouver devant un plat de spaghetti tombés par terre.
    L'animation des personnages laisse par contre un peu à désirer. Pas une catastrophe mais pas le top non plus. Le pire vient surtout de l'utilisation de véhicules (moteurs ou animaliers). Là, on a droit à une vraie plaie du jeu.
    Mal pensé, pas optimisé, on a même le cas où en tant qu'Avatar, on va plus vite à pied qu'à dos de Pa'li (les chevaux à 6 pattes)...décidément, quand ça ne veut pas...

    ça n'est jamais une grosse imperfection mais mis bout à bout, l'ensemble des petits défauts finit par compter. A côté de çà, on a 1 ou 2 gros défauts malgré tout. Par exemple, démolir, par pur plaisir, quand on suit la voie Na'vi, la faune et la flore de Pandora sans avoir une remarque des membres du clan, c'est LA trahison par rapport au thème du film.

    Y en a un peu plus, je vous le mets quand même?
    Au vu de tout ce qui est repris ci-dessus, on finit pas se dire que le jeu ne vaut pas tripette. On a pourtant un ou deux trucs sympas. Par exemple, un mini-mode conquête qui peut être lancé depuis une borne de téléportation. Selon le camp choisi dans la campagne, ce mini-jeu est une sorte de Risk sur Pandora où chaque faction doit envahir les territoires de l'autre et en occuper le plus grand nombre. Les armées sont financées grâce au XP glanés pendant le jeu et les territoires conquis donnent parfois un bonus dans le jeu...l'idée est pas mal, le seul défaut étant qu'il est impossible dans c'e mini-jeu d'éradiquer complètement la planète complète de la présence ennemie.
    Et il reste le pandorapedia, une encyclopédie sur Pandora qui se débloque à la fin du jeu (en tous cas, si on termine le jeu au niveau d'XP max, tous les articles de la pandorapedia sont débloqués). Cette encyclopédie est plutôt complète et donne pas mal de précisions sur la faune, la flore, les équipements de la RDA,...bref du contenu qui devrait faire bondir de joie les zélotes prosternés devant Avatar :le film.

    En résumé, je lui mettrais une noter entre 11 et 12/20. Principalement pour le beau rendu de la forêt ou les petits bonus à-côtés. Dans un certain sens, on peut dire qu'Avatar : le Jeu est une bonne adaptation d'Avatar : le Film. Comme son cousin cinématographique, Avatar:lJ est plaisant dans sa forme mais plutôt moyen sur le fond.

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  • Alaedrain
    a répondu
    C'est dégueulasse ce que tu viens de faire Guil !

    Mon porte-monnaie hurle de douleur tellement tu viens d'achever ma prise de décision d'achat pour New Super Mario Bros

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