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  • UBN22
    a répondu
    Super Meat Boy : (PC)

    J'ai un peu cassé les couìlles de tout le monde avec ce jeu et j'ai enfin pris le temps de "presque" le terminer ces 2 derniers jours.
    Donc, pour ceux qui ne sauraient pas, Super Meat Boy est un jeu de plateforme indépendant Hardcore où la progression se fait par l'échec. Oui, dit comme ça c'est flippant, mais le gameplay est tellement fluide et non buggé que perdre 100 fois sur un niveau n'est pas rédhibitoire. La progression du jeu est elle aussi parfaitement maitrisé, les niveaux deviennent de plus en plus difficile mais sans saut brutal si bien qu'on ne s'en rend compte que si on revient sur les niveaux précédents (sur lesquels on avait grave galéré et qu'on se retrouve à bouclé du premier essai dans un temps record !!!).
    Je vous le conseille vraiment.

    Pour en revenir à ma propre progression, j'ai atteins la première fin du jeu. En effet, les niveaux se découpent de deux façon : les Light World et les Dark World. Pour débloqué les second il faut battre les meilleurs temps des premiers. Donc autant pour avoir la première fin il suffit de finir tout les light World, autant pour avoir la vrai fin il faut battre les meilleurs temps de tout les Light World (ce que j'ai fais) et terminé tout les Dark World (ce que je suis en train d'essayé de faire). Sachant que ces Dark World sont les même niveaux que les Light World en beaucoup plus compliqué.

    Donc, histoire de me la pété, au moment où j'écris ces lignes, j'ai débloqué la première fin que seul 4.6% des joueurs PC ont atteins
    Mais bon, à côté de ça, oui j'avoue maintenant j'ai un ****** de bleu sous le pouce gauche (ce qui est super douloureux) et j'ai pété une manette Hama Black Black Force à l'utilisation (elle fonctionne encore super bien, mais une vis à sauté à l'intérieure, va falloir que je l'ouvre dès que je trouve le tournevis correspondant ). Enfin, oui ça valait le coup et s'il le fallait, je recommencerais

    Bon, maintenant si vous l'avez toujours pas acheté, vous passez à côté du meilleur jeu de cette fin d'année 2010 !

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  • turlut
    a répondu
    Gray Matter

    Annoncé en 2003 , on peut dire que le nouveau jeu de Jane Jensen se sera fait attendre. Perso, j'en attendais rien mais une nouvelle aventure de Gabrielle Knight ne se refuse pas. Après 15 minutes de jeu , le constat est unanime, il a bien changé notre gaby portant le jean et le décolleté à merveille....

    Gray matter est donc un jeu d'aventure on ne peut plus classique composé de 8 chapitres .On dirige Samantha Granger Everett , chargé par l' étrange docteur Styles de trouver des volontaires pour une expérience interdite. Ce qui frappe d'entrée dans ce jeu, ce sont les cinématiques faits de dessins à la max payne qui donne un vrai cachet a ce jeu. J' ai eu du mal à m'y habituer surtout la 1ere cinématique mais on s'y fait rapidement. L'ambiance de celles ci sont vraiment terribles et donne une atmosphère unique . Les décors quand a eux sont jolis sauf les visages qui sont dégeulasses comme la plupart des perso du jeu . Les musiques du jeu au piano sont superbes et apporte un ton tantôt mélancolique tantôt angoissante.... elles ne sont pas sans rappeler celles de Gabriel knight 2 mais en plus réussie .Ce n' est d'ailleurs pas la seule similitude avec le chasseur d'ombre car dans l'aventure on alternera entre les 2 héros sauf que maintenant en 2010 ,c'est la fille qui fait l'action et l' homme reste a la maison pour faire des recherches. Voilà encore une preuve si ce n'est fait de nos jours du dégat du féminisme....

    Malheureusement ce sont les seuls points communs car ceux qui voudrait une enquête intense vont être déçu car on en est loin, très loin... Le jeu est lent ,très lent a démarrer (pourtant on commence sur une moto) et l'histoire ne décolle qu ' au chapitre 6 et se révèle au final digne d'un teenage movie Américain de haut niveau. Bref fini les moments épiques et angoissant du schattenjäger. Ici on s'ennuie ferme tout au long de l'aventure. On aura bien quelques tours de magie et énigmes de Mandrake pour nous distraire mais ceux ci sont complètement chiants et inutile. Le coté historique est aussi complètement zappé (goodbye Louis 2 de Bavière et Bienvenue à Harry Potter ) .Les énigmes composé d'inventaire et de quelques puzzles sont pour la plupart facile, trop facile (au revoir Sins of The father) d'autant qu'un système d'aide a été inclus.Si on rajoute a cela ,qu'il y a peu de lieux différents qui sont d'ailleurs quasiment tous le mêmes pour les 2 perso , que le jeu est linéaire au possible, que l' animation est baclée ,que l'on ne dirige pas les personnages comme on veut, que le jeu rame sur mon pc tout a fond .Vous aurez compris bien avant la fin (comme le twist final du jeu) mon opinion sur ce jeu. Une cruelle désillusion ...





    note globale: 7 ans de réflexion

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  • Lord Seb
    a répondu
    Tron 2.0 (Monolith Studios / 2003)

    Welcome back, User.

    Nous sommes en 2003, après moult tentatives de faire produire un Tron 2 au cinéma, c'est au studio Monolith (Blood, No one lives forever) qu'incombe la tâche de concevoir une suite vidéoludique au mythique film qui, un beau jour de 1982, révolutionna le monde du cinéma en 3D.

    L'histoire de Tron 2.0 n'a rien à voir avec celle du Tron Legacy qui sort incessamment sous peu, même si on retrouve de petites similitudes.
    Changement de génération oblige, alors que le héros du film est le fils de Kevin Flynn, le héros du jeu n'est autre que le fils d'Alan Bradley : Jet.
    L'occasion d'ailleurs pour Bruce Boxleitner de redoubler son propre personnage (et ô joie, c'est le même Patrick Poivet qui reprend du service pour la VF).
    Et, à un moment donné du scénar, on entend même parler de... l'héritage de TRON.

    Vingt ans se sont écoulés, Encom a été rachété par la compagnie Future Control Industries (fCon), Kevin Flynn a démissionné de son poste de PDG, et Alan continue d'y travailler avec son fils récemment embauché.

    Le jeu démarre par l'attaque d'un redoutable virus informatique dans le monde cybernétique, tandis que dans le monde réel Alan disparaît mystérieusement du labo.
    Les évènements s'accélèrent au point que Matria, l'IA d'Encom, digitalise Jet pour qu'il lui vienne en aide.
    Le joueur se retrouve alors dans le monde familier, géométrique et coloré de TRON.

    Secondé par Octet, une petite étoile lumineuse nettement plus bavarde que le Bit du premier film, Jet découvre les multiples possibilités de l'univers cybernétique : les combats mortels au disque, la possibilité de télécharger des plug-in qui amélioreront ses capacités (super saut, déplacement furtif, bouclier viral) ou encore les épiques courses au light cycle, pas évidentes à jouer au départ, mais très intenses, pour finalement trouver et détruire la source de la corruption qui s'étend sur les serveurs d'Encom.

    Musicalement, on est là encore très proches du premier film. Le compositeur Guy Whitmore a signé là une bande-son d'ambiance fort sympathique, réutilisant de nombreux thèmes composés par Wendy Carlos.

    Et enfin, comme signalé dans un sujet consacré, Tron 2.0 a eu droit à un excellent patch non-officiel intitulé "Killer App" rendant le jeu compatible avec les moniteurs 16:10 et améliorant certains effets visuels.

    Bref, un bon p'tit FPS, retranscrivant avec fidélité l'univers désuet du film, et comportant de bonnes idées, comme les plug-ins et armes interchangeables, mais un zeste terni par un final moyen (sans trop révéler, tout tourne finalement autour d'une banale histoire de vol de technologie).

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  • Zappy
    a répondu
    Aujourd'hui, jour off au boulot, j'en profite pour terminer Fallout : New Vegas puisque le temps ne pousse pas à sortir. Et j'ai bien fait, puisque je ne pourrai le faire avant une semaine maintenant. Mais avant toutes choses, une petite précision : j'ai fais les premiers épisodes (Fallout 1 et Fallout 2) il y a déjà longtemps, touché au Tactics, mais jamais je n'ai touché à celui qu'on appelle Fallout 3. Rien de ce que j'en ai entendu ne m'a attiré, et encore aujourd'hui, malgré le fait qu'il est désormais disponible pas cher avec ses extensions, je n'ai aucune envie de l'acheter. D'ailleurs, Fallout 3, c'est ce New Vegas, non ?

    Mais venons-en maintenant au faits (et je vais essayer de ne pas spoiler !).


    Ain't That A Bullet In The Head

    Et non, ce n'est pas un hommage au film de John Woo, mais plutôt une subtile référence à une chanson de Dean Martin, déjà entendue dans L'Inconnu De Las Vegas (le modèle de Ocean's Eleven) et que l'on va pouvoir entendre dans FNV (oui, maintenant, je nommerai le jeu FNV, plus rapide vous comprenez). Et surtout, c'est aussi le début de l'histoire de FNV : vous n'êtes qu'un simple coursier, à qui l'on a demandé d'amener un colis quelque part dans la région du Mojave, région dans laquelle se trouvait avant la guerre la ville de Las Vegas. Mais comme de bien entendu, les choses ne sont pas aussi simples qu'il y paraît. En effet, votre colis, un jeton de casino en platine, semble attiser bien des convoitises, et une des seules choses dont vous vous rappelez, c'est qu'un homme habillé comme dans les années 1950 et deux gros bras vous ont laissé pour mort avec deux balles dans la tête, dans le cimetière d'une petite ville de la banlieue de Vegas, nommée Goodsprings.

    Mais vous vous réveillez... et découvrez un médecin qui vous a retapé au sortir de la tombe. Un robot vous a retrouvé et déterré d'entre les morts, puis amené chez le Doc. C'est la que débute le jeu, et que vous vous attelez à la création de votre personnage. Plusieurs possibilités, comme dans la plupart des jeux de Bethesda : soit en prenant un archétype tout prêt, soit en répondant à une série de questions, ou encore en répartissant vous-même les points dans les caractéristiques du système S.P.E.C.I.A.L. . Et c'est comme ça que je me suis retrouvé dans la peau d'un mec fluet, mais beau parleur et plutôt porté sur la réflexion. On ne sait jamais, il y a peut-être des ouvertures pour un gigolo dans le Mojave...

    Mais il est temps d'aller arpenter les rues de Goodsprings. Là, on sent vraiment que l'on est revenus dans l'Amérique d'après la guerre nucléaire : des bâtiments délabrés, du sable et un peu partout des traces de la civilisation d'avant la catastrophe nucléaire. Direction le bar, qui est certainement l'endroit où on en apprendra le plus dans le coin : on va pouvoir faire une petite ballade dans les alentours, histoire de se familiariser avec le monde et quelques uns de ses monstres les plus emblématiques lors d'une chasse au gecko qui a rappelé à votre serviteur quelques bons moments vécus il y a longtemps dans les premiers épisodes.

    Au fur et à mesure du temps, on découvre s'éloigne de plus en plus de Goodsprings, et le monde s'offre à vous. Rien de ce que vous avez vécu auparavant ne vous revient en mémoire : c'est l'occasion de découvrir le désert du Mojave et ses différents points d'intérêt. Mais de temps en temps, vous allez croiser la route du robot qui vous a sorti de la tombe, et tout semble vous pousser à aller vers New Vegas, érigée sur les restes de la perle du désert, et sa grande artère mondialement connue : le Strip. C'est autour de cette ville que tout semble tourner, et que votre livraison vous menait. C'est aussi là-bas que votre mystérieux agresseur est parti : alors mettez vos chaussures de marche, et partez vers le Strip.


    Let's Ride Into The Sunset Together

    Oui, oui, partons explorer le monde en direction de l'ouest ! Enfin, cela ne sera vrai qu'un temps. Car la grande force du jeu, c'est de permettre une exploration totalement libre du monde, quitte à aller s'enferrer dans des lieux que l'on ne pourra traverser dès le début du jeu, par manque d'expérience, d'endurance, ou tout simplement de matériel. Ou bien parce que l'on tombera sur un nid de griffemorts, car oui, ils sont toujours là, ces bons vieux monstres terrifiants ! Et croyez-moi, ce n'est pas de la tarte de se débarasser de ces abominations quand on ne possède qu'un fusil à vermine...

    Mais bien sûr, on est quand même guidés par les différentes quêtes qui permettent de ne pas partir dans tous les sens, du moins au début : ne cherchez pas à rejoindre New Vegas par le chemin le plus direct, à moins d'être certain de votre chance (et on ne parle pas là de la chance de votre personnage !). Cependant, l'impression d'être sur des rails n'est pas présente du tout, du fait de la liberté dont on parlait plus haut. Et rien n'empêche que vous vous écartiez du "chemin" pour aller fureter un peu loin des sentiers battus. On vous le recommande d'ailleurs, car ce n'est que comme cela que vous pourrez découvrir des lieux peu accessibles mais toujours intéressants à visiter. Et là, on pense à des lieux comme l'abri 11, qui est une merveille dans l'histoire que l'on y découvre. Mais la découverte de lieux inconnus n'est qu'un des aspects de cette "errance" dans les terres dévastées du Mojave : on peut aussi s'y déplacer juste pour le plaisir et pour contempler la beauté des paysages.

    Je sais ce que l'on dira : que le jeu n'est pas exceptionnel au niveau graphique, et qu'aujourd'hui des jeux plus "réalistes" sont sortis. A ceux qui pensent cela, je ne répondrai simplement que : retournez sur Crysis, et laissez nous jouer à un jeu extraordinaire ! Il faut bien convenir que FNV n'est pas le jeu le plus beau qui soit, et cela provient sans aucun doute en grande partie de son moteur, déjà utilisé à l'époque d'Oblivion, il y a presque cinq ans. Mais que celà n'empêche pas de trouver que les paysages sont magnifiques, et de se promener la nuit dans le wasteland en s'émerveillant du clair de lune et des étoiles constellant la voute céleste. Et puis, un jeu basé sur un moteur "âgé", c'est l'assurance que l'on pourra le faire tourner sur des machines qui datent un peu, et c'est une très bonne chose de permettre au plus grand nombre de pouvoir profiter du jeu dans des conditions correctes, sans contempler un slideshow d'une image toutes les 10 secondes.


    Big Iron

    Pour quelqu'un comme moi qui n'a pas joué à Fallout 3 (ah bon, ça existe ce truc ?), la découverte d'un Fallout en 3D a été un choc, ou presque... Surtout après les heures passées sur les premiers épisodes et l'attente insatisfaite au final de ce qui était Van Buren. Je confesse ma partialité, et le fait que jusqu'à la sortie de FNV, je craignais ce qui pouvait avoir été fait d'une de mes licences favorites. En fait, peu de mes craintes se sont avérées fondées, et tant mieux.

    Le passage à la 3D apporte donc une liberté de mouvement dans les déplacements entre les différents points d'intérêt, tout en permettant toujours d'en trouver au hasard de nos pérégrinations. C'est un très bon point, et il est renforcé par la construction du monde, basée sur la vraie région de Las Vegas (Primm existe vraiment, de même que le barrage Hoover, etc...). Tout se tient, il y a une vraie cohérence dans l'univers New Vegas-esque. Par contre, quelques petits petits défauts de conception sont présent, comme la gestion de l'inventaire, très lourde (mais c'est le lot de tous les jeux de la série), un pipboy pas très explicite, ou une gestion pas simple des compagnons qui peuvent nous rejoindre (qui a pensé que le système de roue avec les choix serait adapté ? On n'est pas dans Neverwinter Nights, bon sang !).

    Un truc aussi : les dialogues, mais là aussi c'est inhérent au système du jeu. Les divers choix existent, comme auparavant, mais l'affichage est ultra-limité, ce qui ne donne qu'un aperçu minime de ce que peut dire le personnage, surtout quand il a une intelligence élevée.

    Et puis, il y a les combats. Je crois que c'est le point qui m'a le plus déçu, mais encore une fois, c'est un vieux de la vieille, qui en plus n'aime pas les FPS qui vous écrit. Où est passé mon système VATS adoré ? Où est le tour par tour ? Le système d'avant n'était pas parfait, mais il avait pour mérite de mettre vraiment en avant le sens tactique, et pas les réflexes du joueur. Alors que maintenant, on a droit à un mélange de FPS et de pseudo-VATS, qui ne permet même pas de faire des coups critiques dans les yeux : ceux qui ont abattu un griffemort de cette façon comprendront pourquoi c'est si important. Bon, d'accord, il y a toujours la limite des points d'action, et la possibilité de viser des parties spécifiques du corps de l'adversaire, mais là, on dépend trop des réflexes du joueur.

    Un autre point qui fait hurler certains puristes (mais pas moi), c'est la possibilité de Fast Travel, aller automatiquement et immédiatement d'un point à un autre juste en cliquant sur la destination sur la carte. J'ai trouvé cela bien pratique, même si l'immersion en souffre, forcément, mais je peux comprendre que l'on ne trouve pas cela "bien" si l'on veut jouer en warrior, comme on dit de nos jours. Mais il ne faut pas oublier que les épisodes précédents proposaient un presque-équivalent, dans lequel ne manquait que l'instantanéité du déplacement. Aujourd'hui, c'est vrai, cela fait aussi éviter les rencontres aléatoires de monstres tels que les fourmis de feu, les geckos dorés ou les radscorpions.


    Johnny Guitar

    Maintenant, développons un peu plus l'écriture du jeu, après le titre de la chanson la plus lacrymalement productive de tout le jeu.

    Donc cette fois, c'est Obsidian qui est aux manettes pour l'écriture du jeu. Et dès que l'on a eu connaissance de ce fait, les fans ne pouvaient qu'être émoustillés. Obsidian, c'est Neverwinter Nights 2 et ses excellents suppléments Mask Of The Betrayer et Storm Of Zehir, KOTOR 2 ou Alpha Protocol. Du bon niveau, voire du très bon niveau. Mais Obsidian, c'est aussi et surtout des anciens de Black Isle, ceux-là même qui ont créé la série des Fallout. Donc le grand retour aux commandes des personnes les plus à même de nous écrire une histoire qui tienne la route... et c'est le cas.

    On se trouve rapidement au coeur d'une histoire qui dépasse largement le cadre d'une livraison de colis banale, pour s'avérer hautement importante pour l'ensemble de la région, et tout cela se fait réellement d'une façon très fluide, et d'une façon "logique". On est alors balloté entre les diverses factions en présence (je ne spoile rien en vous parlant de la RNC, mais il y en a d'autres, telles que les poudriers ou la Confrérie de l'acier), et des choix doivent être pris, qui vont influer sur l'avenir des forces en présence et du coursier.

    Une autre excellente chose, c'est l'ensemble des compagnons que l'on peut "recruter", toujours avec un soin spécial apporté à leur histoire et à comment les faire se joindre à vous (mention spéciale à Boone !), ou ce qu'ils vont permettre de découvrir et d'effectuer comme quêtes.

    On notera juste une petite baisse de régime sur la fin, qui apparaît plus faible (mais néanmoins très bien quand même). Avec des quêtes qui sont parfois juste énormes (et absolument improbables !), qui s'entrecroisent, c'est un véritable travail d'orfèvre qui a été effectué sur FNV. Et quand on sait que les quêtes peuvent pour la plupart être résolues de plusieurs façons, et que selon la faction vers laquelle vous tendez vous pourrez accéder à certaines, mais pas à d'autres, que peut-on dire, si ce n'est merci pour un jeu qui marquera ?


    Love Me As Though There Were No Tomorrow

    Et je vais essayer d'en finir, si vous êtes arrivé jusque là. Mais je pense que la plus grosse déception reste celle de finir le jeu, car on sait que l'on vient de finir un jeu excellent, sur lequel du travail a été fourni, et qu'on n'en reverra peut-être pas avant un moment. Cependant, il reste toujours la possibilité de le refaire avec un autre personnage, ou en suivant le chemin d'une autre faction. Ce que je ne manquerai pas de faire d'ici peu de temps, histoire de regoûter à cette déclaration d'amour au jeu de rôles sur PC qu'est Fallout : New Vegas. Donc si vous aimez ce genre de jeu, laissez-vous tenter, et dépêchez-vous d'aller prendre deux balles dans la tête. C'est la meilleure façon d'aller explorer le Mojave et ses intrigues.

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  • Maxou
    a répondu
    Game Overs :

    Magic Knight Rayheart Saturn :

    Ici, on incarne 3 jeunes filles de 14 ans, Fuu, Umi, et Hikaru qui se retrouvent téléportées sur Cephiro, un univers fantastique, alors qu'elles étaient en visite à la tour de Tokyo. Invoquées par la Princesse Emeraude, les Magic Knights, qui s'ignorent encore, sont accueillies par Clef, un mage puissant (qui ne fait pas long feu), avant d'être attaquées par Lord Zagat, et notamment par l'une de ses ridicule sbire. Leur mission : la princesse émeraude à été enlevée par le vilain, et l'équilibre du monde se retrouve à mal. Les légendaires Magic Knights devront donc tout faire pour rétablir la balance entre le bien et le mal à travers leur aventure, et libérer la jolie princesse émeraude...

    Sous la forme d'un action-rpg 2D, le jeu reprend le début de l'animé du même nom. C'est (selon les infos dégotées sur le net) le dernier jeu Saturn à avoir été importé aux US avant la mort de la machine. Et par chance, une note positive avant l'ultime soupir.
    Magic Knight Rayheart va donc mettre le joueur aux commandes des 3 guerrières : Hikaru (baton) et son pouvoir de feu, Umi (épée) et son pouvoir de l'eau, et Fuu (arc) et son pouvoir du vent. Si la première et la seconde sont d'une grande utilité offensive, la 3e (qui sait bien se défendre aussi) servira beaucoup à la guérison de l'équipe.
    L'aventure se déroule dans un univers fantastique, dans un design CLAMP assumé jusqu'au bout. Des décors plein de couleurs, des héroïnes ultra-kawaï, tout est là. Le jeu est entrecoupé de cut-scenes vidéo de qualité correcte, qui reprennent les diverses scènes passées dans l'animé.

    D'un accès simple, il suffit de switcher entre les différentes guerrières selon les situations, et surtout, si la bataille devient critique pour l'une, il suffit alors de changer de personnage avant que l'une d'elle ne meurt. Les combats durant l'aventure permettront d'upgrader les Magic Knights qui deviendront alors de plus en plus fortes et résistantes. Sans parler qu'elles acquièrent de nouveaux pouvoirs fantastiques au fil de leur périple.
    Au niveau de l'histoire, différents ennemis qui se font botter les miches à tour de rôle à la manière japonaise (c'est à dire qu'ils en redemandent encore), des rebondissements attendus, d'autres moins prévus, enfin pour qui connait le début de la série, il n'y aura pas vraiment de surprise.

    Mais voilà, il se trouve que pour redonner du fun au tout, le jeu est très agréablement réalisé : des graphismes très colorés et particulièrement fin parmi les poncifs du genre, des musiques de qualité et très sympathiques, une jouabilité impeccable. Il suffisait de rendre le jeu accessible pour en dégoter tout le plaisir, et finalement le tout est peut-être un peu trop facile. Les différents labyrinthes constituent parfois même la principale difficulté du titre face à des ennemis et des boss vite explosés si on trouve la bonne méthode.

    Sans oublier d'aborder les différents villages remplis de pnj qui en ont un paquet de choses à raconter, des passages qui ne s'ouvrent que lors de l'acquisition de certaines compétences, et des missions principales qui s'enchainent à la pelle : très linéaire, mais rien n'empêche de revenir sur ses pas. Mention spéciale à la scène d'infiltration, simple, mais bien prise de tête quand on la rate 36 fois.

    Il reste un jeu qui propose une belle surprise : très addictif, une histoire simple, prévisible, mais agréable à suivre, servit par une réalisation de qualité, et de l'humour kawaï qui fait rigoler. Des combats simples, simple contre les différents ennemis, et honorables contre les boss. Un titre qui ne paie pas de mine, mais finalement sur lequel on revient avec plaisir. Dommage que la durée de l'aventure laisse un goût de trop vite bouclé (une quinzaine d'heures). Quelques longueurs dans certains dialogues (qu'on ne peut zapper). On aurait aussi pu dire que les cinématiques non sous-titrées auraient pu poser problème pour suivre l'histoire, mais en fait l'anglais est simple et super compréhensible (contrairement à certains autres jeux). En bref, Magic Knight Rayheart est vraiment bon.

    - 16/20

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    Tomb Raider Underworld PS3

    Hmm... C'est l'histoire de Lara Croft ! Avec ça, on a tout dit.
    En fait, tout le monde sait que Tomb Raider Underworld est le 3e volet de la trilogie Crystal Dynamics qui comprend une histoire qui s'étale de Legend, en passant par Anniversary, jusqu'à Underworld.

    On commence donc cette aventure en Méditerranée, direct par un niveau sous-marin qui met vite face aux commandes de Lara, mais aussi à la recherche constante, à l'attaque, et à un premier puzzle. Puis en passant par la Thaïlande, le Mexique, l'Angleterre, etc (pas nécessairement dans l'ordre), Underworld reprend la suite de l'histoire : en gros, lors d'un accident d'avion dans Legend, Lara jeune et sa mère se retrouvent coincées dans une montagne. Elles tombent alors sur une étrange relique qui se révèle être un portail ayant envoyé la mère de Lara dans un autre endroit... mais où ? Suivi aussi la disparition d'Amanda, une amie de Lara qui se retrouve coincée dans des ruines, et poursuivie par un truc qui fait super peur... Amanda va lui en vouloir à mort. Puis Anniversary, la rencontre avec Miss Natla bien connue des premiers joueurs de la série. Lara décide donc de retrouver ce qui est arrivé à sa mère, et pourquoi pas la récupérer... plusieurs années plus tard. Enfin ça ne doit pas être loin de la réalité de l'histoire. Arrive donc Underworld.

    Dans cet épisode, Lara part sur les traces de sa mère, se confrontera à Amanda et Natla. Pour décor, plein de contrées exotiques ou moins, mais sur le fond l'histoire met en avant le mythe nordique de Thor et toute la clique.

    Sur le principe, un jeu d'action-plateforme-puzzle. Lara devra explorer des niveaux immenses, à l'air libre et/ou sous l'eau. Panoplie de James Bond, et capacités de mouvance incroyables, la belle plante britrich doit traverser les niveaux de bout en bout avec les difficultés données. Si certains environnements se passent presque à la cool, certains sont stressants à mort, et on flippe presque. A l'affut du moindre bruit, aux aguets dès qu'on passe un angle mort, c'est une ambiance réussie de bout en bout.
    On peut même faire de la moto : mais s'il y a eu amélioration de la conduite, ce n'est pas encore parfait. Rigolo : on peut écraser les ennemis, et c'est jouissif.

    Sur le fond, l'histoire se suit naturellement, et on rentre dans l'aventure directement. Faire évoluer Lara est un plaisir, et lorsqu'on a commencé, on trouve cette envie (besoin) de continuer jusqu'au générique... qui arrive très (trop) vite. Ben oui, il fallait bien un défaut : l'aventure est véritablement courte malgré la taille incroyable des divers niveaux et labyrinthes.

    Les ennemis, c'est du classique : des tigres, des panthères, des araignées immondes (yerk), et des gros machins énormes (Kraken), ainsi que des braconniers, etc.
    Manque de gros combats de boss : si certains des épisodes précédents avaient pu être tirés par les cheveux (Centaures), où carrément ch***t, là l'histoire est réglée : il n'y en a pas. Enfin si, les combat se font contre le décor : il suffit de résoudre des puzzles afin de venir à bout des peu nombreux boss - mention spéciale au combat contre Miss Natla.

    Sur la forme, c'est beau. Très beau. Les décors sont de véritables dépaysements bien modélisés et emprunts d'une impression de carte postale. Vertigineux, c'est le mot. L'animation est impeccable. Les musiques et diverses ambiances s'insèrent naturellement lors du périple. La jouabilité bonne, mais quelques caméras dans les choux qui ne permettent pas d'appréhender certains points délicats, et des fois des sauts qui ne partent pas dans le bon sens (sauf quand on a pigé le truc). Un bug bizarre dans un des derniers niveau (sauf quand on a pigé le truc). Et quelques baissent de framerate sur cette version, certes pas trop fréquentes, pas du tout handicapantes, mais inexpliquées face à d'autres titres de gabarit plus impressionnants techniquement qui ne souffrent de rien (qui a dit Uncharted ?).
    Pas très difficile, il suffit de se servir de ses guns de base illimités pour s'en sortir sans problème. Mais pour le fun, on expérimente le reste.

    Rien de bien plus à en dire : un épisode dans la lignée des autres, voire même plus intéressant et fun que Legend. Anniversary mis à part car sensationnel. Underworld se retrouve entre les deux.
    Avec un univers magnifique, une ambiance digne de l'aventure, de l'action, et des cascades à tous les niveaux, Tomb Raider Underworld propose une aventure agréable, mais si courte qu'à la fin on se retrouve frustré. Un bon jeu, qui passe à côté du très bon, mais pas loin.

    - 15/20

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    D'autres Game Over, mais pas assez de temps pour en parler tout de suite, to be continued...

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  • Jakeblues66
    a répondu
    Hors sujet :

    *Jakeblues regarde ces invectives et maintenant qu'il a bien foutu la m*rde, se frotte les mains et s'en va, trottinant le long du mur en exhalant le long rire sonore personnalisé par le Professeur Thibault*





    Juste en passant, je me suis loué quelques jeux sur la Wii pour essayer quand même autre chose que les Wii Sports...
    Bon, alors "Star Wars le pouvoir de la force", j'ai pas tenu 5 minutes...des contrôles bidons, Dark Vador qui se meut comme un Cylon rouillé,...maintenant, c'est peut-être la même chose sur PC...bref, comme UBN, je me suis vite réinstallé "Jedi Academy" pour me remonter le moral.
    Et les deux autres, j'y ai pas encore touché. Je redoute la comparaison sur "Anno" et "Monster Hunter 3", en lisant le manuel, j'ai toujours pas compris quel était l'objectif du jeu...Apparemment, on joue le rôle d'un chasseur...et on chasse mais pourquoi on chasse, çà, faut le sucer de son pouce!
    Je suis même surpris. D'habitude, il y a quand même toujours un petit préambule, même léger à propos d'un jeu (sauf des jeux de sports)...là, non! On commence d'emblée par expliquer le fonctionnement des manettes ou de la Wiimote...alors d'accord d'essayer d'apprendre des combinaisons de touches mais qu'on m'explique pourquoi, c'est pas compliqué un minimum de narration B*rdel de b$rdel!

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  • Guybrush02
    a répondu
    Hors sujet :

    Y a eu des efforts de faits sur Fifa 11 PC qui a enfin un tout beau moteur "next-gen" (celui du 10 sur consoles) et non plus cette antiquité de graphisme PS2 HD de Fifa 10 PC.

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  • Madyoyo
    a répondu
    Envoyé par Darkseid Voir le message
    Hors sujet :

    Allez balle au centre (quoique en matière de foot les consoles ont l'avantage )
    Hors sujet :

    Biiiiiiiiip! Je m'inscris en faux! Un Football Manager sur console, c'est pas la joie, et je préfère de loin utiliser mon PC aussi pour les simulations, essentiellement pour l'édition, et l'installation de patch.
    Après je dois avouer avoir remarquer du laisser-aller zavez remarqué le 6 verbes à la suite de la part des développeurs de simulations, FIFA et PES, sur leurs version PC... Mais seulement en termes de fluidité et de gameplay. Pour leurs interfaces pourries, on retrouve les mêmes manquements de part et d'autres, console ou PC (rien à voir, mais tant que j'y suis : avantage à PES pour moi, malgré la base de données réduite, clubs de D2, et les noms officiels manquants...)

    Dernière modification par Madyoyo, 30 novembre 2010, 14h57.

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  • Darkseid
    a répondu
    Hors sujet :

    Je viens de retrouver le débat en question. Faut mieux revoir When We Were Kings c'est moins violent.
    Allez balle au centre (quoique en matière de foot les consoles ont l'avantage )
    Ça ne vaudra comme même pas les guerres internes micro ou consoles (Atari / Amiga - Nintendo /Sega ) ou le débat bleu / orange pour le forum
    Si en revenait au topic de base ?
    Game Over

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  • Guybrush02
    a répondu
    J'en avais fait un mais un défenseur des consoles commençait à devenir agressif et insultant

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  • Snow
    a répondu
    Envoyé par Alaedrain Voir le message
    Un autre sujet PC/console avec Guybrush et Indy comme participants ? J'ai une impression de déjà vu
    Hors sujet :

    Ha ouais ? Toi aussi, ça te dit quelque chose.

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  • Alaedrain
    a répondu
    Un autre sujet PC/console avec Guybrush et Indy comme participants ? J'ai une impression de déjà vu

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  • Godcedric
    a répondu
    Hey les mecs si vous voulez vous faire un topic sur le sujet, je peux vous en créer un? Parceque ca en fait des HS quand même.

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  • Lord Seb
    a répondu
    Envoyé par Darkseid Voir le message
    Hors sujet :

    Une partie de Civilization un jour ,une de Crazy Taxi un autre ,voilà ma philosophie (mais toujours le poing levé )
    Ca doit pas être facile pour jouer.

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  • Darkseid
    a répondu
    Hors sujet :

    Ok j'avais pas vu.
    Bien normal que la presse micro soit plus dur au sujet des FPS. Le genre étant plus pointu sur PC.
    Un petit exemple pour comprendre pourquoi les 2 systèmes sont complémentaires à mes yeux et que les jeux consoles (simples en apparence) sont plus poussés qu'ils ne le laissent croire. C'est une parfaite analyse du jeu Crazy Taxi sur Dreamcast par le site Grospixels.
    Tout est dit.
    Une partie de Civilization un jour ,une de Crazy Taxi un autre ,voilà ma philosophie (mais toujours le poing levé )

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