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  • Godcedric
    a répondu
    J'ai essayé par curiosité le jeu dont vous parlez et j'ai été agréablement surpris. On est pas devant un machin en 3d qui déchire, mais je me suis bien plus amusé avec qu'avec Duke Nukem Forever. En parlant de ce dernier, je l'ai commencé et je sais pas si je vais avoir le courage d'aller au bout. Je m'embête dans les niveaux et surtout c'est moche. J'ai pourtant appliqué les astuces qu'on trouve partout mais non, ça reste moche. Les textures arrivent parfois tellement au dernier moment qu'on se retrouve devant des éléments sans texture! Cette dernière apparaissant comme par magie devant vous. Le level design est à la ramasse. On est loin du premier Duke3D! Le seul point positif c'est l'humour et les petites actions qu'on trouve un peu partout. Le mec qui fait un malaise en vous voyant ou le gamin avec son autographe m'ont fait bien rire. Les répliques de Duke sont pas mal. A part ça, j'ai du mal à retrouver le fun qu'il y avait dans la partie solo de Duke3D. . Y a même plus de Jetpack. La faute au level design et à un style de jeu qui se contente de plus en plus de mettre le joueur sur des rails interdisant le hors piste. Lamentable et le pire c'est que tous les jeux sont pensé dans cette optique.

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  • Guil
    a répondu
    Oui, sans surprise j'ai eu la fin "lâche" en abandonnant l'île et tout le monde en fuyant à dos de dragon.
    J'ai aussi terminé la fin "moyenne", mais pour l'enchainement des boss de fin il faut vraiment du poil aux pattes !!
    Mais je n'ai pas réussi à avoir la fin idéale...

    C'est vrai que les boss de ce jeu sont très difficiles. Bien plus que ce que nous sommes habitués à rencontrer dans des jeux récents !

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  • Groovykid
    a répondu
    Envoyé par Guil Voir le message
    Aujourd'hui jour des soldes, deux pour le prix d'un.

    Cave Story - plateforme 2D - PC
    tu l'as fini ?
    Perso je l'ai trouvé excellent (meilleur jeu amateur a mon gout avec hurrican (turrican 4)) mais super costaud ! je suis resté bloqué.

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  • Jakeblues66
    a répondu
    Back to the future Episode 4, 5 et l'impression sur la série

    Et voilà, il m'aura fallu grosso modo 6-7 heures pour boucler les 2 derniers episodes de Back to the future, the game.
    Comme pour les autres épisodes, difficile pour moi de parler de l'histoire sans dévoiler les intrigues des épisodes précedents.
    Pour rester simple, cet épisode nous renverra d'un 1986 très "1984" en 1931 pour aider Emmett Brown a participer à la première Expo scientifique d' Hill Valley.
    Graphiquement, on continue de suivre la ligne droite d'un style semi-caricatural (en particulier pour Doc). Le doublage des personnages de la série est à nouveau excellent avec la voix de Christopher Lloyd derrière Doc Brown, le gars derrière Marty Mc fly colle toujours aussi bien au perso avec une ressemblance parfois troublante avec la voix de Fox, Michael J Fox qui justement participe également au doublage dans l'episode 5.

    On retrouve dans ces deux derniers épisodes les mêmes "problèmes" que dans les 3 premiers : énigmes faciles et trop simplistes, parties courtes (à peine commencé que l'épisode se termine déjà), déplacements foireux et traductions sous-titrées françaises des dialogues à la ramasse (les doubleurs ont même réussi à traduire Frank Herbert pour Aasimov).
    On y retrouve aussi les mêmes atouts : histoire et scénario qui "collent" à la trilogie originale, clins d'oeil réguliers aux films (difficile de ne pas sourire à la fin de l'épisode 5).

    En mettant les épisodes bout à bout, on obtient une durée de vie de quinze heures. Par rapport aux jeux d'il y a 15 ans (même en point 'n click), c'est court. Par rapport à une grosse majorité des jeux de maintenant, c'est long!
    Par contre, je peux difficilement appeler Back to the Future un jeu.
    C'était le cas pour les épisodes 1 à 3, ça l'est pour toute la série : Back to the Future tient plus de l'histoire interactive que du jeu. Même s'il est plaisant de suivre le scénario, on aurait autant pris son pied s'il s'était agi d'un feuilleton avec acteurs réels ou dessin animé sans que l'on n'y intervienne (c'est clair qu'avec le voyage dans le temps, Telltale aurait pu donner la main au joueur pour qu'il choisisse les différentes voies à prendre...mais j'imagine le cauchemar que ça aurait été de tout consolider sans trahir la franchise).

    En bref, Back to the Future est un "jeu" à réserver à ceux qui (comme moi) ont regardé la trilogie une bonne dizaine de fois et ont rêvé étant gamin de pouvoir poser leur cul moulé (dans un calvin klein) sur le siège en cuir de la DeLorean

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  • Guil
    a répondu
    Aujourd'hui jour des soldes, deux pour le prix d'un.

    Cave Story - plateforme 2D - PC

    Le pitch : vous vous réveillez dans des espèces de cavernes, sans réel souvenirs, entouré d'une bande de sorte de lapins, les Mimiga. Il vous faut maintenant découvrir ce qui se passe, aider les Mimiga dans leur lutte contre le docteur qui les utilise comme arme...

    On va pas tourner autour du pot : ce jeu est sans l'ombre d'un doute l'un des tout meilleurs représentant du développement amateur ! C'est d'une qualité extraordinaire, musique incluse.
    Jeux de plateformes, dans le pur esprit old school (16 bits), ce jeu dispose d'un vrai scénario (et pas une bête princesse enlevée par un gros dragon) et propose des personnages ayant une réelle profondeur.
    Le cantonner dans le genre plateforme est sans doute un peu réducteur puisque le jeu dispose de plusieurs fins (par contre pas de gestion des sauvegardes, il faut récupérer le fichier profile.dat à la mimine), et puisque l'amélioration de la vie, des équipements teinte le jeu d'une couleur RPG.

    Un joli coup de coeur.

    --------------------------

    999: 9 hours, 9 persons, 9 doors - point & click - DS

    Le pitch : vous vous réveillez dans une cabine de bateau close et les souvenirs vous reviennent peu à peu : vous avez été soporifiqué. Après avoir réussi à sortir de la cabine vous faites la connaissance de 8 autres personnages qui sont dans le même cas de figure. Toutes et tous portent un bracelet numéroté de 1 à 9.
    Soudain un haut-parleur se met en route et vous annonce que vous faites partie d'un jeu. Un Nonary Game, un jeu "nonuple". Il s'avère que votre bracelet est le détonateur de la bombe qui est maintenant contenue dans votre corps... Zéro, le G.O. de ce joyeux divertissement vous précise qu'il existe une sortie à cette aventure et que pour cela vous devrez trouver et passer des portes présentes sur le navire en moins de 9 heures.
    Ces portes sont marqués d'un chiffre et ne peuvent être franchies que par un nombre limité de personnes (de 3 à 5) dont la racine numérique (mais si vous savez : on additionne tous les chiffre d'un nombre, puis les chiffres du résultat, et ainsi de suite jusqu’à n'obtenir qu'un seul chiffre), dont la racine numérique, disais-je, du nombre formé par les bracelets correspond au chiffre de la porte.

    Malheureusement le jeu n'a pas été localisé sur l'Europe, il vous faudra donc trouver une version US (ou Jap pour les plus courageux), le jeu comportant énormément de dialogues, il est à réserver aux anglophiles, même si un niveau d'anglais courant est suffisant.

    Le jeu alterne entre périodes narratives et phases de point & click mâtinées d'énigmes.
    Les portes numérotées apparaissent par 2 ou 3, et vous obligent donc à choisir un chemin et ceux de l'équipe qui vont vous y accompagner, ce qui influe fatalement sur le déroulement de l'histoire.
    Le jeu présente d'ailleurs plusieurs fins selon les choix de portes que vous ferez et le parcours qui en découle.
    La plupart sont des Bad End. Oui, on meurt. Ici la mort frappe souvent. Violemment. Sans prévenir. Et il vous faudra tout recommencer...
    Une mise en garde à ce propos : Le jeu est classé M(ature) aux Etats-Unis, soit interdit au moins de 17 ans, et c'est parfaitement justifié.
    Même si visuellement le jeu n'est pas horrifiant, les descriptions des meurtres ou des corps sont vraiment sanglantes, dégueulasses, gore.
    La tension s'installe véritablement à certains moments de la partie, retombe, remonte...
    Ce jeu joue avec vos nerfs et les mettra à rude épreuve. Mes deux premières parties semblaient pas trop mal se passer, jusqu'à ce que....

    Les périodes narratives permettent de découvrir les tenants et aboutissant des personnages, de l'histoire. A vous d'en tirer profit pour la partie suivante, vu que là vous allez mourir. Encore...
    Petit à petit vous parviendrez à analyser et à découvrir une trame, l'idée d'une séquence de portes meilleure que les autres.
    Un des rares jeux où j'ai ressenti la nécessité de prendre quelques notes. Oui, car si les énigmes ne sont pas très compliquées, au bout de x parties c'est quand même un gain de temps de ne pas avoir à recalculer tel ou tel code... Sans compter qu'il vaut mieux garder une trace de son parcours (notez scrupuleusement les portes empruntées !) et des dialogues clef.

    La True End, la vraie fin, ne pourra se débloquer qu'en ayant fait d'autres fins. Et le scénario est véritablement machiavélique et très bien écrit (et accessoirement extrêmement bien traduit vers l'anglais), parfois non dénué d'humour dans les dialogues.

    Un jeu fantastique. Sans aucun doute mon jeu de l'année. Une claque énorme.

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  • Godcedric
    a répondu
    C'est exactement ce qui m'a fait quitter le jeu pour de bon. Battre des ennemis et ne pas être capable de faire le poids face à deux sangliers. En plus je suis du style à utiliser la force et à laisser la magie de côté. Alors si la magie est la solution pour avoir l'impression de combattre, heureusement que j'ai laissé tomber. Je l'ai acheté dans une compil, donc j'ai pas l'impression d'avoir perdu quelque chose.

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  • Jakeblues66
    a répondu
    Envoyé par Godcedric Voir le message
    J'ai trouvé Gothic 3 superbe sur bien des points mais surement pas sur les combats. Le fait de se faire éclater par la première bestiole venue m'a gonflé... Tu peux pas savoir! J'en était arrivé à contourner au maximum les combats alors que je suis du genre à foncer dans le tas. J'ai plus en tête mais j'avais des soucis d'ergonomie. Bref, j'ai laissé tombé alors qu'à côté j'ai dévoré les deux derniers Fallout et avalé Oblivion avec les addons. Donc les goûts et les couleurs...
    C'est clair que les combats, surtout contre les animaux, c'est un des gros défaut du jeu...et comme les 3/4 du jeu tourne autour de combats...
    Le pire c'est que JV.com pointait "des combats techniques à maîtriser" alors que fondamentalement, c'est du clic le plus rapide possible pour éviter que l'adversaire ait l'occasion de placer une attaque. En fait, il faut éviter de se faire coincer par un mur, ne pas se faire encercler par des créatures à attaques rapides (loups, sangliers, schrat,...) et ne pas attaquer d'ogres ou de trolls si cela implique d'être au contact.
    Les combats deviennent assez vite plus simples une fois que l'on a un bon score en magie (ou en chasse à la limite) et que l'on connaît le sort "boule de feu" (ou que l'on dispose de flèches acérées).

    Mais je me rappelle quelques crises de nerfs; Je me frite une bonne trentaine d'orcs sans problème pendant un bon quart d'heure, retourne au village le plus proche pour obtenir quelques XP de plus après mon exploit, tombe inopinément sur 2-3 sangliers et finit en engrais pour pissenlit!
    Là, je t'avoue que ça se termine par "Quitter le jeu", sortie dans le jardin et grand cri rageur (d'autant que forcément, après avoir éclaté les orcs, je n'avais bien sûr pas sauvegardé)!

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  • Godcedric
    a répondu
    J'ai trouvé Gothic 3 superbe sur bien des points mais surement pas sur les combats. Le fait de se faire éclater par la première bestiole venue m'a gonflé... Tu peux pas savoir! J'en était arrivé à contourner au maximum les combats alors que je suis du genre à foncer dans le tas. J'ai plus en tête mais j'avais des soucis d'ergonomie. Bref, j'ai laissé tombé alors qu'à côté j'ai dévoré les deux derniers Fallout et avalé Oblivion avec les addons. Donc les goûts et les couleurs...

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  • Jakeblues66
    a répondu
    ça fait déjà un bail que Jeu vidéo et RPG sont liés par une forte histoire d'amour.
    Tellement forte que l'on n'en compte plus les enfants. Et dans la plupart des cas, ceux-ci sont nés sous de bons jours...


    c'est ainsi qu'harassé, après des heures et des heures de jeu, j'ai enfin pu voir le bout de...

    Gothic 3
    Nous retrouvons ici Le Héros sans Nom, qui après avoir réussi à faire disparaître la barrière de l'île de Kohrinis (Gothic I) et avoir décapité quelques dragons (Gothic 2) fait voile vers Myrtana, sa contrée d'origine.
    A son arrivée, une belle surprise l'attendra : les orques ont envahi le pays avec l'aide d'un mage du feu qui fut en quelque sorte son mentor sur Khorinis.
    Avec l'aide des quelques compagnons qu'il a rencontré au cours de ses aventures précedentes, notre héros va foutre sur la gueule des orques qui occupent le petit village d'Ardea où il a débarqué avant de se lancer dans une nouvelle mission : Comprendre pourquoi son mentor a aidé les orques et essayer de reprendre contact avec le roi Rhobar 2 qui ne fut pas à la hauteur pour enrayer l'invasion des peaux vertes et s'est retranché à Vengard, la capitale royale, derrière une barrière protectrice magique.
    Bref, c'est à partir de là que les emmerdes ont commencé pour le héros sans nom...et que les nuits blanches ont commencé pour moi.

    Comme pour ses deux prédécesseurs, Gothic 3 ne donne pas la possibilité de choisir son personnage. Même le choix du sexe n'est pas donné. on se retrouve donc avec un personnage disposant d'une certaine compétence en force (permettant de manier les armes de corps à corps) et de chasse (pareil mais pour les armes à distance) et peau de zob' en magie.
    Cela ne veut cependant pas dire que la voie des arcanes magiques lui sera fermée (il sera d'ailleurs conseillé d'y avoir recours) mais qu'il lui faudra trouver des instructeurs pour en apprendre plus.
    Nous avons ici un point assez particulier dans le sens où habituellement, un RPg demande que l'on oriente son style de jeu en fonction du personnage que l'on a choisi. dans Gothic 3, il faudra adapter son jeu tout au long de l'histoire et apprendre à contrôler le combat aussi bien en contact qu'à distance.
    Il faut même éviter d'orienter son personnage trop vers un "côté". Un bon personnage devra pouvoir utiliser la magie, tirer des flèches (surtout au début ou la magie permettant de se débarasser de plusieurs ennemis avant le contact fait défaut) et être apte au combat au corps à corps quand la magie est épuisée ou qu'armer un arc prend trop de temps. Bref, il faut se tailler un Gros Bill!

    Les débuts seront d'ailleurs assez difficiles et se balader hors de sentiers battus risque vite de se terminer par la nécessité de recharger un partie par ce qu'on a fini en garde-manger pour loup ou qu'un sanglier est venu se dégourdir les pattes et les défenses sur nos oripeaux.
    La montée d'expérience elle-même se révèle assez particulière. En général, une montée de niveau se traduit par une poignée de points à répartir entre diverses compétences. dans gothic 3, chaque niveau gagné octroie 10 points d'apprentissage à "dépenser" auprès d'instructeurs pour augmenter ses stats.
    Les guillemets entre "dépenser" sont d'ailleurs superflus car il faudra effectivement payer ces instructeurs pour pouvoir utiliser ses points d'apprentissage.
    Très logique en somme!

    Si les premières quêtes auront pour but de prendre contact avec un camp rebelle résistant aux orques, on se rendra vite compte que l'on n'est pas obligé de suivre forcément leur cause. Ainsi, les premiers moments du jeu se passeront entre Ardea, Cap Dun (autre village côtier occupé) et Reddock (le camp rebelle) et il faudra faire un choix : aider l'occupant ou l'étriper pour la cause des rebelles.
    Il faudra malgré tout éviter de pencher trop vite pour l'un des deux camps dès le départ.

    En effet, le jeu propose de suivre 3 voies. Pencher pour l'une des voies trop rapidement a de grandes chances de fermer les 2 autres, et vu la vastitude du monde de jeu, mieux vaut rester neutre le plus longtemps possible de sorte que l'on puisse exploiter les 3 voies sans devoir se retaper toutes les galères des débuts et la lente montée des compétences

    Le monde de jeu se divise en trois grandes régions :
    Myrtana, se composant de vallées et collines boisées, une géographie que l'on pourrait comparer grosso modo à la forêt de Bavière. C'est dans cette région que l'on trouve les orques et les humains asservis ou libres, répartis en 8 villes et 3 camps rebelles. deux divinités (Innos pour le Bien et Béliar pour le mal) peuvent y être vénérées
    Au sud de Myrtana se trouve la région de Varant que l'on pourrait comparer aux étendues désertiques sahariennes. Ici se trouvent les Hashishins, peuplade humaine, axée sur le commerce (et accessoirement sur l'assassinat) qui a passé un pacte de non-agression avec les orques. Varant et ses 8 villes sont tournées vers le culte de Béliar.
    Au nord de Myrtana se trouve le Nordmar, une chaîne de montagnes où le froid rigoureux tempère les ardeurs de l'aventurier qui s'y est égaré. Les humains s'y sont répartis en 4 clans. Les orques essaient de s'infiltrer mais la rigueur du climat et la résistance taillée dans la glace des habitants locaux ne leur rendent pas la tâche facile. C'est également ici qu'Innos trouve ses plus ardents défenseurs.
    Ces 3 régions font en quelque sorte office de niveau de difficulté. Myrtana peut assez vite s'explorer une fois que l'on a atteint le niveau 10. Pour Varant, il vaudra mieux être bien préparé. Quant au Nordmar, une visite trop précoce de la région se terminera bien vite six pieds sous terre.

    Tous ces lieux regorgent de quêtes à accomplir. L'embêtant, c'est que certaines de ces quêtes ne sont pas bien flamboyantes (du genre ramener des fermes de Montera des bottes de paille ou des cruchons de lait pour le ravitaillement de la ville) et que dans les 3/4 des cas, la résolution d'une quête implique de devoir sortir l'épée du fourreau.
    Un point plutôt intéressant (ou handicapant, c'est selon), c'est le manque de repères. Dans Gothic 3, il ne faut pas espérer voir une flèche indiquer l'endroit où il faut se rendre. Bien souvent, il faut relire les conversations pour obtenir une indcation sur la direction par rapport à la rose des vents...et après, il faudra se lancer dans l'exploration. C'est intéressant dans la mesure où l'on ne se sent pas pris par la main...mais dans certaines quêtes (surtout du côté de Varant), ça peut se révéler handicapant. Je me rappelle avoir cherché dans le désert pendant une bonne heure une troupe de voleurs à buter. Sans succès. Cette troupe était en fait bien cachée entre deux dunes fort rapprochées et pas facile à repérer (en fait, je leur suis tombé sur le paletot alors que je combattais une autre créature...et le pire, c'est qu'il étaient quasi à 2 pas de la ville où la quête est donnée)

    Le scénario en lui-même ne casse pas 3 pattes à un canard et a un fort relent de déjà vu. L'une des particularités étant cependant que le Héros sans Nom devra parfois jouer au collabo pour se faire bien voir des orques...pour pouvoir accomplir des quêtes pour les rebelles. Mouais ça peut se tenir mais avec des considérations de ce genre, on finit par se retrouver tondu à la libération!

    Sorti en 2006, le jeu était une tuerie graphique et faisait une franche concurrence à l'Oblivion de Bethesda.
    Alors, oui, depuis, les graphismes se sont encore améliorés.Mais globalement, ça reste encore largement plaisant à regarder, même si le Héros et les PNJ ont l'air d'être un peu coincés dans leurs frocs.
    Un point qui fut à la base de nombreux problèmes de fluidité du jeu est le streaming constant de l'aire de jeu.
    En effet, sauf lors du chargement initial du jeu, il n'y a aucun moment de chargement. enfin, pas tout à fait. Le monde se dévoile petit à petit, en fonction de notre déplacement en vrai pur streaming alors il y a bien encore quelques lags de ci-de là mais globalement, ça reste acceptable. D'autant plus quand on se rend compte de l'immensité de la zone de jeu. Une fois que l'on fait un peu de hors-piste, on trouve des ruines de chateau délabrées, des grottes plus ou moins grandes avec bien souvent des créatures à buter pour arracher un trésor de leurs papattes refroidies,...c'est malgré tout assez bluffant.

    La difficulté des combats est par contre plutôt mal dosée. Ainsi, pour utiliser un arc, on arrive assez vite à apprendre à calculer l'amplitude et la direction d'un tir pour toucher une cible en mouvement. Les combats à l'épée et au bouclier sont un peu plus rugueux. il existe une attaque puissante, une attaque rapide et une attaque incapacitante. Mais en général, ça se résumera à bourriner les clics de souris pour sortir des attaques rapides contre les animaux et les puissantes contre les ennemis bipèdes (et armés). L'attaque puissante a aussi pour effet pervers de bloquer l'attaque des ennemis aux alentours. Par exemple, si l'on se retrouve entouré d'orques, il suffit de se choisir une cible et de bourriner le clic d'attauqe puissante jusqu'à ce que la cible soit ad patres. En attendant, les autres orques vont vous tourner autour sans vraiment vous attaquer de peur de recevoir un coup d'épée mal placé.
    ça en devient surtout insolite quand on décime une vingtaine d'orques armés jusqu'aux dents (prohéminentes) en se grattant une boule sans réveiller l'autre et qu'on se fait éclater la face par la suite par 3 sangliers ridicules en goguette. Ainsi, avant de bien savoir maîtriser la magie, j'évitais régulièrement les loups (de vraies sales bêtes).

    La personnalité de chaque race (Hashishin, Barbare du Nordmar, Orques,...) est bien typée. Je tire quand même mon chapeau pour la représentation atypique des orques. Pas physiquement car à ce niveau ils ressemblent fortement à l'idée générale. Non, c'est vraiment au niveau de leur personnalité. Voici probablement une des rares fois où les orques ne sont pas représentés comme de gros bourrins sans cervelle. Bon, il y en a mais en général, les orques présentent un certain niveau de subtilité et de duperie.


    On peut également saluer les composition musicales. Myrtana, Varant et Nordmar ont chacune un thème qui leur convient admirablement. Un thème de combat enlevé (assez utile dans la mesure où l'on se met sur ses gardes aux premières notes). Bref, une belle réussite sur ce point. Pour vous en convaincre, il suffit d'écouter la mélodie finale du générique de fin (à noter également la participation de Corvus Corax à cette BO)

    Enfin, pour la durée de vie, celle-ci est énorme. j'ai fini 2 des 3 voies du jeu et il me reste pourtant encore un paquet de quêtes à accomplir...mais bon, je dois dire aussi qu'à un moment, l'accumulation de quêtes bourrinage-de-monstres/trésor a tout doucement fini par me gaver. Je me suis donc lancé vers la conclusion des voies avant d'en avoir vraiment trop marre pour finir par mettre le jeu en stand-by à échéance inconnue. Quant à la 3e voie, celle-ci demandant d'accomplir un petit paquet de quêtes avant de pouvoir aborder sa conclusion, je dois dire que je ne suis pas motivé. En ce qui concerne les fins d'ailleurs, on retrouve le côté "fins à tiroir" que l'on retrouve dans les Fallout. Les actions et choix réalisés pendant le jeu (et la voie choisie) influent sur les écrans fixes de conclusion du jeu.

    il y a encore pas mal de choses à dire sur l'alchimie, le commerce, les modes de déplacement rapides par pierre de téléportation, etc...mais je préfère m'arrêter ici plutôt que repartir pour 3 pages. Et puis, ça laissera le plaisir de la découverte à l'intéressé(e).

    Gothic 3 est plutôt un bon RPG. Encore assez joli pour ses 5 ans d'âge, avec des musiques ennivrantes, une structure solide et une durée de vie énorme. Son principal défaut étant son côté trop bourrin et le fait que trop peu de quêtes peuvent se jouer dans la subtilité. je ne serais pas aussi généreux que jv.com qui leur à donné un 18/20. pour moi, ça vaut un bon 15-16/20...c'est quand même bien au-dessus d'un Dragon Age 2 ou un Fallout 3!
    Dernière modification par Jakeblues66, 13 juin 2011, 11h33.

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  • Madyoyo
    a répondu
    Tin, j'ai dis Federer, j'étais vraiment bourré! Je pensais plus à Ferrero, mais pas à Ferrer! Ha, Ha ha, ha, hum.

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  • Darkseid
    a répondu
    Envoyé par Madyoyo Voir le message
    Et seulement 2 coups possibles, pour un jeu tennis je trouve que c’est limité. Je suis partisan des 4 coups possibles : lob, tir puissant (fond de court), tir précis, et amorti (et en y ajoutant des effets, le jeu est parfaitement réaliste à mon gout).
    C'est ce que j'entendais par faire a peu près tout les "coups normaux" avec un bouton. C'est à dire tout sauf les effets. En dirigeant la manette plus ou moins en avant ou en arrière , on peut passer de l'amorti aux coups les plus puissants. Sinon il n'y a pas d'effets possible sauf le slice en service.

    Envoyé par Madyoyo Voir le message
    Wow ! Pioline et Courier, c’était un peu faisandé en 1999, tout de même… Et Henmann… Voilà quoi…
    99, c’est plutôt Kuerten, Kafelnikov, Federer, Sampras et Agassi. (Et puis les débuts de Grosjean^^ Mais déjà, Pioline, on s’en contente, c'est sûr) .
    Ouf, Kafelnikov y est. Il y aussi Philippoussis , Haas.. et quelques joueurs inventés.
    Après toujours le même problème de ces foutues licences et des pépettes qu'on propose...
    Dernière modification par Darkseid, 29 mai 2011, 08h11.

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  • Madyoyo
    a répondu
    Envoyé par Darkseid Voir le message
    Virtua Tennis (Dreamcast, 2000)

    Initialement sorti en arcade ( et mamma mia quelle claque en 1999), Virtua Tennis revient sur Dreamcast avec toute sa classe agrémenté d'un mode World Circuit.
    Vous prenez en main un joueur parmi les stars de l'époque (Courier, Pioline, Henmann..)
    Wow ! Pioline et Courier, c’était un peu faisandé en 1999, tout de même… Et Henmann… Voilà quoi…
    99, c’est plutôt Kuerten, Kafelnikov, Federer, Sampras et Agassi. (Et puis les débuts de Grosjean^^ Mais déjà, Pioline, on s’en contente, c'est sûr) .
    Et seulement 2 coups possibles, pour un jeu tennis je trouve que c’est limité. Je suis partisan des 4 coups possibles : lob, tir puissant (fond de court), tir précis, et amorti (et en y ajoutant des effets, le jeu est parfaitement réaliste à mon gout).
    Sinon débloquer des modes, ça a toujours rendu un jeu plus intéressant. Et dans les jeux de sport encore plus.
    J'ai joué à beaucoup de jeu de tennis où il n'y avait rien à débloquer, ils ont vite été rangés en épouvantails, dans les arbres ça marche mais faut leur changer de place tous les ans aux cd...

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  • Darkseid
    a répondu
    Virtua Tennis (Dreamcast, 2000)

    Réalisé par l'équipe Hitmaker une division de Sega ,ce jeu est le point de départ de l'age moderne des jeux de tennis. Mais il peut-être également vu comme le "début de la fin" d'une période.

    Initialement sorti en arcade ( et mamma mia quelle claque en 1999), Virtua Tennis revient sur Dreamcast avec toute sa classe agrémenté d'un mode World Circuit.
    Vous prenez en main un joueur parmi les stars de l'époque (Courier, Pioline, Henmann..) et tentez de devenir le numéro 1 mondial.

    Le jeu alterne phase d'entrainements, matchs de double et de simples.
    Au fur et à mesure de vos réussites vous débloquez de nouveaux tournois et entrainements qui montent en difficulté. Vous pourrez avec l'argent gagné, acheter des nouveaux joueurs, tenues et terrains pour les modes exhibition et arcade.
    Les entrainements couvrent tous les secteurs de jeu (volée, smash..) et se déroulent en temps imparti. Le but est globalement de viser des cibles afin de marquer le nombre de points requis. Les tournois couvrent tous les types de surface et les joueurs débloqués peuvent vous rejoindre pour les tournois en double. Les matchs se déroulent sur 3 jeux jusqu'à un set complet dans les tournois supérieurs. Ça peut paraitre peu mais il y a suffisamment à faire et cela maintient un rythme constant au jeu.

    En mode arcade (double ou simple) vous affrontez les joueurs sur les 5 tournois majeurs d’affilée. Enfin le classique mode exhibition surtout pour les parties jusqu'à 4 joueurs humains.

    Virtua Tennis marque le début d'une période car c'est le premier jeu de tennis à représenter ce sport visuellement de manière crédible en 3D. Les mouvements sont fluides et dégagent beaucoup d'énergie. Les joueurs s'expriment entre les échanges de différentes manières , les spectateurs sont visibles et réactifs, les arbitres quoique discrets ont leur petites animations. Le jeu est donc très vivant, renforcé en cela par des bruitages retranscrivant l'ambiance des cours.

    Virtua Tennis entame également la fin d'une période car son gameplay est très arcade. 1 bouton pour les coups normaux et 1 pour les lobs. C'est tout mais on finit par faire à peu près tout. Un jeu très instinctif mais qui se révèle plus profond sur la longueur et d'une maniabilité parfaite. 2 défauts néanmoins avec des joueurs qui ont une fâcheuse tendance à plonger et des adversaires qui lobent souvent dans des postions impossibles quand ils sont débordés. Cela est plutôt rageant au bout de quelques heures mais si on s'acharne on finit par trouver les moyens de ne plus en être victime. Et là le jeu prend encore une autre dimension. Celle des grands jeux d'arcade Sega ,ce qui est pour moi le summum du compliment en jeu vidéo.

    Fun , profond , énergique, esthétiquement parfait. Le jeu va ouvrir la voie aux Top Spin qui s'orienteront vers la simulation. Virtua Tennis restera fidèle à l'arcade et aux gameplays simples et généreux des années 80/90. D'ailleurs la vrai fin est mode arcade et non en World Circuit. Tout est dit.
    Dernière modification par Darkseid, 29 mai 2011, 00h09.

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  • Godcedric
    a répondu
    Pour Prisoner of ice, j'avais adoré le jeu au point de le finir dans la journée de l'achat. Ça m'avait légèrement cassé les pieds (a 350 Fr le jeu...). La mort est effectivement le truc embêtant. Recommencer 36 fois la même action, c'est le genre de truc qui m'énerve. Déjà dans les jeux avec checkpoints (type console) ça me gonfle, alors dans un jeu d'aventure... Donc en gros :

    Les +
    - Histoire
    - Graphismes
    - Sons
    - Ambiance

    Les -
    - Trop court!
    - La mort


    Pour Portal 2. J'ai adoré le jeu. Par contre je peux pas dire que le challenge était au rendez vous. J'ai du bloquer sur deux séquences. Pas plus. Pour vous dire, j'avais l'impression de passer plus de temps à attendre les chargements qu'à jouer. Graphiquement ça reste bien mais il serait temps de passer à autre chose. Il est certain que le jeu possède son identité avec ce style, mais on aurait pu faire quelque chose d'un peu plus jolie quand même. Le moteur Source commence à accuser les années mais quand même. Quand on son, formidable! Les commentaires de nos deux compagnons sont jouissifs. Sans parler des tourelles. Et la fin...

    Donc en gros Portal 2 est super fun et possède un humour bien à lui. La partie sonore est du coup superbe! En revanche la technique commence à accuser le poids des années. Et surtout ça passe trop vite!

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  • Darkseid
    a répondu
    Prisoner of Ice (1995)

    Après Shadow of The Comet ,Infogrames nous replonge une nouvelle fois dans l'univers de Lovecraft.

    Vous incarnez Ryan un officier de la marine britannique .En cette année 1937, à bord de votre sous-marin bleu, ,vous ramenez tranquilou des caisses prises dans la glace quand d'un coup en sort une créature étrange et dangereuse. Votre destin vient de basculer et il vous faudra enquêter puis sauver le monde d'une terrible catastrophe.

    Prisoner se présente comme un point & click des plus simples. Bouton gauche : utiliser , bouton droit : examiner .Plus l'inventaire comme il se doit

    Ce qui frappe d’emblée c'est la qualité graphique. Mélange d'effets 2D et 3D ,les décors sont riches et donnent la sensation d'une réelle profondeur. L'ambiance est très bien retranscrite tout au long du jeu. Les personnages quant à eux ont été modélisés en 3D puis retouchés . Si cela permet parfois des animations très fluides , cela les rend très rigides le reste du temps. D'un point de vue technique c'est peut-être le seul reproche que l'on puisse faire au jeu. Tout est maitrisé de bout en bout et montre à quel point Infogrames avait en son sein des équipes compétentes dans les années 90. La bande son n'est pas en reste avec de très bons bruitages et une musique qui sait se faire martiale comme plus mystérieuse.

    Le scénario de son coté est plutôt bien ficelé et semble rendre hommage aux œuvres de l'écrivain. Le rythme est crescendo pour basculer de plus en plus vers le fantastique.
    Là où le bas blesse c'est au niveau de le l'attachement aux personnages.Ils sont froids et caricaturaux pour certains et sans aucune aspérité. Votre personnage pourrait s'appeler Ryan comme Jean ou Bozo que cela ne changerait rien. La faute également à un doublage qui oscille entre les voix très plates et le jeu d'acteur de nanards.

    Mais le véritable défaut du jeu c'est son gameplay. Même si le jeu se manie bien il accumule nombre défauts de point & click.
    En premier il vous faudra balayer constamment l'écran pour retrouver des objets planquées sur un pixel et que vous n'auriez pu distinguer autrement. Certains anciens apprécieront peut-être. En tout cas cela permettra de rallonger la durée de vie d'un jeu un peu court.

    Deuxième point : la mort. Et oui comme dans un Sierra il est possible de mourir. Remercions les programmeurs d’avoir prévu une sauvegarde automatique dans ces moments là.
    Par contre il vous faudra parfois recommencer (et recharger) certaines scènes plusieurs fois pour trouver le seul truc à faire. En sachant que les créateurs ont multiplié le nombre de ses scènes , on a plutôt envie de prendre la soluce pour s'en débarrasser au plus vite.

    Le reste du temps , la solution ne vous sera pas utile. En effet les énigmes sont ultra basiques. Il n'y pas la moindre trace d'originalité ou de délire. On est vraiment très loin des Lucasarts et Sierra et seul le scénario et l'aspect technique peuvent donner envie d'avancer.

    Je peut paraitre dur mais il est dommage de constater qu'Infogrames est passé à coté d'un bon jeu. Prisoner se rapproche plus d'un film interactif que d'un véritable jeu vidéo. Les gros mordus de point & click peuvent toujours apprécier mais les autres préféreront pendre un livre de Lovecraft pour retrouver cette ambiance.
    Dernière modification par Darkseid, 11 mai 2011, 11h29.

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