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  • M***
    a répondu
    Shank est excellent : je n'ai eu que la (jolie) démo pour me faire une idée sur PS3, mais autant l'ambiance, que le dessin très sympa, l'animation superbe en font, en effet, un excellent défouloir jouissif !

    C'est vrai que l'histoire, bon... Mais on ne s'ennuie pas 1 seconde, et c'est même très drôle le côté "gore" avec ces personnages typés "Cartoon Network" - j'ai adoré ^_^

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  • UBN22
    a répondu
    Envoyé par Guybrush02 Voir le message
    Bizarrement je préfère encore rejouer a JK Academy avec les mods qui vont bien
    Bah rigole pas trop, c'est exactement ce que mes potes et moi avons fais après avoir fini le premier Pouvoir de la Force

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  • Guybrush02
    a répondu
    Le pouvoir de la force...Je l'ai depuis des mois et je ne l'ai jamais installé.
    Bizarrement je préfère encore rejouer a JK Academy avec les mods qui vont bien

    Sinon j'espère bien que Shank fera parti des promos Steam de Noël, ça m'a l'air d'être un bon défouloir

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  • UBN22
    a répondu
    Star Wars : Le pouvoir de la force 2 : (PC)

    Pffffffffffffffff ...
    Franchement, je sais pas trop pourquoi j'en parle vu que je vais me contenter de le descendre en flèche ...

    Essayons de se remettre un peu dans le contexte (enfin, mon contexte). Le premier épisode, était à l'origine, un jeu exclusivement consoles. Puis, je sais pas combien de temps après sa sortie, ils ont décidé d'en faire une adaptation PC. L'adaptation était foireuse et digne de ce qu'il se fait de pire comme portage (graphismes merdeux, ralentissement constant, option graphique presque inexistante, etc ...). Le jeu en lui même était plein de défauts, mais au bout d'un moment la mayonnaise commençait à prendre et on se retrouvait déçut d'être déjà arrivé à la fin. Sans être le jeu de l'année, il était suffisamment sympa pour s'amuser dessus entre 6h et 7h.

    Puis vient ce second épisode, sortie en simultané sur consoles et PC. Je me disais donc que le portage serait moins foireux et que je pourrait jugé le jeu sur ces autres capacités. Et entre nous, il aurait mieux fallu que le portage soit entièrement foiré, ça m'aurait évité de passé plus de 5min dessus.
    L'histoire en elle même est merdeuse, le jeu souffre de la fin du premier épisode et de sa place dans la chronologie de l'univers Star Wars. Donc, le début est merdeux, la/les fin(s) sont merdeuses et l'histoire centrale est inexistante.

    Alors oui c'est vrai qu'ils ont corrigé les défauts du premier épisode, mais en même temps c'est facile quand on vire les sujet qui fâchaient pour les remplacé par de grosses merdes.
    Sans trop m'étendre dessus, j'ai fini le jeu en 4h30, en difficile, sans mourir une foi, sans avoir uppé aucun de mes pouvoirs, sans avoir changé les cristaux de mes sabres lasers et en ayant battu le boss de fin en utilisant la manette que d'une seule main (et en l'ayant posé 2min sans faire pause).

    Que vous soyez fan ou non de l'univers de Star Wars, ne l'achetez surtout pas. N'y jouez pas non plus chez un pote ou en version piraté, il ne le mérite même pas ...





    Shank : (XBox360/PC)

    Un Beat'em All très sympathique je dois dire.
    Les graphismes du jeux sont très sympa, les mouvements et le gameplay sont super bien fignolé, l'histoire qui n'est qu'un prétexte est habilement tourné à la dérision, le jeux est jouissifs ... Le seul défaut, c'est qu'il est un peu court

    Shank, c'est l'histoire de Shank (original non ? ) qui s'en va tabasser les anciens membres de son gang pour se venger. En effet, comme pour presque tout les Beat'em All, la nana de Shank se fait enlevé au tout début, mais là ou ça change, c'est qu'elle se fait tué. Shank n'a donc pas pour but de la délivré, mais simplement de tous les tuer.
    On a donc droit à un jeu très gore, mais (et c'est la que je suis très étonné), pas trop non plus. Oui l'hémoglobine coule à flot, mais pas au point que ce soit la seule chose qui reste visible à l'écran. Beaucoup de sang oui, mais en corrélation avec ce qui se passe à l'écran

    Le jeu n'est pas parfait, mais a été suffisamment bien pensé pour que chacun y trouve son compte. Ainsi, ceux qui ne s'y connaissent pas trop en Beat'em All, trouverons que le jeu en difficulté Normal est très bien dosé grâce à ses nombreux check-point et ses ennemies pas si simple que ça (notamment les boss, tant qu'on a pas compris la strat'). Et les grand fan de Beat'em All joueront en Difficile, pas de check-point, un peu plus d'ennemis et un niveau légèrement plus relevé.

    Autre point intéressant, même si Shank se veut un jeu Old-School, il a mis en place une mécanisme de jeu que j'ai trouvé assez sympa. Au fur et à mesure de l'aventure, vous récupérez des armes et donc de nouveaux combos. Et chacune de ces armes arrivent dans l'histoire de façon plutôt cohérente ... Enfin non, pas toujours, mais c'est pas grave !

    A noté aussi que le mode multijoueur (à 2 sur la même machine) vous propose une histoire différente de celle du solo. C'est pas plus mal et donne vraiment envie de jouer aux 2 modes de jeux puisque cette nouvelle histoire se passe avant, lors des débuts de Shank dans le gang.

    Voilà, que dire de plus ? Ah oui ! La version PC de Shank supporte n'importe quel gamepad. Pas obligé de jouer avec un pad de XBox360. Dis comme ça, ça a l'air con, mais ça devient suffisamment rare de nos jours, pour être souligné.



    ---------------------------------------------------



    Sinon, en ce moment je joue à The Ball. Mes toutes premières impressions le concernant étaient plutôt mitigées. Mais après une petite heure de jeu je commence à bien apprécié l'univers et le gameplay bizarre qui lui est propre.
    Vu qu'il vaut pas très cher et même si je ne l'ai pas fini, je peux me permettre de vous le conseillé. Du moins si vous aimez les FPS puzzle avec un subtile mélange d'horreur (mais je vous en ai déjà trop dis ^^).

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  • Docteur_match
    a répondu
    Mafia - Illusion Softworks, action, 2002, PC

    Lost Heaven, dans les années 30. Tom, modeste chauffeur de taxi, reçoit un soir une course qu’il ne peut refuser : deux mafieux en cavale munis de pétoires très convaincantes. Cette rencontre va transformer sa vie, en le faisant pénétrer dans un monde favorable aux ambitieux que n’étouffent pas les scrupules : la « famille » de Don Salieri…

    Ce qui séduit de prime abord dans Mafia, tient en un mot : narration. Le jeu s’ouvre sur une cinématique qui place l’intrigue : Tom, mafieux aguerri, rejoint un policier dans un snack-bar. Il ne vient pas les mains vides, proposant de balancer tous ses petits camarades en échange de la protection fédérale. Comment Tom en est arrivé là ? Le mafieux s’allume une clope et commence son récit depuis le début. Celui-ci se composera de longs flashbacks, s’étalant sur une dizaine d’années, ponctués par la voix off de Tom et les commentaires acerbes du flic. Ce procédé, très cinématographique, happe le joueur dès les premières minutes, le plongeant dans des références familières aux amateurs du genre. On pense beaucoup à Scorcese, aux affranchis (Paulie étant le portrait craché de Joe Pesci) ou encore à Casino pour la structure en flashback. Bien sûr, on pense aussi au Parrain de Coppola, avec des personnages emblématique comme Franck, l’avocat-conseil à binocles du Don.

    Cette impression de participer à un bon film, se trouve renforcée par la réalisation très soignée : les décors reproduisant à merveille l’Amérique des années 30, les musiques jazzy façon Django Reinhardt et bien entendu, la ville elle-même, qui devient vite un personnage à part entière du jeu. Le générique place ce décor comme un élément central, en nous présentant ses lieux emblématiques, véritables théâtres des drames à venir.

    Cette ville sert de cadre et de transitions aux différentes missions. Le joueur devra souvent se déplacer en voiture pour se rendre à telle adresse, ou bien échapper à ses ennemis lors de courses-poursuites endiablées. Il lui faudra prendre garde aux feux rouges et aux excès de vitesse, la police veillant au grain. On pourrait croire que ces déplacements récurrents, voire répétitifs, plombent le jeu. Il n’en est rien. Ces balades en voiture contribuent pour une grande part à l’immersion du joueur. Bientôt, à force de naviguer entre ruelles et avenues, du Bar Salieri au garage Lucas Bertone, en faisant un petit détour par le Chinatown local, on finit par connaitre cette ville comme sa poche. Ce monde ouvert n’a pas d’autre fonction ; nous ne sommes pas du tout dans l’optique « bac à sable » d’un GTA. Ici, les missions secondaires sont rares et se limitent aux propositions de Lucas Bertone, qui permettent avant tout de satisfaire les amateurs de belles bagnoles (les quêtes annexes débouchant toujours sur l’acquisition d’un nouveau bolide).

    Enrobé par cette narration, le cœur du jeu se compose de 21 missions d’action. Le gameplay fait la part belle à trois composantes plus ou moins importantes suivant les missions : les fusillades, les courses poursuites, le combat à main nue ou à la batte. Une volonté de réalisme donne tout son sel à ce gameplay. Prenons les combats aux flingues : en rechargeant votre arme, vous perdrez les munitions de votre précédent chargeur, comme dans la vraie vie. Les balles ne se cumulent pas d’un chargeur à l’autre, en dépit du bon sens. Un truc tout bête, mais assez unique dans le jeu vidéo d’action. De plus, les munitions de nos adversaires sont limitées. En cas de pénurie, ils peuvent se jeter sur Tom pour le rouer de coups, ou bien se planquer dans un coin. Dans la même logique, les cadavres ne donnent que les balles n’ayant pas été utilisées. Bref, une gestion au plus prêt des munitions, très appréciable.

    Dans l’ensemble, les gunfights incitent à la prudence. Mafia n’est pas un jeu bourrin. On ne peut pas s’en sortir en courant partout comme un kamikaze, balançant des rafales de Thompson sans compter. Souvent, le joueur dispose de sa seule barre de vie pour venir à bout des missions. Lors de certaines d’entre elles, de longues haleines, il trouvera une pharmacie permettant de reprendre un peu du poil de la bête. Mais ces pharmacies s’avèrent très rares et souvent planquées dans des recoins peu visibles. Rajoutons à ça un système de sauvegardes des plus parcimonieux, la mort obligeant souvent à recommencer à zéro, et on comprend pourquoi le joueur réfléchit à deux fois avant de bondir hors de sa planque pour dessouder une tripotée de mafieux. Pour venir à bout des missions, il faudra donc les refaire plusieurs fois, jusqu’à acquérir les bons réflexes, les réactions des ennemis étant scriptées. Mais en ces périodes de jeux pour mauviettes impatientes, un peu de challenge ne fait pas de mal, n’est-ce pas ?

    Côté courses poursuites, le jeu mise encore sur le réalisme en proposant une conduite plus simulation qu’arcade. Heureusement, pour ceux que les jeux de bagnoles n’intéressent pas, Mafia propose quelques options permettant de se simplifier la vie, comme la gestion automatique des vitesses, ou encore un limitateur permettant de circuler sans avoir l’œil collé au compteur. Seul moment de simulation vraiment pénible, la mission Fairplay (une course automobile avec une caisse à savon aussi stable qu’une patinette) risque de mettre vos nerfs à rude épreuve. Un enfer qu’un patch correctif permet à peine d’adoucir.
    Enfin, les combats à main nue ou à la batte, sont tout bonnement abominables et sans intérêt. Mais ils restent anecdotiques.

    Comme autre défaut, on peut noter une intelligence artificielle peu développée, côté ennemis comme alliés. Les ennemis sont des crétins qui, lorsqu’ils ne voient plus leur cible, se redressent et tournent le dos, en attente d’une balle dans la nuque. Pas trop difficile de les semer non plus, pour peu qu’on sorte des chemins balisés. Les alliés, pour leur part, sont d’insupportables imbéciles (spécial dédicace à Paulie) qui foncent vers les canons adverses sans réfléchir, afin de se faire plomber en dix secondes chronos. Hélas, lors des missions de groupe, la mort d’un allié se sanctionne par un Game Over sans appel. Il faut donc prendre soin de ces attardés mentaux plus que de soi, si on ne veut pas recommencer une longue séquence du début…

    Autre source d’agacement, le manque d’indications lors des missions. Il n’est pas rare de se retrouver perdu, tournant en rond comme un malheureux à la recherche de la cible. Parfois, il faut effectuer certaines actions spécifiques : ramasser un trousseau de clés, enlever la cale d’un wagon, décharger un camion… Des actions que rien ne laisse supposer, déboulant comme un poil italien dans un plat de pastas, l’essentiel du gameplay se résumant le reste du temps à buter des gens à la chaine… Des consignes plus explicites n’auraient pas été superflues, la difficulté du jeu ne poussant guère à l’exploration et aux essais hasardeux. Malgré tout, on ne s’ennuie pas une seule seconde, chaque mission ayant sa spécificité, son enrobage scénaristique, qui donne l’impression de ne jamais faire la même chose. Certaines proposent même une pointe d’infiltration, qui se termine cependant toujours par un bain de sang.

    Paradoxalement, mon principal reproche envers Mafia serait sa relative faiblesse scénaristique. Attention ! L’atmosphère est bien là, sensationnelle, plongeant le joueur dans le milieu mafieux comme aucun jeu ne l’a fait avant lui (ni après ?). Mais on en voudrait toujours plus. Force est de constater que le jeu enchaine un peu les clichés du genre, et se base sur un scénario à la narration certes haut de gamme, mais trop simple, qui perd en intensité après le dénouement Salieri/Morello. Le jeu reste cependant une expérience unique pour qui s’intéresse au genre, et sa difficulté, malgré quelques errements de gameplay, saura réveiller votre âme de joueur acharné. Et peut-être, cette expérience ludique vous impressionnera si fort qu’en fermant les yeux, vous vous promènerez dans les rues de Lost Heaven, devenues si familières… 15/20

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  • stephh
    a répondu
    Envoyé par stephh Voir le message
    Merci Lord Seb pour ce jeu qui m'a l'air bien sympa d'après les critiques que j'ai pu en lire (et qui recommandent de jouer volume à fond et toutes lumières éteintes), et à seulement 7.99 euros sur Steam, je sens que je vais faire l'effort
    J'ai testé (sur PC donc), et il faut bien reconnaître que ce n'est pas très pratique de jouer à la fois avec le clavier et la souris ... Je retenterai l'expérience dans quelque temps chez un pote qui a un "gamepad" PS3 et peut-être que le jeu sera plus facile à maîtriser ...

    En tout cas, c'est clair que le jeu est très beau, et que la musique est exceptionnelle

    Steph

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  • Jakeblues66
    a répondu
    Envoyé par Madyoyo Voir le message
    J'ai pourtant bien essayé d'y comprendre quelque chose sur les 3 murs, et puis je me suis décidé à essayer de mettre la même figure de chaque colonne en face du mur ayant le meme dessin... Mais c'est un vrai casse-tete chinois avec certaines colonnes faisant bouger les autres... Vraiment faut que je regarde de plus près... Bravo à tous ceux qui ont trouvé par eux-même ce passage.
    Faut obtenir avec les piliers le même résultats que sur les murs. donc, si au mur tu vois deux femmes face à face avec un vase, il faut organiser les piliers pour que les 2 femmes soient face à face. Par contre, j'étais seulement en train de préparer le positionnement des piliers, je me trompe de pilier à tourner, veut récupérer en en bougeant un autre et pouf, les piliers se sont retrouvés alignés. Parfois, le hasard est heureux

    Et pour continuer, il y a déjà 2-3 mois, j'ai terminé Grey's anatomy sur NDS
    Je dois avoir vu quelques épisodes il y a 3-4 ans et donc, au niveau des personnages, j'étais plutôt perdu.
    Grey's Anatomy se situe dans la veine des "Under the Knife", où l'histoire évolue au fur et à mesure des opérations et soins à apporter aux patients.

    A la différence qu' Under the Knife est vraiment se complique très vite avec des opérations où il faut enchaîner le plus rapidement possible les actions sans faire d'erreur; les dernières opérations étant excessivement difficiles (enfin en tous cas, selon mon expérience).
    Pour Grey's Anatomy, on comprend bien vite que le but n'est pas d'amener un challenge au joueur mais juste de délivrer le scénario selon le modèle de la série. Finalement, Grey's Anatomy est plus proche d'un épisode interactif entrecoupé de mini-jeux. On suit l'évolution des relations au fur et à mesure de la petite trame principale. Clairement, le public-cible est le public féminin ado-adulescent fan de la série et ce public-là y trouvera son compte.

    Egalement sur NDS, Time Hollow qui nous narre l'histoire d'un adolescent qui entre en possession d'un stylet (ben oui, forcément) lui permettant de créer des trous dans le temps et d'interagir avec le passé et de remettre de l'ordre dans une réalité alternée où ses parents ont disparu.

    Le jeu me semble fortement inspiré du manga "La Traversée du Temps" ou en tous cas, il emprunte un traitement similaire. En effet, en intervenant dans le passé, notre héros se rendra compte que les conséquences sont nombreuses. On passe donc pratiquement tout le jeu à corriger les "erreurs" nées de nos interventions. En cela, des flashbacks nous aident à comprendre ce qui cloche et ce qu'il faut corriger.
    Au niveau graphisme, il s'agit de plans-décor fixes où apparaissent les personnages avec qui l'ont peut discuter et les objets avec lesquels on peut interagir. Les phases de dialogue montrent les têtes des interlocuteurs alors que les lignes de discussion défilent.
    Le jeu n'est ni difficile ni désagréable. Les graphismes et la morphologie des personnages suit la droite ligne des dessins animés nippons (coiffure spéciale, yeux énormes, étudiants/etudiantes en costume bleu/jupette,...)
    Il y a quand même un truc qui m'a déçu, c'est que le jeu est ultra linéaire alors que le sujet permettait de proposer de multiples résolutions à une situation (et de multiples conséquences). Certes, cela aurait demandé un boulot énorme de mettre en place tous les fils narratifs différents...
    Par contre, je n'ai pas suivi le scénario avec l'attention nécessaire pour voir s'il y avait pas de problème de paradoxe dans le jeu (en fait, je pense qu'il y en a au moins un vers la fin du jeu), un problème du genre que l'on trouve dans "Retour vers le Futur 2" où le vieux Biff rejoint le futur "initial" après avoir remis l'almanach au jeune Biff dans le passé (ce qui est censé amener un futur alternatif. Du coup, le vieux Biff ne pouvait revenir à son point de départ).
    Donc, un jeu distrayant mais qui aurait pu être génial
    Dernière modification par Jakeblues66, 19 octobre 2010, 19h45.

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  • Madyoyo
    a répondu
    Envoyé par Jakeblues66 Voir le message
    En fait, le seul boss qui m'a donné du fil à retordre, c'est les 2 centaures et leur bouclier...m'a fallu un moment pour comprendre qu'il fallait leur arracher le bouclier...Faut dire aussi que je ne me rappelle plus trop de l'original niveau difficulté. Je sais que j'en ai bavé mais moins que sur l'âme du Guerrier.
    Pareillement, avec la fameuse combinaison de mouvements à executer en haut de la pyramide, c'est avec les 2 superbes centaures de Grèce que j'ai vraiment eu le plus de mal. 2 jours dessus et aucun effet sur leurs barres de vie... Avant de finir par penser à utiliser le grappin pendant qu'ils sont assommés. Après ça va très vite.
    Les 2 centaures, c'est surement ce que j'avais trouvé de plus dur à passer dans Tomb Raider 1. La meilleur technique que j'avais trouvée était d'y aller à la bourrin, en sautant dans tous les sens.
    Envoyé par Jakeblues66 Voir le message
    Sinon, pour les quatre piliers, il faut regarder les murs pour voir ce qu'il y a à faire et préparer les piliers de sorte qu'en bougeant le dernier pilier les deux piliers en contact se positionnent comme indiqués sur les murs.
    J'ai pourtant bien essayé d'y comprendre quelque chose sur les 3 murs, et puis je me suis décidé à essayer de mettre la même figure de chaque colonne en face du mur ayant le meme dessin... Mais c'est un vrai casse-tete chinois avec certaines colonnes faisant bouger les autres... Vraiment faut que je regarde de plus près... Bravo à tous ceux qui ont trouvé par eux-même ce passage.

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  • Jakeblues66
    a répondu
    Envoyé par Madyoyo Voir le message
    Un peu trop simplifié, par contre, à mon goût, la difficulté. Je me souviens avoir trouvé très difficile à l’époque le monde égyptien, que j’avais en horreur, et la mine de Natla, avec ses armes au compte goutte. Le combat contre le "P’tit" (et ses uzis) et celui contre le gros bébé final, c’était autre chose à l’époque.
    Gros bémol sur ce dernier d’ailleurs : A l’époque, la plate-forme de ce combat était rikiki. Elle donnait sur le vide de 3 cotés, et Gros Bébé bouffant tout l’espace… 10 ans plus tard, la dite plate-forme a été agrandie jusqu’aux murs de 2 cotés… Il n’y plus qu’un coté donnant sur le vide…
    Et du coup, avec le Bullet Time bien maîtrisé, tous les combats se terminent en 2 coups de cuillères à pot… Un poil décevant.

    Aussi la montée de la pyramide m’avait semblée plus longue dans le premier, et plus glauque aussi, avec ses textures vivantes…

    Enfin, soyons pas bégueule, rien que pour le plaisir que fut de retrouver ce bon vieux T-Rex (plutôt difficile à anéantir tant qu’on a pas trouver l’truc qui raccourcit drôlement le combat) dans la vallée perdue, de reparcourir les salles Damoclès, Poséidon, Atlas et Héphaïstos au 5eme niveau, et la citerne au 7eme niveau… Tout ce qu’il me fallait pour retomber en adolescence ! Une très bonne note.

    Là j’essaye de finir chaque niveau en contre la montre . La vallée perdue en moins de 12 minutes… Mais bien sur !

    Dommage qu’ils n’aient pas (encore) réitéré l’histoire pour Tomb Raider 2.

    PS: Ha oui, et y a un truc que j'ai pas compris: Au début du 3ème monde égyptien, après l'Obélisque de Khamoon. En haut du grand escalier, il y a 4 pilliers que l'on peut faire tourner. Il y a 256 combinaisons possibles, je les aurais, sans doute, toutes essayées à l'époque, mais je dois avouer avoir éhontement triché pour connaitre la soluce à c't'endroit maudit. Mais bien que j'aie la solution, j'ai pas compris le sens de ce résultat. Où sont les indices permettant de savoir qu'il faut tourner 2 fois telle colonne puis deux fois telle autre ?
    Oui, pour les combats, j'ai trouvé ça beaucoup plus facile aussi. Je me rappelle en avoir bavé dans l'original avec le Gros "Bébé" sur sa plate-forme utilisant trousse de soins sur trousse de soins. Ici, pas eu ce problème-là. Ou les boss intermédaires règlés par Quick Time Event...Même la Boss de fin est décevante. ça fait un peu demi-teinte avec la difficulté à monter la colonne dans le niveau précédent.

    Même chose, pour le T-Rex, pas trop difficile de comprendre qu'il faut l'éviter devant des endroits bien spécifiques. Non, pour moi, ce sont vraiment les plates-formes que j'ai trouvées ardues à certains moments en couplant çà avec la caméra qui se met parfois mal et te fait réaliser un mauvais saut.

    En fait, le seul boss qui m'a donné du fil à retordre, c'est les 2 centaures et leur bouclier...m'a fallu un moment pour comprendre qu'il fallait leur arracher le bouclier...Faut dire aussi que je ne me rappelle plus trop de l'original niveau difficulté. Je sais que j'en ai bavé mais moins que sur l'âme du Guerrier.

    Sinon, pour les quatre piliers, il faut regarder les murs pour voir ce qu'il y a à faire et préparer les piliers de sorte qu'en bougeant le dernier pilier les deux piliers en contact se positionnent comme indiqués sur les murs.

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  • Madyoyo
    a répondu
    Envoyé par Jakeblues66 Voir le message
    Bon coup sur coup, je viens de finir Grand Theft Auto IV et Tomb Raider : Anniversary
    C’est dingue, ça ! J'étais justement en train d’y jouer, et pensais en faire une chronique pour ce topic (sachant qu’Indianagillou avait déjà réalisé la sienne à l’époque où le jeu sortait… Tenir une boutique de jeu vidéo… Quel pied ce doit être !)

    Mais bon tant pis je vais tâcher d’aller à l’essentiel. C’est une bombe, ce jeu ! Voulant retrouver l’ambiance du premier Tomb Raider, j’ai été conquis ! On s’y retrouve totalement ! Les deux premiers mondes (Pérou et Grèce) sont quasiment conçus de la même manière qu’à l’époque. Aucun souci à se faire, l’essentiel est conservé, et le tout rendu en plus joli. Je m’y suis par contre beaucoup moins bien retrouvé en Egypte, et dans la mine… M'enfin coté graphisme j'ai pris une claque! J'ai trouvé ça vachement beau.

    Les différences sont qu’avec les nouvelles techniques, les acrobaties sont plus poussées et moins rébarbatives qu’à l’époque. De plus, les développeurs ont évité de faire répéter les allers-retours obligatoires incessants du premier opus. Fini les dédales sans fin avec combinaisons d’interrupteurs à la clé, dans le style du Palais de Midas première version… Je le trouve nettement simplifié 10 ans après, et c’est pas un mal de ce coté.

    Un peu trop simplifié, par contre, à mon goût, la difficulté. Je me souviens avoir trouvé très difficile à l’époque le monde égyptien, que j’avais en horreur, et la mine de Natla, avec ses armes au compte goutte. Le combat contre le "P’tit" (et ses uzis) et celui contre le gros bébé final, c’était autre chose à l’époque.
    Gros bémol sur ce dernier d’ailleurs : A l’époque, la plate-forme de ce combat était rikiki. Elle donnait sur le vide de 3 cotés, et Gros Bébé bouffant tout l’espace… 10 ans plus tard, la dite plate-forme a été agrandie jusqu’aux murs de 2 cotés… Il n’y plus qu’un coté donnant sur le vide…
    Et du coup, avec le Bullet Time bien maîtrisé, tous les combats se terminent en 2 coups de cuillères à pot… Un poil décevant.

    Aussi la montée de la pyramide m’avait semblée plus longue dans le premier, et plus glauque aussi, avec ses textures vivantes…

    Enfin, soyons pas bégueule, rien que pour le plaisir que fut de retrouver ce bon vieux T-Rex (plutôt difficile à anéantir tant qu’on a pas trouver l’truc qui raccourcit drôlement le combat) dans la vallée perdue, de reparcourir les salles Damoclès, Poséidon, Atlas et Héphaïstos au 5eme niveau, et la citerne au 7eme niveau… Tout ce qu’il me fallait pour retomber en adolescence ! Une très bonne note.

    Là j’essaye de finir chaque niveau en contre la montre . La vallée perdue en moins de 12 minutes… Mais bien sur !

    Dommage qu’ils n’aient pas (encore) réitéré l’histoire pour Tomb Raider 2.

    PS: Ha oui, et y a un truc que j'ai pas compris: Au début du 3ème monde égyptien, après l'Obélisque de Khamoon. En haut du grand escalier, il y a 4 pilliers que l'on peut faire tourner. Il y a 256 combinaisons possibles, je les aurais, sans doute, toutes essayées à l'époque, mais je dois avouer avoir éhontement triché pour connaitre la soluce à c't'endroit maudit. Mais bien que j'aie la solution, j'ai pas compris le sens de ce résultat. Où sont les indices permettant de savoir qu'il faut tourner 2 fois telle colonne puis deux fois telle autre ?

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  • UBN22
    a répondu
    The Ultimate DOOM : (PC + SkullTag)

    Ouais ouais je sais, DOOM c'est vieux tout ça ... Mais merde, on est sur un forum qui parle de jeux retro quoi !!
    Bon, avant tout, qu'est-ce que SkullTag ? J'en ai déjà parlé, mais je me souviens plus trop où, alors je fais un rapide résumé ici. SkullTag c'est, si je puis dire, une compilation des tout les logiciels amateurs permettant d'amélioré DOOM et ses extensions. Quand je parle d'améliorations, je ne parle pas d'amélioration graphique, mais simplement d'amélioration niveau gameplay et autre match-making pour jouer en multi ou en coop.
    Par exemple, grâce à SkullTag, j'ai pu joué à DOOM avec un combo clavier/souris, viré l'auto-aim, ajouter une cross-air (personnalisée), mieux paramétrer mes touches de déplacements, etc etc etc ...
    Et bien sûr, jouer sous Windows en me passant de DOSBox.

    Autant dire, oui SkullTag ça change la vie, mais le gameplay aussi ^^
    Ainsi, étant gamin je n'avais fini le jeu qu'en I'm Too Young To Die, en utilisant que mon pauvre clavier et j'en avait grave chier. Autant là, si le jeu n'est pas en Ultra-Violence, ça se jouerait presque avec un oeil rivé sur le jeu et l'autre oeil sur un vidéo. A nôté d'ailleurs que la difficulté Nightmare! est dispensable si vous jouer en solo mais fortement recommandé dès que vous y jouez en coop.

    Donc, pour le petit speech, vous êtes un space marine bloqué sur Mars alors que les troupes de l'enfer déferle dans votre station spatiale et vous êtes le seul à pouvoir les arrêter. Autant dire, rien qui révolutionne les histoires de jeux vidéo, si ce n'est qu'on parle d'un jeu qui a 17 ans (mais oui les mecs, replacez-vous dans le contexte putaìn !! ).
    Donc le gameplay est très old-school (tiens donc), quoique grâce à SkullTag et en aillant activé l'option de course permanente, ça se transforme très vite en gros rush avec de petit coups de souris frénétiques pour enchainé les headshots. D'où l'importance de mettre le jeu en Ultra-Violence. Les ennemis étant beaucoup plus nombreux, une esquive réflexe vous fera surement tombé sur l'attaque d'un autre monstre. Chaque action devient donc beaucoup plus réfléchi. Enfin ... Il n'empêche que j'avais tendance à foncé dans le tas. :rolleyes:

    Bon, par contre, je vais pas vous caché que DOOM n'a pas du tout été prévu pour être jouer avec un combo souris/clavier. Si on met de côté les combats, le fait de pouvoir enchainé plusieurs actions rapidement vous permet aussi de passer outre certaines énigmes. Quelques exemples :
    - Le fait de courir à fond et d'avoir une totale maitrise de vos mouvement vous permettra bien souvent de sauté par dessus un gouffre plein de lave pour aller activer l'interrupteur de fin de niveau sans avoir eu à aller chercher la commande permettant de sortir la passerelle qui vous aurait permis de passer se gouffre de lave normalement.
    - Une porte vous bloque et vous ne savez pas où est la clef ? Regardé à côté de celle-ci, s'il y a une petite ouverture style meurtrière allongée, faites un saut accroupis à travers celle-ci pour vous retrouver de l'autre côté de la porte.

    Ahah, je vous cacherai pas que j'en ai bien abusé par moment ^^
    Putaìn, elle est où celle saleté de carte bleu ?!! Et puis merde, hop là. CAROTTE !!!!

    Autre avantage lié à SkullTag : la possibilité de garder son équipement d'un chapitre à l'autre. Là aussi ça simplifie le jeu, mais au moins ça évite de se demander comment notre connard de space marine à perdu tout son équipement en sautant à travers un portail. A la limite, qu'il se fasse nïkay une fois on comprendrait, mais 4 fois ... C'est un peu comme s'il perdait sa bite sur le chemin qui va de son taff à chez lui xD
    Par contre, c'est tellement speed et moche par moment qu'il m'est arrivé d'avoir des nausées. Surtout dans les passages où il commence à y avoir pas mal de monde et où j'avais tendance à sauté dans tout les sens en bougeant frénétiquement la souris (la aussi dans tout les sens) pour faire des oneshots sur tout ces CONNARDS DE MONSTRES, MAIS JAMAIS VOUS ME LACHEZ LA GRAPPE PUTAÌN ?!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Je suis un autre homme maintenant, je peux enfin le dire. DOOM m'a transformé et m'a rendu serein ... Désormais, je sais que si les enfers déferlent sur terre, je me tire sur Mars parce que là bas c'est tout propre maintenant !


    Ah oui, évitez autant que possible d'utilisé la tronçonneuse. Là le jeu devient vraiment trop trop trop facile. A moins d'être en coop à 3 en Nightmare!, là dans le fouillis vous tronçonnerais vos potes à la pelle sans même vous en rendre compte, ça ajoute une grosse difficulté (et de gros fous-rire suivit de bonnes engueulades quand c'est la DOUZIÈME FOIS CONN*** !!!)

    Sinon, parlons rapidement du multi, tous les modes se jouent avec DOOM 2, pour la simple raison que c'est DOOM mais en mieux. Vous aurez le choix entre du deathmatch (très bourrin), le 1vs1 (très tactique, à déconseillé si c'est votre première approche du multi), de l'invasion (ultra-bourrin, mais pas vraiment compliqué), et d'autre trucs que j'ai zappé.
    Mais quelque soit l'arme que vous trouverez en multi, rappelez-vous que si vous savez manier shotgun à canon scié (qui est en général l'arme de base), vous n'aurez besoin de rien de plus pour être le meilleur score !

    Je fini avec une petite vidéo présentant le multi (que j'ai déjà posté je ne sais trop où, mais bon ...).
    ERROR: If you can see this, then YouTube is down or you don't have Flash installed.
    Alors, non ce n'est pas moi qui joue. Et oui, presque 100% des joueurs que vous rencontrerez en Deathmatch, jouent comme ça (mais ça s'apprend très vite ^^).

    Quelques liens utiles :
    SkullTag : http://skulltag.com/
    .wad : achetez les jeux DOOM OU ressortez ceux que vous avez OU cherchez un peu sur le net (mais je ne vous ai rien dis )

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  • Docteur_match
    a répondu
    J'ai essayé Prince Of Persia l'âme des guerriers récemment, mais l'ambiance ne m'a pas vraiment accroché, entre la gothique sado maso en cuissardes et les musiques hard rock, j'avais du mal à m'y retrouver (on est quand même loin des milles et une nuit). Du coup, j'ai laissé tomber...

    Et pour faire un crossover avec le sujet ciné, je tiens à dire que le film, bien que respectant l'ambiance mille et nuits, s'avère d'une platitude désespérante, un pur produit commercial incolore, inodore et sans saveur.

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  • Jakeblues66
    a répondu
    Envoyé par Docteur_match Voir le message
    Pour Tomb Raider, le passage que tu décris m'a également rendu à moitié dingue. J'ai fait le jeu au niveau difficile (non pas que je sois doué en plate-forme, mais je joue à Tomb Raider depuis si longtemps que j'estime de mon devoir de jouer au niveau maximum) et je me demande si les minuteries ne sont pas plus courtes dans ce mode là.
    Hé ben...ces développeurs sont décidément des sadiques. Par contre excellent le coup du saut direct vers la boucle
    Je n'y avais même pas pensé...faut dire qu'à force de voir Lara jouer au sucre dans le café magmatique, on finit par perdre tout sens des réalités
    et pour avoir fait le jeu en mode difficile.

    Pour la frustration de l'échec, je crois que je n'avais plus connu çà depuis Prince of Persia : l'âme du Guerrier (celui-là aussi dans son genre était à s'arracher les cheveux, les ongles, la peau et à sacrifier une vierge aux démons cornus des mondes parallèles)

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  • Docteur_match
    a répondu
    Pour Tomb Raider, le passage que tu décris m'a également rendu à moitié dingue. J'ai fait le jeu au niveau difficile (non pas que je sois doué en plate-forme, mais je joue à Tomb Raider depuis si longtemps que j'estime de mon devoir de jouer au niveau maximum) et je me demande si les minuteries ne sont pas plus courtes dans ce mode là.

    D'ailleurs, je n'ai réussi la séquence (après d'innombrables essais) qu'en truandant quelque peu : après les deux monstres, j'ai bondi directement en direction de l'anneau pour m'accrocher avec le grappin, sans passer par la petite corniche, la barre et tout le bordel. Un saut assez dur à caler, vu que ce n'est pas vraiment prévu...

    A part ce passage là, excessivement difficile, j'ai trouvé le reste du jeu excellent, avec ses niveaux grandioses et inventifs, faisant aussi bien travailler la jugeote que les réflexes.

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  • Jakeblues66
    a répondu
    Bon coup sur coup, je viens de finir Grand Theft Auto IV et Tomb Raider : Anniversary

    Pour GTA IV, le principal a déjà été dit précedemment par leprov et je suis complètement d'accord avec lui. Je n'ai jamais accroché à un GTA avant celui-ci. J'avais fait le 3 mais je l'ai terminé bien gavé quand à Vice City et San Andreas, je les ai lâchés bien vite.

    J'avais donc un à-priori sévère sur ce GTA IV et la surprise fut au rendez-vous. La principale fut d'avoir un personnage qui a vraiment du corps. Niko Bellic montre une personnalité très complexe. Le scénario, s'il n'est pas totalement innovant, a quelques atouts. Le noeud de relations de Bellic étant au fur et à mesure de plus en plus complexe. Ce genre de jeu est souvent répétitif mais ici, la sauce ne prend pas trop mal et je n'ai pas ressenti de lassitude à proprment parler (hormis les coups de fil incessants des uns et des autres pour aller boire un verre, ou autre loisir...autant dire qu'ils ont vite été remballés). Et les gunfights sont enfin bien réalisés.
    Pour l'avis, je renverrai à l'article de leprov.

    Par contre, il y a un point mis en avant par jeuxvidéo.com auquel je n'&dhère pas du tout. L'auteur du test indiquait que le vol de bagnoles était moins évident qu'avant et les flics plus agressifs et plus vite sur le coup...heu mouais ben autant dire que je continuais à piquer des bagnoles en pleine rue et me débarassais des flics en une trentaine de secondes (même buter un passant ne déclenche pas une grosse alerte). Par contre, leprov râlait sur la difficulté de trouver des bolides à conduire et de devoir souvent se taper des caisses de m.erde...pour ce coup-là, j'ai vite repéré le garage "Grotti" en face du magasin "Perseus" (le vendeur de costards classe) où l'on peut piquer aisément des bagnoles du genre "cheval cabré" ou "taureau nerveux"

    Et pour Tomb Raider : Anniversary, il s'agit donc d'un remake du premier Tomb Raider sorti en 1996. L'idée de ressortir l'ancêtre du carton pour le dépoussiérer et lui faire bénéficier des avancées technologiques sur dix ans n'est pas mauvaise. Le premier Tomb Raider avait été une vraie révolution et les niveaux tortueux ont "gâché" nombre de mes nuits.
    L'histoire donc verra Lara partir à la recherche d'un artefact atlante pour le compte de la société Natla mais au fur et à mesure, Lara comprendra dans quel guêpier elle a mis son opulente poitrine.

    Même découpage que l'original - Pérou/Grèce/Egypte/Ile secrête - avec malgré tout deux-trois petites innovations commepar exemple le grappin qui servira a s'accrocher à divers supports ou à faire tomber certains objets pour nous aider dans notre progression.
    Le jeu fait des sauvegardes régulières à des points précis mais c'est pas génial génial. J'aurais préféré pouvoir sauvegarder n'importe quand. L'option est possible mais elle ne ramène qu'au dernier point de contrôle sans tenir compte es progrès réaliser entre le moment du contrôle et celui où l'on sauvegarde. Autant dire qu'à l'avant-dernier niveau, les crispations sont nombreuses à cause de cela. on retrouve donc ce qui faisait le charme de l'original. une ambiance oppressante et du "plate-forme" à tire-larigot. Le jeu n'est pas si facile (sauf pour les combats contre la plupart des boss). si les premiers niveaux se passent plutôt les doigts dans le nez, les derniers réservent quelques arrachages de cheveux. Je ne suis d'ailleurs pas très bon au style "plate-forme". Je suis même étonné d'avoir pu le terminer.
    Pour paraphraser le joueur du grenier, je dirais que les dévelppeurs sont des sadiques mentalement déboussolés. l'avant-dernier niveau est une vraie plaie niveau jouabilité. Ce niveau se représentant principalement par une longue cheminée dont il faudra atteindre le sommet et passant de plate-forme en plate-forme tout en se débarassant des monstres survenant de ci-de là.

    Je ne peux m'empêcher de vous narrer ce qui à mon avis est le pire passage du jeu.
    Lara est donc sur une plate-forme et doit atteindre celle se trouvant plus haut sur notre gauche. Il faur d'abord tirer au pistolet sur une cible sur le mur de droite. Chaque tir allume des symboles autour de la cible. quand tous les symboles sont allumés, les supports nécessaires pour rejoindre la plate-forme en face se mettent en place et le chrono "commence" en éteignant les symboles un à un. La plate-forme sur laquelle on se trouve commence à reculer dans le mur et deux monstres ailés sortent de leur cocon. Ha oui, j'oubliais. Toute chute de la plate-forme se termine par une baignade dans la lave façon "Gollum". Il faut donc d'abord flinguer ces deux monstres ailés. Réalisable sans trop de difficultés. Leur attaque se résumant à envoyer des boules de feu qu'il est possible d'éviter...sauf que parfois, ils se synchronisent et que ça devient difficile de se dégager si l'on se fait toucher. Exemple, le premier monstre nous touche avec une boule de feu qui nous fait tomber et reculer. le temps que Lara se relève, le deuxième monstre envoie sa boule qui est inévitable et nosu refait tomber et reculer le premier monstre renvoie une nouvelle boule qui nous refait tomber...etc jusqu'à plus de barre de vie ou chute dans le magma!
    Bon, une fois débarassé des monstres, il faut relancer le chrono pour mettre le parcours à suivre en place. Le voici détaillé : il faut sauter sur une pente dans le coin le plus proche puis sauter immédiatement ce qui nous fait atteindre une barre suspendue près de la plate-forme que nous devons quitter. il faut sauter de suite pour atteindre une deuxième barre suspendue au-dessus de cette plate-forme puis changer de sens et resauter vers le coin pour atteindre un support qui nous permet de nous maintenir contre la mur à droite de la plate-forme puis saut arrière en lançant le grappin vers une boucle plus haut, courir sur le mur, ariver en face et en bout de course, resauter vers l'arrière en lançant le grappin vers une boucle plus haut pour courir contre le mur en face de la plate-forme de départ pui sauter "droit" vers un support dans le coin. A ce moment, la partie est gagnée puisque sauf erreur de manipulaton, atteindre la plate-forme désirée est un jeu d'enfant. Et pour faire tout çà, le temps est juste compté. On ne peut pas perdre UNE seconde. Toutes les actions doivent se faire du premier coup. Si on ajoute à cela des placements de caméra compliquant les sauts essentiels, on comprendra pourquoi ces développeurs sont des sadiques. Je vais copier le JdG en m'adressant à ceux-ci "'Tain, c'est un jeu bordel! un truc que l'on est censé faire pour se détendre, pas pour finir comme le buveur de café de la chanson d'Oldelaf et Mister D"

    Autre truc ajouté par rapport à l'original : la possibilité pendant les combats de lancer une action "au ralenti" à un moment bien précis pour faire unheadshot fatal à la cible. L'embêtant, c'est que pour les boss, cet "adrenaline shot" est essentiel pour s'en débarasser. Pas moyen de faire descendre la barre de vie en tirant normalement et évitant les coups. Il y a là aussi un boss particulièrement vicelard représenté par deux centaures pouvant changer en statue à la manière de Méduse et dont il faut arracher les boucliers pour les cuisiner fast-food façon Persée!

    Bref, un 15/20 principalement our la nostalgie retrouvée et une narration un peu plus appuyée. heureusement que le jeu se finit finalement assez rapidement (entre 15 et 20 heures pour moi sans chercher à trouver tous les objets bonus). Plus long, le CD aurait fini en frisbee lancé de rage par la fenêtre!

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