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  • UBN22
    a répondu
    VVVVVV : (PC)

    Voilà un titre bien étrange.
    Et d'ailleurs, pourquoi un tel titre ? Tout simplement parce que les 6 protagonistes du jeu on tous un nom commençant par V

    Alors Vévévévévévé c'est un jeu indépendant (fait par Terry Cavanagh qui a entre autre réalisé Don't Look Back), quand on le regarde on se dit qu'il arrive avec 20 ans de retard tant ses graphismes collent parfaitement au CPC. Mais en même temps, c'est exactement ce qui m'éclate (surtout lorsque la bande son suit parfaitement et qu'elle est faite à partir de bip bip ^^).
    Le gameplay aussi est très rétro : 4 touches seulement sont utilisé.
    Une pour aller à droite, une pour aller à gauche (tiens donc), une pour inversé la gravité et une pour aller dans les options.

    Et là, c'est la drame ? Pas du tout, même si le système de jeu est simpliste, le jeu monte crescendo en difficulté et se trouve être rapidement jouissif. Certes je me suis pris de belles prise de tête, mais la mode du casual gaming est là pour vous sauver grâce à de nombreux check point et un nombre illimité de vie.

    Pour ce qui est de l'histoire, il y a quand même un scénario avec des rebondissements (c'est DINGUE !! ).
    D'ailleurs, parlons en un peu de cette histoire : vous êtes le capitaine d'un vaisseau spatial quelque part dans l'espace, tout semble aller pour le mieux quand soudain une anomalie inconnue se produit et vous donner l'ordre d'évacuer le navire au plus vite. Vous et vos 5 membres d'équipage prenez donc le téléporteur pour fuir et ... Vous vous retrouvez tout seul !!
    Vous devrez donc comprendre d'où vient le problème et surtout aller sauver vos camarades.


    Franchement le jeu est excellent, très bien réalisé, plaisant à jouer, bien équilibré niveau difficulté et surtout une bande son rétro super sympa.
    A côté de ça, jeu indépendant oblige, si vous souhaitez vous le procurer, c'est seulement en l'achetant en ligne. Alors certes il n'y a pas de DRM (encore heureux), mais le prix en lui même est un peu prohibitif (je dois dire que c'est le seul point noir que j'ai à lui reprocher). Enfin, il faut soutenir les bonnes créations non ?

    Si vous êtes intéressé c'est par ici :
    http://www.thelettervsixtim.es/
    10,46 € pour 2h de jeu ça fait un peu mal au cul quand même ...

    Ah oui, j'allais oublier !
    Note : 18/20

    ERROR: If you can see this, then YouTube is down or you don't have Flash installed.

    Et si ce genre de jeu vous plait, je vous conseille de jeter un oeil à ses autres créations : http://www.distractionware.com/

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  • Docteur_match
    a répondu
    Still Life - MC2 France, Aventure, 2005, PC

    Victoria McPherson, agent du FBI, travaille sur une enquête des plus glauques : meurtres en série avec pour victimes des jeunes filles éviscérées. En lisant les archives de son grand-père, Angus McPherson, détective privé à Prague dans les années 20, Victoria découvre d’étranges similitudes avec l’une de ses enquêtes… Les deux affaires seraient-elles liées ?

    Voilà pour l’originalité narrative : Still Life nous fait mener l’enquête avec deux personnages dans deux époques différentes. Victoria, fille du 21e siècle, récolte des indices façon « Les experts » à coups de lumière noire et de poudre à empreinte. Angus, dans sa Prague des années folles, pratique de façon plus traditionnelle, les moyens techniques n’étant pas les mêmes. Malgré ces deux ambiances bien différentes, le gameplay ne varie guère d’une époque à l’autre...

    Dès le début, Still Life déçoit par son manque d’interactivité. Les décors sont désespérément vides. Rien à cliquer, ou presque. Les dialogues n’offrent aucun choix, même illusoire. Le joueur se contente de cliquer pour déclencher la réplique suivante, bouton gauche ou droit pour un sujet personnel ou professionnel… Concrètement, on appuie et on attend que ça se passe. Le système d’inventaire, peu pratique, ne laisse aucune place à l’expérimentation. Le jeu décide quand le joueur peut utiliser un objet, en faisant apparaitre une icône spécifique. Sans cette icône, impossible d’utiliser son inventaire sur le décor. Un système lourd et peu intuitif, sans doute une séquelle du multiplateforme (le jeu étant sorti sur X-boite).

    Les premières énigmes semblent d’une rare vacuité. Elles consistent à ramasser un objet sur place et à l’utiliser deux écrans plus loin, au mieux. Toutes les énigmes dites « traditionnelles » seront de ce niveau. L’enquête, à Prague comme à Chicago, verse dans l’ultra balisé. Linéaire à mort, le jeu prend le joueur par la main du début à la fin, le baladant d’un endroit à l’autre pour faire avancer le scénario.

    Still Life se résumerait donc à une banale histoire interactive, sorte de thriller vidéoludique, exigeant très peu du joueur, à part un clic de temps à autre ? Pas tout à fait. Dans ce cas-là, le jeu se finirait en deux heures. Or, Ce n’est pas le cas, les concepteurs ayant décidé d’étoffer méchamment le gameplay. Pour freiner la progression, ils ont blindé le jeu de casse-têtes façon Myst. Régulièrement, le joueur est stoppé net dans son élan par un casse-tête pas toujours bien intégré à l’intrigue. Par exemple, l’héroïne décide de faire des gâteaux en pain d’épices à son vieux père, en suivant les consignes étranges d’une recette incompréhensible. On voit mal le rapport entre la pâtisserie et la chasse au serial killer. De plus, Victoria ne devrait pas avoir besoin de nous, pour préparer ces foutus biscuits. C’est sa recette, après tout.

    Certains puzzles passent du statut de casse-têtes à celui, moins enviable, de casse-bonbons, comme cette exécrable séance de pilotage de robot, jouant à cache-cache avec des lasers mortels. D'autres se révèlent plutôt intéressants et équilibrés. Le niveau de Still Life s'avère donc difficile à évaluer, le jeu alternant les séquences de grandes banalités, avec des pointes de difficulté, sous forme de puzzles vraiment ardus.

    Le jeu mise sur son ambiance, son scénario, ses personnages, l'ensemble étant très cinématographique. L’histoire sait captiver du début à la fin, mais elle déçoit aussi car bon nombre de points clés restent irrésolus, sans doute en perspective d’une suite. Le joueur en ressort un tantinet frustré. La fin semble précipitée, et le jeu ne tire pas pleinement parti de son concept pourtant prometteur. Côté technique, si les décors sont plaisants, en particulier la Prague des années 20, les personnages en 3D paraissent souvent mal foutus (Mention spéciale au flic de Prague, avec ses mains disproportionnées) et les animations risquent de choquer vos notions d’anatomie. Les cinématiques envoient du bois par contre, rythmant joliment l’intrigue. Les doublages sont de qualité, comme les musiques, malgré leur manque de variété.

    Au final, même si le jeu développe une ambiance glauque plutôt convaincante, difficile de considéré Still Life comme un bon jeu d’aventure. Trop linéaire, trop dur ou trop simple, frustrant et parfois moche, Still Life laisse un arrière-goût, non pas de sang, mais d’inachevé… 11/20

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  • mickmack
    a répondu
    Allez, 2 jeux sur DS:

    Zelda phantom hourglass

    avant d'écrire j'ai lu les deux avis précédents et je suis finalement d'accord: jeu magnifique, avec 2 petits bémols: l'impossibilité de sauver "au point près" et j'aurais préféré 3 ou 4 donjons différents plutot qu'un donjon principal de 13 étages...
    voila reportez-vous aux avis précédents pour le reste


    Des chiffres et des lettres

    je suis peut-etre le seul ici a y avoir joué...
    donc pour ceux qui connaissent le programme télé, c'est simple: des coups de lettres où il faut trouver le mot le plus long possible avec 9 lettres, et de chiffres où il faut effectuer un calcul pour trouvé un nombre donné en utilisant 6 autres nombres...
    c'est comme à la télé, le public grabataire et les animateurs naphtalineux en moins.
    Autant dire que c'est austère... mais efficace: c'est fait pour jouer aux chiffres et aux lettres, point.
    4 niveaux de difficulté, de débutant à "champion". Vous devez battre un adversaire pour avoir accès au niveau suivant, avec possibilité de récolter moult bonus si vous résolvez un compte très vite, trouvez un neuf lettres etc...
    la manipulation est en fait comme pour les vrais joueurs à la télé, qui utilisent des écrans tactiles aussi pour enregistrer leurs réponses.

    Alors, bien? oui, sauf...
    le niveau des adversaires est très mal géré, dans le sens pas réaliste.
    Par exemple, au niveau débutant, vous devez trouver 301 avec les nombres 3, 100 et 1. ben votre adversaire s'arretera à 300, pour vous laisser une chance de gagner, alors que meme le joueur le plus abruti rajoutera le 1...
    Même au sein d'un même niveau c'est déséquilibré: le bot ne trouvera même pas 7 lettres avec MONTERESE mais trouvera PIROJKI au coup suivant...

    Autre chose: les tirages sont orientés... à la télé, un duel entre champions peut très bien accoucher d'un MBJPLEIXH si ils ont décidé de s'embéter... alors que sur DS il y a quasi systématiquement des 8 ou 9 lettres, et tous les comptes sont possibles...

    Après, difficile de juger de la réelle difficulté du jeu, qui, étant joueur de scrabble depuis plus de 15 ans, m'a paru extrèmement facile.
    Mais meme si vous n'êtes pas doué le jeu a pensé à vous: vous aurez un badge si vous perdez 5 parties d'affilée...

    bref un bon entrainement pour le jeu, mais c'est tout

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  • Jean-Luc
    a répondu
    Condemned sur PC
    Editeur : SEGA
    Avril 2006
    Site officiel
    Fiche JV.com
    Fiche Gamekult

    Pour me consoler d'Avatar j'ai installé un truc qui trainait depuis un bon moment dans ma pile de dvd en attendant que j'ai du temps à tuer : Condemned...
    C'est un mix entre House of the dead (normal c'est encore du SEGA) en plus libre (vous n'êtes pas dirigé) et... euhhh... Ben n'importe quel FPS survival, genre doom 3 par exemple, ou mieux : Manhunt...

    Vous êtes accusé du meurtre de deux de vos collègues flics, à vous de mener l'enquête pour trouver le coupable et sauver votre tête...
    Mais pour ça va falloir descendre dans les bas fonds et vous frotter à la faune locale...
    Le problème c'est que le punk camé, survitaminé ou lobotomisé ça pullule dans les bas fonds, et que pour arme (une seule à la fois) vous n'avez pas grand chose, des tuyaux de toutes sortes, des morceaux de palettes (de 2 genres cloutée ou boulonnée), des portes de placards, des pelles, des haches, des masses, des barres à mine, des membres de mannequins, des hachoirs, des coupe-papiers, des porte manteaux (etc.) et si vous êtes chanceux un 45 automatique, un colt à barillet, un fusil de chasse ou un fusil à pompe (avec trois fois que dalle comme munitions).
    Chaque arme a ses caractéristiques, les "blanches" permettent de parer, ont une allonge variable, provoquent plus ou moins de dégâts et se manient avec plus ou moins de facilité... A vous de faire le bon choix, mais on a dans la poche un Taser super précieux qui permet de se sortir de la mouise en cas de besoin.
    Bon, c'est assez bourrin, c'est scripté à mort, c'est trés trés linéaire, on peut pas se perdre dans le métro... mais boudiou qu'est ce que c'est bon !!!

    L'ambiance tout d'abord, c'est mortel !!! L'immersion est totale, le son est génial et vous propulse vraiment au coeur du thriller. Ca grince, ça gémit, ça vrombit de partout lorsque passe le métro, bref on s'y croit vraiment ! On se prend à sursauter (des étagères tombent, des cartons bougent, des portes claquent, des ombres passent à côté de vous, etc.), on avance doucement en faisant gaffe à chaque coin de mur (je vous promets que certains passages sont angoissants)... De temps en temps des cinématiques à la FEAR viennent ponctuer l'histoire en vous filant un gros coup d'adrénaline...

    Les punks peuvent surgir de partout et à n'importe quel moment...
    Et lorsqu'ils surgissent c'est flippant, mais c'est aussi un vrai bonheur... Flanquer un coup de tuyau plombé dans la gueule d'un skinhead sous stéroïde est jouissif dans ce jeu ! Je vous jure qu'on sent presque le coup porter dans la souris tellement c'est bien fichu. Les animations sont comme les sons, terriblement réalistes, les gars se tiennent la mâchoire, ou pivotent sur place sous l'effet de la puissance du coup, mais n'oublient pas dans le mouvement de vous en flanquer un au passage (s'ils n'ont pas paré votre attaque)...
    Parer un coup permet de contre attaquer plus vite, et si le gars est plus costaud que vous, un petit coup de taser, deux coups de pelles dans la tronche et lorsqu'il est à genoux soit vous l'achevez proprement (avec le pied ou l'outil tenu dans la main à ce moment là) soit vous choisissez une des 4 options du genre fatality, et c'est bien gore :-D

    Vous l'aurez compris, un bon jeu casual à faire quand on a un petit moment à gaspiller et pas envie de se lancer dans une quête de Dragon Age qui vous prendrait l'après midi...

    Parait tout de même qu'il y a une enquête à mener, mais bon c'est accessoire... *, scusez je retourne au taf, parait qu'il y a un nid de punks dans un magasin de la 16ème et je suis chaud là !!! J'ai le tuyau de chaudière qui me démange... GERONIMOOOOOOO !!!!


    * L'enquête n'est finalement pas si accessoire que ça, elle renforce le côté glauque et malsain du titre. Elle apporte un intérêt réel à travers quelques cinématiques sympas (bien que le recherche d'indices soit assez accessoire)... Bon, le graphisme date un peu mais finalement on se laisse prendre au charme de condemned et on frissonne à chaque coin de couloir... Une trés bonne surprise que ce titre qui n'a pas fait de bruit à sa sortie.
    PS. Il y a quelques boss ouille ouille !!! Merci le taser !
    Dernière modification par Jean-Luc, 24 janvier 2010, 07h42. Motif: Rajouts

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  • turlut
    a répondu
    HAHAHAHAHAHAHA
    HAHAHAHAHAHAHAHAHAHA
    HAHAHAHAHAHAH
    HIHIHIHIHIHIHIHIHI
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    OMG OMG OMG OMG OMG
    LO LO LO LOL LOL LOL LOL
    PTDR PTDR PTDR PTDR PTDR PTDR PTDR



    Non, je ne lis pas le livre d'entretien de Guy Carlier avec Nadine Morano mais mais je joue bien a un jeu vidéo. Et en plus a un jeu d'aventure Madame. Car oui , si ça fait rire aujourd'hui en 2010 de rire devant un jeu d'aventure, c'était carrément banal avant. La raison de ce miracle: un simple jeu BEN THERE, DAN THAT! et sa suite TIME GENTLEMAN, PLEASE ! acheté a un prix dérisoire sur Steam. Développé par Le studio indépendant ZOMBIE COW, ces jeux sont un véritable hommage aux standards des jeux d'aventures des nineties (Space Quest, Day of the Tentacle, Ankh, Sam and Max pour ne citez qu'eux) dans le plus pur style oldschool. Rien d'original cependant, tous les jeux d'aventure multiplient les références depuis belle lurette me direz vous .Non, ce qui les différencient, c'est cette qualité de dialogue supérieur (comme le jambon) et ses graphismes 2d fait par un gamin de dix ans qui donnent son vrai cachet aux jeux.C'est simple, on a carrément l'impression de jouer dans une bd de Trondheim et de Larcenet sans avoir a tourner les pages




    On incarne donc Ben accompagné de Dan , (les 2 créateurs du jeu personnifiés dans le jeu) tentant de réparer la catastrophe temporelle qu'ils ont causés. L'interface du jeu est a la « Sierra» avec ses icônes (l' oeil, poing, bulles). On pourra aussi utiliser son compagnon a la manière d'un Max pour résoudre les énigmes. D'ailleurs petite déception , au sujet de celles ci , bien que les jeux soient d'un non sens total, les énigmes ,elles, sont presque toutes logiques (non sens quand tu nous tiens).Non , la vraie force de ces titres est incontestablement leurs dialogues( bien écrits, inspirés, incisifs en fin tout ce que vous voulez quoi) supérieurs a tout les jeux d'aventure sortis depuis au moins depuis 10 ans.


    Cela fait toute la différence a mon sens car pour moi c' est quand même LA qualité principale du jeu d'aventure comique et c' est ce qui fait défaut a presque tous les titres sortis dans les années 2000. Pour en remettre une couche, il y a quasiment une ou 2 phrases différentes pour toutes les interactions d'objet ou dans les description et ça c'est juste un truc de ouf, excusez du peu. Revers de la médaille, le jeu n'est disponible qu ' en anglais et faut vaiment être un maitre de Shakspeare pour comprendre toutes les subtilités du jeu mais même quand je captais rien ça me faisait marrer de rien capter^^. Autre chose,si BEN THERE se termine en 3 ou 4 heures, sa suite a facilement le double de durée de vie et propose de jolis effets et quelques animations sympathiques supplémentaires. En coup de grâce, BEEN THERE, DAN THAT est gratuit sur le site officiel et TIME GENTLEMAN doit être a 3 euros , vous n'avez donc aucune raison de vous passez de ces petites perles du genre.Y a pas à dire le voyage dans le temps n'est vraiment plus cher de nos jours.


    Note Globale: Les Cosmonautes du Futur

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  • Docteur_match
    a répondu
    Hook - Shadow Software, aventure, 1992, PC

    Peter Pan a bien grandi. Ayant renoncé à son âme d’enfant, pour jouer au docteur avec une vraie femme, Pan est devenu Banning, un homme en costard cravate, avec chéquier et portable, la poudre de fée ayant été remplacée par le petit sachet de cocaïne, courant dans les milieux d’affaires, qui permet aux adultes de planer aussi bien. L’infâme Capitaine Crochet, nostalgique du bon vieux temps, ne l’entend pas de cette oreille. Il enlève les enfants de Banning, pour le contraindre à l’ultime affrontement au Pays Imaginaire. Mais Peter, qui a tout oublié de sa vie précédente, parviendra-t-il à entrer dans ses collants verts de jeunesse ?

    Vous l’aurez compris, Hook est l’adaptation du film éponyme de Spielberg, cette grosse meringue de carton-pâte, sirupeuse et débile, sortie sur nos écrans dégoulinants en l’an de grâce 1993. Est-ce une adaptation fidèle ? Oui, serait-on tenté de répondre, tant la médiocrité du jeu rend justice à la médiocrité du film. Déjà, n’espérez pas comprendre quelque chose au scénario, si vous n’avez pas vu le film. Minimum syndical en guise d’introduction : une courte scène sans grande inspiration, puis voilà Peter lâché au Pays Imaginaire. Les dialogues s’avèrent tout aussi rachitiques et sans intérêt. Juste de quoi faire avancer l’intrigue, pas l’ombre d’une blagounette gratuite, pour la beauté du geste. Pire, ces dialogues ne se renouvellent jamais. Certains personnages vous parlent donc de choses dont vous n’avez pas idée, d’autres vous donnent des indices sur une énigme résolue depuis une demi-heure… Aucune adaptation à la situation.

    On pourrait penser que le jeu se rattrape sur les énigmes. On aurait tort. Sans être totalement nulles, elles ne dépassent pas le stade de la banalité. Pourtant, il y a quelques bonnes idées, comme la présence virevoltante de la fée clochette autour du héros, qui donne parfois envie d’investir dans une bonne bombe de Raid. Lorsqu’on clique sur son petit corps de pimbèche avec l’icône bouche, la bonne fée (car elle est bonne, c’est Julia Roberts, après tout) donne des conseils utiles. Ce n’est pas du luxe, le scénario squelettique étant des plus vaseux.

    Le gameplay suit les règles classiques du point & click, à bases d’icones : parler, prendre, utiliser… On notera les visages du Capitaine Crochet et de Peter Pan, représentés de part et d’autre de l’interface. Ils n’ont qu’un intérêt esthétique, Crochet agitant son appendice métallique à chaque énigme réussie, pour marquer son mécontentement. Les graphismes, corrects mais un peu ternes, ne rendent pas tout à fait justice au carton-pâte du film, rutilant de mille feux en toc.

    Mais j’ai gardé le meilleur pour la fin : le jeu est si court, qu’on croirait à une (mauvaise) blague. Après deux pauvres zones de jeu, durant lesquelles le scénario se développent à coups de tromblon, le joueur incrédule assiste à un simili duel d’insultes qui tient lieu d’acte 3. Et puis Basta, le mot « fin » s’étale sur l’écran, comme pour narguer le joueur. Aucune cinématique, bien sûr, les concepteurs s’étant sans doute barrés pour siroter une bière au bar, préférant faire quelque chose de constructif, comme une partie de baby foot, plutôt que de terminer correctement le jeu.

    Du début à la fin, Hook exhale un doux parfum de foutage de gueule. Un jeu conçu par des gens de toute évidence pressés de s’en débarrasser. Incroyable lorsqu’on songe qu’il s’agit de l’adaptation d’une superproduction du père Spielberg. Je n’aurais pas aimé être dans la peau du pauvre bougre ayant dépensé trois Delacroix et un Jacques Balutin (qui était sur les billets de 50 balles, déjà ? Me rappelle plus) pour jouer à un tel ersatz de jeu. 8/20

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  • Jakeblues66
    a répondu
    Envoyé par Jean-Luc Voir le message
    Je regrette que l'on ne puisse faire des sous discussions, ce serait top de pouvoir comparer les avis sur tel ou tel jeu sans pourrir la suite des tests...
    Hellgate London par exemple, avec le temps je suis devenu un fan des Hack and Slash, mais pourtant qu'est ce que je me suis ennuyé dans Hellgate...
    Pas d'histoire, une progression archi linéaire, des quêtes débiles, des environnements répétitifs (bien qu'aléatoires)...

    Par contre l'ambiance est top, le système d'inventaire trés sympa, la gestion de l'armement est excellente, les équipements sont nombreux et variés...
    Les armures et les armes sont magnifiques...
    Bref on a là un jeu dont l'interface et le gameplay sont trés travaillés et ça se sent, La partie gestion et les combats c'est vraiment du tout bon, mais l'environnement, l'histoire et la variété des décors ont été oubliés.
    Pour moi il ne mérite pas plus de 12.
    Je dois t'avouer que pour Hellgate London, je me suis fait violence. Je me suis dit que n'étant pas fan du genre (et de loin), ma "note" de base serait forcément injuste. Je l'ai donc remontée de 2-3 points pour tenir compte de cela. Je me suis aussi pas mal ennuyé...mais tout autant que dans Titan quest (voire moins, au moins Hellgate apporte un peu d'humour) ou dungeon siege par exemple Maintenant, pour la linéarité, le scénar' faible et les quêtes débiles, c'est quand même limite le lieu commun de la plupart des hack'n slash. Du coup, je ne les considère pas comme des facteurs négatifs pour le genre. Par contre, Il y a un problème sur la narration dans Hellgate London où tu peux passer complètement à côté de l'histoire. Par exemple, pour chaque quête, tu peux demander l'avis du PNJ Murmur qui finalement recadre l'histoire et lui donne un peu plus de forme...mais bon, fallait le savoir du coup, j'ai bien passé une bonne moitié du jeu à flinguer à tout va sans vraiment comprendre pourquoi .
    Bizarrement, moi qui râle régulièrement sur les jeux qui se finissent en 2 coups de cuillère à pot, dans le cas du hack 'n slash, une durée de vie d'une dizaine à une quinzaine d'heures ne me dérangerait pas. Au delà, vu le genre du jeu, tu ne fais souvent que répéter le schéma tape-fouille-équipe-revend (tiens, j'ai vu des listings qui mettait Devil May cry en Hack 'n Slash...ça serait pas plutôt du Beat-em all...il me semble que dans un hack'n slash, on a au moins un minimum de jdr avec un choix d'un perso et de son évolution (limitée), non?)

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  • mickmack
    a répondu
    Envoyé par Alaedrain Voir le message
    Si je ne me trompe pas, le Fire Emblem DS est un remake de l'épisode NES, non ? (ce qui explique la faiblesse scénaristique )
    alors ça s'explique, mais ils auraient pu enjoliver un peu le truc...

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  • Jean-Luc
    a répondu
    Je regrette que l'on ne puisse faire des sous discussions, ce serait top de pouvoir comparer les avis sur tel ou tel jeu sans pourrir la suite des tests...
    Hellgate London par exemple, avec le temps je suis devenu un fan des Hack and Slash, mais pourtant qu'est ce que je me suis ennuyé dans Hellgate...
    Pas d'histoire, une progression archi linéaire, des quêtes débiles, des environnements répétitifs (bien qu'aléatoires)...

    Par contre l'ambiance est top, le système d'inventaire trés sympa, la gestion de l'armement est excellente, les équipements sont nombreux et variés...
    Les armures et les armes sont magnifiques...
    Bref on a là un jeu dont l'interface et le gameplay sont trés travaillés et ça se sent, La partie gestion et les combats c'est vraiment du tout bon, mais l'environnement, l'histoire et la variété des décors ont été oubliés.
    Pour moi il ne mérite pas plus de 12.

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  • Alaedrain
    a répondu
    Si je ne me trompe pas, le Fire Emblem DS est un remake de l'épisode NES, non ? (ce qui explique la faiblesse scénaristique )

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  • mickmack
    a répondu
    Fire Emblem - Shadow dragon sur Nintendo DS


    Grand fan de la série fire emblem, je me suis procuré l'épisode DS (pas si facilement que ça d'ailleurs, le titre a été très peu distribué ici, il prenait sans doute trop de place pour pouvoir mettre en rayon l'intégralité des pet shop et autre léa passion tricotin).

    Le gameplay est classique pour du fire emblem. Rappelons qu'il s'agit d'un tactical RPG, le jeu est coupé en différentes batailles, toutes introduites par une évolution du scénario et un déplacement sur la carte du monde...
    Avant chaque bataille il faut choisir ses combattants parmi les personnages disponibles, que l'on recrute au fil des combats.
    On équipe tous nos persos avec de bonnes armes, et zou on les envoie au casse pipe... car chaque personnage mort au combat est définitivement mort, ce qui fait que si on est perfectionniste on recommence chaque bataille pour la gagner sans perte humaine... ce qui n'est pas toujours simple mais ajoute à la durée de vie du jeu...

    Coté graphismes, c'est pas mal, les cartes sont claires et les sorts donnent lieu à de jolis effets... une réserve cependant: les personnages de même classe sont représentés sur la carte exactement de la même façon. ça veut dire que si vous avez 3 chevaliers pégase dans votre équipe, vous ne les distinguerez pas du 1er coup d'oeil. Dommage qu'ils n'aient pas été un peu personnalisés.
    Le double écran est pratique, permet d'afficher la carte d'ensemble en même temps que la carte rapprochée, ou les caractéristiques d'un perso...
    Je ne parlerai pas de la jouabilité au stylet car j'ai tout joué avec la croix directionnelle mais c'est possible.

    Bref, ça se goupille bien. sauf que...
    l'intérêt des fire emblem, c'est de prendre ses petits persos préférés dans la liste et de les faire progresser, de les suivre au gré de l'histoire...
    Mais voila, ici l'histoire n'est pas vraiment folichonne, les dialogues entre persos sont très limités, et surtout les personnages sont trop nombreux et pas assez charismatiques... à la fin on a un nombre incalculable de personnages qu'on utilise pas du tout, et on ne sait même pas lesquels faire évoluer car on arrive pas à saisir lesquels sont importants dans le jeu... à titre d'exemple je me suis cassé à faire progresser un archer, alors qu'en fait aucun archer n'est important et que si vous promouvez un général vous vous retrouvez avec une brute capable d'utiliser un arc, donc...
    J'ai aussi trouvé que les armes étaient assez limitées (seulement 3 ou 4 niveaux d'armes différents) et que le jeu triche parfois un peu...
    en effet avant chaque attaque, le jeu vous indique le % de réussite de l'attaque... je ne suis pas mathématicien, mais quand un de vos personnages meurt parce qu'une attaque qui avait 65% de chances de réussir rate 5 ou 6 fois de suite, on se sent un peu frustré.

    Bref un bon fire emblem, mais pas un de ceux qui donne envie de refaire le jeu 2 ou 3 fois de suite pour en épuiser tous les modes et tous les secrets...

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  • Jakeblues66
    a répondu
    Bon, pour ce qui suit, je crois qu'un gros gros SPOILER est nécessaire
    Vu qu'il ne reste plus qu'à parler des 2 derniers épisodes de Tales of Monkey Island :
    The trial and execution of Guybrush Threepwood et The rise of the pirate God

    Dans l'épisode 4, Guybrush se retrouve donc à la case départ, sur l'île de Flotsam, piègé dans un procès à accusations mutliples découlant de ses exactions au 1er épisode.
    ça devient une habitude, à chaque épisode, Telltale en profite pour remettre un personnage connu de la série en avant. On avait déjà eu Marley, LeChuck, Murray... et c'est maintenant au tour de Stanley de faire son grand retour comme avocat de l'accusation...et comme d'habitude, il ne lâchera pas le morceau comme cela.
    La première partie de l'épisode nous demandera donc de démontrer l'innocence de Guybrush dans les affaires qui lui sont reprochées. J'avais trouvé que l'épisode 3 était un peu plus faible au niveau de l'humour mais les choses reviennent à la normale ici. On sourira à la manière dont Guybrush se sort de prison (alors que le procès est toujours en cours) ou à la manière dont Guybrush se tirera d'affaire pour l'une ou l'autre accusation.
    La 2e partie verra le retour d'Hélène Marley, infectée par la "peste" LeChuck. Il faudra cette fois l'innocenter également. Et on aura droit a un petit retournement de situation sur le rôle de Lady Voodoo depuis MI 1 (et même bien avant).
    En fin d'épisode, il faudra faire gonfler la Esponja Grande afin qu'elle puisse dévoiler tout son potentiel et aspirer les maléfices de la maladie vaudou qui sévit dans le monde pirate. On retrouvera pour cela le principe déjà utilisé dans les épisodes 1 et 2 par Telltale, à savoir, le jeu de piste dans la jungle au moyen d'une carte. ça commence tout doucement à faire redondant.
    Cet épisode se terminera dans la dramatique mort de Guybrush (en même temps, c'était annoncé dans le titre) mais aussi la disparition de 2 autres personnages (enfin, on pourrait même dire 3 en quelque sorte).
    Un épisode pas déplaisant, pas trop compliqué non plus. C'est cependant le premier où j'ai eu un peu plus de mal avec l'anglais en particulier dans la phase procès. J'ai aussi l'impression que Telltale tend de plus en plus à faire de Guybrush un vrai héros plutôt qu'un héros malgré lui.

    C'est donc avec un Guybrush fantôme, errant dans les limbes de l'entre-deux mondes que débutera le dernier épisode de la série.
    Bien entendu, on nous apprendra très vite qu'il reste possible pour Guybrush de rejoindre le monde des vivants...en suivant la même méthode que LeChuck a employée. L'objectif principal étant de revenir dans le monde physique pour empêcher Lechuck de devenir un dieu vivant (et une nouvelle fois, tout est dans le titre...qui a pu croire jusqu'au bout que LeChuck serait devenu un "gentil" personnage?). Probablement l'épisode le plus abouti dans sa trame scénaristique même si ici, l'humour sera très peu présent voire même carrément absent. On aura droit a quelques retournements de situation de nouveau.
    Et je dois dire que Telltale est passé à çà du coup de génie...pour se rétracter en dernière minute et recoller au "mythe", probablement de peur de recevoir les foudres des intégristes.
    Bref, sans en dévoiler de trop, cet épisode final est à mon goût le meilleur même s'il est de loin le moins humoristique.
    Voilà, je vais mettre la fin du SPOILER ici.


    A juger l'aventure complète, je dois reconnaître que Telltale a fait du bon travail. Sans être un bijou d'humour, ce ToMI reste une bonne histoire, d'une longueur normale pour les standards actuels (10-15 heures à tout casser). On n'a malheureusement pas droit au chef d'oeuvre. Dommage que Telltale ait reposé son pied au lieu de l'envoyer vaillament dans la fourmilière pour repartir sur des bases inattendues
    Spoiler Alert !
    (je regrette surtout le sort réservé au lien Guybrush/Morgan-Lechuck/Helene)
    .
    Enfin, soyons rassuré, il semble que Telltale ait réussi son coup avec ce dernier jeu dans le monde de la piraterie et le générique de fin ne laisse aucun doute sur une "saison 2" des contes de l'île aux Singes


    A la prochaine

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  • Jakeblues66
    a répondu
    Après avoir écumé les sombres ruelles londoniennes et avoir débarassé la capitale de la perfide albion de l'engeance démoniaque, j'avais besoin d'un petit break...Les repas à l'anglaise commençaient tout doucement à me baigner les dents du fond. Et après avoir passé plus de 80 jours à utiliser le brouillard pour tricher au cartes (sans succès...j'avais beau crier "Files les As, Fog!", rien à faire)
    J'ai donc pris le premier billet pour une destination où le soleil était visible autrement que sur une carte postale.
    C'est ainsi que j'ai atterri sur la planète Pandora. A moi les grandes étendues des
    Borderlands

    Si l'on se base sur jeuxvideo.com, Borderlands serait un gros FPS pur beurre. Et pourtant, je lui trouve beaucoup plus de similitudes avec le genre Hack 'n slash qu'avec le FPS...je dirais plutôt que de plus en plus, le FPS devient un sous-genre de beaucoup de jeu d'action/aventure/"rôle".

    Lors des preview, on a pu entendre une certaine population caractériser "Borderlands" de Fallout 3 réussi. Une affirmation facile mais qui recèle cependant une (petite) part de vérité.

    Borderlands se situe donc dans un genre que l'on pourrait qualifier de post-apocalytpique et reprend généralement les grands fondements du Hack 'n Slash. On y retrouve la règle des 3 B : Baston, Butin et Bigre-que-cette-fiche-de-personnage-est-lacunaire.
    On aura le choix entre 4 personnages jouables : la grosse brute, le soldat, le sniper et la...heu...« magicienne ». Bon, la dénomination n'est pas tout à fait exacte. Juste pour dire qu'on retrouve les archétypes habituels (qui a dit banals?) des personnages jouables.

    Pour le côté lacunaire de la fiche de perso, en gros, oui, il y a bien une évolution du personnage mais celle-ci se résume à ajouter 1 point à chaque passage de niveau dans un arbre de compétences réparti en 3 grandes ramifications. Hormis le choix des armes et le type de bouclier, grenade et mod-chip à sélectionner dans notre inventaire, pas vraiment d'alternative dans la customisation de son avatar.

    Il y a une compétence pour chaque type d'arme (pistolets, mitraillette, fusils à pompe, fusils d'assaut, fusils sniper, lance-roquettes et armes aliennes (éridiennes). Mais il est impossible de répartir des points dans cette compétence. Au plus on l'utilise, au plus la compétence s'étoffe (en % de dégâts, en gain de précision et en vitesse de rechargement)...fondamentalement, ce n'est pas illogique mais le fait de n'avoir aucun impact sur son personnage empêche une totale immersion.

    Le jeu nous catapulte aux abords de la ville de Fyrestone, sous le joug d'une bande de pillards et dont les collines proches regorgent de skags (des « chiens » dont la gueule s'ouvre comme celle du canin parasité dans "La Chose")...une belle et riante cité quoi
    Un robot "Claptrap" (on sent une certaine influence "Wall-E" derrière) nous guidera jusqu'à la ville où après un peu de nettoyage au plomb, le médecin du coin nous ouvrira ses portes...et nous donnera les premières quêtes à accomplir : réparation du matériel, récupération d’armes et un premier objectif, débarasser Fyrestone du Chef des pillards vampirisant la « cité ».
    Rien de bien original.

    Par après, la trame principale s’étoffera un peu plus, abordant quelque aspects intéressants et se terminant par un final…complètement bâclé. A côté de la quête principale, les rares protagonistes amicaux que l’on trouvera de-ci de-là nous confieront toute une série de quêtes annexes. Une nouvelle fois, et depuis Hellgate London, je me dis que c’est une constante, ces quêtes accessoires sont quasi dénuées d’intérêt. Il s’agira en général de tuer tel monstre/animal/personnage ou de ramasser x objets (armes, cristaux,…). Il n’y aura aussi aucun dialogue avec les pnj amicaux. Ceux-ci nous balancent leur laïus de quête parfois avec un cerrtain humour caustique. En fait, les seuls mots que l’on s’entendra prononcer, seront les sarcasmes lancés aux ennemis après un beau critique (headshot,…)

    D’un point de vue graphique, le développeurs ont misé sur le cell-shading. Une patte graphique dont les joueurs PC ont peu l’habitude. Une surprise, l’emploi de ce style cartoon coloré ne dénote en rien avec cet univers furieusement « Mad Maxien ». Les armes sont bien dessinées, les affrontements vont de sanglants à pur gore. A ce propos, nos belligérants sont à peine plus intelligents que des bulots cuits, se déplaçant à l'air libre, prenant semble-t-il le viseur de votre arme pour celui d'un appareil photo. Certes, ils ont tendance à courir d’un abri à l’autre…même si parfois, il se planque du mauvais côté de l’abri. Dans le même principe, voir l’ennemi se précipiter sur un abri où on vient de dégommer 3 adversaires à l’aide de bons sniper-shots, si ce n’est pas du suicide, je ne sais pas ce que c’est. De temps en temps, on rencontre un ou deux adversaires plus costauds (des mini-boss ou les boss de « quêtes ») mais en général, la mort ne sera pas souvent de la partie…sauf si on ne se lance que dans la quête principale.

    En effet, les pnj ennemis ont un niveau bien déterminé et n’évoluent pas en fonction du nôtre. Dès lors, si les quêtes annexes ne sont pas obligatoires, il faudra quand même y passer pour avoir le bon niveau pour affronter ses ennemis…levelling, quand tu nous tiens !
    Je comprends bien le principe de ce système qui tend à faire durer le jeu en nous empêchant de boucler la trame principale en 2 coups de cuillère à pot. Là où ça coince, c’est que les ennemis respawnent régulièrement dans les zones non sécurisées…même les boss de quêtes. Ça casse un peu la logique quand on descend 30 fois le même boss dont la dernière fois en tirant une seule fois du revolver tout en se grattant la bourse droite de l’autre main (là où la première fois, on a mis ¼ d’heure avec un minimum de prudence).

    Un peu plus loin dans le jeu, on nous donnera aussi l’occasion de piloter un buggy. On pourra repeindre la carrosserie à sa couleur préférée. On pourra aussi tester la fonction antipatinage sur sang lors des nombreux écrasements (en même temps, ma maman m’a toujours dit de ne pas traverser en dehors des clous). L’un des attraits du buggy est de nous permettre de relier 2 points rapidement sur la même carte (voire d’une carte à l’autre). Il sera possible aussi plus loin de réparer un système de téléportation bien utile aussi pour aller d’un coin à l’autre du monde.

    Globalement, si l’on veut faire la petite centaine de quêtes qui étoffent le jeu, il faudra compter entre 25 et 35 heures de jeu. Les 2-3 dernières quêtes de la trame principale rallongeant artificiellement la sauce en mutlipliant le passage par des cartes intermédiaires dont le seul objectif sera de les traverser en plombant le moindre ennemi qui passerait à portée.

    Au final, j’ai un sentiment mitigé pour ce Borderlands. D’une part, ce jeu a un côté jouissif à se prendre pour « Mad Max » flinguant à tout va dans des environnements bien représentés. Mais la faiblesse de la trame principale et le manque d’intérêts des quêtes annexes laissent un petit goût amer. Comme pour Hellgate London, je pense que les fans du genre (FPS ou hack ‘n slash) y trouveront leur bonheur (et encore, la fin téléphonée risque aussi de les décevoir). Les autres joueurs, comme moi, iront peut-être jusqu’au bout du jeu mais pour vite le désinstaller une fois terminé…et tant pis pour les autres personnages jouables.
    Dernière modification par Jakeblues66, 13 décembre 2009, 17h40.

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  • UBN22
    a répondu
    Envoyé par leprov Voir le message
    Hé si, y'avait déjà eu le game over de braid, je l'avais fait y'a qqs tps (juste a sa sortie PC) et il me semble que Lord Seb aussi en avait parlé un peu plus tard
    Exacte, ça m'apprendra à lire en diagonale

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  • Alaedrain
    a répondu
    Innovons, aujourd'hui, je vais vous parler d'un mod !

    The Nameless Mod (Mod pour Deus Ex) - PC

    Commençons par une petite note : allergiques à l'anglais, abstenez-vous. Non, vraiment. Vous avez joué à Deus Ex, et même en français, vous avez trouvé que c'était difficile à suivre avec ses dialogues mi-philo mi-techno/geek ?
    The Nameless Mod fait pire dans le domaine geek, et en plus, c'est en anglais.

    Vous incarnez Trestkon, ex agent spécial, ayant quitté Forum City sans donner de véritables raisons.
    Oui, vous avez bien lu. Forum City. Le monde dans lequel vous jouez est une sorte d'apothéose du monde virtuel, avec une technologie si évoluée que le forum sur lequel vous participiez, Planet Deus Ex, est devenu une sorte de monde à la Matrix. Evidemment, comme le forum en question est dédié à Deus Ex, ce monde virtuel est cyberpunk à souhait.

    L'un de vos vieux amis, Phasmatis, devenu Modérateur depuis, vous a demandé de revenir pour enquêter sur la disparition d'un autre Modo, Deus Diablo. Sans hésitation, vous acceptez de revenir, et découvrez un monde qui a bien changé, aux multiples factions. Tout d'abord, celle des modos, PDX (Planet Deus Ex), celle de la World Corporation, une faction rebelle qui rêve de transformer Forum City en démocratie (DXO pour Deus Ex Organisation), sans compter les deux religions rivales, les Llamas contre les Chèvres (Goat), vous voilà dans un monde qui risque de fourmiller de conspirations... et d'humour pour vous qui êtes derrière votre écran !

    Si au début cet aspect "Forum" laisse quelque peu pantois, ce côté "Private Joke" disparaît tranquillement tant ce mod regorge de qualités. Scénario bien mené, level design aux petits oignons, personnages charismatiques (forcément, avec des types qui ont des noms comme "Evil_Invasion" ou "That Guy" ), gameplay multiple dans la tradition d'un Deus Ex, et une durée de vie et une rejouabilité plus qu'honorables pour un mod amateur, on comprend qu'il ait fallu 7 ans de travail.
    Et c'est sans compter sur le travail musical, qui varie entre ingéniosité et hommage au style de Deus Ex.

    Graphiquement, évidemment, on est sur l'Unreal Engine première génération, ce qui ne vous fera pas exploser votre rétine. Et pourtant, la sauce prend, surtout si vous y ajoutez les multiples améliorations graphiques disponibles pour Deus Ex (tout un article du wiki de ce mod est d'ailleurs dédié à l'amélioration graphique ICI). Mais les développeurs ont torturé dans tous les sens le moteur, et nous offrent quelques effets... surprenants. (Allez faire un tour dans le magasin vaudou, vous m'en direz des nouvelles !)

    Bref, je vais m'arrêter ici avant de faire cinq posts sur ce sujet. Honnêtement, si vous avez Deus Ex et que l'anglais en vous fait pas peur, vous manqueriez vraiment quelque chose en n'y jouant pas.
    Et pour finir vraiment, le petit lien officiel : http://thenamelessmod.com/

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