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  • leprov
    Compte archivé

    • novembre 2005
    • 711

    #406
    Allez chui motivé :

    Zelda phantom Hourglass (NDS)

    La suite de WindWaker, l'épisode gamecube est sur DS. Si l'épisode GC vous avait, comme moi, un peu décu par son gameplay rébarbatif, rassurez vous, phantom hourglass reprend tous les meilleurs points de windwaker et gomme tous les mauvais. Phantom hourglass reprend cet unviers mignonnet, avec un graphisme tout cell-shadé. Il faut bien admettre que le tout est du plus bel effet sur la DS. Si les gros plans laissent apparaitre le manque de polygones dû aux faiblesses techniques de la console, les plans éloignés nous font oublier le fait que l'on est sur DS, et le tout est magnifique.

    Le jeu se manie tout au stylet, le tout dans un grand confort. Si certaines manipulations se montrent un peu ardues au départ (principalement la roulade), un peu de pratique démontre toute l'efficacité et la précision du gameplay. D'autant plus lorsque l'on récupère les premiers objets, utilisant l'écran tactile a merveille! D'ailleurs, le jeu exploite la DS sous tous ses aspects de manière fort inventive! certaines énigmes utilisent les gadgets de la console de fort belle manière, en particulier
    Spoiler Alert !
    celle ou il faut fermer la DS pour imprimer le seau sur la carte! génial, jubilatoire!


    Meme la navigation se joue au stylet! passez la carte de navigation sur l'écran du bas, tracez votre route, il ne vous reste plus qu'a admirer le décor et canoniser pierre, paul ou jacques (sans mauvais jeu de mots...ou pas). la carte étant moins grande que celle de windwaker, et les points de téléportation n'ayant pas disparu, la navigation n'est plus rébarbative et devient meme un plaisir.

    Enfin les donjons sont dignes d'un grand zelda! Tous réussis et originaux, le temple du roi des mers mérite un coup de chapeau! Si au départ il fait peur, peur de revenir et refaire les meme pieces et énigmes, sans combattre, le level design, ainsi que le concept du donjon lui meme, sont d'un efficacité diabolique.

    Bref, d'après moi l'un des meilleurs zelda! l'inventivité dont fait preuve le jeu pour renouveler l'utilisation des objets classiques de la série (en particulier le grapin) rendent le tout original, sans pour autant révolutionner la série. L'atmosphère qui se dégage du jeu est des plus réussies et donne un charisme incroyable au soft. Le fan comme moi pourra regretter la disparition des quarts de coeurs, réduisant du même coup la durée de vie du jeu (qui reste tout de même honorable. Compter une quinzaine d'heure si vous tracez en ligne droite, une vingtaine en fouillant a peu pret correctement, et je n'ai pas poussé a fond mais les explorateurs en herbe y trouveront aussi leur compte en rallongeant encore un peu le tout). Un must have pour les fanatiques de link, qui fait honneur a la série et procure un grand moment de jeu, au gameplay intelligent et original, et à l'ambiance incroyable
    Le cerveau est un merveilleux organe. Il démarre au moment où vous vous levez et ne s'arrête qu'au moment où vous arrivez au bureau

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    • Guil
      Legendary


      • avril 2002
      • 2467

      #407
      Je souscrit quasiment totalement à ce qui est dit sur ce Zelda !

      Effectivement toutes les particularités de la DS sont exploitées et cela contribue à en faire un grand titre. Le spoiler que tu cites est, à ce titre, un grand moment !
      Honnetement je n'ai jamais accroché à Zelda avant (il faudra quand même que je fasse l'épisode GC que j'avais zappé). Mais là c'est sans doute le meilleur jeu que j'ai joué sur la DS.

      Seul le fait de revenir au temple m'a un peu fatigué. Et encore, quand on peut passer directement les 6 premiers niveaux, ca va déjà mieux.
      Guil

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      • Indianagilles
        Tatatan taaaaaaaaa !


        • avril 2001
        • 7713

        #408
        Eternal Sonata (Xbox 360)

        Je ne suis pas vraiment un fan de RPG. Trop long, trop de combats inutiles, trop de clichés dans les scénar... Et pourtant, de temps en temps j'aime bien m'en faire un petit.
        Pour le moment, mon RPG culte est, de loin, Grandia II. Après, je dois avouer qu'à part quelques Final Fantasy, rien ne m'a vraiment marqué.

        Lorsque je me suis attaqué à cet Eternal Sonata, j'ai tout de suite était émerveillé par ses graphismes en Cell Shedding. Certains auront des boutons rien qu'en lisant cette dernière phrase mais rassurez-vous, j'ai moi même fait une overdose de ce procédé ultra utilisé à tort et à travers depuis quelques années mais là on atteint tout simplement la perfection du genre. Ceux qui aiment le style manga et les perso bien mignons seront aux anges.
        Malheureusement, je crois que c'est bien la seule chose à retenir de ce jeu sympathique mais dénué d'ambition.
        Parlons donc du système de combat : c'est un tour par tour moins statique mais pas forcément plus intéressant à jouer. Au départ plutôt original, il devient très vite répétitif et on se contentera trop souvent de bourriner sur un bouton. Pas assez de variété dans l'action, des ennemis trop souvent semblables, résistants mais facile... Franchement, s'il n'y avait pas eu un renouveau des persos vers le milieu de l'aventure, je crois que j'aurais laissé tombé. On appréciera tout de même de voir ses ennemi à l'écran au lieu d'avoir ce maudit système de combat aléatoire à la Final Fantasy (le XII mis à part).
        Pour moi, le principal intérêt d'un RPG, c'est son histoire. Celle de cette Sonate éternelle n'a rien d'extraordinaire dans le fond mais se révèle néenmoins original dans sa forme. En réalité, le monde de ce jeu se déroule dans l'esprit du compositeur Frédéric François Chopin qui se meurt sur son lit !!! On ne pourra pas dire que ce n'est pas original même si au final, ça n'amène pas vraiment grand chose. En gros, on veut nous expliquer que ce monde serait la matérialisation de la musique de Chopin mais bon, je pense surtout que les concepteurs du jeu ne boivent pas que de l'eau. On peut trouver amusant de noter que tous les personnages, sauf Chopin bien sûr, on des noms en rapport avec la musique : Polka, Salsa, Allegretto, Jazz, Harpe... Sympatoche.
        Pour rentrer un peu plus dans l'histoire elle-même, en gros deux royaumes s'affrontent et l'un d'eux tente de former une armée de "Zombies" en faisant prendre une étrange poudre à ses concitoyens. Ça ne va pas plus loin que ça et c'est donc assez peu intéressant.

        La durée de vie est de 30 heures ce qui, pour moi, est un peu trop. 10 de moins ça n'aurait pas été de refus. Je sais que pour la plupart d'entre vous 30 heures c'est ridicule, surtout pour un RPG mais je préfère un jeu plus court mais intense qu'un jeu où l'on ne fait que se battre pour gagner de l'XP. Quoi que sur Grandia, j'adorais les combats...
        Pour ce qui est de la difficulté du jeu ben je suis mort une seule et unique fois. Et encore, j'aurais pu l'éviter sans aucun mal. Vraiment, ce jeu est une formalité et les boss m'ont presque fait de la peine. On bourrine avec deux gars pendant que le 3eme guéri tout le monde. Vraiment basique.

        Malgré tout ça... ben j'ai plutôt aimé ce petit jeu où l'on ne se prends pas la tête. C'est tellement beau ! J'ai été déçu de ne pas avoir une histoire vraiment intéressante, surtout que les perso sont pour la plupart très charismatiques bien que peu originaux (Aaaaaaaah Jazz !). Donc, malgré tout, je le conseille mais uniquement en occasion. Il se fait une fois mais pas plus.

        14/20
        Mon Blog Special LUPIN III :
        http://lupiniii.over-blog.com/
        Mon blog perso :
        http://indianagilles.over-blog.com/
        Ainsi que mes adaptations de Monkey Island, Indy Fate of atlantis, Loom et KGB en romans :
        http://livres.abandonware-france.org/

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        • leprov
          Compte archivé

          • novembre 2005
          • 711

          #409
          allez un jeu pour lequel ca fait trop longtps que j'ai la flemme d'écrire un pavé (et il en reste pour lesquels j'ai tjs trop la flemme, et qui ne valent pas non plus forcément un pavé...une autre fois peut-etre) :

          Zelda :The minish Cap (GBA)

          En commencant le jeu, je me suis dis "tiens, ca ressemble bcp a zelda 3!". Et ca y ressemble bien plus que graphiquement. Pendant la première moitié du jeu on à l'impression d'avoir affaire a un remake, avec un scénario différent et la possibilité de se miniaturiser.
          Cette possibilité est d'ailleurs...anecdotique? euh non cest pas le mot. en fait il faudrait plutot dire "contraignante". Ca apporte pas mal au scénario, mais niveau gameplay, c'est totalement sous exploité. Cela sert surtout de pretexte pour nous fourrer des zones supplémentaires, avec des personnages supplémentaire, alors qu'il n'y avait plus de place sur la carte. Tout au mieux, un ou deux boss mettent cela a profit (de la meme manière, donc disons un seul), et cela est utilisé pour le level design de certains donjons (mais était ce bien nécessaire, hormis le fait que cela sert a justifier cette possibilité?)...

          Car c'est la que le bas blesse : les quetes secondaires. En fait il n'y en a qu'une qu'il faut répeter pour quasiment chaque personnage présent dans le jeu : On trouve des especes de demi pendentifs d'environ 10/15 sortes différentes. Chaque PNJ (ou presque) possède un demi pendentif qui pourra s'assembler avec l'un des notre (si on a un fragment du bon type). Dans ce cas, ca débloque...quelque chose...parfois un accès a une salle cachée, parfois cela fait apparaitre un coffre. C'est tout simplement horrible! cest ainsi que l'on trouve la majorité des quarts de coeur. En gros, 3 personnes vont nous donner accès a des rubis (et le cours du rubis est comme pour chaque zelda a lexception de phantom hourglass : inutile ou presque - sauf que d'habitude il participe au RP, au charme, etc...), puis 2 vont vous donner accès a...un nouveau demi pendentif...Et enfin vous pourrez avoir un quart de coeur.
          Bref, on casse la narration pendant un temps fou pour pas grand chose, et le charme n'opère pas...On a alors le choix : etre frustré de ne pas chasser les quarts de coeur, ou décrocher totalement du jeu tellement on passe son temps a faire du hors sujet, a parcourir le monde pour des rubis dont on n'a aucun besoin...Voila un bel exemple de jeu qui veux nous donner de la quantité au détriment de la qualité! D'autant que le jeu est très court sans ces quetes secondaires, (environ 5 ou 6 heures doivent suffire a boucler le jeu sans s'occuper de ces fragments, et encore(?) )

          Mais en faisant abstraction de ces quetes annexes pourries et mal vues au possible, le jeu fait preuve d'un certain charme. Il a tout de même reveillé mon coté nostalgique, avec un petit A-RPG old school, une sorte d'hommage a zelda 3. M'enfin, c'est a peu pret tout ce qu'il aura fait...

          Bref, pour que ce Minish cap réussisse a décevoir le fan-boy zelda de mauvaise foi que je suis, c'est qu'on a un mauvais zelda. Pas un mauvais jeu pour autant (pour peu qu'on zappe totalement les quetes secondaires, ou qu'on aime parcourir des kilomètres pour rallonger la durée de vie en faisant des actions inutiles, au choix), mais disons...tout juste sympathique?
          En somme, un zelda franchement dispensable (surtout après phantom hourglass
          Le cerveau est un merveilleux organe. Il démarre au moment où vous vous levez et ne s'arrête qu'au moment où vous arrivez au bureau

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          • Jakeblues66
            Admiral


            • avril 2006
            • 1812

            #410
            Gears of war

            LE jeu qui nous a été vanté en large, en long et en travers par Indianagilles.
            Hé bien franchement, il n'avait pas tort. Ce jeu est très bon même s'il n'est pas exempt de défauts agaçants.

            Une fois n'est pas coutume, commençons par ceux-ci :
            - Un mode "Gestion d'escouade" plus que limité (3 ordres qui parfois ne passent pas)
            - les membres de l'escouade parfois bloqué dans l'environnement ou qui ont parfois tendance à se jeter sur l'ennemi comme l'agneau dans la gueule du loup.
            - Un IA des ennemis moyenne.
            - un scénario un peu vide. C''est d'autant plus dommage qu'un bon background semble avoir été construit. J'aurais aimé avoir plus de réponses que de questions à la fin du jeu.
            - les ennemis sont peu variés.
            - Certains pourraient trouver le jeu trop court (entre 10 et 15 heures en mode recrue voire moins pour gros joueurs experts ès F/TPS)
            - la séquence en "voiture" est assez inintéressante,

            Fondamentalement, ces défauts sont relativement mineurs. De côté clair de la Force, nous avons :
            - des graphismes de toute beauté. Ces villes en ruines dans lesquelles on crapahute donnent vraiment un cachet au jeu.
            - une action omniprésente. C'est vraiment la guérilla non stop ici. Avec des locustes qui déboulent ici et là sans prévenir. Quant au face à face avec le Brumak (qui n'est pas sur la version Xbox si j'ai bien compris), il requiert vraiment l'utilisation optimale de l'environnement pour s'en tirer.
            - une ambiance bien retranscrite. on ressent vraiment la situation désespérée dans laquelle se trouve nos compères soldats, dépassés par le nombre de locustes et leur puissance potentielle, et derniers espoirs de leurs pairs.
            - une jouabilité optimale. Manier Marcus de cache en cache se fait vraiment dans la plus grande simplicité. Quant à la barre de rechargement de l'arme, elle offre un petit plus au challenge. Bien dosé, le combat continue presque sans temps mort. Mal dosé, et on risque de se retrouver dans une situation compliquée.

            Au final, nous avons là un jeu d'action de bonne facture. La mise en scène des combats permet de faire oublier la quasi-inexistance du scénario. J'ai juste 2 regrets : le fait qu'une nouvelle fois, le jeu nous laisse avec une kyrielle de questions sans réponses et le robot Jack qui apparaît comme par magie dès qu'on a besoin de lui.
            On ne parlera peut-être pas de Gears of war comme d'un jeu culte mais il reste, à mon avis, un immanquable récent du monde vidéoludique.
            We're on mission for God

            - Parfois, c'est toi qui cognes le bar et parfois, hé bien, c'est le bar qui te cogne

            -ça, je le sentais, je suis entouré d'trous du cul. Feu à volonté bande de trous du cul!

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            • Invité

              #411
              Bon aller j'vais m'y essayer ^^ ca me rappellera l'époque ou j'etais critique amateur pour jeux :

              Canis Canem Edit ( PS2 ) :

              -wesh vazy reste tranquille quoi qu'est ce que tu cherches le problème ?
              -'tit con va ! J'vais te foutre en internat tu vas voir...
              -wesh vazy rien à fou*** que tu sois mon père j'vais cramer ta caisse !


              alalala on se croirait plongé dans un épisode palpitant d'une de nos chères séries franchouillarde ou le héro est un petit jeune de banlieu qui se fait foutre en école spécialisé et c'est alors qu'il réalise que fumer du shit en cachette c'est pas bien et que taper les gens ne sert pas plus que d'éplucher des crayons avec un économe... Ce jeu vous propose à peu prèt la même chose mais avec une petite touche Rockstar... Petit rappel pour nos amis qui ne serait pas au courant : Rockstar est une célèbre boite de production de jeux qui a produit notamment la série des GTA; on notera que l'un des grands principes de cette société est de frôlé le scandale à chacune des sorties de jeux; et celui ci n'y a pas échappé.
              Vous incarnez un petit jeune qui, à force de faire foutre à la porte de chacun des lycée du coin, se fait mettre en internat par sa mère et son beau père; et c'est que le petit n'est pas vraiment content.
              Imaginez vous ce genre d'internat anglais privé typique avec sa population de jeunes séparés filles/garcons, ce petit uniforme immonde avec le blason, ces profs tous plus louche les uns que les autres: entre le picolard, la prof d'art vraiment étrange, l'espece de prof de chimie taré... N'oublions pas le charmant personnel : la secrétaire horrible, un directeur accusant à tord et à travers, des pions geulards et punissant à tout va, une grosse cuisinière qui crache et lache ses mégots dans la bouffe... Charmant n'est ce pas ? Vous y voila !

              Passons au gameplay: typique du GTAlike: jeu à la vue 3eme personne, petite carte en haut à droite et horloge de cours en haut à gauche, vous pouvez vous battre, interéagir avec énormément d'éléments du décor, parler vite fait (saluer, insulter, provoquer, embrasser... )... Enfin bon un bon petit GTA. N'oublions pas les armes adaptés a notre petite racaille des vacs à sable: du lance pierre au patator, on a le droit à une petite selection d'armes qui ferait rêver chacun de nous ayant encore son ame d'enfance ...

              un peu d'histoire : il y a 4 gangs représentés dans le jeu: des gros zonards au bourgeois; vous avez aussi les adultes beaucoups plus difficiles à battre ( normal, mettez vous dans la peau d'un gamin ) et pas que des pions pour vous stoppez: à partir d'un certain moment, vous pourrez sortir de l'internat ( liberté \o/ ) et vous baladez un peu dans la ville que ces caïds en herbes essayent de se partager. Vous pourrez vous relookés assez convenablement, touché de l'argent en remplissant des commissions ou en travaillant en tant que livreur/jardinier/coursier... N'oubliez pas les cours ! Et oui le but étant tout de même d'avoir votre examen à la fin ! Comment ? En finissant les 5 cours par matières ou des minis jeux vous attendent et qui permettra d'augmenter vos caractéristiques. Il y a même un parc d'attraction c'est pour dire!

              et les inter-réactions alors ? J'y vient ! Vous pourrez déjà parler par de brèves formules allant de la salutation au zy va nik ta mair ! ce qui risque d'énerver profondément votre interlocuteur . N'oubliez pas les cours d'anglais qui vous permettrons de savoir que le mot enculé n'est pas forcément le meilleur moyen d'aborder quelqu'un. Vous pourrez aussi avoir une ( que dis-je: plusieurs !) petite amie, ce qui vous permettra d'augmenter votre barre de vie lorsque vous l'embrasserez ( ne marche qu'une fois, mais peut très bien être rechargé par un nouveau baiser! ), voir même un petit ami ( le trouverez vous ? moi je l'ai trouvé :P ). Vous pourrez utiliser quelques moyens de transport comme un skate, un vélo et même le must du must: Un Vespa !! Oui vous avez bien lu, ce scooter qui fait un bruit d'enfers et ne dépasse la merveilleuse vitesse de 50KM/H . J'vous voit d'ici ouai mais on peut pas voler de bagnoles, c'pas un GTA; certes mais avez vous vu un 6eme conduire une bagnole? Perso. même dans l'univers Rockstar cette note a été respectée et c'est tant mieux je trouve! Il y a encore bon nombre de choses que j'ai oublié mais je vous laisse aussi la surprise de la découverte :P

              Mais alors pourquoi est il si méchant ? PARCEQUEEEEEEEEEE !!, ce qui a choqué a été l'humour grincant: montrer les écoles anglaises qui apparaissent comme un exemple et un rêve pour les parents remplis de futur prostituées et de petit dealer à deux balles; que les gamins soient des geeks ou des petits branleurs... Tssss c'est que les gens n'ont pas d'humour on dirait. Il est vrai qu'à l'habitude de Rockstar ce jeu est d'un humour excessif que certains trouveront abusif et inutile mais pour d'autres comme moi une marque de fabrique qui nous prouve que Rockstar en à toujours dans le bide, et moi j'adore cet humour exagéré !

              -Wesh vazy ca roxe sa mère !
              -dit donc 'tit con, ta mère c'est ma femme alors un peu plus de respect!
              -reste tranquille garde la pèche ! zyva t'es relou comme padre toi...
              -fils de con, ou as tu recu ton éducation ?


              Bilan : un jeu merveilleux qui plus est malgré que je l'ai fini, je continu à y jouer ( le plaisir de foutre de boxon sur la carte ! ) car n'oublions pas que dans les Rockstar's games il y a la quête principale... Et toutes ces petites quêtes annexes qui doivent faire aux alentours de 70% du jeu...
              Moi j'en suis qu'à 88% ... Nyarf !

              Amateur(s) de grand(s) jeu(x), je vous le conseil vivement !

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              • Alaedrain
                Samurai

                • août 2004
                • 1280

                #412
                S.T.A.L.K.E.R. - Clear Sky

                La Zone... Je joue le guide pour quelques savants. Tout se passe tranquillement, jusqu'à ce qu'une horde de mutants passe juste à côté de nous, fuyant apparemment quelque chose. L'un des scientifiques sort son pistolet, je le fais l'abaisser aussitôt. Quelque chose d'étrange se passe... Mais je décide de continuer. Quand soudain, ça arrive. L'air devient lourd, même la luminosité est affectée : tout devient rouge autour de moi et...

                Après ce court passage, où je viens de vous narrer l'introduction en jouant mon Indianagilles de service (ceci est un hommage, voyons ), me voilà parti pour vous parler de la préquelle du fameux S.T.A.L.K.E.R. - Shadow of Chernobyl.
                Mais revenons-en au début : après un long développement, il était même parfois comparé à Duke Nukem Forever, Stalker (ouf, c'est mieux sans les points) s'est enfin montré à nous en 2007. Si l'on peut le critiquer sur de nombreux points, il s'agit indéniablement de l'un des jeux les plus atmosphériques, voire le plus atmosphérique de 2007. Après un petit succès et quelques patchs, les développeurs annoncent le développement d'une préquelle à celui-ci, dans lequel seront implémentées les idées survenues durant le développement du premier, mais qui ne l'avaient pas été dans celui-ci pour des raisons de délais, ainsi que quelques idées des fans.

                Clear Sky se veut donc une version "plus" de Shadow of Chernobyl au niveau du gameplay, tout en établissant les bases de la Zone telle qu'elle est vue dans SoC. Côté gameplay, on trouve donc en plus : la gestion d'une guerre entre les factions, les armes et armures sont désormais améliorables et réparables, des guides pour vous déplacer plus rapidement dans la Zone... Je reviendrais sur les nouveautés plus tard.

                Sur le plan scénaristique, c'est assez simple : Vous incarnez Scar (le Balafré), un mercenaire qui a un don extraordinaire : vous avez pu survivre à une émission. La (nouvelle) faction qui vous a recueilli, Clear Sky (Firmament), vous informe néanmoins que ce don a un prix : chaque nouvelle émission détruit peu à peu votre système nerveux, et il est probable que vous ne surviviez pas à une nouvelle en y restant exposé. Votre but : trouver pourquoi la Zone réagit ainsi (car il s'agit d'un phénomène totalement nouveau), et essayer de rétablir la situation.
                Et vous revoilà parti dans la Zone, à la recherche d'informations, et tant que vous y êtes d'un peu d'argent pour vous équiper.

                Au niveau des ajouts, il faut admettre qu'énoncés ainsi, tout semble n'être que bonne idée. Et pour cause : le système d'amélioration des armes est particulièrement intéressant et réussi. Le système de guide, payant bien sûr, n'est pas par contre la plus grande des réussites, tant ils sont chers et rebutent donc souvent leur utilité. Quant à la guerre de factions, c'est bien simple, en l'état actuel, elle est dénuée d'intérêt : vous aurez beau tuer tous les membres d'une faction ennemie, un petit nombre reviendra miraculeusement d'on-ne-sait-où, histoire de vous embêter... Bref, comme tout, on a du bon et du moins bon.
                A noter également une refonte des artefacts : dans SoC, on en ramassait comme on ramasse des champignons. Dans Clear Sky, vous devez utiliser un détecteur (sonore et/ou visuel), et les artefacts sont généralement planqués au milieu des anomalies... De joyeuses frayeurs donc, et un vrai bon point pour ce nouveau système.

                Stalker s'est fait remarqué pour être l'un des rares jeux qui soit exigeant envers le joueur, au contraire des 3/4 de la production actuelle, où le niveau de difficulté est affligeant. Bien, alors pour ceux qui n'étaient pas contents de la difficulté de SoC, Clear Sky est encore plus dur, alors passez votre chemin. Si celà reste encore acceptable pour les armes à feu, il faut admettre que l'habilité de vos opposants à manier les grenades est par contre bien trop élevée (c'est bien simple, ils sont meilleurs que les Viets de Vietcong, et pourtant...).

                On pourra également noter que l'ambiance est légérement différente de celle de SoC, peut-être moins... disons, ténébreuse. C'est peut-être simplement le fait de jouer en terrain désormais connu, mais c'est peut-être aussi que Clear Sky s'intéresse plus à des différents entre humains qu'à la Zone et ses mutants en elle-même.

                Alors, bon ou pas ? Tout dépend de ce que vous en attendez : si vous avez aimé l'original et que vous en voulez encore, je pense que Clear Sky vous plaira. Pour les petits nouveaux, je leur conseillerais quand même de commencer par Shadow of Chernobyl, surtout qu'il doit se trouver à 15€ de nos jours.

                Allez, un petit 14/20

                Nota Bene : je n'ai pas essayé la partie multijoueur, celle-ci ne m'intéressant que moyennement
                Dernière modification par Alaedrain, 06 octobre 2008, 17h11.

                Commentaire

                • Docteur_match
                  Dragon God

                  • avril 2001
                  • 2135

                  #413
                  eXperience 112 (Lexis Numérique, Aventure, 2007, PC)

                  Léa Nichols, une scientifique travaillant sur le mystérieux projet EDEHN, s'éveille dans une cabine du cargo servant de base scientifique secrète. Léa ne se sent pas très bien, et ne se rappelle pas de grand-chose. Le cargo semble à l'abandon, envahie d'une inquiétante végétation. Heureusement, vous êtes là. Derrière votre écran, prêt à aider la pauvre Léa. Mais... qui êtes-vous ?

                  Ne laissez pas le X surdimensionné du titre vous induire en erreur. eXpérience 112 n'a rien de pornographique. Il est bien naturel de chercher à entrevoir la culotte de Léa en sélectionnant un angle de caméra approprié (qui ne le ferait pas ?). Mais cette noble quête est vouée à l'échec ; il ne s'agit pas d'un jeu vidéo japonais. Néanmoins, l'idée même de eXperience 112 repose sur le voyeurisme. Le joueur ne contrôle pas Léa, il ne peut contrôler que les caméras de surveillance du cargo. Concept novateur qui plonge le joueur dans sa condition même de joueur, c'est-à-dire celle d'un homme planté devant son écran, souris en main. On peut donc dire que Lexis Numérique creuse le même sillon entamé par In Memoriam, consistant à jouer sur les spécificités du support informatique, et à brouiller les frontières entre réalité et fiction.

                  Ici, vous aurez accès à l'interface du projet EDEHN. Cette interface vous permettra de contrôler les caméras du centre scientifique, mais aussi d'actionner les lumières, ouvrir des portes, ou encore diriger différentes machines reliées à l'intranet. Toutes ces fonctions seront accessibles via un plan représentant le niveau dans lequel Léa évolue. Les lumières permettent d'attirer son attention ; une façon détournée de la diriger. Le gameplay traditionnel des jeux d'aventure ne peut s'appliquer à un concept aussi original : pas d'inventaire, pas de dialogues, pas de chasse aux pixels, aucune action directe à l'écran... Au début, le joueur risque de se sentir un poil désarçonné. Cliquer bêtement sur l'image ne mène à rien. Il faut un petit temps d'adaptation, afin de s'émanciper des automatismes de l'aventurier chevronné. eXperience 112 a la bonne idée de nous plonger dans ses mécanismes en douceur, via les conseils de Léa, qui font office de tutoriel.

                  Mais quels sont ces mécanismes, au juste ? À part mater la petite Léa, un autre plaisir voyeuriste consiste à fouiller les dossiers privés des membres du projet EDEHN. Ces dossiers jouent un rôle fondamental dans le gameplay. Accessoirement, vous apprendrez quelques indiscrétions sur l'état sentimental et moral des membres de la base (ça couche plus qu'à la Star Ac'). Les documents écrits - mais aussi audio ou vidéo – débloqués au fil de l'aventure, vous permettront de mieux comprendre les événements, ainsi que les véritables motivations du projet EDEHN. Enfin, certaines informations, tels les codes d'activation ou d'accès, s'avèrent indispensables à la progression. Vous passerez donc de longs moments à décortiquer ces dossiers, en quête d'informations utiles.

                  En matière d'énigmes, les concepteurs ont cherché a varier les plaisirs : cryptographie, puzzle, décryptages divers et variés. Les propriétés des caméras seront aussi à l'honneur. Par moment, il faudra user à bon escient du zoom, de la vision nocturne ou thermique. Dans l'ensemble, ces énigmes n'atteignent pas vraiment des sommets de complexité. Il suffit de suivre les consignes. La seule véritable difficulté consiste à retrouver la bonne information dans le dossier idoine. Je conseillerai donc de noter tous les codes et autres indications importantes sur une feuille, afin d'éviter de vous perdre dans vos recherches.

                  Le système de déplacement, basé sur les lumières, peut s'avérer assez contraignant, passée la phase d'exploration. Les concepteurs, ayant conscience de cette réalité, ont fait en sorte de minimiser au maximum les déplacements inutiles. Vous n'aurez donc pas (souvent) à revenir sur vos pas. Les rares énigmes extérieures aux dossiers se résolvent un peu par hasard, en cliquant sur chaque objet interactif du plan. Autre élément capital du gameplay : la prise de contrôle de différents engins. Vous manierez, entre autres, des robots, une grue, un bathyscaphe... Ces appareils, de manipulation délicate, n'offrent pas les moments les plus palpitants du jeu. Hélas, ces séquences ont tendance à se multiplier dans la dernière partie, le comble étant atteint lors d'une très décevante épreuve de rapidité, que bon nombre de joueurs ont surnommée : «Ce put... de conseil merd.. des généraux à la co..». Séquence exaspérante, à la limite du jouable.

                  Et le scénario dans tout ça ? Je ne vais pas en dire beaucoup, afin de ne pas déflorer sauvagement l'intrigue, ce qu'un vrai gentleman ne doit jamais faire. Je remarquerais juste que eXperience 112 souffre du syndrome Lost. Oui, la série télé. Très intéressante dans sa première partie (sur le bateau), l'intrigue accumule les mystères envoutants et les révélations troublantes. Mais à l'instar de Lost, cette accumulation de mystères ne débouche sur rien de bien cohérent, à part encore plus de mystères. On finit le jeu sans bien comprendre le pourquoi du comment, avec le scénario en kit sous le bras. C'est à vous de combler les trous béants, et de construire un truc qui tienne debout, façon meuble Ikéa. A ce titre, la fin, abrupte et précipitée, laisse un franc arrière-goût de « pas assez », comme si le jeu avait été tronqué. Or, si je suis sur d'avoir une nouvelle saison de Lost pour combler mes attentes, je suis moins sur qu'un eXperience 112 2 (ou eXeperience 114) verra le jour. Une seule chose de sure : les concepteurs n'ont pas seulement laissé une porte ouverte, les fenêtres le sont aussi, et pour tout dire, il manque le toit.

                  Côté graphismes, c'est un vrai plaisir de multiplier les angles de caméra, parfois la même scène sous trois angles, même s'il faut une bonne bécane pour éviter les ralentissements. Une musique discrète mais appropriée, un doublage convaincant, et des décors glauques dignes d'un bon survival-horror, achèvent d'instaurer l'ambiance avec efficacité.

                  Conclusion : eXpérience 112 charme par son concept novateur, son atmosphère intrigante, et un gameplay plutôt bien géré. On regrettera cependant la faible difficulté du titre, qui se résume souvent à classer des informations, et un scénario gruyère qui ne tient pas tout à fait ses promesses, malgré un fort potentiel. Ces réserves à part, il s'agit d'une belle expérience, et Lexis Numérique mérite bien 112 « mercis » pour ses tentatives de renouvellement du genre. 15/20

                  Ah, et j'ai fini une nouvelle fois Another World, aussi. C'était cool.
                  Le monde se sépare en deux catégories : ceux qui ont leurs revolvers chargés et ceux qui creusent. Toi, tu creuses.

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                  • Wokie
                    Le bonheur, c'est par là!


                    • avril 2001
                    • 13177

                    #414
                    Je n'ai pas l'habitude de poster ici, mais après un travail assez pénible et important, je me suis détendu avec un petit jeu sur Nintendo DS qui payait pas de mine ...

                    Professeur Layton et l'étrange village - Nintendo / Level 5 - Nintendo DS

                    Ce petit jeu d'aventure est je trouve superbe graphiquement. Il possède une ambiance, avec ses couleurs plutôt beige, des personnages aux traits attachants, une musique agréable. Les cinématiques sont de véritables dessins animées à la réalisation cinématographique.
                    L'histoire est très sympathique : Nous sommes appelés par la baronne du village St Mystère pour retrouver l'héritage de son défunt mari. Mais dans ce village, tout parait mystérieux. Pour nous, les vieux de la vieille du jeu d'aventure, le scénario paraitra simple, j'ai trouvé très rapidement le pourquoi du comment, mais je me suis laissé bercé par l'histoire malgré tout.

                    Et les énigmes alors ? ce sont des énigmes de type géométrie, mathématiques, logique, observation etc, pour ceux qui ont un QI élevé, pas de soucis, pour les autres, il y a de petits indices qui pourront vous aidé. Si les énigmes s'enchainent facilement, certaines arrivent un peu comme un cheveu sur la soupe... mais on pardonnera le soft ^^ Il faut dire aussi qu'il y a 120 énigmes, sans compter celles qu'on peut télécharger gratuitement sur internet. Donc on ne s'ennuie pas ^^ Quand on réussit son énigme, soit on avance dans l'aventure, soit on gagne des objets qui permettent de découvrir de nouveaux puzzles.

                    Alors, ce mélange aventure (discussion avec les personnages et investigation légère) et énigmes est très agréable. J'ai beaucoup aimé ce jeu que j'ai fini en 12h30, suffisamment long mais pas trop... et je le répète, graphiquement et musicalement très agréable.

                    Sinon, j'ai testé et terminé ce soir la démo de Mirror Edge, ben pas mal hein ^^
                    "Il faut toujours viser la lune, car même en cas d'échec, on atterrit dans les étoiles." - Oscar Wilde.

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                    • Guil
                      Legendary


                      • avril 2002
                      • 2467

                      #415
                      Je suis en plein dans ce Professeur Layton et je dois dire que, vraiment, c'est une réussite.
                      Même si les énigmes sentent un peu le réchauffé parfois. Mais bon, j'ai roulé ma bosse rayon énigme, alors forcément je retrouve mes repères...

                      Pffu quand on pense que nos amis Japonais en sont déjà à la troisième mouture des aventures du Prof Layton... Le prof et la boite de Pandore et, sorti tout récemment, Le prof et le dernier voyage dans le temps...
                      Chiotte Charlotte.
                      Guil

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                      • Docteur_match
                        Dragon God

                        • avril 2001
                        • 2135

                        #416
                        Bioshock - 2K Games, FPS, 2007, PC

                        C'est triste à dire, mais je n'aime pas tuer les gens. C'est triste à dire car 80 % de la production vidéoludique consiste à massacrer son prochain (ou des créatures du même ordre). Certains organisent le massacre à un niveau industriel, comme les jeux de stratégie, d'autres misent plutôt sur l'artisanat, le « tout fait-main », comme les FPS. Bioshock fait partie de cette dernière catégorie. Il s'agit du premier FPS que je termine. Je tenais donc à signaler ma parfaite incompétence en la matière. Ne vous étonnez pas si ce « test » fleure bon la naïveté candide du prépubère découvrant pour la première fois les pages lingeries du catalogue La Redoute. Ça ne m'empêchera pas de mettre une note sans appel à la fin. On se refait pas.

                        Donc, Bioshock est le jeu qui fait jouer aux FPS ceux qui ne jouent jamais aux FPS. Pourquoi ? Peut-être bien parce que Bioshock n'est pas tout à fait un FPS comme les autres. Évidemment, on dirige un personnage en vue subjective, et chaque rencontre se conclut par un bain de sang. Le jeu se prête peu aux dialogues et à la négociation ; il flotte dans l'air confiné de Rapture un franc parfum d'hostilité.

                        Néanmoins, on sent bien que Bioshock a été conçu pour draguer une large catégorie de joueurs, très loin du cercle étroit des « Hardcore gamers ». Volonté perceptible dans la difficulté même du soft. Il ne l'est pas du tout. Mieux : les Vita-chambres, sorte de caisson de résurrection qui préserve les munitions et les dégâts déjà causés à l'adversaire, rendent le joueur tout bonnement immortel. Certains trouveront ces vita-chambres « trop abusées », tant elles réduisent le challenge. Mais il ne tient qu'à vous de ne pas en abuser. En rechargeant vos sauvegardes au lieu de vous faire lâchement vita-chambrer, par exemple. Mais même sans cela, le jeu n'est guère difficile, les munitions et les trousses de soins pleuvant à foison. Seuls les premiers « Monsieur P. » (sorte de Big boss ambulant) vous donneront vraiment du fil à retordre.

                        Une mauvaise approche de Bioshock consisterait à foncer sur les objectifs comme une tornade, en espérant accumuler une quantité phénoménale de cadavres sur votre passage. Car en fait, Bioshock se prête plus à l'exploration qu'à la tuerie de masse. L'intérêt réside dans l'ambiance très particulière que développe le soft, une ambiance poussant le joueur à explorer la ville sous-marine de Rapture, afin d'en dénicher les moindres secrets, les traces encore fumantes de ses histoires tragiques. Le titre de 2K Games nous plonge dans l'antre de la folie : celle d'une utopie qui aurait mal tourné. Andrew Ryan, créateur de Rapture, a inventé sa ville comme le paradis de la libre entreprise, sorte d'éden capitaliste, où l'on favorise la créativité sous toutes ses formes, sans s'encombrer de contraintes sociales (assimilé au parasitisme). Le jeu se déroule à la fin des années 50, période de naïveté où les gens croyaient encore aux idéologies, le capitalisme et le communisme s'affrontant comme deux modèles de sociétés viables. Le sang des cadavres, nourrissant le sillon des idéologies, et les désillusions, économiques comme humaines, ne viendront que plus tard, dans les années 70-80, laissant à chacun un sale arrière-goût de gueule de bois.

                        Bioshock ne manque donc pas de profondeur, appuyant son récit sur un univers riche et original. La qualité irréprochable du titre achève d'immerger le joueur dans les débris de ce rêve océanique. En effet, il n'est pas rare qu'on se plante devant une baie vitrée afin d'admirer les immeubles engloutis, ondulant dans les courants marins, entre deux bancs de poissons. L'ambiance sonore s'avère au niveau des graphismes, mêlant délires d'aliénés aux musiques jazzy des fifties. À ceci s'ajoute un art certain de la mise en scène : ombres inquiétantes, lumières vacillantes, bruits troublants... Ainsi qu'une indéniable qualité d'écriture, lors des monologues hallucinés de personnages à la santé mentale vacillante. Autant d'éléments faisant de Bioshock une véritable réussite esthétique, voire même - n'ayant pas peur des mots - artistique.

                        Côté Gameplay, il faudra tuer des gens, pas de doute. Mais on dénote une volonté de varier les plaisirs en incluant des éléments de RPG. Cela passe par l'acquisition et l'amélioration des plasmides, des pouvoirs permettant de frigorifier, électrocuter ou encore incinérer ses ennemis (entre autres). Vous aurez aussi l'occasion d'acheter des armes, munitions, trousses de soins, avec la monnaie locale, à « la farandole des prix », des distributeurs publics au kitch inquiétant. Autre possibilité : créer soi-même ses munitions, en récupérant les composants sur les cadavres ou en fouillant les décors. Le jeu propose aussi des phases de piratages, afin de reprogrammer tourelles, caméras de surveillance, robots de sécurité, pour votre propre bénéfice, ceux-ci attaquant vos ennemis au lieu de s'en prendre à vous. Ces phases de piratages, permettant aussi de hacker les distributeurs (tarifs préférentiels à la clé), ou encore d'ouvrir des coffres-forts, peuvent s'avérer très nombreuses. Elles prennent la forme d'un mini-jeu, sorte de simulation de plomberie, où il faut placer des tuyaux du point A au point B, en évitant les pièges. Si elles sont, à force, trop répétitives, ces phases ont l'avantage d'être courtes et jamais obligatoires. Tout dépend de votre façon de jouer. Autre originalité du gameplay : l'appareil photo, pour prendre des clichés de vos adversaires en pleine action. Chaque photo augmente votre niveau de « recherche » sur cet ennemi, permettant à terme de connaître ses points faibles, et d'améliorer votre efficacité au combat.

                        Malgré tout, Bioshock présente quelques lacunes qui ternissent quelque peu ce tableau sans tache. D'abord, si l'histoire ne manque pas d'intérêt, on peut regretter une narration confuse et artificielle qui ne permet pas d'en saisir toutes les nuances. En effet, le chemin du joueur sera parsemé de bandes sonores qui dépeignent le sombre destin de Rapture. Une méthode classique du survival-horror : la découverte de documents dévoilant peu à peu le scénario. Le problème vient du manque de variété des documents : uniquement des bandes sonores, éparpillées sans rime ni raison. A croire que le joueur moderne (next-gen ?) ne sait pas lire ; il lui faut de l'audio sinon rien. Ces bandes, dont la présence ne se justifie pas toujours, plombent un peu la crédibilité. De plus, étant très parcellaires, elle ne facilitent pas la reconstitution d'une chronologie bien claire. Ce n'est pas le héros, mutique et amorphe, qui vous aidera à mieux appréhender le scénario. Le bougre arrive toujours après la bataille, et n'a pratiquement aucune interaction directe avec les habitants de Rapture.

                        Côté Gameplay, on déplorera la sous-exploitation des plasmides. Elles auraient pu être essentielles, au cœur du jeu, pour résoudre de petites énigmes ou gagner des combats tactiques. Une dimension présente mais à peine effleurée : électrocution des adversaires dans l'eau, fonte des blocs de glace bloquant certains accès, objets hors de portée attirés par télékinésie... Autant de bonnes idées qui s'avèrent en définitive anecdotiques car trop peu exploitées, et manquant de variété. On se désole devant cette excellente idée qui, à l'usage, tourne au gadget de luxe.

                        Enfin, les ennemis, les fameux crosomes, manquent vraiment de diversités et de subtilités. Alors qu'ils devraient avoir les dents du fond qui baignent dans les plasmides, ils se contentent de vous foncer dessus avec une clef anglaise (ou des flingues, d'accord...)

                        Malgré ses défauts, en particulier un gameplay inabouti, Bioshock appartient à cette classe de jeux qui resteront. Dans dix ans, on jouera encore à Bioshock, alors que les exemplaires de Assassin's Creed (noté pareil par la presse spécialisée) serviront à caler les armoires boiteuses. Pourquoi ? Pas grâce à ses qualités techniques, qui seront forcément dépassées, mais grâce à son identité forte, son atmosphère atypique, qui le place à part, dans le flot continuel des FPS modernes taillés sur le même patron. 15/20
                        Le monde se sépare en deux catégories : ceux qui ont leurs revolvers chargés et ceux qui creusent. Toi, tu creuses.

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                        • Indianagilles
                          Tatatan taaaaaaaaa !


                          • avril 2001
                          • 7713

                          #417
                          Un peu comme le Doc, je n'aime pas tuer les gens. Par contre, tuer les extra terrestres ça ne me gène pas. Sauf E.T., lui il est sympa, il fait de la lumière avec son torse et son doigt et le seul danger qu'il représente c'est pour vos factures de téléphone.

                          Du coup, j'ai terminé ces deux jeux :

                          1/Gears of War 2 (Xbox 360)

                          Le premier m'a marqué. Au point de le finir 5 ou 6 fois. Pourtant, quand on passe au 2, on se rend compte à quel point ce n'était qu'un simple brouillon. La dernière fois que j'ai ressenti ça c'est avec Shenmue 1 & 2.
                          GOW2 a corrigé TOUS les défauts du 1 et a amélioré ses qualités. Du coup, le jeu est incroyablement plus beaux, plus détaillé (et ça ne rame JAMAIS), plus long (deux fois plus long), il possède le double d'armes et chacune a ses avantages et inconvénients... Les niveaux sont bien plus variés et scénarisés. En rejouant au 1, on se rend compte qu'on se contentait surtout d'avancer, de tuer quelques locustes, d'avancer, de tuer quelques locustes et ceci jusqu'à la fin. Cette fois, on a de vrais objectifs, des moments calmes, des moments intenses, des moments de fuite...
                          On a enfin des ennemis énormes à abattre (y en a même un qu'il faut tuer...de l'intérieur !) et beaucoup de scènes à véhicule mécaniques ou... organiques.

                          Sans renier le premier, je ne peux que trouver ce second opus comme absolument parfait et allant au delà de mes attentes. Le jeu de l'année ? Sans doute, à condition d'aimer les shoot bien entendu.
                          Un seul conseil : jouez directement en vétéran (le mode maxi à la première partie), sinon le jeu est trop simple. Le mode vétéran correspond d'ailleurs au mode normal du premier.

                          En tout cas, il montre encore une fois que la Xbox 360 en a sous le capot et c'est incontestablement le plus beau jeu next gen disponible. La PS3 a du soucis à se faire tant GOW2 est impressionnant. La console de Sony n'a pas encore un titre qui a été capable de se rapprocher d'un tel niveau technique et j'ai bien peur qu'il faille attendre au moins 2 voir 3 ans avant que cela n'arrive... Mais d'ici là, GOW 3 sera là et devrait nous mettre encore une fois sur les ****** !

                          Et j'ai oublié de parler du coop... toujours aussi bonnard bien entendu. Un titre mythique à la VF parfaite (bien meilleure que la VO bien plus fade) où le comédien doublant Al Pacino chez nous assure toujours un max dans le rôle de Marcus. Vivement la suite !



                          Dead Space (Xbox 360)

                          Ohlala ! LA surprise de l'année ! Personne ne l'attendait et si GOW 2 n'était pas là, ce serait lui le shoot de l'année... Déjà que...
                          Complètement imprégné de Resident Evil 4, Dead Space profite de la next gen pour nous pondre un titre quasi parfait.
                          Ambiance superbe et bande son sublime, ce mélange d'Alien et The Thing dépote à donf (comme dirait JM Destroy).
                          Il est long, il est beau, il n'est pas répétitif (contrairement à ce que l'on pourrait craindre après 3 niveaux), possède une très bonne difficulté (ni trop simple, ni trop dur)...
                          Je n'ai pas le temps d'en parler plus longtemps mais sachez que si vous avez aimé Bioshock et Resident Evil 4, on peut dire que Dead Space en serait un parfait mélange. D'ailleurs, on a beau se dire que tout ou presque a été pompé quelque part (dans un jeu ou un film) c'est si bien fait, si bien mixé qu'on ne peut que s'incliner devant le titre d'EA.
                          Allez, je vais me le refaire en mode "Impossible". Le mode "raisonnable" étant un peu trop facile dans les derniers niveaux tant mes armes étaient améliorées.

                          Chaudement recommandé !!!



                          Et maintenant, place au dernier Tomb Raider !
                          Mon Blog Special LUPIN III :
                          http://lupiniii.over-blog.com/
                          Mon blog perso :
                          http://indianagilles.over-blog.com/
                          Ainsi que mes adaptations de Monkey Island, Indy Fate of atlantis, Loom et KGB en romans :
                          http://livres.abandonware-france.org/

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                          • leprov
                            Compte archivé

                            • novembre 2005
                            • 711

                            #418
                            Envoyé par Indianagilles Voir le message
                            En tout cas, il montre encore une fois que la Xbox 360 en a sous le capot et c'est incontestablement le plus beau jeu next gen disponible. La PS3 a du soucis à se faire tant GOW2 est impressionnant. La console de Sony n'a pas encore un titre qui a été capable de se rapprocher d'un tel niveau technique et j'ai bien peur qu'il faille attendre au moins 2 voir 3 ans avant que cela n'arrive... Mais d'ici là, GOW 3 sera là et devrait nous mettre encore une fois sur les ****** !
                            Hors sujet :


                            WARNING, WARNING, POST A TROLLS!!!!

                            Pour bosser dans une boite de dev de jeux vidéos, je peux dire que la xbox360 EST plus puissante que la PS3. Si cetait pas juste un post a troll j'argumenterais en parlant des considérations techniques et des résultats de tests de bench que j'ai eu l'occasion d'avoir entre les mains, et je prendrais des photos des seaux de larmes provenant des développeurs PS3

                            Le cerveau est un merveilleux organe. Il démarre au moment où vous vous levez et ne s'arrête qu'au moment où vous arrivez au bureau

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                            • Indianagilles
                              Tatatan taaaaaaaaa !


                              • avril 2001
                              • 7713

                              #419
                              Hors sujet :

                              Je crois que, plus qu'une question de puissance, c'est avant tout une question de maitrise (comme dirait ce bon Carl Lewis). Regardez un peu la Saturn. En fin de vie, elle te démontait la PS1, personne ne l'aurait cru. Un Radiant Silvergun n'aurait jamais pu sortir sur PS1 par exemple (ou alors bien diminué).

                              Mais ce que tu me dis ne m'étonne qu'à moitié. On m'avait déjà expliqué que l'une avait un meilleur processeur et l'autre une meilleure carte graphique (je crois). Puis qu'on nous dise que la PS3 est plus puissante, je veux bien le croire, mais il faudrait aussi le démontrer avant la saint glin glin aussi... En attendant, il est clair que le constat est sans appel puisque 99% des jeux sont supérieurs sur Xbox360 (même si parfois c'est tellement minime que c'est sans importance). Et ça c'est incontestable.



                              Ah ! Et je me demande pourquoi le mot F-E-S-S-E-S a été censuré. Moi qui voulait éviter de dire un gros mot inutilement, quelle déception !!!
                              Mon Blog Special LUPIN III :
                              http://lupiniii.over-blog.com/
                              Mon blog perso :
                              http://indianagilles.over-blog.com/
                              Ainsi que mes adaptations de Monkey Island, Indy Fate of atlantis, Loom et KGB en romans :
                              http://livres.abandonware-france.org/

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                              • leprov
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                                • novembre 2005
                                • 711

                                #420
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                                Hors sujet :

                                Je crois que, plus qu'une question de puissance, c'est avant tout une question de maitrise (comme dirait ce bon Carl Lewis). Regardez un peu la Saturn. En fin de vie, elle te démontait la PS1, personne ne l'aurait cru. Un Radiant Silvergun n'aurait jamais pu sortir sur PS1 par exemple (ou alors bien diminué).

                                Mais ce que tu me dis ne m'étonne qu'à moitié. On m'avait déjà expliqué que l'une avait un meilleur processeur et l'autre une meilleure carte graphique (je crois). Puis qu'on nous dise que la PS3 est plus puissante, je veux bien le croire, mais il faudrait aussi le démontrer avant la saint glin glin aussi... En attendant, il est clair que le constat est sans appel puisque 99% des jeux sont supérieurs sur Xbox360 (même si parfois c'est tellement minime que c'est sans importance). Et ça c'est incontestable.

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                                le chip graphique de la XBOX360 est supérieur a celui de la ps3 (en gros celui de la PS3 fournit 70% des perfs de celui de la xbox360, hormis qqs rares effets peu utilisés mieux gérés sur la ps3).
                                Quand au processeur, celui de la ps3 est potentiellement plus puissant. Le systeme du cell force les développeurs a développer comme dans les années 50, car sony n'a rien fournit pour permettre de développer sur leur cell de manière correcte. bref, cest la galère a programmer, pour un résultat difficilement viable (et ya pas de question de "les développeurs cest des manches"...cest vraiment de la merde...). donc le processeur a du potentiel, mais bon....cest comme si on vous filait une ferrari, mais que y'avais pas de boitier de vitesse : faut aller directement dans le moteur pour pousser le bon piston....sachant que le piston en question n'est pas un piston standard. meme le meilleur pilote aurait du mal a avoir un bon rendement...).
                                Bref, au vu de cette considération, on ne peut que avoir un moins bon résultat graphique sur ps3 si on utilise le meilleur des deux consoles...en revanche, si on arrive a exploiter tout le potentiel du processeur de la PS3, on pourra avoir des IA plus performantes, ou ce genre de choses qui touchent au processeur mais pas a la carte graphique...bref, dans la course graphique, la ps3 a peu de chances de gagner sur la xbox360...)


                                Le cerveau est un merveilleux organe. Il démarre au moment où vous vous levez et ne s'arrête qu'au moment où vous arrivez au bureau

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