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    *Sigh*


    • janvier 2004
    • 5629

    #556
    Les sauvegardes faites avant les patch ne sont pas compatible avec les version ensuite patché

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    • turlut
      Knight

      • janvier 2009
      • 394

      #557
      Nikopol: La Foire aux Immortels

      Mine de rien, outre les grands classiques de la BD Franco Belge, l'univers de la bande dessinée n'a jamais inspiré l' univers des jeux vidéos..... On a bien eu d'obscure jeux d'aventure graphique et texte comme La Quête de L' Oiseau du Temps ou Les Passagers du Vent ou plus récemment Thorgal , un str basé sur les interminables Chroniques de La Lune Noire, et un fps basé sur la série de Vance et Van Hamme mais a part ça, pas grand chose a se mettre sous le crayon....

      C'est donc aux français de White Birds (fondé par Sokal , l'auteur des Canardo, auquel on doit les médiocres Amerzone et Paradise mais surtout les excellents Sybéria) que nous devons cette adaptation de Nikopol (la série culte si il faut le rappeler de science fiction des années 80 avec L'Incal de Jodorowsky et Moebius)
      Nikopol est donc un jeu d'aventure a vue subjective 360 degrés avec son inventaire et sa panoplie de puzzle en tout genre.Vous incarnez Alcide Nikopol fils, peintre de son état dans un Paris futuriste ravagé par la dictature et la corruption. Je n'en dirais pas plus sur le scénario mais vous rencontrerez vos potes les dieux égyptiens et votre cher Papa décryogénisé dans un contexte politico religieux tendu. L'histoire du jeu propose un scénario parallèle à l' original tout en y conservant ces grandes lignes. Ca a l'air simple comme ça mais si vous n'avez jamais lu la bd, sachez que vous ne comprendrez rien de chez rien (le jeu laisse le joueur dans le flou absolu en ne distillant que de maigre indice sur le pourquoi du comment)
      bref sur ce point là , on peut dire que le jeu est fidèle à la bd et lui fait honneur^^

      Passons aux graphismes, c'est beau mais c'est quand même pas du Bilal, cela reste cependant très agréable à l'oeil. D'ailleurs les scènes cinématiques sont très bien réalisées sous formes d'animation faisant très bd( des cadres noirs entourant certaines scènes de l'action).Elles m'ont fait immédiatement pensé a une version moderne de celles de Max Payne. Ce n'est d'ailleurs pas la seule similitude avec le hit de Remedy car on aura quelques petites scénes de shoot dans le jeu malheureusement pas de bullet time^^

      Autre bonne idée, la présence d'une caméra dynamique (a certain moment clé du jeu , le joueur bouge tout seul au gré de l'action avec différent mouvement de caméra renforcant le sentiment d'adrénaline comme quand vous devez échapper a un alien dans un temps limité. Car oui, on peut mourir mais pas de soucis le jeu nous remet juste avant la séquence ce qui fait qu'on a quasiment pas nécessité de sauvegarder. L'ambiance même si elle n'est pas extraordinaire est fidèle à la bd (pas étonnant quand on sait que Bilal a supervisé le leu). On a le droit donc a une réalisation de très bonne facture ( je n'ai rencontré qu' un bug dans le niveau 2 où un élément avec lequel on pouvait intéragir ne s'affichait pas).


      Le jeu nous fait donc parcourir le Paris du 21 eme siècle (appartement, cimetière, métro, tour Montparnasse, Elysée) bien connu des amateurs de la bd. Outre les petites références a la bd dans chacun des tableaux, ce qui frappe c'est que ceux ci ne font qu' une vingtaine d'écran et qu'ils sont fermés. Autant vous dire que les interactivités sont très pauvres et que la difficulté viendra souvent des puzzles. Ceux ci sont d'ailleurs très faisable et surtout logique(bien que banal) a part 1 qui ne casse pas des briques(hahaha).... On peut déplorer d'ailleurs le manque d'imagination des développeurs qui nous mettent 2 fois le même puzzle a différents endroits du jeu...... On diffère carrément de Bilal là, où son imagination partait dans tout les sens.....Pour finir, La Foire aux Immortels n'a d'immortel que le nom , la durée de vie du jeu se situe entre 6 et 9 heures de jeu selon le niveau de chacun....

      Dans ces conditions, on se demande comment White Birds va pouvoir adapter les 2 autres tomes de la trilogie ou si leur jeu ne restera finalement qu'un one game. Pour ceux qui voudraient s'y essayer, conseil de Turlut, prenez donc le jeu et l'intégrale: pour 60 euros vous aurez droit à 4h de lecture et 7h de jeu et à peu près tout une vie pour comprendre ce qu'a voulu dire ou faire Bilal dans cette bd.

      un ratio imparable


      note globale: le jeu piège
      As children learn about the world, we built that wall of sand
      Along the beach we laboured hard with our bare hands
      We worked until the sun went down beneath the waves
      And the tide came rolling splashing in, washed the wall away
      How do we tell the people in the white coats
      Enough is enough is enough is enough

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      • Docteur_match
        Dragon God

        • avril 2001
        • 2135

        #558
        L'ile noyée - White Birds Productions, Aventure, PC, 2007

        L'ile noyée propose au joueur de mener l'enquête et de démêler les écheveaux d'une intrigue à la Agatha Christie. Sur Sagorah, petite île de l'archipel des Maladives, le richissime octogénaire Walter Jones est retrouvé mort au pied d'une falaise. Confiné dans la tour Jones, un complexe hôtelier démesuré en cours de construction, dix meurtriers potentiels : les petits enfants de Jones et leur conjoint, l'architecte de la tour, l'avocat du milliardaire et enfin deux autochtones de l'île, un pêcheur et sa fille aussi sexy que muette (un phantasme de Sokal ??) Le vieil acariâtre suscitant bien des ressentiments, chaque suspect avait une excellente raison de mettre un terme à sa détestable existence : héritage, vengeance, détournement de fond... Afin de démasquer l'assassin, l'inspecteur Jack Norm devra plonger dans les méandres poisseux de cette famille retorse, qui comporte bien des squelettes dans bien des placards.

        Soyons positifs, commençons par les qualités. Les décors sont de toute beauté. Toujours battue par une pluie fine et transperçante, les palmiers en berne, l'île de Sagorah distille une atmosphère cafardeuse d'Éden brisé. Au milieu de l'île, se dresse la somptueuse tour Jones, bijoux art déco, extravagante de mégalomanie. Mais cette tour, pourtant neuve, semble en déliquescence, comme à l'abandon. Construction présomptueuse défiant un ciel tourmenté, elle se fendille déjà et menace de s'effondrer. Une tour vide, sans personnel, un étrange rêve flétri, fouetté par les éléments déchainés. Seuls résidents : les suspects et l'enquêteur, jouant au jeu du chat et de la souris, dans une ambiance étouffante. Pour couronner le tout, un ouragan menace de s'abattre sur l'archipel, isolant d'autant plus l'édifice vacillant du monde extérieur. Les graphismes très soignés de Benoit Sokal sont pour beaucoup dans la réussite esthétique du jeu.

        Autre point positif, le scénario, qui, sans être très original ni renversant, s'avère de qualité. Les concepteurs suivent à la lettre les recettes de la mère Christie : chaque personnage possède son lot de petits secrets inavouables, qui seront autant de fausses pistes. Pour le final, toujours suivant le crédo Agatha Christique, l'inspecteur sortira un lapin de son chapeau qui permettra de tout résoudre. C'est-à-dire une information essentielle qu'on ne peut deviner, faute d'indices. Oui, ce n'est pas très correct, mais Agatha elle-même utilise souvent cette méthode pour surprendre son lecteur. Et voilà pour les bons côtés.

        Maintenant, ça va chier dans le ventilo, comme disait le poète (Lamartine, il me semble). Car des défauts, il y en a des pelletées dans L'île noyée. Prenons le personnage principal, Jack Norm. Chez Agatha, l'enquêteur présente des caractéristiques qui le rendent unique, intéressant. Hercule Poirot et ses célèbres bacchantes aussi développées que sa fatuité, la vieille Miss Marple, sorte de mamie gâteau capable de résoudre les mystères entre deux fuites urinaires... Contrairement à ses illustres modèles, Jack Norm brille par son absolue nullité. Ce type-là n'a aucune personnalité, rien, nada. Un petit-suisse à zéro pour cent de matière grasse, sans sucre, aurait plus de caractère. Certes, pour l'étoffer un peu, lui donner un semblant de vie, il reçoit de temps en temps un coup de fil de son épouse, mégère hystérique, caricature parfaite de la « femme de flic ». Mais rien n'y fait. On dirige un morceau de bois, et le doublage, très générique, n'arrange rien.

        Autre écueil massif, le gameplay. Comme l'a déclaré Sokal, il s'agit d'un jeu d'enquête plus que d'un jeu d'aventure traditionnel. Ainsi, il y a très peu d'énigmes basées sur l'inventaire. En fait, le gameplay peut se diviser en 3 temps : la récolte d'indices, l'étude et la mise en relation des indices via une sorte de PDA high-tech (PPA : Personal Police Assistant), et enfin l'interrogatoire des suspects. Rien à redire sur la partie recherche. Il faut avoir l'œil aux aguets et la truffe au vent, certains objets étant bien planqués. Les choses se gâtent lorsqu'on en vient à recouper nos trouvailles sur le PPA. Déjà, le joueur n'est pas libre de faire ses propres déductions comme bon lui semble. Le système s'avère conçu de telle façon que le joueur, engoncé sur des rails, devra agencer les indices suivant l'ordre voulu par les concepteurs.

        Chaque chapitre comporte un certain nombre de questions à résoudre, appelé « mandat ». Par exemple : La mort de Walter Jones est-elle accidentelle ? Qui se trouvait sur le belvédère à l'heure du crime ? Pour répondre à ces questions, on doit remplir un tableau à l'aide d'indices. Ces éléments sont de natures diverses : traces de pas, empreintes digitales, déclarations de témoins, documents... Il n'existe qu'une seule façon possible de remplir le tableau, et donc de débloquer le mandat suivant. Et là, le pauvre joueur se heurte à la rigidité exaspérante de L'île noyée. Vous avez les indices, vous avez compris le scénario ; encore faut-il coller tout ça dans le bon ordre, pour que Jack Norm, ce crétin, comprenne à son tour. Une mécanique de jeu d'une lourdeur et d'un ennui mortel. Saucissonné par ce gameplay qui ne laisse aucune place à l'initiative et à l'imagination, le joueur devra placer ces indices selon la formule conçue par l'auteur (alors que d'autres possibilités semblent tout aussi pertinentes), avec l'enthousiasme d'un comptable en plein travail un soir de réveillon.

        Reste l'interrogatoire des suspects. Lorsqu'un jeu se base en grande partie sur les conversations, on est en droit d'espérer un système de dialogues intéressant et un brin sophistiqué. Ça commence plutôt bien, avec une séparation des questions en différentes catégories : les preuves, les autres suspects, les mandats en cours... Mais ça finit franchement mal à l'usage. L'ordre dans lequel on pose les questions ne joue aucun rôle. Pire, ces questions sont les mêmes, prononcées sur le même ton, quel que soit le suspect interrogé. Il n'y a pas à réfléchir. Vous n'aurez pas à coincer votre interlocuteur en choisissant les bonnes questions, en construisant un cheminement déductif qui le fera craquer... En fait, il suffit de poser l'intégralité des questions disponibles, n'importe comment. Pas besoin de cerveau, un index entrainé au clic gauche suffit ! (ça devrait être marqué sur la boite comme accroche, tiens). Et si, par malheur, un nouveau sujet fait surface en cours d'interrogatoire, vous êtes bon pour une tournée générale : nouvel interrogatoire de tous les autres suspects. Et ainsi de suite, jusqu'à la fin, de votre patience ou du jeu, au choix. Niveau zéro du gameplay.

        Évidemment, les suspects ne se situent pas tous au même endroit. il vous faudra donc parcourir l'île en long et en large afin de poser vos pauvres questions. Pour accentuer la lourdeur de l'ensemble, les concepteurs n'ont pas jugé bon d'intégrer un plan qui permettrait d'accélérer les déplacements. Choix compréhensible : un tel confort aurait écourté la durée de vie de moitié, au bas mot. Car l'essentiel du jeu se passe dans des couloirs, à traverser des pièces arpentées des dizaines de fois, à prendre l'ascenseur, pour faire la navette d'un suspect à un autre. Une excellente simulation de marche à pied, mais un piètre jeu d'aventure.

        Enfin, les personnages, modélisés en 3D, ne sont pas toujours au top, avec des expressions faciales et une gestuelle qui donne souvent l'impression d'interroger une caricature d'Huggy-les-bons-tuyaux. La musique, très répétitive, peut agacer, mais son caractère lancinant participe, d'une certaine façon, à l'ambiance générale. Enfin, les doublages s'échelonnent du correct au médiocre, comme trop souvent dans les jeux d'aventure modernes.

        En conclusion, un jeu ennuyeux. Gameplay pénible, dialogues sans aucune interaction, héros terne... Pour tout dire, j'ai même utilisé une soluce, ce qui va à l'encontre de toutes mes convictions politiques, religieuses et morales. Non à cause de la difficulté, loin de là, L'île noyée ne comportant presque aucune énigme. Il s'agit juste d'un jeu fastidieux et mollasson qui ne gagne pas à s'éterniser. La scène finale symbolise bien cet échec. Les suspects sont réunis et l'inspecteur expose ses brillantes déductions comme dans un Christie de la meilleure eau. Mais ici, le joueur reste passif, se contentant de regarder une mauvaise cinématique qui fait le boulot à sa place. Dans le même genre, on préférera Meurtre au soleil, plus original et mieux équilibré. 10/20
        Le monde se sépare en deux catégories : ceux qui ont leurs revolvers chargés et ceux qui creusent. Toi, tu creuses.

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        • Indianagilles
          Tatatan taaaaaaaaa !


          • avril 2001
          • 7713

          #559
          Terminator Renaissance (Xbox 360)

          Le jeu est encore plus pourri que le film, c'est dire s'il est foireux. Et pourtant je l'ai terminé deux fois !!! Tout ça pour des succés faciles et parce qu'un petit crétin m'avait avancé ma partie en se mettant sur easy... ces gosses !
          Alors graphiquement ça peut aller, mais à part ça on affronte 5 adversaires différents à tout casser, le jeu est répétitif, l'IA ridicule, et le jeu très court. Si on aime l'ambiance Terminator ça aide mais il est clair que c'est une license baclée. A éviter.
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          • leprov
            Compte archivé

            • novembre 2005
            • 711

            #560
            Mirror's edge (PC)

            Bon je vais pas encore en repasser une couche, et j'ai tellement trainé a en parler que tout le monde l'a fait et a rajouter "j'ai la flemme je vais répéter ce qui a été dit avant"...je crois que je vais juste rajouter qu'a 30€ sur consoles et 25€ sur PC, ca vaut le coup de l'acheter, malgré sa faible durée de vie.
            Mirror's edge est un jeu qui ose, tant dans le gameplay que dans l'univers graphique. Malgré son scénario trop composé de lieux communs, il offre une immersion incomparable. Bref, je plussoie tout ce qui a été dit et j'ai qu'une chose à dire : Achetez-le, cest que du bonheur.

            Psychonauts (PC)

            En grand admirateurs des jeux de m'sieur schaffer, j'étais passé à coté de psychonauts. Honte à moi, honte a tous les fans des vieux lucas fait par schaffer. Honte meme sur leur descandance!!!

            Vous incarnez Raz, un jeune psychique qui rêve de devenir psychonaute. Les psychique sont des personnes aux airs de bebettes qui ont le pouvoir de s'infiltrer dans l'esprit de leurs congénères afin de parcourir leurs pensées. Les psychonauts sont l'élite des psychiques, une sorte d'unité spéciale résolvant les grands problemes de ce monde grace à leurs facultés.
            Raz s'incruste donc dans une sorte de colonie de vacances mélangée avec un centre de formations, dont les animateurs sont les plus célèbres psychonauts.

            Le jeu se présente tel un jeu de plateformes et est scindé en deux parties : le centre de vacances et ses alentours, et les esprits a visiter. Le centre de vacances sert de pretexte a ramasser un tas d'objets, absolument non nécessaires au jeu mais permettant aux fanas d'exploration de profiter au maximum de l'environnement, et d'améliorer plus rapidement les pouvoirs de raz.
            Les esprits des personnages constituent les différents niveaux. Et cest la que toute la qualité du jeu ressort. Chaque niveau est un nouvel emerveillement. On a meme souvent l'impression d'etre dans un nouveau jeu. Nouvelle ambiance, parfois nouveau gameplay. A chaque sortie de niveau on se demande si le prochain pourra arriver à la cheville de celui que l'on vient de faire. Les personnages sont tous fouillés, recherchés, et leur esprit correspond merveilleusement a leur personnalité, le tout allié à un nouveau vent de fraicheur et d'originalité pour chaque niveau. Impossible de donner une mention spéciale à un niveau en particulier, tellement chaque niveau est différent de tous les autres, travaillé à l'extreme, original...bref, réussi, tout simplement.

            Psychonauts est un jeu écrit par un réel auteur, et nous démontre qu'écrire et réaliser un jeu peut etre un art. Il nous montre la différence claire entre un jeu écrit par un artiste, et un jeu écrit par....euh...bref, ce qu'on voit trop souvent dans un jeu vidéo. Malgré sa technique dépassée, le parti pris graphique et artistique cartoon font que le jeu a plutot bien vielli, et tous ceux qui comme moi ont loupé ce réel chef d'oeuvre devraient rattraper cette lacune sans plus attendre! Le jeu est trouvable en occasion sur PS2, et PC (c'est comme ca que j'ai réussi à me le procurer). Un jeu réellement incontournable!
            Le cerveau est un merveilleux organe. Il démarre au moment où vous vous levez et ne s'arrête qu'au moment où vous arrivez au bureau

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            • darko08
              Compte archivé

              • juin 2005
              • 204

              #561
              dispo aussi sur Xbox. J'ai cette version, par contre, je suis bloqué dans mon combat contre la grosse bestiole quand l'on va dans le lac du camp de vacances.
              [url=http://profile.mygamercard.net/jon1138][img]http://card.mygamercard.net/FR/nxe/jon1138.png[/img][/url]

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              • Indianagilles
                Tatatan taaaaaaaaa !


                • avril 2001
                • 7713

                #562
                Ahlala, j'en ai enchainé quelques-uns là :

                Je commence par le tout dernier :

                Brother in Arms (Xbox 360)

                Contrairement à beaucoup, je préfère les shoots sur la seconde guerre mondiale que les guerres modernes. Peut-être que je préfère tirer sur les Nazis que sur les arabes qui sait ?
                Ce petit jeu là partait bien. Graphiquement pas trop mal, bien moins bourrin qu'un Call of Duty, un scénario assez poussé (les fans de Band of Brothers vont apprécier)... Et puis après deux ou trois niveaux je me suis rendu compte que tout ça était quand même assez mou, trop linéaire et franchement ennuyeux.
                Le fait de contrôler ses unités à la Rainbow Six Vegas n'est pas trop mal. Mais c'est si mal fait que l'on finit par ne compter que sur soit-même plutôt que sur ces mous du bulbes qui sont incapables de tirer là où vous leur indiquez. Et puis voir l'un de ses hommes courir sur un mur sans parvenir à le contourner m'a rappeler de belles heures passées sur le premier Rainbow Six sur PC... Je l'ai fini à la grenade celui-là, rien que pour rigoler un peu moins jaune
                J'ai lutté pour le finir. Non pas que le scénario était passionnant (sympatoche bien que bourré de clichés à l'américaine) mais j'aime bien finir ce que j'ai commencé.
                Franchement, je le déconseille. Le pire, c'est que la fin indique un "à suivre" peu glorieux. Qui l'aime le suive ? Risque pas d'y avoir grand monde. Ca m'étonnerait même qu'il ose sortir un nouvel épisode, vu son échec commercial (pour une fois mérité).
                Allez zou, on zappe.



                Jericho (Xbox 360)

                Terminé pour la seconde fois, cette fois en mode difficile. A propos de la difficulté, le challenge ne m'a pas semblé tellement plus grand. Par contre, je maintiens ce que j'ai déjà dit : c'est un jeu excellent et plus original qu'il n'y parait. Un vrai shoot à l'ancienne. Beau dans son genre, bien doublé en français, long... Certes c'est répétitif mais quel jeu ne l'est pas ?
                J'adore l'ambiance et son scénario est vraiment très intéressant. Il est signé Clive Barker et c'est glauque à souhait. Un jeu à se refaire de temps en temps.


                SOS Fantomes (Xbox 360)

                Ce jeu étant une exclue temporaire sur PS3 en Europe, il a bien fallut que je me le procure en Import. Pas question d'y jouer dans une version PS3 fade et techniquement à la ramasse !!!
                Il m'a fallut une dizaine d'heure bien tassé pour le terminé et le moins que l'on puisse dire c'est que le grand fan de casseurs de fantômes que je suis s'est régalé ! Il est là le jeu que j'attendais depuis mon adoré Ghostbusters 2 sur CPC !!!
                Sorte de suite des 2 films cultes, la première partie est pratiquement un remake du premier film. Ainsi vous aurez la capture de bouffe tout à l'hotel, vous devrez battre le Bibendum, traquer la bibliothécaire... On capture les fantômes comme dans le film, ça blague de tous les côtés, c'est fun et en plus c'est beau !
                Puis la deuxième partie arrive et j'avoue que j'ai commencé à moins apprécier. Les captures avec le piège se font plus rares, ça ressemble plus à un simple shoot et l'ambiance si particulière des films s'évapore petit à petit. J'aurai préféré qu'il continue l'idée du remake caché en s'inspirant du deuxième film.
                Il est clair que ce jeu a été fait par des fans et d'adresse avant tout à des fans. Entre la caserne entièrement modélisée (avec possibilité d'emprunter les escaliers ou la rampe !!!), les petits détails par ci par là (le tableau de Vigo qui vous parle, délirant !), les livres empillés dans la bibliothèque, Peter qui se refait engluer par bouffe tout... c'est le pieds !!!
                Cerise sur le gateau : les acteurs originaux ont prété leur voix pour les dialogues. Re cerise sur le gateau : pour la VF c'est pareil !!!! Les comédiens qui doublaient assurent le bouleau sauf... Bernard Murat sur Peter Venkman malheureusement (trop occupé avec le théatre aujourd'hui. Snif !). Perso, j'ai préféré la VF à la VO (Bill Muray n'a pas l'air très motivé) mais libre à chacun de choisir. N'empeche que l'effort de reprendre les comédiens français est un effort à saluer. Bravo !
                Une vrai bonne surprise, indispensable à tous les amoureux de cet univers. Et c'est qui qu'on appelle ?
                Dernière modification par Indianagilles, 24 juin 2009, 13h14.
                Mon Blog Special LUPIN III :
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                • Jakeblues66
                  Admiral


                  • avril 2006
                  • 1812

                  #563
                  Professeur Layton et l'étrange village (DS)

                  Je n'ai jamais été grand fan des consoles qu'elles soient de salon ou portables. Des jeux trop calibrés Action/Plate-formes avec des scénar' souvent minces pour ne pas dire minimalistes. Néammoins, parfois, il y a quelques perles qui sortent du lot.
                  Autant le dire de suite, Ce "Professeur Layton..." en fait partie.

                  Le jeu nous fait donc jouer le rôle du Professeur Layton et de son jeune acolyte Luke (non, pas Skywalker, bande de béotiens) en route vers le village de Saint-Mystère à la demande de la baronne du village afin de résoudre l' énigme de la Pomme d'Or laissée par son défunt mari.
                  Qui résoudra l'énigme deviendra en outre propriétaire de l'immense fortune du Baron de Saint-Mystère.
                  Dès le départ, nous sommes plongés dans l'histoire. Pas besoin de passer 3 heures à présenter les 2 héros, leurs caractéristiques sont très typées et on a un peu l'impression dès le départ de bien connaître ces 2 personnages. Layton est un sherlock holmes au caractère doux, posé et sage et surtout l'addiction à l'opium en moins. Luke lui est un Demi-Lune à la Indiana Jones 2 en moins roublard. L'histoire début donc par l'arrivée en voiture au village de nos 2 héros. Le chemin est l'occasion pour Layton de nous indiquer quel sera le but du jeu et de poser une première énigme à Luke. Et voilà, le mécanisme du jeu est dévoilé.

                  Layton est donc un jeu de résolution d'énigmes parsemées à gauche et à droite, auxquelles il faudra répondre pour faire avancer l'histoire.
                  En tout, le jeu nous proposera 135 énigmes à résoudre (dont 15 énigmes-bonus à débloquer).
                  Ces énigmes se trouvent soit dans le décor soit sont proposées par un habitant du village avec qui l'on vient de parler.
                  Ces énigmes sont toutes abordables, un adulte devrait arriver à toutes les résoudre en 15-20 heures sans trop se fatiguer. Pour un enfant/adolescent, ça peut être un peu plus long. Des énigmes logiques, mathématiques, visuelles,...(de l'allumette à déplacer pour changer un dessin, au calcul de surface d'une forme géomtrique ou de mini-jeu à la "Rush Hour",...).
                  En général, la solution est très simple...les énonces ont par contre tendance à nous mener vers des reflexions inutilement poussées.
                  Afin qu'une énigme ne bloque pas le jeu, celui-ci propose 3 indices pour nous mettre sur la piste si l'on sèche trop. Ces indices ne sont pas gratuits. Pour chaque indice, il faudra payer un pièce d'or; pièces d'or que l'ont peut.
                  retrouver en "fouillant" le décor à l'aide du stylet.
                  Enfin, pour éviter que le jeu ne soit finalement qu'une suite d'énigmes, on nous propose aussi trois mini-jeux. Le premier est une mécanique à remonter grâce aux pièces détachées que l'on obtient de ci-de là (après résolution d'énigme), d'objets à placer dans les chambres d'hotel de Layton et Luke afin qu'ils soient tous deux satisfaits de leur logis (objets que l'on obtient après...résolution d'énigme) et enfin un puzzle (dont les pièces ne sont données...bref, vous avez compris). Ces mini-jeux nosu donneront accès aux fameuses questions-bonus (un peu plus corsées)

                  En terme de jouabilité, en mode déplacement, l'écran tactile présente un tableau fixe ajouté des personnages qui y sont présents de l'endroit où l'on se trouve, l'écran supérieur affiche une carte du village et notre situation.
                  En mode énigme, l'écran supérieur pose la question tandis que l'écran tactile donne soit une zone de réponse, soit les objets de l'énigme à manipuler pour faire ressortir la solution et les liens vers la page "indices" et "Inventaire". Intuitif et simplicité sont les maîtres mots qui caractérisent la jouabilité de ce jeu.

                  L'histoire en elle-même se dévoile donc au fur et à mesure, à coût de résolutions d'éngimes. A certains moments, le jeu nous fera suivre une petite séquence non interactive animée de fort belle manière. En tout, une quinzaine de mini dessins animés que l'on se plait à regarder. On comprendra le mystère du village bien avant qu'il ne nous soit expliqué. L'histoire donc ne risque pas ne nous étonner et certaienement pas de nous surprendre. On se laise malgré tout emporter par cette patte graphique. Je ne suis pas un grand expert en manga japonais, aussi, je dirais que les couleurs et l'animation employée pour ces mini-DA me rappelle fortement le DA "Sherlock Holmes" dirigé par Hayao Miyazaki (le côté "animaux" des persos principaux en moins)...on pourrait plus mal tomber.

                  En plus de tout cela, le jeu nous offre une petite vingtaine de belles compositions pour nous accompagner dans nos réflexions. Le soin apporté à ces musiques est une preuve supplémentaire du professionalisme du développeur...franchement, on ne se fout pas de nous sur ce coup-là.

                  En finalité, Nintendo prouve une fois de plus son génie en terme d'exploitation de marché. Ce jeu s'adresse à mon avis plutôt à un public habituellement moins tourné vers le jeu vidéo mais peut aussi convaincre le joueur lambda...bref, en d'autres termes, on pourrait appeler çà un carton plein.

                  Un dernier mots concernant les picarats. en quelque sorte, le système de points du jeu. Plus on répond aux énigmes du premier coup, plus on obtient de picarats qui débloquent dans les extras les séquences vidéos, les musiques, les séquences audios, les descriptions des personnages et les images.

                  "Professeur Layton et l'étrange village" est donc un excellent jeu, accessible au plus grand nombre, auquel ont peut jouer deux heures comme 10 minutes sans que la narration en soit vraiment entravée.
                  We're on mission for God

                  - Parfois, c'est toi qui cognes le bar et parfois, hé bien, c'est le bar qui te cogne

                  -ça, je le sentais, je suis entouré d'trous du cul. Feu à volonté bande de trous du cul!

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                  • UBN22
                    *Sigh*


                    • janvier 2004
                    • 5629

                    #564
                    The Secret of Monkey Island Special Edition : (PC)

                    Pour ceux qui auraient vécu sur Mars ces derniers mois, je rappelle qu'il s'agit du remake de Monkey Island premier du nom, en cela, l'aventure/l'histoire est identique et il est scrupuleusement de même avec les énigmes. Les seuls changements sont donc graphique, et peut-être aussi les voix (mais n'ayant jamais joué à une version talky, je ne peux rien affirmer).

                    A noter qu'avant de lancer le jeu j'ai eu droit à une énigmes inédite : trouver pourquoi il refuse de se lancer soit disant parce qu'il manque un .dll sur mon PC. Donc même si vous êtes sur Vista, installez la dernière version de DirectX 9, DX 10 tout seul ne vous servira à rien pour ce jeu ...

                    Au cas où vous n'auriez jamais joué à The Secret of Monkey Island, sachez qu'il s'agit d'un point & click ayant une réalisation exemplaire ainsi qu'une très belle trame de fond. Pour la petite histoire, vous êtes Guybrush Threepwood (ou un truc comme ça) jeune homme avide d'aventure et ayant comme but ultime de devenir un pirate redoutable. C'est pour cette raison que vous aller sur l'île de Mélée paumé au milieu des Caraïbes. Et que vient faire l'île aux Singes dans tout ça me direz-vous ? (Bah oui quoi merde, c'est le titre !!)
                    Et bien, ça sera à vous de le découvrir

                    En fait je dois dire que j'ai un avis assez mitigé sur ce remake. L'intro m'a beaucoup plus, celle-ci commence avec les graphismes de la version originale puis dès que la musique commence, on a le droit à un fondu vers la version remasterisé. Il faut dire qu'avec un écran 16/9ème, c'est encore plus sympa

                    Le vrai plus de cette version est donc sensé être ses graphismes, il est vrai que les décors et arrière plans sont très réussi et agréable à l'oeil, par contre je dois avouer que je ne suis pas du tout fan des skins des personnages. Peut-être est-ce parce que je suis vieux con avant l'heure, mais j'ai beaucoup de mal avec la tronche de Guybrush ainsi que celle d'Elaine.

                    A noter aussi un tout petit changement de gameplay, il n'y a plus d'inventaire en bas de l'écran ni de liste d'actions, pour ouvrir l'inventaire il vous faudra utiliser une touche du clavier et il en est de même pour choisir une action (la molette vous permet elle aussi de les faire défiler).
                    C'est un choix quelque peu déroutant, mais au bout de 10min on y fait plus trop gaffe, du moins en ce qui me concerne.

                    Le curseur quand à lui est peut-être plus d'actualité, mais je me serait contenté d'une simple flèche comme sur Windows plutôt que cette flèches super design qui ne sert pas à grand chose. Surtout que j'ai eu le droit à un léger bug de souris tout au long de l'aventure : il fallait toujours que je clique un peu en dessous de l'objet ou de l'action à effectuer si je voulais qu'elle soit prise en compte, sans oublier que si j'allais dans le coins de mon écran, c'est comme si je cliquait pas. Après, ça vient peut-être de mon PC, mais vu que c'est le seul jeu qui me fait le coup ...

                    Au passage, petite connerie marketing : le jeu était sensé vous offrir la possibilité de jouer sot à la version remasterisé, soit à la version d'origine, et bah à moins d'y jouer en anglais, vous pouvez oublier la version d'origine, on a le droit à un magnifique message pour nous prévenir lorsque l'on lance une nouvelle partie ...
                    Pourtant, la version remasterisé possède exactement les même textes que l'original en français, c'est du mots pour mots, et il en est de même pour le temps entre 2 phrase, d'ailleurs c'est chiant car les voix s'arrêtent donc en attendant que la prochaine ligne apparaissent et parfois, en plein milieu d'une phrase ...
                    De même pour les mouvements/bugs d'époque. A croire qu'il ont juste foutu des skins sur le jeu (un travail d'amateur quoi).

                    A part ça, je me plein, je me plein, mais ça reste Monkey Island 1, de ce fait, il m'a pas fallut longtemps pour le boucler (m'en souvenant encore bien) et j'ai néanmoins pris plaisir à suivre, encore, les péripétie du plus incompétent des pirates légendaires


                    Note : 15/20

                    Par contre, comme je vous l'ai dis, étant assez mitigé, je ne peux que vous conseiller de vous fournir la version d'origine plutôt que celle-ci.
                    A mon avis, il s'agit plus d'une version destiner à un nouveau publique n'ayant pas connu l'âge d'or de ce type de jeux (surtout que vous bénéficierez de 2 types d'aides si vous le souhaitez : une est un simple indice alors que l'autre vous donnera carrément la solution).




                    Prototype : (PC)

                    Ahah, Prototype !
                    Vous avez tous vu cette vidéo d'introduction où un type coure sur les façades des immeubles d'un Manhattan dévasté. Mais concrètement, le jeu en lui-même vaut-il le coup ?
                    Et ben oui et non, mais je vais m'expliquer.

                    Vous êtes Alex Mercer, un clampin qui se réveille un jour à la morgue totalement amnésique, très vite il réalise que quelque chose d'anormale se passe en lui, déjà parce qu'il se réveille à la morgue, mais surtout parce qu'il est très résistant aux armes à feu et qu'il est doué de pouvoirs surhumain. Il faut dire que les militaires qui sont arrivé sur place à votre réveille ne vous ont pas laissé beaucoup de temps tranquille.
                    Une foi que vous vous êtes échappé, vous n'avez plus qu'une idée en tête : comprendre ce qui vous est arrivé et retrouver votre mémoire (comment ça, c'est 2 idées ?!).

                    Autant vous dire qu'avant ce jeu, vous ne vous serez encore jamais senti à ce point comme un Dieu tant les différentes actions se réalisent avec une facilité déconcertantes, par exemple, courir en escaladant un immeuble se fera en appuyant sur une simple touche.
                    De plus, vous jeter du haut de l'Empire State Bulding (étant le batiment le plus haut de Manhattan) ne vous tuera point mais provoquera une grosse onde de choque détruisant ce/ceux qui vous entourent.

                    Le principe du jeu en lui même est très sympa, outre la possibilité de upper votre perso et d'acquérir de nouveaux pouvoirs au fil du jeu (ce qui vous fera encore un peu plus vous prendre pour un Dieu), vous pourrez aussi assimilé les être vivant que vous croiserez afin de reprendre de l'énergie de leur piquer leur apparence et accessoirement leurs souvenir/connaissances.
                    Cette faculté vous permettra d'apprendre à piloter tank et autres hélico (qui sont d'ailleurs super simple à détourner) ainsi que d'en apprendre plus sur l'histoire. Sachez d'ailleurs que pour avoir toute les subtilités de celle-ci, vous devrez assimilé une centaine de protagoniste disséminé dans la ville, tache assez ardu sachant que vous ne les détecté que lorsque vous êtes à proximité.

                    Il est vrai que pour un jeu qui se voudrait Next-Gen, les graphismes sont bien en dessous de bons nombres de réalisations de la même période, néanmoins cela nous permet de découvrir un Manhattan entièrement libre et fluide ce qui n'est pas négligeable.
                    Par contre, l'histoire en elle même est un peu bâclé, le fait de mélanger un peu de I'm a Legende, GTA, Spiderman (et plus précisément Venom), Hulk, Left 4 Dead, c'est sympa, mais faudrait que l'histoire suivent derrière. Ainsi je ne m'explique toujours pas un changement qui s'est produit dans la façon de commencer ses missions.

                    Autre petit point négatif, la difficulté inégale des missions. Certaines peuvent se réaliser la manette dans une main la bouteille de Coca dans l'autre, alors que d'autre vous demanderont de bourriner vos touches pour survivre.


                    En conclusion, Prototype est un très bon défouloir s'avérant très jouissif et pouvant se finir en une dizaine d'heure, mais c'est pas le genre de jeu que l'on prendra la peine de finir plusieurs fois.

                    Note : 14/20

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                    • Indianagilles
                      Tatatan taaaaaaaaa !


                      • avril 2001
                      • 7713

                      #565
                      Monkey Island special édition (360)

                      Bon, je vais y aller vite puisqu'on en a déjà parlé sur l'autre topic mais ce remake est assez merdique, autant être franc.
                      Ses défauts ? C'est assez moche (surtout si on le compare à un Monkey 3 ou même un DOTT), c'est mal animé (Guybrush rend hommage au roi de la pop en se déplaçant style moonwalk), la maniabilité est moins bonne, il n'y a AUCUNE nouveauté, les voix ne sont qu'en anglais et comme bien souvent chez les comédiens anglais de doublage c'est pas terrible (je ne le dirais jamais assez mais les français, lorsqu'ils s'en donnent les moyens sont de loin les meilleurs comédiens de doublage)... On a la désagréable impression de jouer à un jeu amateur (ce qui l'aurait rendu beaucoup plus acceptable) mais là il faudra débourser 10€ pour un remake mal fichu avec des bugs de colisions et une impression de sprites découpés au papier et collé sur un décors tout plat.
                      Le jeu reste exceptionnel, son remake parcontre se révèle navrant. Une bonne occasion de perdu.
                      J'ai quand même fini le jeu deux fois pour boucler les 12 succés.

                      SOS fantômes (360)

                      reterminé, cette fois en mode difficile. A vrai dire, dans ce mode c'est un calvaire. Pas vraiment parce que c'est dur mais parce que nos coéquipiers tombent comme des mouches. Très gavant. Je déconseille de jouer dans ce mode sous peine de se gacher une excellente expérience. Le jeu est vraiment excellent mais pas comme ça

                      Velvet Assassin (360)

                      J'avais oublié de le nommer la dernière fois. Comme d'hab, Gamecult et Jeuxvideo.com ont mal noté un excellent jeu car les testeurs sont trop mauvais pour avancer. Dommage pour eux, perso j'ai préféré mille fois ce jeu à n'importe quel Metal Gear. C'est sûr que Kojima n'y a pas participé... Du coup pas de scénario débile, ni de cutscènes longues aux poses comiques.
                      Non, à la place un très bon jeu d'infiltration, classique (dans le bon sens du therme), avec de nombreuses solution pour avancer, graphiquement très beau (on dirait parfois des peintures), long (la première fois comptez 10 h), pas facile, varié... Ceux qui aime la pure infiltration sans fioriture vont se régaler. Cerise sur le gateau : il n'est qu'à 45€ neuf ! Rien que pour ça, les notes donnés par les deux sites pourris sont honteuses. Vraiment, à ce prix là c'est cadeau.
                      Edit:
                      Envoyé par UBN22 Voir le message
                      The Secret of Monkey Island Special Edition : (PC)

                      (mais n'ayant jamais joué à une version talky, je ne peux rien affirmer).
                      Il n'existait pas de version talkie du 1 ni du 2
                      Mon Blog Special LUPIN III :
                      http://lupiniii.over-blog.com/
                      Mon blog perso :
                      http://indianagilles.over-blog.com/
                      Ainsi que mes adaptations de Monkey Island, Indy Fate of atlantis, Loom et KGB en romans :
                      http://livres.abandonware-france.org/

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                      • UBN22
                        *Sigh*


                        • janvier 2004
                        • 5629

                        #566
                        Envoyé par Indianagilles Voir le message
                        Il n'existait pas de version talkie du 1 ni du 2
                        Ok je note ^^
                        Remarque, c'est pas plus mal, quand on voit ce que ça donne dans cette version ...

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                        • Indianagilles
                          Tatatan taaaaaaaaa !


                          • avril 2001
                          • 7713

                          #567
                          Peut-être qu'on l'aurait trouvé meilleur à l'époque. Un peu comme la VOST d'Indy Fate of Atlantis ou de Loom qui sont assez caricaturales mais qui passaient bien à l'époque. Je suis peut-être un peu dur avec cette VO du remake après tout.
                          Mon Blog Special LUPIN III :
                          http://lupiniii.over-blog.com/
                          Mon blog perso :
                          http://indianagilles.over-blog.com/
                          Ainsi que mes adaptations de Monkey Island, Indy Fate of atlantis, Loom et KGB en romans :
                          http://livres.abandonware-france.org/

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                          • leprov
                            Compte archivé

                            • novembre 2005
                            • 711

                            #568
                            Prototype (PC)

                            Bon vu que ubn a déjà parlé de prototype, je vais compléter avec mon avis. Je vais pas répéter ce qu'il a déjà dis (enfin je vais essayer d'éviter).

                            Effectivement, prototype offre un gameplay totalement jouissif. Et ce de plus en plus tout au long du jeu. Courir, voler, etc, dans manhattan de cette manière est excellent. De plus, on voit le quartier évoluer avec l'infection qui se propage. CErtaines parties deviennent de plus en plus sombre avec les infectés dans le coin, les immeubles deviennent sales et dévastés, les corbeaux s'installent, etc...Bref, la ville semble vivante, et cette évolution est fort sympathique.
                            Autre point sympathique : on peut prendre les armes des militaires pour friter. Le gros point positif de ca est que les développeurs ont réussis a équilibrer les armes et les pouvoirs. On pourrait se dire que l'un ou l'autre va etre trop puissant et qu'on va oublier le reste. En fait non, tout est fait pour que l'on puisse s'amuser avec les deux tout au long du jeu, en fonction de ce que l'on préfèrera.
                            Pour la difficulté des missions, je dirais que les missions du scénario sont en fait très (trop?) simple, et que seules les missions secondaires sont mal équilibrés. Certaines seront réellement trop simple et sans aucun challenge. D'autres seront bien trop dures et vous feront vous arracher les cheveux, avec une frustration énorme d'avoir l'impression que la réussite repose seulement sur de la chance. Il n'empeche qu'une grande majorité des missions reste bien dosée et sympathique. Sans compter les missions ultra funs, car certaines sont bien pensées. Elles seront en fonction des gouts de chacuns, mais devoir poutrer 150 ennemis au lance grenade avec munitions infinies, ou voler pour atterir au centre d'une cible placée à un endroit apperement inateignable...Bref, quelques missions réellement funs.

                            Concernant les graphismes, on pourra dire qu'effectivement le jeu n'est pas si beau. Les personnages sont réussis, mais les textures des batiments semblent fades. Cependant, au vu de notre vitesse de déplacement, on n'y prete pas si attention que ca. Et si on veut y préter attention, je trouve que finallement la qualité des textures est très proches de celles de GTA (sauf que comme dans GTA on reste au niveau de la rue, et qu'on ne coure pas sur les batiments, ca se voit moins).

                            En revanche, prototype reste un jeu en monde ouvert. Il souffre donc des défauts inhérents au genre, que je ne citerais pas, indianagilles saura pester dessus
                            Si ces défauts ne vous dérangent pas (ou pas trop), ou que vous pouvez en faire abstraction, prototype offre un jeu réellement fun au gameplay bien pensé.

                            Dernier bémol (et gros point fort en meme temps, en réalité) : Le développement de l'histoire est à l'opposé de celui du background. Le fait d'assimiler les cibles de l'intrigue pour retrouver la mémoire et en apprendre plus sur l'histoire est réellement bien pensé, bien ficelé, et les cutscène sont très bien menées. Le background se dévoile petit a petit, de manière fort cohérente et intéressante. On veut toujours avoir la cutscene suivante, car une PNJ ne nous donnera toujours qu'une info partielle. Au final, ce qui était avant le jeu, et ce qui se passe en parallèle est réellement bien ficelé et bien développé.
                            En revanche, Le développement du scénario est totalement bancal. A partir de la moitié du jeu environ (un peu avant d'ailleurs), on a souvent l'impression que la nouvelle mission est tombée du ciel, sans réel rapport avec les évènements précédents, que les dialogues de la petite cinématique présentant la mission sont incomplet, ou qu'on a loupé quelque chose. On a donc un déroulement du scénario principal plutot décousu et artificiel.

                            Pour finir, le scénario principal réussit brillamment à masquer les défauts inhérents au monde ouvert en apportant une bonne variété aux missions, a leur gameplay, à leur déroulement, et en apportant quelques possibilités supplémentaires.
                            Dernière modification par leprov, 19 juillet 2009, 13h24.
                            Le cerveau est un merveilleux organe. Il démarre au moment où vous vous levez et ne s'arrête qu'au moment où vous arrivez au bureau

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                            • Indianagilles
                              Tatatan taaaaaaaaa !


                              • avril 2001
                              • 7713

                              #569
                              Final Fight 2 (Super Nintendo)

                              Je suis un grand fan du premier. Je me le finis une fois de temps en temps et même si on a fait largement mieux depuis, il lui reste une aura et un fun que j'ai rarement retrouvé ailleurs. Je me rappelle encore quand avec mon pote François on se précipitait après les cours de sport pour se nicher dans un café où tronait la borne ! On se l'était bien terminé quelques fois mine de rien à l'époque !
                              Curieusement, je n'avais jamais joué au numéro 2, pourtant j'avais bien la Snes à l'époque. Personne ne me l'avait prété puisque personne ne semblait l'avoir pris. Pourtant on était tous assez fan de Final Fight. La faute à Street Fighter 2 qui avait pris sa place dans nos coeurs de joueurs ingrats ?
                              Après avoir feuilleté un vieux Joypad où il le testait, je me suis enfin décidé à ma le faire. Bon sang de bonsoir, mais qu'est-ce que c'est que cette merde ???
                              Déjà le jeu est très facile, je l'ai terminé dès mon premier essai (tant mieux, y aurait pas eu de second !). C'est très répétitif, il n'y a pratiquement pas de trucs à casser, très peu d'armes (sur 1h30 de jeu, je n'ai eu que 3 pauvres couteaux et 3 poutres de bois !), les niveaux sont peu inspirés, les musiques saoulante comme jamais, les boss pourris sauf Rolento... qui était présent dans le 1... A l'époque je n'aurais pas aimé non plus. Quand on le compare avec un Street of Rage ça fait mal quand même.
                              Une vrai daube que je déconseille à tout le monde, et surtout les fans du premier opus. Bon, il me reste plus qu'à faire le 3 qui, après un rapide essai, semblait bien meilleur.
                              Mon Blog Special LUPIN III :
                              http://lupiniii.over-blog.com/
                              Mon blog perso :
                              http://indianagilles.over-blog.com/
                              Ainsi que mes adaptations de Monkey Island, Indy Fate of atlantis, Loom et KGB en romans :
                              http://livres.abandonware-france.org/

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                              • Docteur_match
                                Dragon God

                                • avril 2001
                                • 2135

                                #570
                                Une vieillerie car y'a pas que les jeux récents dans la vie :

                                Lost In Time - Coktel Vision, Aventure, PC, 1993

                                Un beau matin, Doralice Prunelier s'éveille dans un bateau voguant sur les flots, avec un mal de crâne carabiné. Problème : ce bateau esclavagiste semble tout droit sorti du 19e siècle. Doralice aurait donc voyagé dans le temps, quittant l'époque high-tech de 1992. Comment se fesse ?

                                Oui, mais voilà, de la fesse, il n'y en a pas. Pourtant, Lost in time, reprenant le personnage sexy de Doralice, la fille de l'air dévergondée, se présente comme une suite de Fascination, le jeu gentiment érotique de Muriel Tramis. Si Muriel se trouve toujours aux commandes, l'érotisme a été balayé. Le ton de cette fausse « suite » s'avère donc radicalement différent, beaucoup plus sérieux et classique. On regrette le parfum sulfureux de la Doralice d'antan, même si les cinématiques présentent une jeune femme en talon haut des plus attractives. Encore faut-il la reconnaître, dans l'amas de couleurs pixelisé représenté à l'écran.

                                Car si Lost in time était à la pointe de la technologie en son temps, le poids des années pèse lourdement sur ses octets. Il s'agit d'un jeu précurseur : l'un des premiers à intégrer des images filmées, avec des acteurs, dans des décors classiques. En fait, le jeu emploie différentes techniques suivant les chapitres: l'incrustation d'acteurs dans des photos (le manoir), des décors en 3D (le bateau), et enfin des décors dessinés en 2D classique (l'île). Le « full motion vidéo » en était à ses balbutiements. Il en résulte des graphismes sommaires, avec exploitation jusqu'à la corde des mêmes courtes séquences, passées en boucle. Bref, l'ensemble pique un peu les yeux.

                                Côté scénario, malgré tout mon respect pour la grande Muriel Tramis, il faut reconnaître que ça n'a aucun sens. Il s'agit d'un capharnaüm narratif, un fourre-tout mélangeant voyage temporel, esclavagisme et thriller futuriste. Un machin sans queue (hélas !) ni tête, à peine développé lors de cinématiques à l'emporte-pièce. Un scénario tellement tiré par les cheveux que le joueur finira par ressembler à Kojak avant le générique. Enfin, le jeu est donc dépourvu de cet humour coquin qui faisait tout le charme de Fascination, avec qui, en définitive, il n'a pas grand rapport.

                                La partie sonore ne démérite pas, même si les musiques manquent un peu de variété. Paradoxe (mais pas temporel celui-là) : le jeu, pourtant issu d'un studio français, offre un doublage exclusivement anglais. Ils sont de qualité, mais prennent quelques libertés avec les sous-titres, ce qui peut perturber les joueurs bilingues. Il vaut pourtant mieux lire les sous-titres, ceux-ci étant plus élaborés et précis que les dialogues anglais (on reconnaît là l'origine française du jeu).

                                Reste le point le plus intéressant de Lost In time, les énigmes. En vue subjective, comme Fascination, le joueur devra résoudre des puzzles allant du simple au franchement alambiqué, avec réactions chimiques à la clé. Des énigmes d'un bon niveau qui poussent parfois le joueur épuisé à la méthode du « tout sur n'importe quoi », vous savez, cette fameuse technique consistant à associer les objets entre eux, sur le décor, en abdiquant toute forme de réflexion, jusqu'à ce que quelque chose se passe enfin. Cela dit, le jeu offre un système de Jokers, permettant de débloquer les situations les plus désespérées. Mais seules les mauviettes utilisent les Jokers, c'est bien connu.

                                Si on le compare au délicieux Fascination, difficile de ne pas être déçu par Lost in time. Trop premier degré, trop foutraque pour captiver, il vaut surtout pour ses énigmes qui nécessitent une certaine dose de cogitation (voire pas mal de hasard). Muriel Tramis a fait beaucoup mieux. 12/20


                                Et un truc récent quand même :

                                Crayon Physics deluxe – Kloonigames, Reflexion, PC, 2009

                                Crayon Physics Deluxe est un jeu de réflexion au concept très simple. Vous avez une balle, il y a des étoiles. Votre balle doit toucher les étoiles pour passer au niveau suivant. Afin d'atteindre ces étoiles, vous devrez utiliser un crayon, qui permet de dessiner n'importe quel élément à l'écran. Il vous faudra aussi respecter les règles de base de la physique, Newton et sa pomme veillant au grain. Bref, le joueur devra lui-même dessiner la solution des puzzles, étant limité par sa seule imagination. Brillant, non ? Ainsi, pour que votre baballe franchisse certains obstacles, vous serez amené à utiliser des contrepoids, des catapultes, des cordes, etc. Bref, tout ce qui vous passera pas la tête, suivant la situation. Le jeu offre donc un grand éventail de possibilités, les solutions étant multiples et non limitées.

                                Pourtant, au bout d'un moment, le joueur aura tendance à appliquer les mêmes stratégies, les mêmes recettes pour achever un tableau. La faute au gameplay, peu évolutif. En effet, du premier niveau au dernier, le jeu reste presque similaire, sans ajouts qui permettraient de relancer un peu le gameplay. Des trous à franchir, des pentes à monter, des roues à accrocher : on tourne vite en rond. Crayon Physics Deluxe peine à se renouveler. Pourtant, quelques bonnes idées apportent une dose de variété, comme les fusées, les poulies, les figures en mouvements... Mais ces « nouveautés » restent trop rares pour vraiment rafraichir l'expérience de jeu.

                                Les graphismes, fait de crayonnés enfantins, dégagent une poésie des plus touchantes, bien secondés par une bande-son tout en douceur. Une vraie atmosphère, attachante, imprègne le jeu, qui se révèle des plus addictifs. À tel point que les 81 niveaux ne devraient pas vous retenir plus de quelques jours.

                                Jeu agréable, à l'esthétique réussie et au concept intéressant, Crayon Physics deluxe peine à se renouveler au long de ses 81 niveaux. Au joueur de créer l'innovation et l'inattendu, me direz-vous ? Pourquoi pas. C'est quand même beaucoup lui demander. Cela étant dit, chaque tableau déborde d'un charme indéniable, avec ses graphismes épurés, ses couleurs tendres, sa musique berçante. Une expérience plaisante, sans être exceptionnelle. 14/20
                                Dernière modification par Docteur_match, 15 août 2009, 12h49.
                                Le monde se sépare en deux catégories : ceux qui ont leurs revolvers chargés et ceux qui creusent. Toi, tu creuses.

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