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Dernier jeux que j'ai finis (gaffe c'est pas du récent) :
Journeyman Project 3 : l'héritage du temps.
Comment résumer un jeux en point-click L'héritage du temps. Un jeux avec de superbe graphique (des acteurs réels tourner sur un fond bleu avec des décors incruster après.) une superbe histoire (retrouver 3 objets d'un mystérieux héritage extraterrestre dans lieu mythologique) visiter Shangri-La, l'Atlantide et l'Eldorado.
Incarner différent personnages pour avancer dans le jeux (votre scaphandre temporel vous permet de prendre l'apparence de n'importe qu'elle personne du jeux.)
des égnimes à difficulté progressives (avec parfois des voyages entres 2 époques)
et bien sur une aide de jeux sous la forme d'une IA du nom d'Arthur dont les conseil sont comme le verre à moitié plein ou à moitié vide.
Etant donné le peu d'epoir de voir mon HD DVD s'imposer dans la guerre des formats, j'ai pris la décision de finalement m'équiper en Bluray. Le meilleur choix était la PS3. 60 Gigas puisqu'on me l'a gentiment ramené. Y a quand même de supers jeux sur PS2 rodidju !
Le truc c'est que faute de vrais bon jeux exclusifs, la pauvre bête ne me servait vraiment que de lecteur Bluray.
J'ai finalement décider de jouer à la soit disant exclue qui tue sur PS3 et ce fut très très dur de me forcer à jouer après seulement une heure de jeu.
Mélange entre Tomb Raider et Gears of War (deux références pour moi), Uncharted parvient à faire un l'exploit : retirer le meilleurs des deux titres !!!!
Ainsi, oubliez le côté aventure et exploration de Tomb raider. Les énigmes et scènes de plate formes sont d'une simplicité, d'une linéarité tout bonnement affligeante ! Si on doit le comparer à un Tomb Raider, cela pourrait être le Legend (c'est déjà flateur).
Aucun réel plaisir également dans les gunfights : en effet, nos adversaires ont la mauvaise habitude d'être quasi blindés. Certains doivent se prendre 3 ou 4 balles en plein front pour avoir la bonne idée de mourir. Vraiment, c'est rageant. Ce qui était acceptable contre un Alien géant devient franchement énervant sur un simple humain. Sans compter que le système de visé manque de précision, que la maniabilité n'est vraiment pas au top (combien de fois je suis mort parce que l'autre andouille ne se collait pas sur la bonne paroie !!!). Au final, il vaut mieux jouer en Easy, non pas parce que le jeu est trop dur (une sauvegarde toutes les 30 secondes, ça aide forcément), mais parce que vous aurez le plaisir de voir des humains succomber à vos balles de manière normale.
Cela dit, le jeu n'est pas non plus catastrophique. C'est juste un melting pot un peu raté, un titre dont on attendait peut-être trop. On apprécie quand même la bonne réalisation technique (malgré des décors répétitifs et une animations un peu ridicule), l'histoire simple mais efficace, les personnages sympa, la très bonne mise à scène... La version française de grande classe y est pour beaucoup grace à des comédiens de doublage talentueux (prouvant au passage que lorsqu'on y met les moyens, les version anglaises n'ont qu'à bien se tenir...).
La durée de vie m'a semblé bonne et non pas trop courte comme j'ai pu l'entendre. Surtout si on s'amuse à trouver tous les trésors (ce qui n'a que peu d'intéret en soit mais qui permet de débloquer quelques bonus intéressants).
Si je ne déconseille pas le jeu, il vaut mieux le prendre en occasion et ne pas s'attendre à du vrai Tomb Raider ou même du Prince of Persia. Je m'interroge tout de même sur ce genre de jeu qui semble avoir été crée pour des neuneus au niveau de ses "énigmes". On nous mache le travail, on nous prend pour des idiots... mais est-ce si surprenant ? Quand je vois que les gens rejetent le dernier Tomb Raider pour ce genre de titre, je me dis que la génération Playstation et la génération casual sont en train de nous faire beaucoup de mal !
Bref sympathique mais anecdotique. Bon allez, je retourne sur Mass Effect.
Je viens de finir Runaway à l’instant même, là. J’avais déjà joué aux deux premiers chapitres à l’époque avec un ami, et je n’avais pas été particulièrement emballé. Comme beaucoup, j’avais été agacé par le système d’énigmes consistant à fouiller les mêmes endroits pour trouver de nouveaux objets… Et aussi le fait de devoir suivre l’ordre logique selon Brian, qui ne semble pas être très rapide à la comprenette… (Le pire étant le coup du paquet de café au fond de la poubelle, dans le chapitre 2). J’avais laissé tomber, je ne sais plus trop pourquoi. Problème de sauvegarde ou autre, bof.
J’ai décidé de retenter le coup la semaine dernière. J’ai bien failli jeter l’éponge une deuxième fois. Mon pack de codecs causait un bug avec le jeu, le rendant injouable. Désinstaller le jeu ou désinstaller le pack ? Rude choix… J’ai finalement opté pour le pack et en route pour l’aventure ! Hé bien, je le dis comme je le pense, j’ai passé un bon moment. Voyons ça en détail.
Le scénario
Je m’attendais à n’avoir aucune surprise, et à sombrer dans le vague ésotérisme aventureux d’une chasse au trésor comme 50 000 jeux d’aventure avant celui-ci. En fait, si je le jeu prend bien cette direction, il en change en cours de route, ce qui le rend nettement plus intéressant. En fait, Runaway se joue comme on regarderait un film américain. Oh, pas un chef d’œuvre, plutôt une série B du genre cool, un road movie des années 80 disons, nous entrainant sur les routes avec un couple mal assorti : le jeune intello à qui rien n’est jamais arrivé, et une jeune femme plantureuse, un poil manipulatrice, embrigadant le jeunot dans de dangereuses péripéties… Je regrette d’ailleurs qu’il n’y ait pas plus d’interactions avec Gina, qui disparait bien trop souvent de l’aventure à mon goût…
L’impression de voir un film fun et sans prétention, est accentuée par les dialogues. Ils ne sont pas hilarants, mais font un usage réaliste des mots vulgaires et autres grossièretés. Dans l’univers des jeux d’aventure, toujours bien peigné et poli, ça surprend au début. Mais on s’y fait vite, et l’ensemble gagne en réalisme (et en humour, si, si…) Qui dit Road Movie, dit rencontres multiples avec des personnages excentriques… Les zigotos croisés sont amusants, mais j’ai surtout apprécié le personnage de Sushi, la folle d’Internet, recluse dans sa ville fantôme. C’est avec elle qu’on a ce dialogue (de mémoire) :
BRIAN : Depuis New York, j’ai l’impression que quelqu’un contrôle mon destin, comme dans ces vieux jeux…
SHUSHI : Les jeux d’aventures ? J’adorais ça ! Dommage qu’il en sorte si peu maintenant...
Et c’est encore avec elle qu’on résout une énigme en causant cinéma et réalisateurs. Au cours de la conversation, Shushi à l’idée géniale de piéger les gros méchants en s’inspirant d’une scène de « Meurtre mystérieux à Manhattan » ! (de Woody Allen)
Bref, une fille qui aime le cinéma et Internet, je peux que la trouver sympathique. Dans l’ensemble, j’ai surtout apprécié le chapitre se déroulant dans la ville fantôme, un décor qui ne manque pas de charme.
De la même façon, le jeu prend son temps pour s’achever comme un film, quand la plupart des jeux d’aventure récents bâclent leur final par une cinématique expédiée (et même les vieux, à la réflexion).
Les énigmes
Autre gros morceau du jeu d’aventure : les énigmes. En fait, une fois qu’on est rentré dans la logique de Runaway, on s’en sort sans calvitie précoce (à force de s’arracher les cheveux, hein). Prenons cette histoire de refouiller des endroits déjà explorés. Au début, ça surprend, nos habitudes sont bousculées… Mais en fait, Brian indique toujours très clairement lorsqu’il faudra y revenir, en sortant une phrase du type : « Non, je ne trouve plus rien d’utile pour le moment » (sous-entendu : plus tard, peut-être…)
Même constat pour la chaine de raisonnements logiques de Brian. L’exemple le plus calamiteux reste cette histoire de café… Le reste se révèle nettement moins lourd. Une fois compris le fonctionnement du jeu, tout roule sans trop d’anicroches.
Runaway a cependant une propension à pousser son joueur à faire la chasse au pixel, certains objets importants n’étant pas toujours très visibles. La chasse au pixel : plaie du jeu d’aventure, tueuse de fun. Mais bon, là encore, rien d’insurmontable. Certaines énigmes sont tirées par les poils des narines, même si l’ensemble reste tout à fait faisable. J’ai ramé sur trois points, en particulier : les cacahuètes dans le chapitre 3 (fastoche, mais une description m'a induit en erreur), la courroie sur la roue de moto, et enfin la récupération de la clé de 10 dans l'abreuvoir, même si en fait, j’aime bien cette dernière énigme foireuse. Je regrette aussi une certaine linéarité dans le déroulement du jeu. Par exemple, en loupant le coup de la courroie sur la moto, j’étais bloqué à mort. Je ne pouvais rien faire d’autre, car toute la suite découlait de cette action là…
Enfin, dernier regret : le manque d’interaction avec les décors. Il y a très peu de descriptions et d’objets cliquables, dans ces très beaux graphismes. Dommage… J’aime les détails. Sinon, les énigmes sont dignes d’un jeu d’aventure de niveau honorable.
Les graphismes et ce genre de choses ??
Bon, c’est pas mon domaine, là. Je dirais juste que je trouve les graphismes forts agréables en phases jeu, mais assez moches en cinématique, on passe en 3D visiblement, pourquoi ? J’en sais foutre rien. Le doublage est de très bonne qualité, et il y a un effort cocasse de localisation, avec des références à Laspalès et autre Maïté.
En conclusion, j’ai apprécié ce jeu comme j’apprécie de regarder un film amerloque des années 80, par une après-midi pluvieuse. Agréable, en somme.
Le monde se sépare en deux catégories : ceux qui ont leurs revolvers chargés et ceux qui creusent. Toi, tu creuses.
Alors CDProjekt Red nous a pondu un merveilleux RPG.
Pour faire vite, je vais commencer par les défauts:
-Les modèles des PNJ sont peu variés, une 20aine de modèles tout au plus, donc on revoit souvent les mêmes têtes. De plus certains modèles sont incohérent: la naïade (créature d'eau) a le même modèle que la dryade (créature de terre). alors qu'il existe bien un modèle aquatique (la dame du lac) qui aurait pu être modifié pour la naïade.
-Les temps de chargements sont super longs. Il y a une grosse amélioration de ce côté là avec le patch 1.2, et le futur patch 1.3 promet de réduire les temps de chargement de 80% par rapport à la version 1.0.
-Des bugs à foison, avec des retour au bureau intempestifs, heureusement corrigés par le patch 1.2.
-Absence d'éditeur de jeu et donc de Mods. Mais CDProjeck Red Promet un éditeur et un premier Mod pour début avril (il a été retardé suite à des problèmes de droit de diffusion, car Atari est l'éditeur du jeu et apparement il voudrait une part sur la diffusion de l'éditeur et des Mods.)
-Combats un peu trop présents et répétitifs (ça se ressent après quelques heures de jeu).
-problème de maniabilité en jouant tout à la souris. (c'est sensé être le mode de contrôle pour débutants) Geralt se bloque devant les portes quand la caméra est mal placée, ou essaye de ramasser des objets au lieu d'avancer dès qu'il y a quelques cadavres à l'écran. Il vaut mieux privilégier les déplacement au clavier.
-Le découpage en 5 chapitres: quand on finit la quête principale d'un chapitre, on passe au chapitre suivant, et comme on ne peut pas revenir en arrière, on ne peux pas finir les quêtes secondaires encore en cours. Ceci dit, c'est réaliste: quand on quitte une ville avec une armée aux trousses, on ne revient pas en arrière pour retrouver le chat de la grand-mère, même si on lui a promis de le faire (cette situation n'est pas dans le jeu, c'est pour éviter de spoiler que j'invente)
Et Maintenant passons aux points positifs
Le scénario est grandiose, et très prenant. Pour tout dire j'en veux plus donc j'ai déjà commandé le 1er tome des romans de Andrzej Sapkowski.
Vous Incarnez Geralt de Riv, un Sorceleur (traduction française pour Witcher).
Les Sorceleurs sont des Guerriers spécialisés pour combattre les Monstres. Cette confrérie autrefois puissante ne compte plus que quelques membres. Il faut dire que la formation est rude : 9 postulants sur 10 meurent pendant le processus. Car pour devenir des combattants ultimes, les sorceleurs, sélctionnés dès l'enfance, subissent des mutations, qui ne sont pas sans danger. D'ailleurs tous les sorceleurs sont stériles. Mais à ce prix leur organisme devient capable d'assimiler des élixirs qui permettent: d'augmenter les reflexes, de voir dans le noir, de résister aux poisons, de se soigner....
Les sorceleurs ne sont pas seulement des Guerriers, ils
peuvent aussi utiliser la magie. Contrairement aux magiciennes et aux sorciers, ils ne peuvent pas fabriquer de sort, ni invoquer des créatures. Mais ils peuvent maîtriser 5 pouvoirs élémentaires liés au feu, à l'air, à l'eau, à la terre...
Le jeu se passe en Téméria, un territoire d'héroic-fantasy bien sombre:
Ici les derniers non-humains (principalement Elfes et Nains) vivent dans des ghettos et sont persécutés, ce qui les pousse à se rebeller. Surtout que le religion en place les considère comme des monstres responsables de tous les maux.
De plus les intrigues politiques sont multiples et inbriquées les unes dans les autres, un pays voisin aura tendance à s'allier avec une des factions Temerienne pour déstabiliser le pouvoir en place.
Dans cet univers Geralt devra trouver son destin. Lui qui est à la base conçu pour protéger les humains contre les monstres, devra choisir son camp à un moment ou à un autre. Car bien sûr les choix sont nombreux, mais on ne peut pas être neutre avec tout le monde. Et dans chaque camp il y a des sales types comme des gens sympathiques persuadés d'agir pour le bien.
Voilà pour le contexte, je ne dévoilerais pas l'intrigue, vous n'avez qu'à y jouer nah!
Les Graphismesque dire? c'est beau !!!! Les personnages sont bien modélisés, Geralt a un charisme d'enfer avec ses cheveux blancs et ses cicatrices sur le visage. La motion capture a fait des merveilles, même si le nombre de mouvement est forcément limité et qu'au bout d'un moment on les a tous vus 50 fois (le patch 1.3 doit ajouter une centaines de mouvements différents, cetains pour Geralt, d'autres pour les PNJ). Quand la nuit tombe, les ombres s'allongent, les effets de lumière sont très jolis. La météo aussi est très visuelle. L'Aurora Engine de Bioware fait du bon boulot. Mais évidemment ceci necessite une bonne carte graphique, au moins une Geforce 7600 à mon avis, quoique ça passe peut-être avec une 6600gt, en tout cas ça ne passe pas avec une carte entrée de gamme (testé avec une geforce 8400, ça rame trop pour être jouable, même en baissant les détails et la résolution)
L'expérience: en tuant des adversaires, ou en accomplissant les très nombreuses quêtes (principales ou secondaires) vous gagnez des points d'expérience. Chaque niveau coutant un nombre grandissant de point d'expérience. Et plus votre niveau est haut, moins vos adversaires vous rapportent de points.
A chaque niveau gagné vous gagnez des talents, à dépenser dans l'arbre de compétences.
Chaque Attribut (force, agilite..), sort (feu, air...) style de combat (en force, rapide, de groupe...) est décomposé en 5 niveaux, chacun décomposé en 1 à 5 talents.
Au début du jeu vous gagnez 3 talents de bronze par niveau, puis 2 bronzes et 1 argent et enfin 1 bronze, 1 argent et 1 or. Acheter des talents de niveau 1 à 2 coûte 1 talent de bronze, de niveau 3 et 4 un talent argent et niveau 5 un talent or.
Bien sûr les compétences sont liées: il faut achetr le niveau 4 en force, pour pouvoir accéder au niveau 5 de combat puissant.
La magie utiliser un sort est on ne peut plu simple: on le selectionne en cliquant sur son icône ou en utilisant son raccourci clavier, et click-droit pour lancer. Pour certains sorts on augmente la puissance de l'effet en cliquant longtemps (une jauge de puissance apparait).
Les combats: : c'est un des points forts du jeu, les combats sont magnifiques. comme pour les sorts, on sélectionne son arme, son style de combat, et un click-gauche sur l'adversaire. Sauf que contrairement à Diablo, il ne faut pas cliquer n'importe comment. Geralt fait des enchaînements (2 attaques au début, jusqu'à 5 en augmentant ses compétences) et il faut donc cliquer au bon moment pour enchaîner les coups. Tout click au mauvais moment remet Geralt en position de 'garde' (et donc laisse le temps à l'adversaire d'attaquer) heureusement le curseur indique à quel moment cliquer (sauf en mode difficile) pour vous faciliter la tâche.
Pour parer, c'est automatique, suivant vos bonus et vos compétences, Geralt pare tout seul. Pour esquiver, il vaut mieux utiliser les déplacement au clavier, Geralt faisant une roulade dans la direction indiquée, alors qu'à la souris il se déplace juste.
Avec certaines compétences, on peut désarmer l'adversaire, ou lui infliger une douleur qui le paralyse quelques secondes.
L'alchimie : là encore un gros point fort du jeu. On peut créer des élixirs (dans de l'alcool), des huiles (dans de la graisse), ou des bombes (avec des poudres). Chaque base (alcool, graisse, poudre) existe en différentes qualités, qui permettent d'utiliser de 3 à 5 ingrédients. Pour récupérer des ingrédients sur des plantes, il faut avoir lu un herbier la concernant. Pour récupérer des ingrédients sur un monstre il faut avoir lu un livre le concernant, ou avoir tué beaucoup de ces monstres et avoir appris tout seul. Les livres ont l'avantage de donner des informations sur plusieurs plantes ou monstres (et de dire si il y a plusieurs ingrédients à récupérer sur un monstre) mais l'inconvénient c'est qu'ils coûtent une fortune.
Il faut de plus connaître les formules alchimiques, qui coûtent cher aussi.
Les ingrédients récupérés possèdent chacun un des principes alchimiques: rebis, vermillon, hydragenum, ether, vitriol, quebrith. Les recettes ne requièrent pas par exemple 'une fleur de myrthe blanc' mais 'une mesure de rebis'. Ce ne sont pas les ingrédients qui comptent, mais leur principe actif.
Pour compliquer le tout, il existe des principes secondaire (nigredo, rubedo, albedo....) un ingredient peut donc contenir du rebis et du nigredo.
Le principe secondaire n'infue pas sur la recette alchimique, mais si dans les ingredients il y a une dominante de nigredo la durée de l'effet est amplifiée, pour l'albedo c'est la toxicité de l'elixir qui est réduite.
Car chaque potion que vous ingérez augmente votre barre d'intoxication, qui lorsqu'elle est pleine, trouble votre vue et vous fait perdre de la vie.
Les Elixirs sont principalement à consommer, et permettent de voir dans le noir, de regagner des points de vie, de résister au poison.....
Les huiles sont des enduits pour lames, augmentant les dégats contre les spectres, les vampires, empoisonnant l'adversaire.....
Les bombes sont équivalentes à des sorts de zone, certaines font des dégâts de type feu, d'autres provoquent la peur..
L'inventaire Certains le mettraient en point négatif, moi je le mets en positif. Geralt ne peut porter que 4 armes :2 épées dans le dos, une arme longue et 2 armes courtes à la ceinture. (et les armes se voient en cours de jeu) une seule armure (celle qu'on porte, on peut en changer en cours de jeu)
et un petit sac à dos contenant 56 emplacements (qui sont souvent pleins en cours de jeu). De plus Geralt peut porter 2 bagues et a une ceinture type cartouchière il peut stocker 3 éléments pour une utilisation rapide (icône accessible en jeu sans ouvrir l'inventaire)
Les choix: Dans le jeu il faut faire des choix, et ces choix influent sur la façon dont les autres vous traitent. Mais aussi sur la possibilité de réussir certaines quêtes secondaires.
Spoiler Alert !
Vendre des armes à des rebelles c'est bien beau, mais ils s'en servent et tuent un trafiquant, manque de bol, c'était un contact pour une de mes quêtes, que je n'ai donc pas pu terminer
La durée de vie une bonne cinquantaine d'heures de jeu, plus si vous voulez terminer avec tous les niveaux a fond.
Bon vu le pavé que je viens d'écrire, vous vous doutez que j'ai aimé ce jeu, mais il y a un gros défaut: A quand la suite????
Dernière modification par barbarian_bros, 22 mars 2008, 15h15.
"Do you know what "nemesis" means? A righteous infliction of retribution manifested by an appropriate agent. Personified in this case by an 'orrible cunt... me."
Brick Top, Snatch, 2000
C'est pas pour faire le chieur mais la prochaine fois, essaye de développer un peu ok ?
Et encore je me suis restreint, sinon j'en aurais mis le double
Je pensais pas pouvoir faire un roman comme ça sans spoiler à mort.
Bon c'est sûr que quand j'aime pas, c'est plus court et plus direct.
Sinon j'ai oublié de dire qu'il y'a 2 types de mini-jeux: un concours de boxe dans les tavernes, pas très interressant, mais ça permet de gagner un peu de sous. Et un magnifique jeu de Poker aux Dés, contre des adversaises de plus en plus coriaces, qui veulent des mises de plus en plus importantes, et certains trichent!
Et surtout, si vous tentez l'aventure, ne jouez pas sans avoir installé le Patch 1.2 (en attendant le 1.3) sinon vous risquez d'être dégoutés avant la fin du 1er chapitre par les temps de chargements et les retour au bureau.
Dernière modification par barbarian_bros, 22 mars 2008, 17h39.
"Do you know what "nemesis" means? A righteous infliction of retribution manifested by an appropriate agent. Personified in this case by an 'orrible cunt... me."
Brick Top, Snatch, 2000
Bon, je vais tâcher de faire plus court que Frère_Barbare.
DIABLO et son extension HELLFIRE
Aaah, Diablo ! Le précurseur du hack 'n slash, genre bête et méchant par excellence, mais qui garde une place nostalgique pour moi car ce fut avec ce jeu que je découvris le jeu en ligne, les coopérations avec d'autres joueurs venus d'ailleurs, les boulets qui vous piquent vos trésors, et le temps qui file beaucoup plus vite une fois qu'on s'y met (hein, quoi ? Déjà 4h du matin ??).
Ca faisait pas loin de 10 ans que je n'y avais pas rejoué, punaise.
Diablo nous narre donc les aventures malheureuses d'un héros (vous, en l'occurence) qui découvre le petit village de Tristram en proie aux forces démoniaques.
L'évêque du coin, Lazarus, a pactisé avec le mal et kidnappé le fils du Roi Leoric afin de l'offrir en sacrifice à Diablo, le Seigneur de la Terreur.
Comme cela va sans dire, Diablo, démon grabataire, a besoin d'un corps jeune et vigoureux pour se réincarner... et comme de bien entendu, le monstre se cache au plus profond des Enfers, précédé par de nombreux donjons et autres catacombes dans lesquels il faudra pas mal crapahuter.
Pour les points négatifs, tout ceux qui y ont joué les connaissent :
- Les aller-retours incessants entre les donjons et Tristram nécessaires pour écouler la marchandise qu'on a trouvé dans les niveaux, acheter de nouvelles armes et armures, et/ou pour se recharger en potions. Même si les portails de ville facilitent la chose, ça gave un peu quand même.
- L'aspect répétitif de l'action : moi vois, moi tue (enfin clique). A ce titre, c'est plus sympa d'y jouer avec un mage, on clique moins qu'avec le guerrier (plus enclin au corps-à-corps, et donc aux clics).
- L'aspect jeu de rôle réduit à sa plus simple expression : inventaire, distribution des points d'expérience, quêtes annexes... et c'est tout.
Point de scénario aux multiples embranchements, dans Diablo la quête se résume à aller d'un point A à un point B.
Mais pour les points positifs, attention mesdames et messieurs :
- Une ambiance sonore géniale, tout simplement. Mais si graphiquement, Diablo a pris un gros coup de vieux après la sortie du 2e opus (un chef-d'oeuvre de la 2D), la musique d'ambiance des niveaux donne le ton, hypnotique, sombre, glauque. Et les voix, en anglais, sont d'excellente facture.
- Les donjons et les quêtes aléatoires. Nul besoin de t'embêter à dessiner une carte, jeune aventurier prévoyant, ici les donjons changent d'une partie à l'autre et ça incite à la rejouabilité.
- La jouabilité, simple et tellement efficace qu'elle a été réutilisée dans les nombreux clones de Diablo : Un clic gauche pour attaquer, un clic droit pour les sorts, et les touches 1 à 9 pour boire les potions.
- La course à l'armement. Diablo a beau être répétitif, on est pris dans l'engrenage, on cherche à découvrir la meilleure arme, la meilleure armure, à massacrer un maximum de monstres pour récolter suffisamment d'or et d'XP afin d'utiliser des artefacts inaccessibles pour le commun des mortels.
C'est certes un processus diaboliquement efficace qui laisse rejaillir les instincts les plus primaires du consommateur moderne, mais comme on dit : y a pas de mal à se faire du bien.
Et pour finir, Diablo n'est pas trop long, ni trop court, juste la bonne durée. Même l'ajout de l'extension Hellfire n'y change pas grand chose : deux donjons supplémentaires sont ainsi ajoutés, la Ruche et la Crypte, et n'influent en rien sur le scénario original. Hellfire rajoute deux quêtes annexes.
Par contre, je tiens à signaler que le niveau de la Crypte est vraiment très joli à regarder : Un sol et des murs gravés avec goût et esthétisme, de belles statues de démons.
Diablo, un jeu Diabolique (c'est nul, hu hu hu) !
PS : Bon, j'ai quand même fait assez long ! Désolé
Dernière modification par Lord Seb, 24 mars 2008, 12h37.
L’histoire se déroule en 2044. Peter Wright, un publicitaire New-Yorkais, vient juste de perdre sa femme et sa fille dans un crash d’avion, causé par des terroristes. Autant dire qu’il n’est pas jouasse et qu’il taquine un peu la bouteille. Un beau matin, la police débarque dans son immeuble et embarque son voisin, un père de famille, sans aucune raison apparente. Peter décide de mener sa propre enquête, touché par le désarroi de l’accorte voisine et de son charmant bambin…
Le scénario
Point fort du jeu, l’intrigue sait captiver son joueur. The moment of Silence nous projette dans un futur proche, 2044, avec une volonté d’hyper-réalisme. Donc, pas de voitures volantes ni de slip mangeable goût chocolat (ah mince, ça existe déjà...) Par contre, des écrans publicitaires géants partout, des taxis automatisés… Des gadgets technologiques devenus indispensables, comme le « Messenger », sorte de téléphone portable amélioré, permettant aussi de payer ses achats et de s’identifier…
En bonne œuvre d’anticipation, le jeu donne un aperçu inquiétant de l’avenir. D’autant plus inquiétant qu’on semble déjà y être, par bien des aspects. Les dialogues avec le patron de l’agence publicitaire (le boss du héros), sont un pur bonheur de cynisme assumé. L’agence travaille à la campagne d’une loi gouvernementale contre le cryptage des données informatiques, qui doit passer par référendum. La raison justifiant cette loi : la lutte contre le terrorisme. Une apparence de démocratie, mais une apparence seulement. Comme dit le boss : « Si on pensait qu’on voterait contre, il n’y aurait pas de vote. » (Hum…Ca ne vous rappelle rien ? Une histoire de « traité simplifié » qui passe par la fenêtre, quand on lui ferme la porte démocratique ? Je dis ça je dis rien, hein…)
Le jeu met bien en évidence ces mécanismes de manipulations des masses, qui permettent de réduire les libertés, sous des prétextes vertueux inattaquables. Par exemple, dans l’univers de The moment of silence, il est illégal de vendre (et de posséder) des livres imprimés. Les livres doivent être scannés pour permettre à chacun d’accéder à l’information, dans un souci d’égalité. Voilà pour la vertu. Dans les faits, seuls un dixième des bouquins et des journaux sont effectivement scannés par l’administration. Raison évoquée : la numérisation prend beaucoup de temps… Bref, l’égalité et la libre circulation des informations promises débouchent sur le contrôle et la destruction de ces mêmes informations. Peter Wright, pas rebelle pour deux sous, a intégré cette propagande gouvernementale (propagande qu’il ressert à l’occasion). Son éveil sera progressif… Un petit coté 1984 très bien exploité.
Un scénario accrocheur donc, servi par des personnages attachants. Par contre, le jeu nous assomme souvent à coups de dialogues. A chaque rencontre, on peut compter sur un bon quart d’heure de bavardages. En général, c’est intéressant. Mais parfois, on a vraiment hâte qu’ils se taisent… De plus, ces dialogues s’avèrent très peu interactifs. On doit passer l’intégralité des sujets en revus pour avancer. Le jeu nous fait choisir la phrase par simple politesse, et rien d’autre… On peut même donner des répliques contradictoires sans modifier le court du jeu (ou de la conversation).
Les énigmes
Il y a peu d’énigmes basées sur l’inventaire. Elles ne sont pas trop nombreuses ni difficiles, à par deux. Un message à décoder assez ardu, et la dernière énigme du jeu, ennuyeuse à mourir. Il faut régler cinq paraboles satellites en tâtonnant, et en se tapant de looooongs escaliers entre chaque essai. Ca n’a pas d’intérêt, c’est lassant, ça rallonge la durée de vie de façon artificielle….
Les graphismes et autres aspects techniques
Les décors sont très réussis. Un design épuré, un peu froid, correspondant bien à l’atmosphère du jeu. J’ai lu des critiques très sévères concernant les personnages 3D et leur animation. Certains joueurs se seraient crevés les yeux de rage. Pour ma part, j’ai trouvé l’ensemble honorable, à part les PNJ du décor, figés tels des zombies. Deux jours après (le jeu se divise en 6 jours), on les retrouve à la même place, comme incrusté au décor…
Les déplacements du héros restent le gros point noir du jeu. On bataille souvent pour le diriger à notre guise. Certains changements d’angle de caméra n’aident pas des masses. Il faut s’y reprendre à plusieurs fois, sans compter les détours impromptus. Car pour aller du point A au point B, le héros ne choisit pas forcément la ligne droite… Agaçant mais pas insurmontable.
Doublage de qualité ; le héros se paie la voix française de Bruce Willis, c’est sympatoche. Les musiques participent bien à l’ambiance générale.
En conclusion
Un jeu d’anticipation de qualité, un peu gâché par une mauvaise prise en main, des dialogues longuets et une énigme finale pénible. Un bon jeu d’aventure, dans l’ensemble. A essayer.
Le monde se sépare en deux catégories : ceux qui ont leurs revolvers chargés et ceux qui creusent. Toi, tu creuses.
Runaway 2 : The Dream Of The Turtle (Pendulo Studio, Aventure, PC, 2006)
Brian et Gina se la donnent grave à se taper des Pina colada sur une île paradisiaque. Un beau matin, ils décident de visiter l’idole des Tikis, sur l’île Mala. Mais voila-t-il pas que leur pilote, un vieillard pas bien frais, meurt en plein vol ? Gina saute avec l’unique parachute (un peu poussée par son homme) et Brian tente un atterrissage de fortune…
Scénario et personnages
Voilà donc le deuxième opus de la série Runaway. Le premier était un jeu d’aventure sympathique, aux volontés cinématographiques affichées. Le deuxième poursuit dans cette voie, en débutant comme une superproduction : prégénérique, générique, longue cinématique pour mettre en place le récit… Une musique un peu pourave mais branchée accompagne le tout.
Si Runaway racontait une histoire à peu près réaliste, à base de mafia et d’argent volé, Runaway 2 prend assez vite un ton bien différent. Adios l’aventure/comédie basée sur le couple dépareillé Gina/Brian, et bienvenue dans la SF délirante, pour ne pas dire bordélique. En effet, Runaway 2 bâtit son intrigue sur un des personnages les moins intéressants du premier jeu : Joshua et son obsession pour la planète Trentor. Il sera donc question d’extraterrestres, de technologie avancée, de trentonite et de militaires revêches… Il faut s’habituer à ce changement d’ambiance, y adhérer carrément peut prendre plusieurs chapitres (le jeu étant divisé en six chapitres)
Durant cette folle aventure, on croise beaucoup de personnages qui aideront Brian. Le jeu mise sur le farfelu ; ces personnages s’accompagnent donc d’une bonne dose de caricature. On peut regretter que ces caricatures systématiques frisent trop souvent l’archétype de base. Nous avons droit au général belliciste nostalgique du Vietnam, au soldat con comme ses orteils, au surfeur blond trop cool… En voyant le type d’individu, on peut imaginer son caractère sans beaucoup forcer. Et on se trompe rarement… Les caricatures défilent donc sans vraie surprise. Si Gina est (hélas) évacuée dès le début, on retrouve d’autres personnages du 1 comme Joshua ou la sympathique Sushi.
Heureusement, le jeu s’améliore au fil des chapitres. À force d’en rajouter dans le n’importe nawak, il finit par gagner l’adhésion : le scénario part dans tous les sens, Joshua passe du statut de boulet ennuyeux à un stade supérieur : celui d’attardé mental arriéré tendance mongolo (et très con). Bref, le jeu assume pleinement ses choix, sans faillir. Côté humour, c’est bourré de références en tous genres. Ça va des Monty Python aux Nuls, en passant par Douglas Adams, Tatayet ou Mylène Farmer (joli effort de localisation !) Les clins d’œil aux point & click sont nombreux, surtout Monkey Island, DOTT, Lucasart en général. Un chapitre entier peut se voir comme un hommage direct à Monkey Island. Runaway 2 a l’ambition de s’inscrire dans cette grande tradition, voire même de prendre le relai.
Sur la masse des blagues, certaines fonctionnent, d’autres moins, suivant la sensibilité du joueur. Malgré les gros mots toujours présents et une pointe de coquinerie à la Larry, ça reste très bon enfant. Un trait d’humour assez efficace : l’icône main qui propose parfois des actions complètement absurdes. Du genre : « Faire un bras de fer avec le type sous la pierre » ou « Exécuter un double salto arrière avec triple bouchon inversé » (en cliquant sur la mer). Les dialogues sont un peu longuets, mais rien d’anormal pour un jeu de ce type.
Enfin, si Runaway 2 s’avère d’une durée honorable, son histoire ne s’achève pas. Le jeu nous laisse en plan avec un « A suivre… » plein de promesses, pour appâter le chaland. Une demi-aventure donc, qui peut tourner au vinaigre : Pendulo ne compte pas faire une suite directe avec Runaway 3… Enfin, laissons-leur le bénéfice du doute, on jugera sur pièce.
Énigmes
Runaway n’abandonne pas sa technique des énigmes scriptées, qui avaient hérissé le poil de plus d’un. Il faut donc refouiller certains endroits, ramasser des objets dédaignés un moment avant. Si on accepte la logique du jeu sans mauvaise foi, ce système ne pose pas vraiment problème. Sinon, Runaway 2 s’inscrit dans la grande tradition des énigmes tordues mais amusantes. Il faut souvent résoudre des problèmes d’apparences insolubles avec les moyens du bord, en bon Mc Gyver givré. Par exemple : confectionner des sushis, alors qu’on se trouve paumé au beau milieu de l’Alaska. Dans l’ensemble, ces énigmes sont variées et bien dosées, même si on peut rencontrer quelques difficultés d’objets introuvables, de lieux planqués ou d’énigmes trop scriptées. Tout reste faisable, j’ai d’ailleurs achevé ce jeu sans trucage (avec quelques blocages de-ci de-là)
Techniques
Irréprochable aussi bien côté graphismes, bruitages, musiques et voix. De nombreuses cinématiques confirment l’impression de superproduction vidéoludique. J’ai lu des plaintes concernant des bugs à répétition. Je n’ai rencontré aucune de ces sales bestioles, pour ma part.
Conclusion
Runaway 2 souffre d’un personnage principal sympa mais un peu falot, et de perso secondaires trop caricaturaux. Enfin, son intrigue foutraque reste en suspend, ce qui peut agacer. Mais sa grande qualité réside dans le soin apporté à chaque détail. Pendulo n’a pas bâclé le travail : graphisme superbe, bruitage chiadé, énigmes comme au bon vieux temps, et beaucoup d’humour pour pimenter le tout. Une réussite à la hauteur de l’ambition affichée, celle de redorer le blason du jeu d’aventure pur et dur, sans sombrer dans le tout 3D ou l’action/infiltration pour faire mode. Conclusion de la conclusion : vivement le 3. Une note ? Disons 15/20
Dernière modification par Docteur_match, 07 avril 2008, 10h58.
Le monde se sépare en deux catégories : ceux qui ont leurs revolvers chargés et ceux qui creusent. Toi, tu creuses.
Un jour j'aurai le temps de jouer à Runaway 2... un jour...
Sinon je n'ai pas terminé un jeu mais deux ! Incroyable non ?
Jericho (Xbox 360)
Voilà un jeu franchement sous-estimé. Pour une fois qu'on nous sort un FPS original et qui sort des sentiers battus, ça n'intéresse personne. Enfin si, moi. J'ai vraiment adoré.
L'ambiance est glauque à souhait, le scénar prenant pour un FPS (c'est du Clive Barker !), les perso attachants, le système de zapping entre nos gars est hyper interessant, les graphismes réussis... Certes les ennemis sont peu variés, il n'y a pas assez de boss et le jeu pourra sembler répétitif mais bon sang que c'est jouissif !
La durée de vie m'a semblé bonne pour un FPS, la difficulté assez bien dosée (peut-être un peu facile), l'univers est prenant... Bref, je ne me suis pas ennuyé et la varité des perso et de leur pouvoir donne un côté tactique intéressant au jeu. Le shoot fun et bourrin n'est pas mort avec Doom, ça fait plaisir ! On apprécie également les quelques passages en QTE, bien stressants.
Etant donné le peu de succés du jeu, mieux vaut l'essayer avant au risque de ne pas accrocher. Mais son prix n'étant plus vraiment élevé, se priver me semble un peu dommage.
La version PS3 est à bannir (c'est la plus moche, la moins fluide, comme d'hab en fait), la version PC la plus belle mais Jericho est un FPS particulier qui se joue mieux au Paddle, la version 360 me semble donc le meilleur compromis.
A noter l'une des fins les plus pourries et précipitées que j'ai jamais vu.
God of War Chains of Olympus (PSP)
Court mais intense. Six ou sept heures suffiront à boucler cette nouvelle aventure de notre spartiate favori Kratos. Le jeu se déroule avant le premier sur PS2 et narre la première quête du fantôme de Sparte. Bien que le scénario ne soit pas extraordinaire (celui du 2 n'était pas top non plus après tout), l'aventure de Kratos se fait avec grand plaisir et nous donne un peu de fierté à posséder une PSP. Techniquement, la portable fait des merveilles ! C'est fluide, c'est beau, c'est maniable et fun, terriblement fun. Comme je l'ai dit, c'est court, mais rien ne vous empêche de refaire l'aventure en mode Dieu et là on verra si vous le bouclez en 6 heures... Et puis y a des costumes sympas à débloquer, comme celui qui vous permettra de transformer Kratos en ... patate. Tout un mythe qui se casse la gueule !!!
Les nouveaux pouvoirs sont très bons. J'ai également beaucoup aimé le gant de Zeus. Dommage qu'on n'en profite pas plus vite.
S'il fallait donner un defaut à ce jeu à part sa durée de vie, je dirais que ça manque de boss. Sinon très bon équilibre entre action et reflexion.
Bref, du tout bon et l'un des meilleurs jeux de la PSP.
J'en suis pas fier, mais j'ai craqué dans le chapitre 2, les aller-retours entre les différents lieus de la plage, les différents protagonistes, m'ont saoulé.
Un jour j'aurai le temps et la patience de le refaire.... un jour....
La version PS3 est à bannir (c'est la plus moche, la moins fluide, comme d'hab en fait), la version PC la plus belle mais Jericho est un FPS particulier qui se joue mieux au Paddle, la version 360 me semble donc le meilleur compromis.
Il parait qu'il y a de plus en plus de joueurs PC qui jouent aux FPS au pad...en solo
Halala, les FPS au pad ça m'a toujours gonflé, déjà je maitrise pas autant qu'une combinaison clavier + souris, mais en plus je trouve ça d'une lenteur O_o
Non, vraiment les FPS ça n'a pas été développé pour être joué sur console
J'en suis pas fier, mais j'ai craqué dans le chapitre 2, les aller-retours entre les différents lieus de la plage, les différents protagonistes, m'ont saoulé.
Un jour j'aurai le temps et la patience de le refaire.... un jour....
un jour je le trouverais vendu séparément du premier que je possède déjà...et ce jour la je pourrais m'y essayer...un jour
Le cerveau est un merveilleux organe. Il démarre au moment où vous vous levez et ne s'arrête qu'au moment où vous arrivez au bureau
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