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  • Jakeblues66
    Admiral


    • avril 2006
    • 1812

    #496
    Envoyé par Alaedrain Voir le message
    Mass Effect (PC)

    Cette fois-ci, vous incarnez le commandant Shepard. Bioware d'habitude réussissait à faire oublier que votre nom ne servait à rien en vous parant d'un titre, cette fois-ci, vous avez carrément un nom imposé, ne vous reste à personnaliser que le visage et le prénom de votre avatar féminin ou masculin, au choix. (Oui, c'est très pratique les grades de l'armée, c'est asexué)

    L'intro a un petit air de déjà vu (du texte sur votre écran, qui vous raconte une découverte sur Mars... Doom ? ), mais qui a le mérite d'être clair. L'humanité a découvert sur Mars des reliques d'une anciennes civilisation, la science a fait un bon spéctaculaire, et après une petite guerre avec une espèce alien (les Turiens), l'humanité finit par se rendre compte qu'elle est loin d'être seule dans l'univers.
    Vous dans tout ça ? Et bien, une armée de machines dégénérées risquent de détruire l'univers si vous ne faîtes rien, alors devenez le premier Spectre humain (agent du Conseil Intergalactique, en gros), bottez les ****** du traître Saren, et au passage, sauvez l'univers !

    Un scénario très Biowarien en somme, mais toujours plaisant à voir. Et puis, on est drôlement en manque de space opera en ce moment, alors on ne va pas cracher dessus, surtout si c'est bien recherché !
    Car Bioware a fait un boulot de monstre sur chaque espèce présente dans le jeu : culture, système politique et autres amusements ont été détaillées avec un soin particulier.

    Ce qui est moins soigneux, ce sont les quêtes secondaires. Non pas qu'elles soient mal scénarisées (au contraire même, je n'en reviens pas du fait qu'elles me semblent toutes plutôt bien menées), mais au niveau de la réalisation. C'est bien simple, une planète se limite à une zone carrée, généralement montagneuse, histoire de vous énerver. Vous vous trimballez dessus avec un véhicule tout terrain, le Maco, et vous vous rendez sur des points de la carte. L'un de ces points correspond au "donjon" de la mission, et ces donjons se permettent d'être encore plus répétitifs que ceux d'Oblivion, pourtant déjà grâtiné.
    Quant à la quête principale, même si elle est très accrocheuse, elle est malheureusement assez courte.

    Ah, et tant que j'y suis, je me permets aussi de parler du côté technique pure : c'est bien simple, je n'ai jamais eu un jeu aussi fournis en bugs incapacitants : freeze pendant les conversations, freeze pendant les chargements, blocage durant certains dialogues en utilisant pas la touche "E" spécifiquement... Le genre de choses corrigibles par un patch, annoncé d'ailleurs. Seulement voilà, le jeu est sorti il y a bientôt un an, il serait peut-être temps de penser à le patcher. On remerciera Mr EA qui a certainement poussé en avant la sortie, et qui au passage a préféré nous mettre un DRM débile plutôt qu'un jeu qui fonctionne sur toutes les configurations...

    Alors, Mass Effect, bon jeu ou pas ? Je reste mitigé. C'est le genre de jeu où l'on se dit que les développeurs ont voulu faire beaucoup, et qu'ils ont peut-être vu un peu trop grand. Maintenant que l'on commence à le trouver à prix réduit, il commence à se montrer intéressant néanmoins. Alors, un bon petit 13/20, mais pas plus tant que les quêtes secondaires ressembleront à du remplissage... En espérant que ça soit corrigé pour le second opus !
    Tiens, celui-là, je devais le poster...mais je suis resté coincé sur 3 pages word sans vraiment savoir où couper...du coup, c'est pas plus mal comme çà, je me permettrai juste, en toute humilité, de rajouter 2-3 points qui à mon avis devraient être évoqués.

    Tout d'abord, le background.
    Bioware a mis en place un univers cohérent...enfin mis en place, plutôt pompé dans toutes les productions (littéraires ou cinématographiques) SF des 60 dernières années.
    Ainsi, la société Asari n'est pas sans rappeler les Bene Gesserith de Dune
    Les Geths, les ennemis qu el'on combat principalement dans le jeu, sont inspirés des Cylons de Galactica et/ou des Borgs de Star Trek (l'assimilation en moins).
    Et il y a moyen de trouver des références à Alien, Blade Runner, Enemy Mine, la petite boutique des horreurs, l'invasion des profanateurs, etc...
    Bref, malgré un univers "original", on y trouve facilement ses repères. C'est pour moi un bon point. Il est plus facile de s'immerger dans un jeu de rôle avec un background connu.
    Un autre point, plutôt mi-figue mi-raisin, concerne les dialogues. D'un point de vue mise en scène, rien à redire. Les séquences de dialogues sont superbement animées : effet de caméra, zoom, plongée, contre-plongée,...donnent un côté dynamique, vivant à ces phases...à un point tel que l'on se croirait parfois devant un anime SF pour adulescents (sans faute )
    Le problème vient plutôt des interactions dans les dialogues. On a effectivement le choix entre plusieurs types de réponses...mais ce choix est une illusion. Les dialogues sont beaucoup plus dirigistes que cela ne le laisse penser. On peut dire qu'il y a à peu près 3 manières d'intervenir : compassée, neutre ou brutale...mais que l'on choisisse la manière brutale ou neutre ne change pas grand chose. La réponse sera donnée différemment mais l'information sera équivalente. en résumé, des phases de dialogues dirigistes mais bien mises en scène.
    Le côté dirigiste se ressent également dans les quêtes secondaires, se résumant en général à une sorte de jeu de piste (du style : enquêter sur un vaisseau disparu, arrivée dans un système, découverte d'une épave qui renvoie vers une planète où se trouve la réponse à "l'énigme"). L'un ou l'autre quête secondaire donne cepdendant un certain degré de liberté amenant à un conclusion différente selon les actions effectuées.
    Reste encore un type de quête, très mineur : les "collections" à compléter où ils faut trouver x artefacts aliens, x emblèmes turiens, x gaz rares,...
    Le problème n'est pas tant l'inutilité et le manque d'intérêt de la quête, c'est plutôt le fait qu'une fois ces quêtes terminées, on n'a même pas droit à un debriefing, des félicitations ou autre scène de fin de quête. Ici, une fois la quête terminée, elle disparaît bêtement de la liste des quêtes à accomplir. donc clairement la quête qui a pour seul but de rallonger la durée de vie du jeu.
    Autre point, on pourrait penser que le fait de voyager d'un système solaire à l'autre apporterait plusieurs villes. en réalité, on peut considérer qu'il y a 3 à 4 "villes" où l'on peut se rendre dont la citadelle est la plus grande et la plus diversifiée. Je dirais même que KOTR 1 offre plus d'environnements visitables que Mass Effect. Le reste se constitue des visites en Mako détaillées par Alaedrain.
    Enfin, bien que Bioware ait voulu éviter de rentrer dans la logique Bien/Mal, leur nouveau système s'y rapproche furieusement sans se nommer clairement (si je me rappelle bien, on choisit entre la compassion (plus sûr que ce soit bien çà) et le pragmatisme...sachant que souvent, le pragmatisme représente les actions cruelles et la compassion, les actions bisounours).
    Dans les bonnes idées, on pointera les compétences militaires, la biotique (en résumé, les pouvoirs psy) et les "facultés" technologiques qui représentent en quelque sorte les "magies" propres à un RPG, les nombreux équipements à récupérer et leurs modifications (type de balle pour un arme et composants supplémentaires améliorant la visée, le refroidissement,...)...
    De bonnes idées mal ou à moitié exploitées. Les "pouvoirs" sont peu nombreux et il n'est pas rare d'avoir deux personnages partageant les mêmes pouvoirs. quand on est habitués au style D&D avec une bonne centaine de sorts et autant de compétences de classe, ça fait un peu cheap.
    Par contre, contrairement à Alaedrain, je n'ai pas connu tous ces bugs et freeze. Tout au plus ai-je eu droit à des cas de retour bureau...qui sont apparus après que j'aie mis à jour ma version de Games for Windows (pour pouvoir installer l'add-on "Operation anchorage" de Fallout 3). J'ai donc plutôt l'impression que c'est cette mise à jour qui a chamboulé mon système et amené quelques problèmes avec Mass Effect.

    En résumé, je dirais que Mass Effect n'est pas un jeu à dénigrer, principalement grâce à un background bien intégré, une quête principale intéressante sans pour autant être ultra-originale avec 2-3 semi-révélations et de nombreuses bonnes idées à moitié exploitées. Je me demande quand même comment certaines critiques du jeu vidéo ont pu lui donner du 17-18/20.
    Probablement que l'expérience de ces derniers sur les RPG s'est limitée à du Diablo ou du Titan Quest.

    Bon, il est temps que je m'arrête là, Les Monty Python passent à la TV et il est difficile de se concentrer sur son texte au son de "Ni! "Ni!"
    We're on mission for God

    - Parfois, c'est toi qui cognes le bar et parfois, hé bien, c'est le bar qui te cogne

    -ça, je le sentais, je suis entouré d'trous du cul. Feu à volonté bande de trous du cul!

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    • Alaedrain
      Samurai

      • août 2004
      • 1280

      #497
      Envoyé par Jakeblues66 Voir le message
      Tiens, celui-là, je devais le poster...mais je suis resté coincé sur 3 pages word sans vraiment savoir où couper...du coup, c'est pas plus mal comme çà, je me permettrai juste, en toute humilité, de rajouter 2-3 points qui à mon avis devraient être évoqués.
      Mais faites très cher ! Je me permets juste de commenter encore quelques points qui me semblent intéressants (et que j'ai oublié aussi, honte sur moi)


      Envoyé par Jakeblues66 Voir le message
      Le problème vient plutôt des interactions dans les dialogues. On a effectivement le choix entre plusieurs types de réponses...mais ce choix est une illusion. Les dialogues sont beaucoup plus dirigistes que cela ne le laisse penser. On peut dire qu'il y a à peu près 3 manières d'intervenir : compassée, neutre ou brutale...mais que l'on choisisse la manière brutale ou neutre ne change pas grand chose. La réponse sera donnée différemment mais l'information sera équivalente. en résumé, des phases de dialogues dirigistes mais bien mises en scène.
      C'est peut-être le problème principal de Mass Effect : Bioware a un peu trop perdu le côté "jeu de rôle". On a plutôt l'impression de nuancer l'interprétation de Shepard comme on le souhaite, mais le personnage et son histoire sont déjà totalement prévus à la base. L'effet "trilogie" entraîne aussi ça...


      Envoyé par Jakeblues66 Voir le message
      Reste encore un type de quête, très mineur : les "collections" à compléter où ils faut trouver x artefacts aliens, x emblèmes turiens, x gaz rares,...
      Le problème n'est pas tant l'inutilité et le manque d'intérêt de la quête, c'est plutôt le fait qu'une fois ces quêtes terminées, on n'a même pas droit à un debriefing, des félicitations ou autre scène de fin de quête. Ici, une fois la quête terminée, elle disparaît bêtement de la liste des quêtes à accomplir. donc clairement la quête qui a pour seul but de rallonger la durée de vie du jeu.
      Rien à ajouter, sinon que j'ai été aussi déçu que toi sur ce point.

      Envoyé par Jakeblues66 Voir le message
      Autre point, on pourrait penser que le fait de voyager d'un système solaire à l'autre apporterait plusieurs villes. en réalité, on peut considérer qu'il y a 3 à 4 "villes" où l'on peut se rendre dont la citadelle est la plus grande et la plus diversifiée. Je dirais même que KOTR 1 offre plus d'environnements visitables que Mass Effect. Le reste se constitue des visites en Mako détaillées par Alaedrain.
      Et encore, je trouve qu'à part la Citadelle et Féros, le reste reste assez centré sur le côté action et Mako du jeu... Même Novéria, qui comporte une zone de "ville", semble complétement artificielle.

      Envoyé par Jakeblues66 Voir le message
      Enfin, bien que Bioware ait voulu éviter de rentrer dans la logique Bien/Mal, leur nouveau système s'y rapproche furieusement sans se nommer clairement (si je me rappelle bien, on choisit entre la compassion (plus sûr que ce soit bien çà) et le pragmatisme...sachant que souvent, le pragmatisme représente les actions cruelles et la compassion, les actions bisounours).
      Déjà dans Jade Empire, Bioware avait tenté de s'en séparer, en nuançant la chose, mais ça donnait le même effet. (Paume ouverte correspondait à un personnage aidant les gens, mais peut-être pour un profit personnel, Poing Fermé correspondait à quelqu'un qui n'aidait pas, mais peut-être pour que les gens apprennent à s'en sortir eux-mêmes... Bref)
      Coopération (pas compassion, mais pas loin ) et pragmatisme rentrent un peu dans cette logique là : on coopére avec l'ennemi, ou où rentre dans la logique "pas d'entente avec les terroristes". Et encore une fois, ça ne change pas grand chose à l'issue, et surtout au personnage lui-même.

      Envoyé par Jakeblues66 Voir le message
      Dans les bonnes idées, on pointera les compétences militaires, la biotique (en résumé, les pouvoirs psy) et les "facultés" technologiques qui représentent en quelque sorte les "magies" propres à un RPG, les nombreux équipements à récupérer et leurs modifications (type de balle pour un arme et composants supplémentaires améliorant la visée, le refroidissement,...)...
      Ca me permet juste de me rappeler d'un élément que je voulais enfoncer par sa nullité en matière de gestion : l'inventaire. Je vais utiliser un exemple très simple : si vous avez deux fusils version 2 de la société "Quitue", il vous seront affichés deux fois dans l'inventaire, et pas, par exemple, Fusil Quitue 2 (x2). Ca a l'air bête comme ça, mais ça rend la gestion de l'inventaire très lourde, d'autant plus que le nombre d'objets que l'on peut porter est limité à 150, alors qu'on en trouve à foison (surtout les mods...). Un point noir donc.

      Voilà voilà

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      • BrOthErHooD
        General

        • décembre 2001
        • 1700

        #498
        KILLZONE II - PS3

        Bon, tout le monde l'attendait, il est arrivé. Voici mon avis personnel, celle d'un fan de FPS qui s'échine à finir tous les jeux de ce genre dans les niveaux de difficulté les plus élevés. Ce détail est important dans la mesure où je ne fais radicalement pas partie des personnes qui découvrent ce style de jeu.
        Tout d'abord, un coup de gueule. Oui, de gueule envers tous les magazines français de jeux vidéos (et d'autres critiques mondiales, mais parlons du cas français avant tout). Franchement, je me suis toujours demandé si ces derniers avaient réellement joué au premier Killzone ou s'étaient contenté de relayer ce "bof" généralisé issu des tests américains. Ca me fait un peu penser au syndrome P.N. 03, mais ça, c'est une autre histoire.
        Oui, coup de gueule parce que Killzone, c'est avant tout un jeu sorti des tripes d'une équipe néerlandaise extrêmement douée, dont la patte graphique faisait littéralement hurler la PS2 à l'époque : croiser Jin-roh avec des films de SF américains et en sortir avec un univers crédible et impressionnant de noirceur, fallait oser et surtout, réussir. Et pourtant, ils l'ont fait. Grâce avant tout à une immersion jamais vue à l'époque (la façon dont le personnage se déplace, la visée lente, la tonne de petits détails sur le comportement du héros, etc...), à une animation de folie, à des armes crédibles et toutes à la fois utiles et originales et j'en passe.
        Enfin bref, tout ça pour dire que le plus gros défaut de Killzone premier du nom, ce fut avant tout d'avoir été un jeu ambitieux sorti sur une machine définitivement pas à la hauteur. Résultat : un jeu saccadé, pataud, et, vous me direz ce que vous voudrez, mais le Pad PS2 n'est vraiment pas adapté à ce style de jeu, d'où la visée lente et approximative. Ce qui est d'ailleurs toujours le cas, j'y reviendrai. Image amusante à ce propos : le fameux Killzone 2 devait d'abord s'appeler simplement Killzone, ce qui en dit long sur la volonté des programmeurs de se lâcher en effaçant les lacunes du jeu précédent dont ils n'étaient à mon avis pas responsables directement.
        Mon opinion sur le premier Killzone est donc celle-là : un jeu absolument excellent mais miné par un hardware poussif.

        A présent, la critique de Killzone II.
        Il est amusant de constater à quel point les journalistes français ont la mémoire courte. En parlant de Killzone II, ils ne citent le premier que pour rappeler à quel point ce second opus se démarque du précédent par rapport à ce qu'il apporte à la série. Et bien, pour tous ceux qui ont aimé le premier Killzone, la première chose qui frappe, c'est avant tout ce que le second jeu soustrait à celui-ci. Exit les armes avec deux modes de tir, exit les 4 personnages jouables et différents, exit certaines armes pour ne citer que cela. Quiconque s'est essayé au jeu s'en souvient (Le fusil Helghast avec une cartouche de fusil à pompe en tir secondaire ! Original et super utile !). J'en reviens donc à ce que je disais plus haut : nos amis testeurs français (et autres) ont-ils vraiment joué au premier ??? Nulle trace de ces références dans leurs tests.
        En tout cas, personnellement, j'ai été choqué de constater toutes ces suppressions.
        Graphiquement, le jeu est absolument incroyable et se situe largement au sommet de la génération actuelle, en côtoyant sans problème Gears Of War, Dead Space et autres. Pourtant, les développeurs de Guerilla ont réussi à insuffler un réalisme impressionnant au jeu, qui se démarque du style relativement "action figure" d'un Gears of War (jeu que j'adore, au demeurant). En tout cas, j'ai vraiment apprécié l'effort et le travail de l'équipe sur les graphismes et l'ambiance. Les Helghasts sont magnifiques et franchement parfois flippants.
        Au niveau du scénario, ma foi, on effectue une petite régression par rapport au premier jeu, car les Helghasts ne sont plus les pauvres colons qui se rebellent par rapport au pouvoir central, ce qui rajoutait beaucoup à l'aspect un peu tragique et compréhensible de leur action dans le premier jeu. Ici, ce sont des salauds et point. C'est un peu dommage, je pense.
        La maniabilité, c'est vraiment une question de goût : le système de couverture fonctionne bien (malgré quelques bugs étranges), les combats sont dynamiques et bien rythmés et, après un temps d'adaptation plus ou moins long, on se fait à la lourdeur des commandes. Malgré le Pad, qui est en fait la plus grosse difficulté concernant la prise en main : sticks analogiques trop mous et peu précis qui nuisent au confort de visée.
        En tout cas, après avoir réglé la sensibilité à fond, je m'en suis sorti sans trop de heurts mais en râlant parfois face à l'imprécision globale du pad.
        La durée de vie est dans le genre standard du genre (8-10h en hard) et Killzone II prend le pari de proposer un jeu franchement difficile (en hard et extreme), ce qui est rare et à mon avis largement appréciable. Loin de la frustration, on constate surtout que l'on doit agir vite, bouger, contourner les Helghasts qui agissent en groupe efficacement avec une IA à la hauteur. Bref, du bonheur pour les stratèges du FPS. Petit bémol toutefois : nos camarades sont un peu benêts et leur IA n'est pas vraiment à la hauteur. Sans doute pour laisser plus de place au joueur à mon avis (Loin d'un Call Of Duty 4 où on peut ne rien faire et finir les niveaux dans certains cas).

        Verdict :
        J'ai vraiment aimé ce jeu, étant fan du premier, même si j'ai regretté l'absence de certaines choses (les armes avec deux modes de tir, notamment). Fan de challenge, finir le jeu en hard donne vraiment un sentiment d'accomplissement, ce qui est plutôt rare de nos jours (je pense par exemple à ceux qui ont fini FEAR II, ils comprendront) et ceci, malgré le combat final avec Radec qui fait un peu criser.
        Par contre, je ne suis pas persuadé que le jeu soit inoubliable pour les nouveaux arrivants au FPS ni pour ceux qui n'ont pas joué au premier ni à Killzone Liberation sur PSP. J'ai surtout l'impression que, en choisissant de mettre le jeu en facile ou normal, ces gens finissent le jeu trop vite et l'oublient aussitôt de par la faiblesse scénaristique du titre (ambiance mise à part). C'est dommage.
        [B]Note finale[B] : 17/20 pour moi, 14/20 en général.

        PS : Je suis en train de tester le multijoueur, je rajouterai mes commentaires à ce propos plus tard.
        Exclusif, les Gothiques sont des produits de supermarché : pour les rendre présentables, on est obligé d'investir dans l'emballage et dans la musique d'ambiance.

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        • UBN22
          *Sigh*


          • janvier 2004
          • 5629

          #499
          Prey (alias Turok perdu dans l'espace)

          Bon je sais, je suis super à la bourre, ça fait un bon moment qu'il est sorti celui-là.

          Tout commence quand votre couillon de héros se traine une foi de plus dans le seul bar de sa réserve (ah ouais, en fait c'est un Cherokee ce mec) pour profiter de la vue de la femme qu'il aime mais dont il est incapable de le lui dire.
          D'ailleurs vous êtes pas le seul à vous galérer, votre grand père est là lui aussi et il vient encore vous casser les cou... Pieds avec ces croyances ancestrales dont vous avez cure.
          En effet, votre héros ne rêve que d'une chose : quitter sa réserve, de préférence avec sa copine, et plus rien glander de sa vie.

          Alléluia ! Son voeux va être exaucé, mais pas du tout comme il l'avait imaginé (et en plus il pourra même pas glander le pauvre).
          En effet, voilà que des extraterrestres débarques et vous kidnappe avec votre cher et tendre ainsi que votre vieux papy de sorcier. Comme de par hasard, vous vous retrouvé libre dans le vaisseau aliens (bah oui, sinon pas d'histoire, directe le passage de la sonde rectale et cinématique de fin ) et comme de par hasard là aussi, vous savez parfaitement utiliser les armes aliens et déchiffrer leur language.
          Donc, vous décidez d'aller sauver les 2 êtres qui vous sont cher (parce que les autres c'est bien fait pour eux) et de rentrer sur Terre.
          Déjà ça commence mal, à peine 10min de jeu et voilà que papy sorcier est sur une machine de mort et va se faire explosé sous vos yeux (sauf que moi je regardais autre chose ...). Mais bon, c'est point grave, votre chère et tendre est toujours en vie elle, bon, 1 sur 2 c'est mieux que rien allons sauver la gueularde !! \o/

          Quelques pas et ... Voilà que vous mourrez ... Mais non, vous voilà dans le monde des esprits avec papy sorcier qui va vous expliquer comment vous soigner à la mode de chez eux.
          En clair, à partir de maintenant, à chaque fois que vous mourrez, vous ferez un petit saut de 10s dans le monde des esprits et vous revivrez instantanément. En fait, c'est un /god en plus relou.

          Et donc, à partir de là, le jeu perd tout intérêt. Plus de stratégie à mettre en place, vous foncez à bout pourtant, vous cognez vous foncez, vous cognez, vous vous planquez, ah non mauvais réflexe, on peut pas mourir, donc on ressort la clef anglaise à la main sinon c'est trop facile et ...
          Oui, franchement ça devient vraiment chiant et sans aucun plaisir.

          Heureusement pour vous, la durée du jeu a été artificiellement allongé grâce à des énigmes à la con jouant sur la gravité et un ou deux téléporteur. Vous voilà donc une foi la tête en bas, une foi à marché sur le mur, une foi en esprit pour atteindre des passages inaccessible ... Aaaah ! J'ai oublié de vous parler de ça !
          On peut sortir de son corps afin d'aller dans des endroits inaccessible sous votre forme physique. On pourrait se dire "chouette, plein d'énigmes !" ... En fait vous n'aurez pas beaucoup de pas à faire et tout est indiqué par de petit symboles dessiné sur les murs (et oui, nykaï !!).

          Bon, heureusement c'est gore et bien glauque ... Mais vous pouvez pas mourir, donc en plus ça vous fait rire !

          Allez allez, on se concentre sur l'histoire pour trouvé une raison de finir ce pùtain de jeu !... Vous continuez à fouiller le vaisseau spacieux ... Heu, SPATIAL ! Et finalement l'histoire c'est du vu et revu. Même les passages en vaisseaux sont nul à chier !!!!!!!!!!

          Bon, alors oui je l'ai fini, mais pour dire que je l'ai fini quoi, pour les curieux qui ne comptent pas y jouer :
          Spoiler Alert !
          Non vous ne sauvez pas votre copine, même mieux, vous la tuez.
          Oui vous vous vengez, mais bon, ça devient relou ces héros qui n'agissent que par vengence !
          Vous sauvez aussi la planète Terre, mais tout le monde s'en fout.
          La fin sous entend qu'il y aura une suite (mais on espère pas !!!!)



          Les bons points :
          - Le dernier patch officiel qui vire la protection du jeu ainsi que l'obligation d'avoir le CD-Rom dans le lecteur.
          - Le fait que l'on puisse choisir sa musique dans le bar au début du jeu, il y en a une ou 2 pas trop mal

          Les points négatifs :
          - Le mode Cherokee débloqué qu'une foi le jeu fini (donc personne ne le teste)
          - Et puis mierda, pour faire simple : Tout le reste ...


          Donc si je devais donner une note : 2.5/20 (sans les musiques du bar ça serrait : 0.5/20)

          Et comme conseils :
          - N'achetez pas ce jeu sauf s'il est à moins de 1€ (ça fera un bon freezbee).
          - N'y jouez pas sauf si vous n'avez jamais touché à un FPS de votre vie et que vous souhaitez ne plus jamais en touché ensuite !


          Ce jeu il aurait du s'appeler Hunter et pas Prey ...

          P.S : Yeah ! J'ai perdu 5h de ma vie sur cette connerie !!!!!! \o/

          Commentaire

          • Godcedric
            Bob le bio-couleur


            • mai 2001
            • 13319

            #500
            Moi je l'ai pris à 4€ sur Cdiscount il y à 2 ans et bien je trouvais que c'était déjà trop. Tout comme toi j'ai terminé le jeu histoire de le finir et voir ce que ca donnait sur la fin. J'ai même appliquer le cheat mode pour le finir plus vite. Nul!
            POUR LES CHANGEMENTS DE CD DANS UN JEU EN INSTALLATION FACILE (et pour Dosbox en général), IL FAUT FAIRE LA COMBINAISON DE TOUCHES CTRL F4.

            NOTEZ QU'A CHAQUE DÉMARRAGE D'UN JEU INSTALLATION FACILE, UNE AIDE S'AFFICHE. MERCI DE LIRE AVANT D'APPUYER DIRECTEMENT SUR UNE TOUCHE POUR JOUER. CA PREND 5 SECONDES A LIRE ET CA ÉVITE DE CHERCHER UNE DEMIE JOURNÉE POUR TROUVER LA RÉPONSE.

            Merci.

            Commentaire

            • Alaedrain
              Samurai

              • août 2004
              • 1280

              #501
              Postal 2 (PC)

              Je triche sur ce coup-là, c'est la deuxième fois que je le finis.
              Mais ce Postal a le don d'être plus riche qu'il n'y paraît, ce qui fait que j'ai découvert quelques trucs lors de ma deuxième partie.

              Vous incarnez le Postal Dude, fils du "héros" du précédent volet. Un type à l'air avenant, fort sympathique, avec une vie de rêve... Non non, je dérape : vous habitez avec votre femme que vous détestez dans une caravane, avec un crétin de clebs, vous venez de trouver un boulot pour vous en faire virer...
              Vous avez largement de quoi péter un plomb. Après tout, c'est de la faute de tous ces imbéciles qui vous entourent non ?

              Postal 2 est un FPS un peu atypique. Déjà, vous évoluez plus ou moins librement dans une petite ville (au fin fond de l'arizona je dirais, mais bon...). Ensuite, le jeu se déroule en une semaine (enfin, du Lundi au Vendredi, la suite était dans Apocalypse Weekend).
              A chaque jour, vous avez une liste de tâches à accomplir : acheter du lait, aller voter... Et bien entendu, en face de vous, vous aurez soit des cinglés (des parents hyper-violents voulant protéger leurs enfants des jeux vidéos violents !), soit des situations horriblement intenables (faire la queue pour acheter une bouteille de lait ?! Où va le monde ?!)

              Le petit truc de génie avec Postal 2, c'est qu'on ne vous oblige jamais à franchir le pas vers la folie meurtrière. Rien ne vous empêche de ne jamais tirer un seul coup de feu, de faire la queue comme tout le monde... mais le jeu prouve avec brio à quel point il est facile de sombrer dans cette folie.

              Le jeu se joue comme un FPS classique, avec vie, armes et objets dans l'inventaire. Il joue souvent la carte de l'originalité sur les armes : vous avez certes les classiques pistolet/fusil à pompes/mitraillettes, mais aussi une pelle, des paires de ciseaux (le développeur ne s'appelle pas Running With Scissors pour rien !), un baril d'essence et quelques allumettes... Même topo du côté des objets : des donuts, un radar à poisson, des chats (sisi, mais je vous laisse la surprise de leur utilisation)...

              Postal 2 joue avec une impertinence rare la carte du politiquement incorrect : humour gras, effets gores, parodies des groupuscules... C'est certes tout sauf fin, mais après une journée de boulot avec envie de pendre ses collègues, avouez que se défouler en virtuel ça fait du bien !

              Niveau gameplay, c'est moins la joie par contre : la ville se divise en zones, avec des temps de chargements assez conséquent (bon, moins maintenant, mais ça reste agaçant), ce qui fait que vous ne visiterez pas les partie de la ville qui ne concernent pas vos "missions". Le gameplay libre vous fait également voir les limites du jeu : à part vos objectifs et tuer des gens comme ça vous chante, il n'y a pas de réelles motivations à suivre dans le jeu. L'absence de vrai scénario en rebutera plus d'un, tout autant que la fin du jeu, abrupte, en laissera certains sur leur faim.

              En conclusion, Postal 2 est un jeu atypique, provocateur et fortement défoulant. On accrochera rapidement à Dude et ses répliques saillantes (You probably didn't think you were going to die today ? Surpriiiiiise !), et, pour peu que l'humour bien lourd et l'ultra violence ne vous rebutent pas, on peut même dire que Postal 2 est une expérience unique.

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              • mickmack
                Barbarian


                • mars 2006
                • 342

                #502
                Mario et Luigi - Frères du temps (DS)

                Voilà, je viens de finir ce jeu sur DS.
                J'avais un a priori plutôt favorable sur ce coup-là, m'étant finalement bien amusé avec Paper Mario sur N64...

                d'abord un point sur le scénario: le professeur K Tastroff a inventé une machine à remonter le temps. Mais lors de l'essayage, il y a un problème, et la princesse peach est coincée dans le passé... moment que choisissent les Xhampi (des champignons extraterrestres) pour attaquer le royaume champignon...
                Et c'est à Mario et Luigi (puis baby Mario et baby Luigi) de sauver le monde une fois encore...

                Après l'intro je me suis dit "pas mal, mélange de passé et présent, on doit pouvoir changer le futur, façon ocarina of time".
                Ben non.
                Dans le présent on ne sort pas du château champignon, et aller dans le passé revient en gros à finir un niveau à chaque fois...
                Il y a bien des personnages du passé qui rencontrent leur "moi futur" (salut Marty McFly) mais ici pas de brèche du continuum espace-temps et de destruction de l'univers, juste une (très petite) scène cocasse.

                Reste les possibilités offertes par les personnages. on se ballade tantôt avec mario et luigi, tantôt les bébés, voire tout le monde ensemble. La séparation est parfois nécessaire pour que les bébés ouvrent un passage aux adultes, ou que chaque mini-équipe active des interrupteurs simultanément.
                Et au début du jeu, chaque personnage apprend des mouvements spécifiques... On se prend à se dire chouette, il va falloir imaginer la meilleure combinaison de mouvements pour passer des énigmes tordues... mais non, il faut toujours lancer les bébés, faire rouler mario, faire creuser les bébés... On fait souvent la même chose, ça devient un peu frustrant...

                parlons des combats, (très) nombreux dans le jeu. Ca ressemble à du paper mario, il faut utiliser des objets spéciaux, ou simplement saut et marteau, et esquiver au bon moment... seulement: 1) les combats sont parfois BEAUCOUP trop longs... 2) et n'offrent pas vraiment de challenge... on trouve tellement de bonus pour regagner tous les points de vie, ou ressusciter, que ça en devient IMPOSSIBLE de perdre.

                Pour rajouter un peu de piment à l'aventure, on peut s'évertuer à trouver toutes les fèves, pour acheter tous les badges... Mais en dehors de 4-5 badges fort utiles, les autres sont de la déco... donc j'ai laissé les fèves où elles étaient...

                Précisons que le jeu tire très peu parti de la DS: certes le double écran est utilisé mais pas indispensable du tout, et on ne se sert quasi jamais du stylet (à 1 seul moment, les auteurs ont du se dire "tiens, c'est vrai que c'est pas une GBA, on va mettre un coup de stylet").

                Quelques bons points quand même: les graphismes sont très enfantins mais clairs et colorés, et les animations des personnages sont drôles. Très bons bruitages aussi: Mario et Luigi ne savent pas dire grand chose, mais ça suffit pour toujours les comprendre.

                Bref quand même déçu. Je donnerais un 12/20, mais peut-être 15 ou 16 si on a jamais joué à un RPG, qu'on a 13 ans et qu'on est fan du plombier.

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                • UBN22
                  *Sigh*


                  • janvier 2004
                  • 5629

                  #503
                  Prince of Persia Rebirth (PC) :

                  Hors sujet :

                  Ouais non, cherchez pas, le Rebirth c'est juste pour le différencier du premier qui porte exactement le même nom. Donc je parle bien du Prince of Persia sorti en 2008



                  Je ne vous cacherais pas qu'avant même d'y jouer, j'avais déjà de fort aprioris vu tout ce qu'on a pu entendre dessus, surtout que la version PC a cumulé : jeu développé avant tout pour console, casualisé au possible (impossibilité de mourir), la fin est disponible et DLC PAYANT qui finalement sera une EXCLUSIVITÉ console (personnellement, étant contre les DLC payant et encore plus lorsque ceux-ci se transforment en exclu console, j'avais aussi bien décrié ce choix) ...

                  En plus, le dernier Prince of Persia auquel j'ai joué, c'est Prince of Persia 3D (malgré les assez bonnes critiques de la trilogie qui a suivit, je m'étais permis un break au niveau des épisodes 3D de PoP). De toute façon, je dois bien avouer que c'est pas du tout le genre de jeux dans lequel j'excelle.

                  Donc me voilà avec ce jeu sous les yeux en train de me demandé s'il est vraiment utile de gâcher de la place sur mon disque dur pour ça (surtout que l'histoire du comme quoi on ne peut pas mourir me rappelle furieusement Prey que j'ai testé il y a pas longtemps ).
                  Déjà l'installation est super longue mais au finale, le jeu ne prend pas beaucoup plus de place que sur le DVD. Enfin bon passons, j'ai déjà une bonne surprise, le jeu n'a aucun DRM, il y a bien l'option pour l'enregistrer en ligne si on le souhaite, mais on est pas obligé de le faire pour y jouer (heureusement vu que sur ce PC j'avais pas Internet) et pour couronner le tout, le jeux se lance sans CD !
                  Enfin bon, gardons notre calme, c'était aussi le cas de Prey

                  Vu que je suis un traitre, je branche ma manette XBox 360 sur le PC (une foi encore cherchez pas, j'ai la manette mais pas la console) parce que comme le jeu a avant tout été développé pour console, j'ai pas envie de me prendre la tête avec un clavier et une souris (mais en fait, pour avoir essayé plus tard, ça ne pose pas de soucis). Et hop, je lance le jeu !

                  Ça commence dans une tempête de sable en plein désert, le personnage que vous incarnez y est complètement paumé et gueule un nom féminin (plus tard on apprendra que c'est le nom de son âne ! ). Vu qu'il ne voit pas à 10cm de lui, il se casse la gueule d'une falaise mais heureusement pour lui, sa main gauche est équipé d'une sorte de gant avec des griffes et il s'en sert pour glisser le long de la paroi pour arriver en bas sans trop de soucis.
                  Encore une bonne surprise pour moi, la manette est parfaitement détecté par le jeu et vibre, tout de suite je me dis que j'ai bien fait d'avoir décidé de jouer avec

                  Bon revenons à nos moutons, ça s'enchaine très vite, arrivé en bas de la falaise, il tombe nez à nez avec une jeune et charmante demoiselle (en fait pour être plus exacte, elle vous tombe carrément dessus ^^) qui semble poursuivi pas des gardes.
                  Vu qu'elle vient de reprendre sa course et que de toute façon vous n'avez pas trop envie d'escalader la falaise, vous décidez de la suivre.

                  Les déplacement du prince ainsi que son allure générale me font curieusement pensé à Nero de Devil May Cry 4 et après avoir combattue 2 gardes, pour moi il ne fait plus aucun doute que le prince à été fortement inspiré par Nero

                  Enfin, revenons-en à l'histoire, vous apprenez que la jeune demoiselle que vous suivez est en fait une princesse qui essaie d'atteindre un temple sacré avant son père car celui-ci, pour une raison qui vous échappe encore, a décider d'y pénétrer pour y libéré le grand méchant dieu du mal qui y a été enfermé. Bien entendu il y arrive et votre prince qui était déjà bien poisseux de s'être paumé en plein désert et d'avoir égaré son âne, se dis que finalement jusque là il avait eu de la chance.

                  Vous voici donc embarqué bien malgré vous dans un combat contre les forces du mal. Pour cela, vous devrez amené la princesse jusqu'à certaine zones (appelé les Terres Fertiles) pour qu'elle les "soigne".
                  Ici, le monde n'est pas découper en niveau mais en zones et excellente nouvelle : il n'y a aucun temps de chargement !

                  Comme on prévu, le jeu se trouve être en fait un jeu de "plateforme" en 3D, vous enchainez un tas d'acrobaties pour vous déplacer dans cette univers complètement en ruine. Finalement, le fait de ne pas mourir à chaque saut raté (la princesse vous rattrape dans le vide) n'est pas une si mauvaise chose au début du jeu, cela vous permet de vous habitué à la prise en main du prince sans trop de soucis. De plus, la princesse a la faculté d'envoyé une sorte de boule d'énergie qui vous montrera le chemin à suivre (ça évite de vous paumé sauf quand ça bug et que la boule vous indique un mauvais chemin ). De ce fait, les combat sont plutôt rares (vous affronterez surtout des boss), mais le fait de ne pas pouvoir mourir lors de ces affrontement est déjà beaucoup sympathique, ça enlève pas mal de plaisir (de toute façon, dès que vous maitrisez le prince, les combats dure entre 1s et 10s contre les ennemies lambda et rare plus de 5min contre les boss).

                  Au bout de 40min de jeu, vous avez fait la connaissance de tout les protagonistes que vous aurez le "plaisir" de recroiser tout au long de l'aventure. Une foi que vous aurez soignez une Terre Fertile, des boules d'énergies apparaitrons à différents endroits de la zone, il vous faudra les récolter (du moins un certain nombre) pour débloquer des pouvoir et accédé à des zones jusque là inaccessibles.

                  Le jeu se retrouve assez répétitif mais finalement vu qu'il n'est pas super long (environs 8h pour voir la fin en ce qui me concerne alors que je ne suis pas du tout adepte de ce style de jeu), ce n'est pas forcément un problème.
                  De plus, il y a quelques énigmes deci-delà histoire de faire fonctionner vos méninges (j'ai d'ailleurs paumé 1h30 de jeu sur l'une de ces énigmes, ayant pris l'habitude de fonctionner à l'instinct, j'ai vraiment pété un câble sur une histoire de bassins à remplir, finalement je l'ai débloqué sans faire exprès ).

                  Pour ce qui est de l'histoire, elle n'est pas très recherché et de plus, il faut discuter régulièrement avec la princesse pour en apprendre plus. C'est pas forcément une mauvaise chose vu que si vous n'en avez rien à foutre, vous pouvez vous concentré sur l'action ^^
                  Spoiler Alert !
                  Je me suis me suis amusé à spammer la touche de dialogue pour en apprendre plus, finalement c'est sympa :
                  - Votre prince est en fait une sorte de vagabond qui pille des tombes.
                  - L'âne que vous cherchiez au début du jeu est chargé d'or et de tapis de grande valeur.
                  - On se demande si le prince aide la princesse dans le but se la faire ou s'il est plutôt intéressé par l'argent qu'il pourra en tirer (voir les 2 ).


                  La fin en elle même, certes fini en queue de poisson, mais finalement, elle n'est pas si mal que ça.
                  Spoiler Alert !
                  Finalement, pour sauver la princesse, vous décider de détruire tout ce que vous aviez entrepris jusqu'à présent et de ressuscité les forces du mal. Franchement je trouve que ça claque !



                  Vous l'aurez compris, j'étais parti dans l'optique de descendre comme il se doit ce Prince of Persia Rebirth, mais finalement je dois me rendre à l'évidence : il vaut vraiment le détour.


                  Les bons points :
                  - Pas de DRM (j'ai eu une longue discutions avec Wokie à ce sujet car il me disait que ça ne devait pas rentrer en compte dans un test, mais je suis désolé, des DRM trop intrusifs te niquent le plaisir de jouer, du moins à mes yeux).
                  - Des graphismes très sympa (une foi bien réglé dans les options).
                  - Une prise en main assez rapide.


                  Les mauvais points :
                  - Un ou 2 bugs parci-parlà, mais rien de bien méchants.
                  - Ne pas pouvoir mourir dans les combats.
                  - Un peu trop répétitif sur la fin.


                  Note : 14/20


                  Hors sujet :

                  Et là, je dois me rendre une foi de plus à l'évidence : OMFG ! WTF ??!!! Je suis un pùtain de Casu en fait ! O_o

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                  • barbarian_bros
                    Evil is Good


                    • octobre 2007
                    • 9403

                    #504
                    Come tu le dis toi même UBN : tu n'as pas joué à la trilogie 'sables du temps/âme du guerrier/2royaumes' et ça influe forcément sur ton avis :

                    Le fait de devoir trouver le bon chemin est le moteur de la trilogie précédente, et une grosse partie du succès de PoP 1 et 2 (ceux de Jordan Mechner)
                    Les combats aussi étaient une des composantes essentielles.
                    Enlever (ou réduire tellement l'intérêt de) ces 2 aspects fait que tous les joueurs qui ont apprécié la trilogie précédente vont être perdus.

                    Mais comme tu dis, je pense qu'il vaut effectivement 14/20 pour un joueur casual, soit dans les 1,4/20 pour un vrai joueur (et je suis loin d'être un hardcore gamer).

                    Tiens je sens que si on continue dans la voix 'casual' dans le prochain Mario bros on rebondira quand on tombera dans un trou.


                    Concernant ton avis sur les DRM, je suis pas d'accord avec toi :
                    Qu'un DRM intrusif, empêchant de jouer normalement, fasse baisser la note globale, OK. Mais ne pas en mettre n'a pas à faire monter la note.
                    "Do you know what "nemesis" means? A righteous infliction of retribution manifested by an appropriate agent. Personified in this case by an 'orrible cunt... me."
                    Brick Top, Snatch, 2000

                    Ma collection de jeux

                    Commentaire

                    • Invité

                      #505
                      Il y en a plusieurs :
                      Alone in the dark 1 : 17/20
                      The secret of monkey island 1 : 15/20

                      De bons jeux (surtout Alone in the dark). Les graphismes, bien que dépassés, restent agréables.
                      Le scénario est très bon.

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                      • UBN22
                        *Sigh*


                        • janvier 2004
                        • 5629

                        #506
                        Envoyé par barbarian_bros Voir le message
                        Concernant ton avis sur les DRM, je suis pas d'accord avec toi :
                        Qu'un DRM intrusif, empêchant de jouer normalement, fasse baisser la note globale, OK. Mais ne pas en mettre n'a pas à faire monter la note.
                        J'ai jamais dis que ça faisait monter la note, j'ai juste dis que c'était un bon point par rapport à ce qui se fait en ce moment ^^

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                        • Docteur_match
                          Dragon God

                          • avril 2001
                          • 2135

                          #507
                          Heimdall II – Jeux de rôle, The 8th Day, PC, 1994

                          Lissez vos moustaches blondes, lustrez votre casque à pointes, caressez vos mamelons turgescents (en fait, oubliez ça) car voici Heimdall, le héros scandinave ! Rappelez-vous : à la fin du premier opus, l'aube sanglante du Ragnarok pointait à l'horizon. Heimdall II, en toute logique, débute donc en plein crépuscule des dieux. Loki, profitant de la faiblesse des ases, met Midgard à feu et à sang. Odin s'en inquiète. Comment stopper le dieu renégat ? Odin se souvient alors d'une amulette magique capable d'un tel prodige. Mais cette amulette a été brisée et ses morceaux éparpillés dans les différents univers, afin que nul ne puisse l'utiliser. Il faudra donc qu'un courageux héros se risque dans le couloir des mondes, en quête des différents fragments d'amulette. Dans un premier temps, Odin envoie son fils Baldur, le preux, Heimdall étant en RTT. Hélas, le pauvre Baldur se fait massacrer en traversant un pont, dès le début du voyage (sombre tragédie qui sera d'ailleurs surnommée « l'affaire du Baldur's gate »). Voyant ce pitoyable résultat, Heimdall écourte ses vacances bien méritées et déclare, faisant ainsi preuve d'un mâle courage : « Ça va bande de Ases, j'y vais. » En route pour l'aventure !

                          On ne change pas un concept qui gagne à moitié. Heimdall II, comme son prédécesseur, est un jeu d'action/RPG comportant bien tous les éléments mettant le rôliste en émoi : gestion d'équipement et d'équipe, commerce, quêtes diverses, magie... Mais chaque composante se trouve simplifiée au maximum. Par bien des côtés, on retrouve dans Heimdall II les qualités et les défauts qui faisaient le charme du premier opus. Avec des améliorations, bien sûr. Prenons la gestion d'équipe. Dans Heimdall, le héros était accompagné par quatre comparses inutiles, sortes de coffres sur pattes servant à stocker du matériel. Dans Heimdall II, miracle du génie humain, vous n'aurez plus qu'un seul compagnon inutile ! En effet, une belle valkyrie seconde le héros, prête à s'activer durant le repos du guerrier. Le joueur peut changer de personnage à tout moment, transférant les objets, grâce à un menu/inventaire des plus intuitifs.

                          La Valkirie est amusante avec sa mèche rebelle qui s'agite à chaque pas et ses nibards généreux de conception nordique... On se prend même à fredonner du Wagner en la dirigeant. Mais elle est aussi la grande sacrifiée du gameplay : très rares sont les moments où l'on éprouve le besoin de la contrôler. Elle ne possède aucune particularité (à part... Je vous ai parlé de ces seins ?) Heimdall la surpasse en tous points. Dommage : une vraie complémentarité aurait hissé le jeu à un niveau nettement supérieur.

                          L'autre grand regret vient du système de magie, une nouvelle fois anecdotique. Le système a pourtant évolué dans le bon sens. Au cours de son périple, Heimdall ramasse des runes qui trainent là, bêtement posées sur le sol. En fourrant son nez dans les grimoires et autres parchemins, également éparpillés un peu partout, il pourra composer, à l'aide des runes, des combinaisons de sorts défensifs ou offensifs. À vous de gérer vos sorts (jusqu'à quatre combinaisons possibles en simultanée). L'idée est sympathique. Le joueur devra s'armer d'une feuille blanche et d'un stylo, afin de noter les différentes combinaisons et leurs effets, pour éviter de se laisser déborder par la masse de parchemins, les places de l'inventaire étant comptées.

                          Mais voilà : l'essentiel du jeu consistera à noter et classer ces sorts, car dans les faits, vous n'en aurez presque jamais besoin. Bien sûr, un sort de guérison ou de protection peut se révéler ponctuellement utile. Mais pour les sorts offensifs, ils sont, au mieux, optionnels. Le joueur obtiendra de biens meilleurs résultats en se plantant devant l'adversaire et en lui laminant la tronche à coups d'épée. On aurait aimé récolter des sorts nécessaires, incontournables, permettant de réussir certaines énigmes ou de survivre à des combats plus tactiques. Hé bien zobi. Enfin, pas tout à fait. Le point d'orgue du jeu consiste justement à résoudre une énigme magique. Il faut décoder le langage et la logique des runes (chaque signe ayant sa signification propre) afin de désamorcer un piège mortel. Une énigme nécessitant l'emploi de vos neurones et de vos notes, qui prendront pour le coup tout leur sens.

                          Les trois mondes à explorer comportent beaucoup moins d'îles que dans le premier jeu, mais celles-ci sont mieux remplies, moins génériques. Votre personnage ne possède aucune option de dialogues ; les quêtes ne proposent donc rien de bien élaboré. Il s'agira, par exemple, de faire la paix entre deux royaumes, ou encore de libérer la fille d'un vieux pêcheur. Mais ces quêtes, même la plus anodine, bénéficient d'un background mythologique très agréable, bien servi par des décors colorés et originaux.

                          Les combats déroutent au début, car le personnage se déplace comme sur un damier et ne répond pas vraiment au quart de clic. Il faut insister pour bien se positionner et traiter l'ennemi suivant les coutumes d'accueil vikings (une hache entre les deux yeux). De plus, les combats se concentrent à des endroits bien précis. On doit vaincre une dizaine d'ennemis successifs, pour ensuite évoluer tranquillement dans le reste de l'île. Cela dit, passé la première heure, les combats ne présentent aucune difficulté. Enfin, les graphismes, toujours dans un style BD, sont de toute beauté et stimulent l'imagination. Le héros franchit le couloir des mondes, cheminant sur des ponts de pierres flottants dans le noir d'encre de l'univers, entre étoiles et nébuleuses. Point fort du jeu, cette ambiance mythologique, bien exploitée par les concepteurs, donne au soft un caractère unique et envoutant.

                          Heimdall 2 est un jeu très plaisant. Mais, comme pour le 1, on regrette ce qu'il aurait pu être. Si j'avais une machine à remonter le temps, je n'irais pas tuer Adolf Hitler ou voir si Cléopâtre avait vraiment un long nez. J'irais en l'an de grâce 1993 ou 92, dans la salle de travail des développeurs de The 8th Day, pour leur dire, l'œil brillant : « Hey, les gars, j'ai une super idée ! Et si le perso secondaire servait vraiment à quelque chose avec des capacités spéciales ? Et si la magie était utile dans les combats et les énigmes ? ». À quoi ils répondraient assurément : « Sécurité ! Sécurité ! ».
                          Ça reste un jeu bien cool, cela dit. 13/20
                          Dernière modification par Docteur_match, 04 avril 2010, 12h13.
                          Le monde se sépare en deux catégories : ceux qui ont leurs revolvers chargés et ceux qui creusent. Toi, tu creuses.

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                          • Deadgamer
                            Dragoon


                            • mars 2005
                            • 1030

                            #508
                            Mirror's Edge (PC)


                            Je ne donnerai qu'un avis rapide sur ce jeu. Non pas que je n'ai pas aimé (bien au contraire), mais je rejoins l'avis de Maxou en grande partie (et de plus le travail m'appelle).

                            Le jeu qui a fait tant de bruit durant son développement le méritait. On court, on saute, mais on s'arrête aussi quelques fois pour réfléchir ("comment est-ce que je vais monter là-haut ?"). On n'arrête pas d'être émerveillé par le design général (et de se dire "kwa ? mon pc est assez puissant pour afficher ça ??"). Malgré la recommandation de la technologie PhysX qui fait assez flipper, je me suis rendu compte que le jeu tournait super bien sur mon pc qui a maintenant plus d'un an.

                            Bref que du bon, mais comme dit précédemment très court (et une fin qui donne envie de jouer à la suite !) : même si je l'ai fini en un mois par manque de temps, j'ai compté en gros 10 heures pour le terminer (et je ne suis pas du genre à me précipiter).

                            Je cite (honteusement), car c'est très bien dit :
                            Envoyé par Maxou Voir le message
                            [...] là c'est comme un fps mais sans trop d'armes, la réflexion et l'agilité priment, l'observation est primordiale, enfin tout tout tout : j'adore
                            Tu aimes la musique de les jeux vidéo ?
                            Tu aimes le hip-hop ?

                            Cliquette ici.

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                            • Indianagilles
                              Tatatan taaaaaaaaa !


                              • avril 2001
                              • 7713

                              #509
                              Alone in the Dark 2008 (version Xbox 360)

                              Ah ben voilà, je me suis remis à ce jeu il y a quelques jours. J'avais bien aimé le début mais je l'avais mis de côté depuis un moment. Il s'était fait défoncer dans tous les tests, et après l'avoir terminé à fond (j'ai même fait les 1000 pts dessus), autant être franc : c'était franchement mérité. Que ce jeu est frustrant ! Jamais je n'avais eu autant l'impression de jouer à un jeu en version beta ! Des buggs en veux-tu en voilà, une maniabilité "particulière", des combats pitoyables, des séquences aussi stressantes inintéressantes, des tas d'idées qui semblent bonnes mais qui plombent finalement le jeu... Arf, vraiment je me demandais parfois pourquoi j'y jouais. Ben si je sais : l'appat des points et aussi l'envie d'en voir quand même le bout (merci à la bonne VF et ses comédiens au jeu très convainquant). Est-ce que ça en valait le coup ? Bizarrement je vais dire oui. Bien que l'expérience fut vraiment douloureuse, je reste finalement sur l'impression d'avoir joué à un jeu fait par des fans du premier Alone in the Dark. Bon ok, ils ont un peu fait n'importe quoi mais rien que pour la bonne gueule de Carnby et ses dialogues parfois savoureux ("Je l'ai pas ta pierre ! Et puis d'abord va te faire foutre !!!") on va dire que je ne regrette pas mes crises de nerfs face au titre.

                              Pour rentrer un peu plus dans les détails, disons que le jeu tiens à peu près la route jusqu'à sa moitié. Ensuite, ça devient de plus en plus énervant avec des énigmes que l'ont comprends mais qui sont très très très lourdes à réaliser. Le pire sera sans doute lors des deux derniers épisodes avec les racines du mal que l'on doit bruler dans Central Park. C'est long, chiant, inintéressant et ça casse complètement le rythme. Ce fameux rythme était pourtant superbe lors du premier acte ! Mais bon sang, comment ont-ils pu laisser passer autant de bévues !!!

                              Alone in the Dark est finalement trop ambitieux. A trop vouloir en faire, on se retrouve avec beaucoup de séquences à l'intérêt inégal. Les scènes en voitures par exemple sont de prime abord spectaculaires mais se révèlent surtout bien saoulantes avec aucun check point du début à la fin (parait que sur la version PS3 ils ont été ajoutés). L'idée de l'inventaire où l'on mélange un peu tout partait d'un bon principe mais finalement c'est trop lourd à gérer et la plupart des mélanges n'ont que peu d'intérêt. Non vraiment, une bonne idée sur le papier ne donne pas forcément un bon résultat une fois mis à l'écran. Atari aurait dû s'en rendre compte quand même, il est incroyable qu'ils aient pu mettre autant d'espoir dans un titre aussi mal fichu.

                              Pour finir, la version PS3 est un peu meilleure car certains détails ont été amélioré. Ca ne change pas radicalement le produit mais je suppose qu'on doit moins s'arracher les cheveux.

                              Vous aurez compris que ce jeu s'adresse à un public très indulgent mais qui, malgré d'innombrables défauts, peut s'avérer sympathique de temps à autre.

                              11/20



                              Street Fighter IV (Xbox 360 & PS3)

                              Bon, c'est pas vraiment un jeu qui se termine mais après avoir débloqué tous les persos sur 3 consoles (2 PS3 & 1 Xbox 360), l'avoir torché en mode Maître et avoir jouer à au moins 500 matchs sur le live, je pense qu'on peut considérer que je suis arrivé au game over du Topic.
                              Je vais y aller franco : c'est une bombe. En fait, il s'agit d'un parfait mélange du 2 (pour son côté fun et accésible) et du 3 (pour son côté technique).
                              Le casting est très réussi et tout le monde y trouvera son compte. On retrouve pratiquement tous les anciens du II (il manque T-Hawk et Deejay de l'Hyper), quelques persos de l'Alpha et 5 nouveaux (pas tous vraiment réussis malheureusement, El Fuerte en tête). Au total 25 persos variés ce qui est largement suffisant à mon avis. Je ne suis pas fan des 180 persos à la DBZ qui se jouent tous de la même manière.
                              Graphiquement on aime ou pas mais perso, je le trouve magnifique (surtout sur 360, la version PS3 étant comme d'habitude très alliasée). Le design des perso, leur animation, sont un vrai plaisir pour les yeux.
                              Pour la maniabilité, le pad Xbox est peu pratique malheureusement mais avec de l'entrainement, il est largement jouable. Le pad PS3 n'est pas terrible non plus mais il est largement meilleur pour ce jeu quand même. Dommage que les Stick Arcade ou les manettes potables soient si difficilement trouvables (perso je viens d'acheter deux pad Saturn en USB pour la PS3 et je possède le pad Mad Catz pour la 360 mais il n'est pas terrible terrible...).
                              Sinon, les subtilités sont nombreuses et le fameux Focus aura une grande importance à bon niveau. Il vous permettra d'aspirer un coup pour mieux contre attaquer. Les coups EX de l'épisode 3 sont toujours présent et c'est une bonne idée. Sinon nous avons désormais une jauge qui se remplit quand on prend des coups (l'Ultra) et une autre quand on fait des coups (Super). Les deux jauges permettant de lancer un bon gros coup spécial qui peut faire basculer des matchs bien compromis.
                              Plutôt que d'énumérer les innombrables qualités du jeu de l'année, autant donner ses quelques défauts :
                              -Les cut scènes sont horribles et l'histoire du jeu très très pourrie. C'est simple, on ne comprend rien et ça manque de cut scènes entre les combats (il n'y en a qu'une au début et une à la fin).
                              -Les musiques sont lamentables. Même les remix des anciennes font pitié. La pire ? La musique d'intro, une sorte de Japan pop horrible (pléonasme ???) qui semble chanté par Mat Pokora.
                              -Les décors sont assez décevants. Vides, moches, ils manquent de personnalité puisque ils ne sont pas propres à chacun des combattants. Bien qu'on puisse se dire "cet aéroport c'est celui de Guile", "cette jungle c'est celle de Blanka", ce n'est pas systématique et du coup c'est un peu dommage.
                              -Pas assez de mode de jeu. Les défis c'est pas très motivant. Pas de mode tag, team ou tournois. Un versus et un Arcade, c'est peu.
                              -La difficulté est très très très mal réglée. En fait, il y a peu de différence entre le normal et le maître. Le pire vient surtout avec le boss final qui joue exactement de la même façon. Même en débutant il est pratiquement du même niveau !!! D'ailleurs, il est très facile une fois qu'on a compris le coup.
                              -De gros déséquilibre dans les persos. Cela se ressent beaucoup lors des parties reseau. Certains persos sont abusés. Sagat est bien trop puissant et en plus son Ultra est le plus simple à placer !!! Zangief est devenu monstrueux (c'est avec lui que j'ai réalisé le succés des 10 victoires de suite sur le live), bien trop costaud, même s'il faut quand même bien le maitrisé contre de bons adversaires. Chun lee n'est plus que l'ombre d'elle même : elle est lente et frappe comme une mouche ! Le boss Seth ? Il est tellement fragile qu'il est trop facilement mis KO. Espérons qu'un patch viennent régler tout ça d'ici peu car les inégalités sont flagrantes.

                              Pas parfait, Street IV est néenmoins un indispensable pour les fans du genre. Son mode live est limité mais marche très bien. C'est un véritable plaisir que de se frotter face à des combattants du monde entier. Dommage qu'il y ait si peu de joueurs fair play... Mais certains savent s'amuser, rassurez-vous ^^

                              Pour finir, un gros coup de gueule : Capcom a décidé de nous vendre son jeu en kit. Désormais, il faudra débourser 20€ pour jouer avec d'autres costumes (pourtant déjà inclus dans le DVD/Bluray !) et ils ont prévu de nous vendre des nouveaux persos par la suite... Bon, à l'époque on nous ressortait 50000 version de Street mais bon, ça passait quand même mieux. C'est quand même abusé, il ne faut surtout pas cautionner ça.
                              J'ai d'ailleurs acheté la version Collector et le code pour les costumes ne m'en donnait que 5... Chez Capcom on sait être généreux.
                              Il ne faut surtout pas cautionner ce genre de chose. J'espère que la plupart d'entre vous boycotteront ces attrapes couillons comme il se doit.
                              Quand on voit le mode 2vs2 payant de Resident Evil 5, ou la fin payante de Prince of Persia on se dit que si les gens rentrent dans ce petit manège, autant dire que ce sera la fin des haricots pour nous.

                              18/20
                              Mon Blog Special LUPIN III :
                              http://lupiniii.over-blog.com/
                              Mon blog perso :
                              http://indianagilles.over-blog.com/
                              Ainsi que mes adaptations de Monkey Island, Indy Fate of atlantis, Loom et KGB en romans :
                              http://livres.abandonware-france.org/

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                              • Jakeblues66
                                Admiral


                                • avril 2006
                                • 1812

                                #510
                                Jack Keane

                                Qu'on les aime ou qu'on les déteste, il faut reconnaître à Runaway et dans une moindre mesure à Syberia d'avoir donné au point'n click son revival. Ou comment des editeurs se rendent compte que finalement, il y a encore un public pour ce type de jeu.

                                Derrière ce Jack Keane, on retrouve quelques noms déjà entendus : Deck13, auteur du point'n click "Ankh", 10tacle Studios principalement connu pour "Outcast" et enfin, Focus Interactive "distributeur heureux du "Runaway" précité.
                                Bref, on a en principe affaire à des boîtes habituées au point'n click. Pour rappel, Docteur_Match ici-même avait trouvé Ankh assez sympathique mais loin d'atteindre les icônes sorties par Lucasarts.

                                Qu'en est-il donc de ce point'n click dont les critiques "officielles" furent positives :
                                De manière entendue, l'histoire sort clairement des sentiers battus : A l'époque coloniale, l'Empire Britannique dépèche un de ses agents secrets sur l'île d'un savant fou, exportateur de thé dont l'ambition est de détruire toutes les plantations concurrentes de thé et mettre à mal les fondements de la perfide Albion.
                                Et pour continuer dans la logique, nous jouons ici Jack Keane, capitaine du vaisseau chargé de mener à bon port l'agent secret susnommé. Bien entendu, au final, toute l'intrigue sera résolue par le sieur Keane dont les vraies ressources se révéleront au fur et à mesure de l'aventure.
                                Nous sommes donc bien là dans un scénario que n'auraient pas renié les Schafer, Gilbert et compagnie...oui mais...alors que la jaquette du jeu nous annonce comme point fort "de l'humour...beaucoup d'humour", il faut bien se rendre compte que l'on en est loin à vrai dire. tout au plus sourira-t-on à un moment ou l'autre et cela est même trop rare pour un jeu qui vante l'humour comme un de ses points forts. Le problème vient surtout du fait que malgré un scénario lorgnant sur le burlesque et de nombreuses situations qui auraient pu prêter à rire, le traitement qui y a été appliqué manque d'efficacité. J'ai eu un peu l'impression que les développeurs ont hésité entre le burlesque des Lucasarts et le côté semi-sérieux des Runaway/Baphomet. Du coup, à naviguer non stop entre deux eaux, le jeu ne se démarque jamais vraiment et rate assez bien son objectif humoristique. C'est dommage parce qu'il y avait vraiment du potentiel.
                                Les jeu est également composé de nombreux clins d'oeil et références à d'autres oeuvres ou thèmes mais manquent parfois de subtilité...un peu comme si les créateurs voulaient être sûrs que nous ne les rations pas.

                                D'un point de vue graphique, le jeu utilise un moteur 3D joliment coloré mais aux traits parfois grossiers. Alors certes, la 3D apporte une vraie profondeur de champ mais je regrette justement la finesse apportée aux graphismes 2D (dans certains cas, nous avions de vrais travaux d'artistes. Qui se rappelle encore de l'église de Montfaucon du premier Baphomet me comprendra aisément). D'autre part, le positionnement de la caméra 3D donne parfois des angles de vision pouvant cacher un objet ou un élément interactif ce qui risque tôt ou tard de se poser en facteur bloquant dans l'aventure. Enfin, 3D oblige, on n'échappe pas aux bugs habituels de collision mais ça reste mineur
                                L'interface est très simple et fonctionnelle (clic gauche pour se déplacer ou examiner un objet, clic droit pour le prendre ou l'utiliser)
                                Au niveau des objets, l'inventaire reste assez limité. Dans la pire situation, il me semble n'avoir eu qu'une petite douzaine d'objets dans cet inventaire. Les combinaisons entre objets ne prennent donc pas des heures. Idem lorsqu'il s'agit de combiner un objet avec un élément interactif.
                                Du point de vue énigme, n'ayant jamais été une foudre dans ce domaine et m'étant rouillé dans le point'n click, je dois dire que les éngimes ne sont jamais très compliquées. On trouve assez rapidement la solution, d'autant plus que ces énigmes sont rarement illogiques ou absurdes. Ce n'est vraiment que dans les deux derniers chapitres (le jeu en compte 13) que l'on risque un peu de tourner en rond...principalement parce qu'on aura raté un objet à ramasser.
                                Petit point intéressant, les développeurs ont parfois permis de résoudre une situation de deux manières différentes. Une bonne idée qui devrait être plus souvent exploitée.

                                Concernant le son, le jeu est en anglais sous-titré VF. Si certaines voix sont plutôt bien interpretées (Le Docteur T, Jack Keane,...) il en est d'autres dont le jeu d'acteur se limite à répéter les phrases sortant du prompteur. Bref, encore un constat en dent de scie. Au niveau bruitage, c'est aussi un peu à la peine. un bon bruitage peut renforcer un effet comique. Ici, cet aspect n'est pas du tout exploité ou, en tous cas, insuffisamment. Mais le pire est encore à venir. La traduction en VF est complètement à côté.
                                Par exemple, au début du jeu, dans un magasin, Jack Keane tombe sur un mannequin portant un chapeau, une veste en cuir et un fouet. Le clin d'oeil à Indy est énorme. Lorsqu'on examine cet ensemble, Jack Keane s'exclame : "That's a bit old fashioned in my opinion" ce que ces ânes de traducteur ont traduit par : "Bel objet".
                                Autre exemple, Jack Keane se rend compte qu'il s'est fait quelque peu trahir par un des personnages. Ce "traître" làche à Keane un "Nothing personal" traduit par "Ne le prends pas au sérieux".
                                Et ces erreurs de traduction ou approximation sont légions. Il est vrai que le jeu est sorti initialement à une trentaine d'euros...je sais maintenant sur quels postes ils ont rognés.

                                En résumé, "Jack Keane" est un point'n click assez moyen, plutôt joli, dont l'humour autoproclamé est peu représenté, où les énigmes sont abordables et qui finalement se termine assez rapidement (entre 10 et 15 heures si on ne perd pas trop de temps à cause d'objets non ramassés). Je lui donnerais un petit 11/20 à cause du côté un peu "non abouti" du jeu
                                Dernière modification par Jakeblues66, 17 avril 2009, 08h29.
                                We're on mission for God

                                - Parfois, c'est toi qui cognes le bar et parfois, hé bien, c'est le bar qui te cogne

                                -ça, je le sentais, je suis entouré d'trous du cul. Feu à volonté bande de trous du cul!

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