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  • Jakeblues66
    Admiral


    • avril 2006
    • 1812

    #676
    Voilà un petit mois que j'ai fini Dragon Age : Origins et il m'a fallu un peu de temps pour me remettre les idées en place.

    Bioware a bien joué sa carte marketing avec ce jeu. En annonçant un univers original non basé sur D&D, en balançant une bande-annonce pourvue d'un sens épique prononcé et d'une qualité cinématographique et délivrant régulièrement quelques visuels du jeux (compagnons, PNJ, monstres, environnements,...).
    La bande-annonce, bien que se révélant fascinante de par son esthétisme, avait cependant divisé quelque peu les joueurs. Celle-ci montrait un PJ-modèle accompagné des ses 3 compagnons (max) décapitant, éviscérant, massacrant de nombreuses créatures et finissant par un énorme dragon...qui ne tindra pas une minute face aux héros. En gros, la BA mettait en avant-plan une compagnie bien au-delà des limites du Gros-Billisme; La peur était donc grande de se retrouver devant un soft légèrement RPG et très casual.

    L'autre crainte venait de la cote accordée par JV.com à Dragon Age. Un 18/20 agrémenté d'un titre de "digne successeur de Baldur's Gate", ça faisait frissonner. Leurs vidéos de test ne furent pas plus rassurantes...montrant principalement le côté "action/combat" du jeu. Quant à l'interaction entre le PJ et les compagnons, elle avait de quoi faire peur, la vidéo donnant l'impression d'avoir finalement un jeu d'action/RPG avec un côté sims 3...brrrrr, ça faisait plutôt froid dans le dos.

    Je m'y suis donc attelé avec quelques doutes et la peur d'être déçu après une dizaine d'heures de jeu.
    Bioware nous avait promis un univers original loin de D&D. Bon, à ce niveau-là, ils se sont quand même un peu foutus de notre gueule. Férelden pourrait aisément faire partie des Royaumes oubliés et on retrouve 3 races incontournables : Humain/Elfes/Nains. Le background par contre est assez différent.
    Pour résumer rapidement, aux Premiers Temps, un groupe de mage voulut s'emparer du pouvoir du dieu créateur. Celui-ci les maudit et les transforma en créatures corrompues : les premières engeances. Leur corruption multiplia leur nombre et régulièrement, un archidémon apparaît pour coordoner et mener les engeances à la destruction des peuples. Une période noire et dangereuse nommée Enclin.
    Dans ce monde, donc, les mages et leur potentiel sont sous surveillance constante et traqués s'ils ne suivent pas les préceptes qui leur sont imposés.
    La dominance de la croyance envers le Créateur est forte en Férelden. Représenté par la Chantrie, c'est en quelque sorte cette tradition religieuse qui dicte la conduite au peuple et qui a participé à forger les chaînes qui retiennent les mages.

    Au niveau des races, les humains sont majoritaires, les elfes sont un peuple sur le déclin, soit esclave des humains, soit nomade. Les nains sont bien entendus des mineurs mais aussi une race constamment harcelée par les engeances, même sans qu'il y ait un Enclin.
    Pour contrer l'Enclin, un ordre a été mis en place : Les Gardes des Ombres, une élite qui connaît bien la corruption pour y avoir été soumise et y avoir résisté. Cette élite a pour but de surveiller les activités des engeances et peut lors d'un Enclin réquisitionner et réunir les peuples pour repousser les engeances. Un ordre quelque peu indépendant...Pour un peu, on pourrait les appeler des SPECTRES. Notre enrôlement dans cette élite se fera alors que l'un des plus sages membre des Gardes pressent un Enclin et alors que la confiance envers les Gardes se désagrège. Comme bien entendu, nous nous retrouverons bien vite comme l'un des derniers membres de l'ordre chargé de réunir les peuples pour résister à l'Enclin qui s'annonce.
    Pour accomplir cette tâche, nous ne serons pas seuls cependant. 9 compagnons pourront être "recrutés" pour nous venir en aide. 3 guerriers, 2 "mages", 2 "voleurs" et 1 chien. La dernière aide est un Golem disponible avec le DLC "Le prisonnier de la pierre". ces compagnons ne nous accompagnerons pas à n'importe quel prix. Il faudra veiller à contenter leurs convictions au risque de les voir nous laisser en plan. De plus, il sera possbile de nouer une ou plusieurs romances avec quelques-uns de ces personnages.

    Le jeu commence bien entendu par la création du personnage et de ses caractéristiques. Grosso modo, au début du jeu, on a le choix entre 3 classes de perso : le guerrier (donc fort au contact), le voleur (donc fort à distance) et le mage (donc...'fin, vous avez compris). Le choix de la race et du statut social (noble,...) déterminera où et comment se débutera l'aventure (il y a 6 scénarios d'origine différents). L'idée est bonne et trop peu utilisée. ça donne un léger plus niveau rejouabilité même si après quelques heures de jeu, les différents chemins finiront par se rejoindre.

    Niveau complexité de la fiche de perso, on est loin des Fallout (1 et 2) et autres Elder Scrolls ou Drakensang. On a 6 attributs où répartir des points (force, dextérité, volonté, magie, intelligence et constitution) qui permettront de déterminer le niveau de santé, de mana, d'endurance, les dégats portés, la résistance de base, etc...On aura également un point permettant de délboquer une compétence parmi huit. Chaque compétence ayant 4 niveaux; C'est dans cette liste que l'on pourra choisir le vol à la tire, la maîtrise du combat, la capacité à créer et désamorcer des pièges,...Un nouveau point sera accordé tous les 2 niveaux aux voleurs et tous les 3 niveaux aux autres classes.
    Il sera ensuite possible de dépenser un point pour l'acquisition d'un talent/sort. Les talents et sorts on chacun 4 niveaux. ils sont également regorupés en groupe de 4 selon leur nature (Archerie, Combat à une main, Maîtrise du bouclier, magie élémentaire, magie entropique, ...) à cela, on rajoutera les talents ou sorts propres à la classe et aux spécialisations choisies (plus tard dans le jeu, il sera possible de choisir 2 spécialisations ouvrant chacune une nouvelle liste de 4 talents/sorts).
    Bref, même si à première vue, ça a l'air plutôt limité, il y a du choix. Le problème vient surtout que hormis pour les mages où il y aura vraiment moyen de faire au max 3 mages différents dans la compagnie (si le PJ est un mage), Les 3 guerriers et voleurs vont vite se retrouver avec les mêmes capacités en fin de jeu (hormis leur compétence de classe).
    Donc, une création de perso simple et rapide et pas déroutante pour un sou.

    Pour le matériel équipé, rien de neuf non plus. une armure est composée de jambières, bottes, plastrons et gants (et parfois d'un casque) il sera possible de porter 2 anneaux, une ceinture, une amulette ou autre colifichet. Il sera également possible de composer 2 sets d'armes (par exemple, un combo épée/bouclier pour le premier set et une arme à 2 mains pour le deuxième). L'équipement emporté est stocé en sacoche. Là, on a un premier exemple du côté RPG light. L'équipement que l'on peut transporter n'est pas calculer selon le poids mais selon un nombre déterminé...et encore, on pourra transporter plusieurs exemplaires d'un même objet (sauf pour les armes et armures en général...faut pas déconner quand même). donc, une épée pèse aussi lourd qu'une fleur pour potion. La même épée pèsera aussi lourd que 99 de ces fleurs. 99 fioles de soins prendront autant de places q'une paire de chausses...bref, niveau RPG, c'est pas le top comme méthode.

    En fait, toute la gestion du perso est grevée de ce côté RPG light.
    Par exemple, après un combat, la santé (et le mana) remonte aussitôt à son niveau nominal.
    Quand un personnage n'a plus de points de vie, il tombe inconcscient mais se réveille si à la fin du combat, l'un de ses acolytes est toujours en vie.
    Malgré tout, il se réveille avec une blessure qui ne peut se soigner que par un nécessaire de soin...ou un passage au campement, lieu que l'on peut visiter quasi non-stop au cours du jeu.
    ll y a un cycle jour/nuit...mais jamais on n'aura de message portant sur la fatigue des persos. Les auberges ne proposent d'ailleurs pas le couchage...Dommage, Il était plaisant dans les Baldur's Gate d'arriver dans une auberge, de prendre une chambre et de prendre à boire au choix pour chaque membre de groupe.
    Les combats seront à quelques rares exceptions rarement problématiques au niveau normal (seules quelques situations demanderont plus de planification et un poil de chance).
    Au niveau du choix de perso, on retrouve le même principe que dnas D&D. Les mages auront plus de mal au début mais deviendront vite des puissances-brutes capables de nettoyer une salle remplie d'ennemis à eux-seuls en 2 coups de bâton magique.
    Au niveau graphique, ça reste joli mais à mon goût, moins qu'un Mass Effect, même si les cinématiques sont de qualité.

    Au niveau du scénar', il est plutôt intéressant, on retrouve les qualités du Seigneur des Anneaux (pour le côté rassemblement des peuples libres) et Star Wars (pour le côté dernier espoir d'un ordre quasi éteint). La trame principale n'ets pas ultra-originale mais tient suffisamment en haleine. On évite aussi parfois le simple choix manichéen.
    On retrouve aussi la même méthode que celle utilisée dans les Fallout. La trame principale est découpée en multiples sous-quêtes qui donne une conclusion liée aux choix pris dans ces sous-quêtes.

    Le ton est sombre et le langage parfois crû...
    Surtout dans le langage de certains compagnons. A ce sujet, si on a souvent le sourire au lèvres quand Ogrhen le nain ou Shale le golem font partie du groupe, on a régulièrement envie de pousser Alistair (le templier), Léliana (la barde/voleuse) ou Wynne (une mage) du haut d'une falaise.

    On retrouve ici aussi une tare des jeux de maintenant, ne jouant que sur le politiquement correct.
    Ainsi, le jeu est classé PEGI 18 et au cours du jeu, il sera possible de nouer des relations intimes entres personnages, relations menant à une partie de jambes en l'air...et une nouvelle fois, les développeurs n'ont pas eu les c... d'y aller à fond. Du coup, lorsque nos PNS s'envoient en l'air, ils le font en gardant leurs sous-vêtements. Non seulement ça casse l'ambiance, en plus, ça rend les scènes ridicules.
    Sans demander une pénétration vaginale en gros plan (ou la visite de l'usine à chocolat pour les relations homosexuelles), il y avait quand même moyen d'être un peu moins cul-béni que çà! Par contre, pas de problèmes pour monter le sang qui gicle et les membres qui se découpent. Y a des jours où la scène jouée par Woody Harrelson posant la question de ce qui est sale et vulgaire, montrant des femmes nues ou des enfants l'arme à la main en pleine guerre dans le film "Larry Flint" devrait être repassée en boucle auprès de certains petits esprits.

    D'un point de vue durée de vie, on n'est pas volé. avec tous les DLC (mais pas l'extension DA : Awakening), on peut compter sur une petite centaine d'heures si l'on veut faire toutes les quêtes. Sans compter le potentiel de rejouabilité en prenant un autre type de perso.
    Les DLC sont cependant peu intéressants surtout rapport qualité/prix.

    Dragon Age : Origins n'est au final pas un mauvais jeu mais il reste un parent pauvre comparé à Baldur's gate (1 et 2), Fallout (1 et 2), Planescape Torment ou Arcanum.

    Pour le background solide et différentes résolutions proposées dans les quêtes mais à cause de son côté RPG light et lèche-bottes qui a peur de la censure, je dirai que "DA : Origins" est bien mais aurait pu être bien mieux.
    We're on mission for God

    - Parfois, c'est toi qui cognes le bar et parfois, hé bien, c'est le bar qui te cogne

    -ça, je le sentais, je suis entouré d'trous du cul. Feu à volonté bande de trous du cul!

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    • Selkys
      Donotwant


      • août 2001
      • 7049

      #677
      Haha Dragon Age... Un jeu fort trippant quand on est dedans, mais tout aussi décevant quand on regarde en arrière, selon moi...

      Je suis assez d'accord avec tout ce qu'en dit Jakeblue, mais je vais ajouter ma pierre féminine et casual à l'édifice !

      Casual > Ce jeu est suffisamment facile pour vous donner l'impression d'être doués ! Avec son interface à la WoW et son easy mode, aucun soucis pour le finir si comme moi vous vous êtes consumés de haine (et avez fini par cheater) devant un Baldur ou consort ^^

      Girly > Les romances sont pas mal menées du tout tant que vous êtes en jeu. Moi en tout cas elles m'ont bien faite tripper, malgré un petit bémol : si avec certains persos vous ne dites pas LA bonne phrase au bon moment, vous ne pourrez pas forcément aller au bout de l'histoire avec le perso choisi.
      Mais c'est assez fun à jouer. Par contre j'ai trouvé les personnages secondaires pas mal mis de côté du coup (tu bayses pas ? Ha bah moins d'options de dialogue pour toi ! ). C'est un peu le syndrome Bioware, Mass Effect 1 et 2 ayant un peu le même soucis.
      Mais les romances et amitiés sont tout de même plus poussées que dans ME1 et ME2 même si... Bah une fois qu'on a fait le tour du truc, c'est juste super relou à rejouer, quand on se rend compte qu'y a un chemin tout tracé dont il ne faut pas sortir.
      Mais bon, c'est déjà bien que la voie principale soit cool, ça a comblé mes appétits d'amour gloire et beauté dans les jeux video le temps de quelques heures ^^


      Voilà c'était la partie useless de ce jeu et... forcément celle que j'ai le plus aimée :3

      (Si y a quand même une fin de scénar assez cool, avec un énorme cas de conscience..................... Sur une certaine romance. Si on la fait pas proute le cas de conscience XD )
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      • Indianagilles
        Tatatan taaaaaaaaa !


        • avril 2001
        • 7713

        #678
        J'ai bien fini une vingtaine de jeux et je ne suis pas venu en parler sur ce topic. honte à moi ! Bon, ça prendra peut-être du temps et ce sera probablement très court mais faudra que je le fasse.

        Sinon, juste pour dire que Sonic All Star est excellent sur console de salon, je le préfère à Mario Kart. Par contre il est beaucoup plus accés sur la course que sur les items. Et c'est vrai qu'il est chaaaaaaaaaaaud ! Je n'ai pas essayé la version DS par contre.
        Mon Blog Special LUPIN III :
        http://lupiniii.over-blog.com/
        Mon blog perso :
        http://indianagilles.over-blog.com/
        Ainsi que mes adaptations de Monkey Island, Indy Fate of atlantis, Loom et KGB en romans :
        http://livres.abandonware-france.org/

        Commentaire

        • Guybrush02
          320x200x256


          • avril 2001
          • 6825

          #679
          Envoyé par Indianagilles Voir le message
          Je n'ai pas essayé la version DS par contre.
          Ni la version PC a coup sûr
          Et pourtant il est même moins cher que la version DS

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          • Jakeblues66
            Admiral


            • avril 2006
            • 1812

            #680
            Envoyé par Selkys Voir le message
            Haha Dragon Age... Un jeu fort trippant quand on est dedans, mais tout aussi décevant quand on regarde en arrière, selon moi...

            Je suis assez d'accord avec tout ce qu'en dit Jakeblue, mais je vais ajouter ma pierre féminine et casual à l'édifice !

            Casual > Ce jeu est suffisamment facile pour vous donner l'impression d'être doués ! Avec son interface à la WoW et son easy mode, aucun soucis pour le finir si comme moi vous vous êtes consumés de haine (et avez fini par cheater) devant un Baldur ou consort ^^

            Girly > Les romances sont pas mal menées du tout tant que vous êtes en jeu. Moi en tout cas elles m'ont bien faite tripper, malgré un petit bémol : si avec certains persos vous ne dites pas LA bonne phrase au bon moment, vous ne pourrez pas forcément aller au bout de l'histoire avec le perso choisi.
            Mais c'est assez fun à jouer. Par contre j'ai trouvé les personnages secondaires pas mal mis de côté du coup (tu bayses pas ? Ha bah moins d'options de dialogue pour toi ! ). C'est un peu le syndrome Bioware, Mass Effect 1 et 2 ayant un peu le même soucis.
            Mais les romances et amitiés sont tout de même plus poussées que dans ME1 et ME2 même si... Bah une fois qu'on a fait le tour du truc, c'est juste super relou à rejouer, quand on se rend compte qu'y a un chemin tout tracé dont il ne faut pas sortir.
            Mais bon, c'est déjà bien que la voie principale soit cool, ça a comblé mes appétits d'amour gloire et beauté dans les jeux video le temps de quelques heures ^^


            Voilà c'était la partie useless de ce jeu et... forcément celle que j'ai le plus aimée :3

            (Si y a quand même une fin de scénar assez cool, avec un énorme cas de conscience..................... Sur une certaine romance. Si on la fait pas proute le cas de conscience XD )
            Je ne trouve pas trop le jeu décevant une fois terminé, je suis surtout déçu (une nouvelle fois) parce que les attentes nées des promesses des développeurs n'ont pas toutes été comblées. On nous promettait une expérience nouvelle, dans un monde original et à ce niveau, le contrat n'a pas été respecté. Certes, on n'est pas dans D&D mais le "monde" créé et son contexte historique en sont fort inspiré.
            En terme de nouveauté et d'originalité, Dragon Age serait battu encore maintenant par Morrowind par exemple (et les Elder scrolls en général).

            Je viens seulement de lire ce que faisait le mode easy : pas de feu ami, récup plus rapide et dégâts moindre des ennemis...Le mode normal lui-même reste très jouable. A proprement parler, je n'ai eu de problèmes qu'à 3 moments en mode normal : 1 fois contre un Revenant, Le combat à la sortie lorque l'on vient de sauver la reine Anora et juste devant la porte de la tour où l'on doit affronter l'archidémon (3 émissaire, 1 maître genlock, 2 dragonnets et quelques hurleurs, hurlocks et genlocks...j'ai dû faire appel à une faction pour m'aider là). Le combat final ne m'a causé aucun problème et m'a plutôt déçu.

            Pour les romances, le cas de la bonne phrase à choisir est particulièrement vrai avec Léliana et Alistair. Pour Léliana, il y a même un bug. J'étais au maxi avec elle en amitié et pas moyen de faire avancer le schmilblick. Petit passage par le Dragon Age Wiki pour être informé du bug. Si l'on devient trop vite ami(e) proche avec elle (entre 85 et 100 sur l'échelle), elle ne propose pas sa phrase. j'ai dû bidouiller la sauvegarde pour baisser ma réputation envers elle et pouvoir continuer la romance. Résultat, j'avais fait une bonne vingtaine d'heures de jeu pour les nouilles du pape en pensant que la romance se débloquerait en un temps déterminé. Quant à la romance avec Alistair...Quel boulet mais quel boulet.

            Pour le reste, je n'ai trop rien à redire. Les cas de conscience sont nombreux et on ne tombe pas systématiquement dans le choix bien/mal ou tout du moins le fait de prendre l'option la moins morale (mais parfois la plus raisonnable dans le contexte où l'on se trouve) n'amène pas une situation plus compliquée à gérer que si l'on avait pris l'autre option. Alors que de nombreux Jdr nous force la main à prendre le côté le plus juste/moral parce que l'autre chemin signifie plus de combats avec des "gardes" neutres ou moins d'aide de la part de PNJ.

            Juste pour revenir sur le côté RPG Light, autre exemple, à une ou deux exceptions près, on peut rentrer chez les gens, fouiller leurs meubles et leurs coffres, prendre les trésors sans qu'ils ne bronchent. Il y a même un cas où l'on me propose une arme cachée dans un coffre et quand je dis que je l'ai déjà, pas de réaction outrée.
            Même principe mais dans un autre genre : le crochetage. Seuls les personnages de type voleur peuvent crocheter une porte ou un coffre...soit, ça se tient! Mais, à moins qu'en une centaine d'heures de jeu je n'aie pas compris comment faire, aucun moyen de casser le coffre ou la porte pour l'ouvrir. Du coup, sans voleur dans le groupe, impossible de looter les coffres dans les différents niveaux (ou alors, en une centaine d'heures de jeu, j'ai jamais compris comment faire). Niveau roleplay, ça ne le fait pas trop.
            Imaginez un nain berserk avec la méga-hache, un guerrier façon Conan et 2 magiciennes l'une et l'autre balançant mort et destruction d'un claquement de doigt, bref, une représentation possible des 4 piétons de l'apocalypse (ben ouais, pas moyen d'avoir un cheval dans ce jeu) entourant comme des cons, l'air benêt, un coffre en bois et conversant entre eux dans le genre : "'tain un coffre fermé et pas moyen de le crocheter...bon, on va continuer plus loin, tant pis pour le trésor!")...
            A côté de çà, les butins de coffre sont souvent ridicules. Il n'est pas rare de combattre une tripotée d'ennemis autour d'un coffre pour découvrir que celui-ci ne contient que 2 pièces de cuivre et un casque en cuir usé...
            Dernière modification par Jakeblues66, 21 juillet 2010, 21h50.
            We're on mission for God

            - Parfois, c'est toi qui cognes le bar et parfois, hé bien, c'est le bar qui te cogne

            -ça, je le sentais, je suis entouré d'trous du cul. Feu à volonté bande de trous du cul!

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            • Indianagilles
              Tatatan taaaaaaaaa !


              • avril 2001
              • 7713

              #681
              Envoyé par Guybrush02 Voir le message
              Ni la version PC a coup sûr
              Et pourtant il est même moins cher que la version DS
              Je ne savais même pas qu'il était sorti sur PC. Mais bon, c'est clair que c'est pas vraiment la version vers laquelle je vais me tourner en priorité. Le prix je m'en balance complètement en fait, c'est pas le critère principal pour moi.
              Je n'ai testé que la version PS3 et joué surtout sur 360 (bientôt les 1000G !). A signaler que le framerate en multiscreen n'est pas des meilleurs mais on s'y habitue vite heureusement. Et pour une fois, la version PS3 semblait un peu plus fluide (bien que moins belle).
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              • Guybrush02
                320x200x256


                • avril 2001
                • 6825

                #682
                Le prix je m'en balance complètement en fait, c'est pas le critère principal pour moi.
                C'est beau d'être riche

                Enfin quand même 30€ d'économie !!! Tu fais ce genre d'opération 12 fois par an tu économises 360€
                Et là pas de problème de framerate -> 60 i/s constant en multi ou non.

                Commentaire

                • Guil
                  Legendary


                  • avril 2002
                  • 2467

                  #683
                  Super Mario Galaxy (Wii)

                  Après un premier jeu franchement bon, Nintendo a cru bon de nous refourguer sa camelote une nouvelle fois...
                  Alors ? enième resucée d'un jeu de plateforme antédiluvien (le premier Mario date de 1983 !) ou grand cru ?

                  Evacuons d'emblée le scenario : Bowser...gniagniagnia...Peach...gniagniagnia........capturée.....

                  Graphiquement, au risque de me répeter, c'est toujours magnifique, avec une intro amusante en forme de clin d'oeil au New Super Mario Bros (Wii).
                  Au niveau jouabilité, c'est de prime abord un chouia plus difficile en solo que son ainé.
                  Mais avec un mode coopératif renforcé, les niveaux les plus difficiles deviennent très abordables. Et le second joueur a un rôle beaucoup plus intéressant : il ne se contente pas de récolter les fragments d'étoiles d'un geste nonchalant. Non, il peut maintenant attraper les vies, figer certains ennemis (voire les éliminer) et surtout récolter les pièces. Ce dernier aspect facilite grandement le jeu car la gestion des points de vie peut être déléguée au joueur 2, le joueur 1 se concentrant sur les déplacements et les combats contre les boss.

                  On ne change pas une équipe qui gagne.

                  Nintendo ne déroge donc pas en nous concoctant quelques nouveautés de bon aloi : le retour de Yoshi (!) et trois nouveaux costumes : le Mario de pierre (et sa partie de bowling très amusante), le Mario nuage et le Mario perceuse. Je regrette toujours un peu de ne pas avoir à me mettre sous la dent plus de niveaux exploitant ces nouveaux costumes.
                  Yoshi peut également dévorer quelques fruits pour subir quelques transformations : lumineux, baudruche pour s'élever, et turbo.
                  Les niveaux sont bien variés : tant dans les décors que dans l'action : courir, sauter, nager, taper, tirer... Les Jeux Olympiques à lui tout seul ce Mario !

                  Ya un peu plus, je vous le mets quand même ?
                  Enfin j'ai aimé l'aspect goodies à tiroir, qui donne l'impression que le jeu recèle toujours un peu plus
                  1) battre le Bowser final débloque un monde S qui était caché.
                  2) Finir le monde S en récoltant les 120 étoiles (et en battant de nouveau le Bowser final), débloque autant de nouvelles étoiles (vertes) qu'il y en avait de jaunes dans chacune des galaxies.
                  Oui, ce sont 120 nouvelles étoiles qu'il faut trouver ! J'utilise le terme trouver sciemment car en effet ces étoiles ne sont pas en fin de tableau : elles sont cachées. Et pour les attraper il vous faudra parfois manier le Mario (ou le Luigi qui saute plus haut...) avec précision. J'ai en tête quelques étoiles où il faut se suicider dans le vide et attraper l'étoile en passant (donc ni trop à droite ni trop à gauche...) Il vous faudra également utiliser l'ensemble de la gestuelle Mario : saut en longueur ou triple saut pour atteindre des étoiles placées trop loin ou trop haut pour les mouvements classiques. Hier j'ai du m'y reprendre à de nombreuses fois pour enfin parvenir à combiner un triple saut finissant contre un mur suffisamment haut pour enchainer un saut mural et toucher l'étoile.
                  3) Finir les 120 étoiles vertes (devrait me) débloque(r) une dernière galaxie avec 2 nouvelles étoiles.

                  Alors on va surement me taxer de prosélytisme envers Mario, mais c'est simplement que sur ce type de jeu Nintendo est vraiment à son affaire et a peu d'équivalent de cette qualité.
                  Ma fille et moi sommes complétement addict et il est bien difficile après avoir bouclé un niveau de lâcher la manette sans en commencer un autre !!
                  Bref : c'est une tuerie.

                  Durée de vie : un petit 30h pour les 120 premières étoiles qui ne présentent pas de difficulté insurmontable en duo.
                  Facilement le double avec les étoiles vertes.

                  Note 10/10 ou 19/20 sur l'échelle de Guil.
                  Guil

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                  • Jakeblues66
                    Admiral


                    • avril 2006
                    • 1812

                    #684
                    Assassin's Creed 2 sur PC

                    Le premier Assassin's Creed m'avait laissé un goût amer de déception. Une prise en main et une jouabilité très bien travaillée, pour un jeu insipide sur le fond. Très vite lassant, très répétitif, un niveau de difficulté du niveau d'un bulot pas cuit et des actions sans intérêt (la collection de drapeuax, croix,...) ont vraiment descendu le jeu pour moi.

                    A l'annonce d'AC2, je me suis dit que le marketing allait encore bien travailler pour vendre un jeu qui n'aura quasiment pas changé par rapport à son prédécesseur.
                    Et là, par contre, la surprise était de taille. AC2 devient enfin un jeu plaisant.

                    Pour l'histoire, dans un futur proche, nous retrouvons Desmond, le héros (en partie) du jeu "obligé" de fouiller dans sa mémoire génétique pour en apprendre plus sur les exactions de ces ancètres, membres de la guilde des Assassins. Très vite, Desmond s'enfuira de sa prison du premier épisode pour se retrouver avec les descendants des Assassins qui vont également lui demander de replonger dans la vie de ses ancètres...mais cette fois, dans un siège galbé et plus sur un genre de table d'autopsie. Sont sympas ces assassins quand même, ils pensent au confort de leurs potes!

                    Si le premier AC nous mettait dans la peau d'Altaïr, Assassin vivant au temps des croisades et évoluant entre Masyaf, Damas, Jérusalem et Acre, le second nous met dans la peau d'Ezio Auditore, jeune florentin, fils d'une noble famille ayant quelque influence politique à Florence au temps des Medicis.

                    Le premier contact avec Ezio fait penser à la rivalité entre les Montaigu et les Capulet de shakespeare. Ici, les Auditore sont en rivalité avec les Pazzi.
                    Très vite, la situation s'aggravera pour les Auditore et ezio assistera à la pendaison de son père et ses frères par un jeu d'influence organisé par la famille adverse. Ezio devra alors trouver refuge pour sa mère, sa soeur et lui et cherchera à se venger des Pazzi jusqu'à ce que d'autres enjeux se dévoilent...

                    Un truc que je ne m'attendais pas à ressentir dans ce jeu, c'est le genre d'influence que l'on retrouve dans les films et jeux sur fond de Mafia. Tout sera ici histoire de familles oeuvrant chacunes dans l'ombre pour se faire une place au soleil. Et Ezio sera un bras armé pour les familles qui lui seront alliées.

                    En terme d'environnement, nous nous baladerons ici à Florence, San Gimignano, Monteriggioni, Forli et Venise (et un ultime passage très limité à Rome. Premier coup de chapeau aux développeurs pour avoir représenté ces villes le mieux possible. Tant dans les décors que dans l'ambiance.
                    Haaa le Campanile et le Duomo Santa Maria del Flore de Florence, son ponte vecchio
                    Haaa la spiaza San Marco avec la basilique San Marco et le palais des doges à Venise.
                    Les tours célébres de San Gimignano,...
                    Sans oublier les rues et venelles étroites communes à nombre de villes italiennes...Bref, on s'y croirait (même si la place Saint-Marc à Venise n'est pas vraiment à l'échelle...mais soit). Les développeurs ont même cherché à coller le plus possible à l'épqoue. Ainsi, par exemple, le célèbre pont du Rialto de Venise est ici en bois et ressemble bien peu à celui que l'on connaît actuellement.

                    Pour la jouabilité, rien de changé par rapport au premier, ce n'est pas un mal, celle-ci étant exemplaire dans le premier. Comme Altaïr, Ezio pourra aisément s'agripper et grimper à à peu près tout et n'importe quoi sans que cela ne demande trop d'effort de notre part avec le couple Clavier/Souris. On retrouve le principe des cachettes du premier opus lorsque l'on est poursuivi par les gardes : chariot ou tas de paille, assis sur un banc entre deux glandus, dans des petites cahutes sur les toits...à la différence que cette fois, certains gardes iront jusqu'à fouiller dans la paille ou les cachettes s'ils ont un doute de votre présence.
                    Pour les assassinats, on notera plusieurs changements. Déjà, Ezio ne se limitera pas à neuf cibles principales. Il ne sera plus non plus obligé d'exécuter des missions pour en apprendre plus sur son objectif. Ce point étant trop répétitif, il a été abandonné. Ici, Ezio passera d'une mission à l'autre parfois d'assassinat, parfois de poursuite discrète d'une cible, parfois de protection d'un allié,...fondamentalement, au fur et à mesure du jeu, on finira fatalement par faire presque souvent les mêmes choses mais ce côté répétitif est moins perceptible.
                    On nous laisse vraiment le choix sur la manière d'aborder les missions (hormis quelques cas particuliers où la discrétion sera une condition à respecter absolument)
                    Ezio est également capable de se fondre littéralement dans la foule; Dans le premier, il ne pouvait le faire que parmi 4 moines se baladant dans un chemin préprogrammé. Ici, dès qu'il y a 2-3 clampins en train de se balader, il suffit de se glisser entre eux pour être plus ou moins indétectable...enfin tout dépend de son niveau e notoriété. Plus on commet d'assassinats, plus la notoriété augmente et plus les gardes seront attentifs. Pour baisser cette notoriété, il faudra arracher les affiches de recherche à notre nom, se débarasser d'un "témoin" capable de nous reconnaître ou soudoyer un crieur public.

                    Oui, soudoyer car AC2 amène une nouveauté : un système économique. Ezio pourra ainsi s'équiper en armes et armures. Ses missions remplies lui permettront de se remplir les poches et lorsqu'il sera à Monterrigioni, dans la villa de son oncle, il lui sera permis de développer la ville le mieux possible ce qui ramenera toutes les 20 minutes une ceertaine somme d'argent dans le coffre de la villa. Ezio pourra également se faire soigner auprès des nombreux médecins présents dans les rues des différentes villes.
                    Par contre, terminé la course sans intérêt aux croix ou drapeaux du premier opus. Alors, finie la collectionite? Pas tout à fait. Les développeurs l'ont seulement mieux intégrée.
                    Les collections se font maintenant par le biais du système économique. Les magasins d'art vendront des peintures augementant la valuer de la villa à Monteriggioni ainsi que des cartes situant l'emplacement de coffres à trésor dans les villes (au début, il sera nécessaire d'écumer ces coffres). Les armuriers vendent de nombreuses armes chacunes ayant leurs points forts et leurs points faibles. Les armures quant à elles seront à upgrader au fur et à mesure du jeu et à réparer régulièrement puisqu'elle ont une influence sur le nombre de points dans la barre de vie. Ces armuriers pourront égalementnous fournir en munitions pour nos armes. Le teinturier pourra changer la couleur des vêtements ce qui aura pour effet de baisser un peu la notoriété. Les médecins pourront nous soigner, nous vendre des "injections" de soins ainsi que nous refiler du poison pour nos activités peu reluisantes.
                    Bref, il y a pas mal de possibilités qui nous détournent du côté immanquablement dirigiste du jeu.
                    Si les missions ont disparu, les développeurs ont mis en place toute une série de quêtes secondaires principalement des assassinats pour le compte des Medicis, les deux autres étant des courses avec chrono dans la ville (très peu) ou des corrections à apporter à des maris volages (très peu aussi). Les assassinats pour les Medicis me gênent quand même un peu. Certes, Ezio devient au fur et à mesure du jeu un Assassin confirmé...mais de là à le voir en simple tueur à gages des Medicis qui ne sont pas vraiment intervenu pour sauver son père et ses frères,...c'est un poil limite. Admettons qu'il s'agisse d"une manipulation d'Ezio par les Medicis.
                    Derniere sous-quête, Ezio pourra chercher dans chaque villes les tombeaux des ancients assassins. Cela débloquer l'armure d'Altaïr à la villa de Monterggioni soit la plus puissante armure du jeu puisqu'elle ne nécessite pas de réparations et la meilleure épée.
                    Ces sous-quêtes seront souvent plus proches du jeu de plate-formes à la PoP (en particulier à Venise, dans la Basilique).
                    Au niveau des armes à dispositions, celles-ci se délboqueront au fur et à mesure du jeu et au fur et à mesure que Léonard de Vinci (que l'on aura aidé au début du jeu) traduira des pages de codex que l'on trouvera dans chaque ville. C'est lui qui nous construira le système de dague au poignet (une à, chaque poignet plus tard) puis de pistolet. On a donc le choix des armes : arme principale (épée, marteau de guerre,...) dague simple, dague(s) au(x) poignet(s) (permettant de se débarasser aisément de deux ennemis à la fois si l'on manoeuvre bien), pistolet à une balle au poignet (et six balles en réserve), couteux de lancer,...
                    Pour détourner l'attention des gardes, il sera possible de balancer de l'argent dans la rue ce qui fait affluer la masse populaire (et parfois les gardes les plus vénaux), empoisonner une innocente victime, jeter une bombe fumigène par terre qui a piur effet de bloquer la vue et de faire tousser les gardes quis otn alors sans défense (ça permet de faire un fameux carnage à la dague de poignet...entre 4 et 6 ennemis éliminés par bombe)

                    Enfin, au cours de ses pérégrinations, Ezio pourra repérer sur certains bâtiments des symboles. Ceux-ci sont en fait une mémoire cachée. Desmond devra alors résoudre des énigmes logiques sous formes de mini-jeux (reformer une image circulaire avec des cercles dissociés, trouver une suite logique de chiffres puis de symboles, sélectionner une série de tableaux représentant une caractériqtique particulière, etc...); Ces néigmes résolues délboqueront une séquence vidéo donnant un peu plus d'indice sur les fragments d' Eden.

                    Du point de vue difficulté, ben...elle est inexistante. C'est limite du casual. On ne mourra jamais mais jamais dans un combat (ou alors, faut vraiment être un manche, le système de "blocage-riposte" du premier se retrouvant ici.
                    On rajoute même la possiblité de désarmer un garde et d'utiliser sa propre arme contre lui. En fait, les seules fois où l'on pourra mourir, c'est sur un erreur de manipulation en sautant d'un immeuble à l'autre ou en ratant une escalade d'unhaut monument (et encore, il est souvent possible de se rattraper)

                    L'histoire quant à elle reste agréable à suivre (peut-être un peu allongée artificiellement en rajoutant des assassinats qui n'apportent rien à l'histoire). On croisera d'autres illustres noms (Machiavel, Borgia, Sforza,...). On aura droit à une révelation à la fin du jeu.

                    Au final donc, Assassin's Creed 2 est un bon jeu. Les développeurs ont affiné la matière. Alors, certes, il reste linéaire, dirigiste et répétitif masi le tout est intelligemment monté pour que la lassitude arrive le plus tard possible.
                    Un jeu qui vaut son 16/20

                    ...qui redescendra à 14 pour un point particulier. Ubisoft nous a refait le coup de la protection chiante...En effet, pour pouvoir jouer, il faut disposer d'une connexion internet...permanente. Ok pour un jeu en ligne...mais pas pour un jeu solo.
                    Du coup, dès que le serveur plante, tintin pour jouer. Et on peut se demander comment faire dans dix ans si les serveurs n'existent plus (ou s'il y en a moins et qu'ils sont saturés)
                    Le système avait pour but d'endiguer le piratage...ben raté! Un mois après la sortie du jeu, celui-ci était jouable par le biais d'un serveur virtuel...et pendant ce mois, les pirates ont lancé des attaques sur les serveurs d'Ubisoft provoquant de nombreux plantages et empêchant les joueurs honnêtes de jouer.
                    Et là aussi, coup de gueule sur les pirates. Si habituellement, je ne critique pas leurs actions, les attaques envers Ubisoft n'ont eu pour effet que de prendre les joueurs ayant acheté le jeu en otage. Ok, c'était peut-être un moyen (par le bouche-à-oreilles) que les joueurs n'achètent pas le jeu tant qu'Ubisoft garde la protection active...mais au final, c'est quand même le joueur qui en patît. Sur ce coup-là, il y a une limite qui a été franchie par les pirates que je ne peux pas cautionner. On ne va pas relancer le débat pro et anti-piratage mais là, ça a été trop loin entre les deux protagonistes!
                    We're on mission for God

                    - Parfois, c'est toi qui cognes le bar et parfois, hé bien, c'est le bar qui te cogne

                    -ça, je le sentais, je suis entouré d'trous du cul. Feu à volonté bande de trous du cul!

                    Commentaire

                    • Indianagilles
                      Tatatan taaaaaaaaa !


                      • avril 2001
                      • 7713

                      #685
                      Envoyé par Guybrush02 Voir le message
                      C'est beau d'être riche

                      Enfin quand même 30€ d'économie !!! Tu fais ce genre d'opération 12 fois par an tu économises 360€
                      Et là pas de problème de framerate -> 60 i/s constant en multi ou non.
                      N'oublie pas que j'ai un magasin de jeu vidéo, ça aide
                      Mon Blog Special LUPIN III :
                      http://lupiniii.over-blog.com/
                      Mon blog perso :
                      http://indianagilles.over-blog.com/
                      Ainsi que mes adaptations de Monkey Island, Indy Fate of atlantis, Loom et KGB en romans :
                      http://livres.abandonware-france.org/

                      Commentaire

                      • Lord Seb
                        DJ Hero


                        • avril 2001
                        • 4799

                        #686
                        The Legend of Zelda : The Minish Cap, de Capcom/Nintendo (Game Boy Advance/2004)

                        Longtemps je me suis posé la question de me faire toute la saga Zelda, histoire de jouer aux épisodes que je n'avais pas faits et de rejouer à ceux sur lesquels j'avais passé des heures et des heures à explorer le lointain pays d'Hyrule de long en large.
                        Donc, fallait-il les faire dans l'ordre de sortie ? Ou bien dans l'ordre supposé chronologique de l'épopée ? Ouais, je m'en pose de ces questions existentielles, vous n'avez pas idée. ^^

                        J'ai opté pour le choix n°2 et c'est donc par The Minish Cap, 2e Zelda à être sorti sur la GBA, que j'ai démarré la "première aventure de Link" (dixit la conclusion du jeu).
                        Dans cet épisode, il n'est pas encore question de Triforce (bien que le symbole soit présent un peu partout dans le château d'Hyrule), Ganon n'existe pas encore, mais Link et Zelda se connaissent déjà et s'amusent joyeusement comme le font innocemment tous les petits garçons et filles de leur âge.
                        Mais durant une fête millénaire organisée en l'honneur du peuple légendaire des Minish (dont on dit que seuls les enfants peuvent les voir), un redoutable sorcier nommé Vaati fait irruption, transforme la princesse Zelda en statue de pierre, et détruit l'épée légendaire donnée par les Minish au peuple d'Hyrule.

                        Le petit Link va vite faire la connaissance durant sa quête d'un petit chapeau verdoyant et vivant, pourvu d'un long bec et deux yeux au sommet, appelé Exelo. A l'origine, Exelo est un magicien Minish qui a subi une malédiction lancée par l'ignoble Vaati.
                        Ni une, ni deux, notre jeune héros blond comme les blés coiffe sur sa tête le chapeau vivant, conférant à Link le pouvoir de rapetisser et ainsi découvrir le monde mystérieux des Minish...

                        Bien que chronologiquement cet épisode soit effectivement le premier (en attendant de voir si le futur Skyward Sword se situera encore avant), The Minish Cap regorge de clins d'oeil et de références aux Zelda précédents.
                        Ainsi durant son périple pixellisé, le fan avisé reconnaîtra les ouvriers de Majora's Mask, Ingo, Malon et Talon d'Ocarina of Time, une pièce de jeu d'échec présent dans un donjon de Link's Awakening, le lutin Tingle de The Wind Waker, Din et Nayru de Oracle of Ages/Seasons, le postier de Twilight Princess, et même une référence à la séquence de la pluie qui ouvrait A Link to the Past.
                        Même musicalement, on retrouve énormément de thèmes issus des précédents épisodes.
                        J'ai aussi noté une référence à un autre jeu développé par Squaresoft, Chrono Trigger : en effet, dans le village d'Hyrule trône une arche avec une énorme cloche, exactement comme dans le village de Guardia, et le jeu démarre aussi sur "une fête millénaire".

                        Hormis le fan-service très conséquent, The Minish Cap s'avère aussi être un des plus beaux (sinon le plus bel) épisode 2D de la saga.
                        Les graphismes sont mignons, fins, colorés, et regorgent de détails et petites animations, rendant le monde d'Hyrule vivant et agréable à visiter.

                        Même si les épisodes peuvent se suivre et se ressembler, chaque Zelda est pourtant porté par une idée forte. Dans celui-là, c'est la possibilité de rapetisser.
                        Une idée en soi intéressante, mais qui permet juste de rajouter certaines zones accessibles uniquement en Minish. Par ailleurs, les Minish ne peuvent pas se déplacer partout, du coup exit une éventuelle exploration de la totalité d'Hyrule en taille microscopique.

                        Du point de vue de la jouabilité, The Minish Cap est tout à fait dans la lignée des volets 2D. Il est très facile à prendre en main, l'accès à l'inventaire est intuitif, bref la mécanique de la série est déjà bien rôdée et cet épisode-ci ne vient en rien bousculer la donne.
                        C'est peut-être d'ailleurs un minish reproche que je lui ferais, celui d'être un épisode pépère, suivant une histoire classique manquant de rebondissements.
                        L'autre reproche serait sa trop grande facilité et sa faible durée de vie : sur les cinq donjons disponibles, seul un m'a donné un brin de fil à retordre sur une énigme.

                        Mais bon, hormis cela, ce Zelda incite à la rejouabilité. Vous aurez de nombreuses petites quêtes à remplir, retrouver tous les fragments de cœur, chercher des améliorations pour vos armes, ainsi que d'avoir toute la collection de figurines du jeu (sorte de bestiaire déguisé plutôt sympa).
                        Il ne fait certainement pas partie du haut du panier de la saga, mais il demeure un excellent épisode bien réalisé, à jouer et rejouer.

                        Prochain épisode : Four Swords Adventures !
                        ABANDONWARE.FM : Le bonheur des gamers !
                        LA KAVASEB : Le blog d'un gamer auteur ^^



                        Lord Seb, le 03/06/09 : "volcan, c'est l'anagrame de nougat si tu changes le v par le v par le g et le v par le n."

                        Commentaire

                        • Lord Seb
                          DJ Hero


                          • avril 2001
                          • 4799

                          #687
                          Homeworld, de Relic Entertainment (PC/1999)

                          Bon, ça ne fera jamais que la 4ème ou 5ème fois que je le termine, mais que voulez-vous, Homeworld fait partie de ces jeux qui ont un petit goût de reviens-y qui marche à chaque fois.

                          Si vous avez kiffé le magnifique reboot de la série TV "Battlestar Galactica", vous ne pouvez qu'apprécier Homeworld, le jeu de stratégie 3D qui a fait la renommée du studio canadien Relic.
                          En effet, pourvue d'une campagne solo haletante, le jeu nous raconte l'histoire du peuple des Kushans, vivant sur une planète aride et désertique appelée Kharak.
                          Il y a 100 ans, les Kushans firent la découverte de l'épave d'un énorme navire spatial construit jadis par leurs ancêtres, et dans laquelle se trouvait une carte galactique indiquant la position du berceau de leur civilisation, leur monde originel : Hiigara.

                          Mettant un terme à leurs guerres fratricides, les Kushans unirent leurs efforts pour reconstruire le gigantesque vaisseau qui allait partir à sa recherche vers les étoiles.
                          Malheureusement, l'achèvement de leur vaisseau-mère réveilla l'ennemi juré de leurs lointains aïeuls : l'empire Taiidan.
                          Celui-ci détruit alors Kharak, ne laissant d'autre choix aux Kushans que de fuir à travers la galaxie, dans une bataille désespérée pour la survie à la recherche de la planète légendaire...

                          Dès lors que l'histoire se développe, le joueur retrouvera (avec plaisir) presque tous les canons du space opéra : la bataille dans la nébuleuse, le champs d'astéroïdes, le cimetière de vaisseaux, des rencontres du troisième type, et enfin des combats intergalactiques dantesques !

                          L'aspect dramatique de cette épopée est renforcé par le fait que votre vaisseau principal, le vaisseau-mère, joue le rôle d'arche futuriste abritant tous vos vaisseaux offensifs et non-offensifs, et que si jamais il est perdu au cours de la bataille, c'est la fin du voyage.
                          Ajoutez à cela que toutes les unités que vous construisez resteront avec vous jusqu'à la fin du jeu et que chaque perte de vaisseau rendra les combats à venir plus difficiles encore.
                          Bref, il n'est plus question ici de sacrifier bêtement des unités comme dans d'autres wargames : dans Homeworld, vos ressources sont limitées et vous devrez veiller à ce que tous vos hommes arrivent à bon port.

                          Si le jeu a graphiquement vieilli (encore plus avec la sortie du sublime 2e épisode), il garde néanmoins un charme indéniable avec sa musique new age onirique, ses gigantesques flottes qui se meuvent lentement à travers le cosmos, ses décors stellaires sobres mais efficaces et ses moments d'intense adrénaline lors d'embuscades tendues par vos ennemis.

                          Le jeu exploitant complètement la 3D (étant dans l'espace, vous pouvez vous déplacer sur tous les axes possibles), le contrôle des unités peut paraître plus compliqué que sur des wargames standards.
                          Néanmoins, une fois la très complète séquence de tutorial achevée, l'interface de Homeworld n'aura plus de secret pour vous.
                          Un conseil toutefois qui, bizarrement, ne figurait pas dans le tutorial : assignez des groupes à vos types de vaisseaux (chasseurs, corvettes, croiseurs lourds et autres moissonneurs).
                          C'est le seul moyen de gérer correctement les batailles qui deviennent vite bordéliques.

                          Voilà, pas grand chose, à redire sur cette magnifique odyssée intergalactique.
                          Si ce n'est, fermez vos fenêtres et éteignez vos lumières pour vous immerger complètement dans l'espace infini de Homeworld.
                          ABANDONWARE.FM : Le bonheur des gamers !
                          LA KAVASEB : Le blog d'un gamer auteur ^^



                          Lord Seb, le 03/06/09 : "volcan, c'est l'anagrame de nougat si tu changes le v par le v par le g et le v par le n."

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                          • Alaedrain
                            Samurai

                            • août 2004
                            • 1280

                            #688
                            Metro 2033

                            Vous qui respirez la joie de vivre et l'optimisme face à l'avenir, abandonnez ici tout espoir ! (ou la lecture de ce game over, au choix)

                            2033 : après une 3ème guerre mondiale nucléaire, les habitants de Moscou se sont réfugiés dans les couloirs du Métro. Voilà, vous avez compris le titre du jeu.
                            Ai-je précisé qu'en plus des radiations et de l'hiver nucléaire qui règne à la surface, les mutants prolifèrent et attaquent sans répits les diverses stations où se sont réfugiés les derniers Moscovites ?
                            Et c'est sans compter l'apparition d'une nouvelle menace, les Sombres (quel nom ridicule, je suis bien content d'avoir joué en Russe sous-titré anglais, preuve de mon masochisme prononcé

                            Bref, vous voilà dans la peau d'Artyom, né quelques jours avant le conflit nucléaire, et qui va se retrouver au centre d'une guerre pour l'avenir de l'humanité : porteur du message de Hunter, un Ranger, Artyom se révèle être le seul humain capable de résister à l'influence des Sombres... à moins qu'il ne soit le seul à les comprendre ?

                            Et pour porter le message d'Hunter, vous allez traverser du pays... De la station de Riga à celle de Polis, en passant par les ruines de Moscou ou par les tranchées dans lesquelles les Rouges communistes et les Nazis fascistes se font tranquillement la guerre, alors que les bandits et les mutants abordent avec malice ceux qui oseraient sortir des stations.

                            Au milieu de tout ça, vous allez devoir apprendre à survivre : les munitions sont rares, l'air est parfois irréspirable et vous imposera l'utilisation d'un masque à gaz (fragile, mieux vaut éviter de le briser en surface à moins de vouloir obtenir la couleur de peau d'un schtroumpf), vous n'avez pas la résistance de superman face aux balles (bien que la vie soit gérée par système de régénération, mode bête qui continue...), bref, ce ne sera pas un parcours de santé La fuite ou la furtivité pourront parfois s'avérer de très bonnes stratégies... malheureusement mal récompensées par le jeu.

                            Malheureusement, le jeu multiplie aussi les bourdes : très linéaire et consolesque (impossibilité de se pencher, et commandes parfois étranges), il donne l'impression de ne pas aller au bout de ses possibilités. Vous allez à la surface ? Vous vous doutez d'avance que les développeurs ont parsemé le "couloir géant" dans lequel vous évoluerez de filtres pour votre masque à gaz. La sensation de ne pas servir à grand chose se fait aussi sentir à cause de la linéarité, de cette façon bien particulière qu'ont les jeux scriptés de vous rappeler que vous ne faîtes rien de plus que ce que les développeurs ont prévu.

                            A côté de ça, les armes manquent un peu de punch, les voix anglaises sont un peu à l'ouest (sérieusement, jouez en russe) et comme d'habitude avec les jeux de l'est, faut gratter un peu la surface pour apprécier au mieux le scénario.

                            Graphiquement, le jeu fourmille de détails. Si les personnages sont un peu décevants (et surtout, donnent l'impression de voir 100 fois le même visage), la gestion de la lumière et des fumées est extraordinaire.

                            Ah, un point qui m'énerve : Steam obligatoire, surtout que l'intrégation de celui-ci est mal foutue pour ce jeu (impossible de voir votre temps de jeu et les achievements depuis le jeu)

                            Un petit 13/20, mais un jeu que je recommande malgré tout, vu qu'on le trouve dans les 20€ actuellement. Soyez juste prévenu que le jeu est solo uniquement (tant mieux) mais qu'il ne fait qu'une dizaine d'heure.
                            Dernière modification par Alaedrain, 24 septembre 2010, 14h01.

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                            • Mr Dus
                              Compte archivé

                              • mai 2001
                              • 1370

                              #689
                              Mafia II

                              Vous avez aimé le Parrain et les Affranchis ? vous adorez les bonnes pastas à l'italienne ?

                              Alors mettez vous vite dans la peau de Vitto Scalleta pour vivre l'un des meilleurs scénario conçu pour un jeu vidéo.
                              Vous ne lui en voudrez pas trop de s'inspirer des références du genre citées ci-dessus tant il est haletant et riche en rebondissements.

                              Après un bon petit prologue pour introduire le personnage, suivi d'une séquence tutoriel en Sicile pendant la guerre, le jeu nous plonge dans son univers : la ville d'Empire Bay des années 40.
                              honnêtement ça m'a fait penser au film passé virtuel : ça fourmille de vie, de détails divers et variés pour former un visuel tout simplement magnifique.
                              Voitures, costumes, musiques, tout est d'époque.
                              Rien de plus plaisant que de marcher ou de rouler au pas pour le simple plaisir de l'observation. (tout en écoutant un bon ptit jazz de ces années là)
                              Au bout de quelques chapitres, renouveau du décors : nous sommes dans les années 50, les voitures ont changés et vont plus vite, la mode est différente, seule la ville reste identique.

                              Bien sûr on pourra regretter une certaine linéarité. on ne nous laisse pas ou peu de choix dans le déroulement du scénario.
                              par exemple je n'ai jamais réussi à me faufiler dans une mission prévue pour la castagne.
                              ces missions justement sont prenantes et dynamiques, on a pas mal d'armes différentes, on peut se planquer derrière la plupart des gros objets, des voitures ou des murs et il peut y avoir plein d'ennemis, ça n'est pas toujours facile.
                              en dehors des missions, enfin on est toujours dans une mission mais il est possible de ne pas y aller directement, entre deux objectifs donc, les loisirs sont le braquage de magasins de fringues ou d'armes, ou plus légalement, du simple shopping, la recherche de belles et puissantes voitures à améliorer dans les garages, la visite de la ville à toute berzingue ou en simple touriste.

                              A propos des larcins, les flics seront souvent après vous, et plus ou moins virulent selon les crimes. il ne seront pas aussi facile à semer pour un meutre que pour un simple délit d'excès de vitesse.
                              ce sont également de véritables casse-cou, vous poursuivant n'importe où n'importe comment, et se tuant au volant de leur voiture, c'est assez marrant.

                              En ce qui concerne la durée de vie, ce n'est pas énorme en effet, je l'ai personnellement fini en 18h, en prenant le temps (pas trop quand même).
                              ceci dit, pour les 10 heures annoncées sur jeuxvideo.com, il faudrait rusher les missions en courant tout le temps et en mode normal.

                              En conclusion, mafia 2 est ficelé comme un bon film, aux vidéos très prenantes. on prend plaisir à faire les missions et à se servir de tout ce que propose le jeu.
                              Même en sachant que ce sera exactement pareil, j'y rejouerai c'est sûr.

                              avertissement : Mafia n'est PAS un gta-like.
                              [IMG]http://down.cricou.net/forbine/forum/html/emoticons/aadehors.gif[/IMG]

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                              • Indianagilles
                                Tatatan taaaaaaaaa !


                                • avril 2001
                                • 7713

                                #690
                                Envoyé par Mr Dus Voir le message
                                Mafia II

                                avertissement : Mafia n'est PAS un gta-like.
                                Et c'est ça qui est bon ^^
                                Edit:
                                Envoyé par Alaedrain Voir le message
                                Metro 2033
                                les voix anglaises sont un peu à l'ouest (sérieusement, jouez en russe)
                                Le jeu est aussi en français et les voix sont très bonnes.

                                Sinon j'ai beaucoup aimé Metro mais c'est un jeu qui se fait une fois. C'est surtout l'ambiance et l'histoire que l'on apprécie, plus que le jeu en lui même. D'ailleurs ça m'a bien donné envie de lire le bouquin dont il est tiré.
                                Mon Blog Special LUPIN III :
                                http://lupiniii.over-blog.com/
                                Mon blog perso :
                                http://indianagilles.over-blog.com/
                                Ainsi que mes adaptations de Monkey Island, Indy Fate of atlantis, Loom et KGB en romans :
                                http://livres.abandonware-france.org/

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