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  • Indianagilles
    Tatatan taaaaaaaaa !


    • avril 2001
    • 7713

    #286
    On s'y habitue, comme à tout.
    Et c'est juste que certains FPS un peu particuliers semblent plus étudié pour le pad que le clavier. Bioshock par exemple me semble plus sympa au pad qu'à la souris. Mais les exception sont rares.
    Mon Blog Special LUPIN III :
    http://lupiniii.over-blog.com/
    Mon blog perso :
    http://indianagilles.over-blog.com/
    Ainsi que mes adaptations de Monkey Island, Indy Fate of atlantis, Loom et KGB en romans :
    http://livres.abandonware-france.org/

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    • UBN22
      *Sigh*


      • janvier 2004
      • 5629

      #287
      Hors sujet :

      Bof, je m'y habitue pas des masses, c'est pas faute d'avoir fini Halo, Halo 2, Red Faction, etc, au pad ...
      Mais ce qui me gonfle particulièrement c'est le multijoueurs avec un pad, c'est beaucoup trop lent, j'ai eu le malheur de jouer un CoD4 en multi et sur PC et sur PS3 ... Franchement le résultat est sans appel, en ayant fini avec un bon score autant sur PC que sur PS3, j'avais eu de fortes poussés d'adrénaline lors de la partie sur PC alors que j'ai bien baillé lors de la partie sur PS3 (et j'exagère que très légèrement).

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      • Indianagilles
        Tatatan taaaaaaaaa !


        • avril 2001
        • 7713

        #288
        Faut dire que si le pad Xbox 360 est excellent pour les FPS, ce n'est pas le cas du pad PS3 qui est tout simplement pourri. Pas que pour les FPS d'ailleurs, de plus en plus de gens s'en rendent compte, ça fait plaisir.

        Sinon nouveau jeu terminé ! Mais ne vous emballez pas parce que c'est :

        Terminator (Megadrive)

        Ah, j'en avais rêvé de ce jeu il y a des années ! C'était peut-être sur Micro Kids, j'avais vu des images du héros qui tirait avec son fusil à pompe et j'avais adoré l'animation.
        Des années plus tard, j'avais essayé de jouer sur emulateur mais j'avais immédiatement bloqué sur le premier niveau futuriste. J'avais donc laissé tomber.
        Hier, j'ai mis le jeu sur ma PSP et je me suis dit "ça doit pas être si compliqué nom d'un chien !!!", et 15 minutes plus tard, j'avais terminé le jeu.
        Oh l'arnaque ! Le jeu est mauvais, répétitif et terriblement court. Je comprends pourquoi on n'a qu'une seule et unique vie ! C'est le seul moyen d'allonger un peu la durée de vie. Bon ok, j'ai utilisé les sauvegardes de l'émulateur (j'allais pas me retaper le jeu du début à chaque fois aussi...), mais franchement, 4 misérables niveaux à l'intéret plus que limité, c'est honteux.
        Pourtant il me semble que le jeu n'avait pas été si mal noté. Une daube à oublier.
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        • Fenriz
          Compte archivé

          • mars 2008
          • 54

          #289
          Des années plus tard, j'avais essayé de jouer sur emulateur mais j'avais immédiatement bloqué sur le premier niveau futuriste. J'avais donc laissé tomber.
          Idem pour moi ! Tu viens de m'apprendre quelquechose.

          Pour les FPS et le pad, Halo m'a obligé à sauter le pas et c'est vrai que ça passe avec l'habitude. Mais quand même, souris + clavier, c'est plus précis et surtout plus rapidement précis !
          [url=http://retrostillalive.gaming.cx/][img]http://img166.imageshack.us/img166/652/retrostillalivebannerpr.png[/img][/url]

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          • Warrens
            Champion


            • janvier 2003
            • 962

            #290
            Je trouve aussi que le pad pour les FPS c'est moins pratique qu'une souris et un clavier. Il y a plusieurs années, je jouais à Goldeneye (Nintendo 64) avec un pote, et souvent on faisait des duels et c'était pas terrible. Pour bouger le curseur de visée, il fallait appuyer sur un bouton temoin en même temps que le joystick de la manette, ce qui faisait qu'on ne pouvait pas bouger ou changer de position en même temps.
            Exception : pour la série des Dooms (1 , 2 et Final Doom) je jouait uniquement avec le clavier. En effet, les projectiles (rockettes , plasma , etc) vont directement vers la cible si elle est plus haute ou plus basse que nous. Ma config :
            [W: latéral à gauche// X: latéral à droite //CTRL : tirer // ESPACE :Boutons et ouvrir portes // Flêches directionnelles : Avancer, reculer, regarder à droite lou à gauche]
            Je dis Joker ! Je peux donc rejouer...

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            • Guybrush02
              320x200x256


              • avril 2001
              • 6825

              #291
              Bof ça dépend des FPS, perso j'ai bien joué à Doom 3 au pad sur mon PC par contre ETQW c'est comme si tu te collais une cible sur le dos

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              • Blackie
                Elite Soldier

                • octobre 2006
                • 1485

                #292
                Envoyé par Indianagilles Voir le message
                Faut dire que si le pad Xbox 360 est excellent pour les FPS, ce n'est pas le cas du pad PS3 qui est tout simplement pourri. Pas que pour les FPS d'ailleurs, de plus en plus de gens s'en rendent compte, ça fait plaisir.
                Entièrement d'accord avec toi, le pad 360 est une petite merveille d'ergonomie et de précision. J'ai toujours trouvé le pad Playstation affreux et pourtant il est encore là au bout de 3 générations de consoles

                Concernant les FPS, ben évidemment, c'est plus rapide et précis avec le couple clavier/souris mais il faut bien avouer qu'avec la Xbox, le gameplay au pad s'est nettement amélioré. Halo est l'exemple le plus parlant mais c'est pas le seul, j'ai pris plaisir à jouer à un paquet de fps sur ma xbox (Riddick, Doom 3, Far Cry, Half-Life 2, Brothers in Arms....)
                See inside
                Till you find me blindly
                Slice the rind
                Till you see me bleeding
                Thousand blades
                Of an unbeliever
                Sift the sand
                Hear the wail of winter winds

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                • kt1
                  Swordsman


                  • avril 2008
                  • 218

                  #293
                  En jouant au pad, perso, je cherche le confort plutôt que la précision. C'est quand même bien plus agréable de jouer tranquille dans un bon fauteuil ou dans le lit à Bioshock généralement couplé à un écran faisant 2,3 fois la taille de votre écran pc que assis au bureau à 1 mètre du moniteur.

                  Après quand il s'agit de jeux multi et/ou de précision, c'est autre chose...

                  Commentaire

                  • Lord Seb
                    DJ Hero


                    • avril 2001
                    • 4799

                    #294
                    Puisque ça parlait FPS, je viens de terminer le fameux BIOSHOCK dont tout le monde parlait. Et à raison, je dois admettre.

                    L'histoire, pour ceux qui l'ignorent encore, démarre de manière classique.
                    Nous sommes en 1960, et alors que vous vous envoliez vers la vieille Europe pour rendre visite à votre famille, votre avion se crashe au-dessus de l'Atlantique sans raison apparente.
                    Comme il se doit, vous êtes le seul survivant, vous nagez péniblement au milieu de l'épave en flammes de l'appareil quand vous apercevez devant vous un phare perdu au beau milieu de l'océan.

                    Ce phare se trouve être la porte d'entrée d'une gigantesque ville sous-marine secrète appelée 'Rapture', une utopie démesurée construite par un mégalomane du nom d'Andrew Ryan, un monde basé sur la science, l'art et l'industrie, une cité à l'architecture art déco, figée dans les années 40-50 où les hommes seraient libres d'entreprendre ce que bon leur semble, et récolteraient le fruit de leur propre labeur. Une sorte de capitalisme idéal.

                    Seulement, comme toute utopie, Rapture a tourné au cauchemar. Les grandes découvertes génétiques, telles que l'ADAM, ont transformé ses habitants en mutants dégénérés et drogués, la guerre civile a décimé la population, et des petites filles se baladent avec des seringues géantes, accompagnées par d'énormes monstres scaphandriers appelés 'Protecteurs' (ou 'Big Daddy' en anglais).
                    Et le héros, perdu au beau milieu de ce bordel, se demande ce qu'il fiche là-dedans.
                    C'est l'impression que j'ai eu, au début. Et bien que guidé par un des survivants de Rapture, un certain Atlas qui vous guide par radio, on arpente les magnifiques décors de la ville sans trop savoir ce qu'on fiche ici.

                    Pourtant, tout doucement, le sombre passé de Rapture se met en place puisqu'au cours de vos prégrinations, vous trouverez des extraits de journaux intimes (à la manière d'Alone in the Dark) qui raconteront des bribes de l'histoire de Rapture, telles des pièces d'un puzzle cauchemardesque qui prend forme.

                    Je ne m'attarderai pas trop sur l'aspect action, armes et autres. L'usage des 'plasmides' (sortes de pouvoirs magiques) est un plus indéniable dans l'action, le jeu n'est pas trop dur (j'y ai joué en mode difficile) grâce aux nombreuses chambres de résurrection, et le jeu est scripté juste ce qu'il faut.
                    En ça, le jeu n'est pas différent, meilleur ou moins bon que Half-Life et compagnie.
                    Non, c'est vraiment sur l'histoire et l'univers que j'ai accroché. Bioshock est sombre, magnifique, profond, possède son lot de retournements de situation, et contient des scènes dramatiques fortes (dont une qui m'a tout particulièrement touché).
                    Ajoutez à cela que deux fins sont possibles (une bonne et une mauvaise), mais que, comme c'est malheureusement souvent le cas, elles ne sont pas à la hauteur du reste.

                    Rien d'autre à dire, c'est une tuerie.
                    Alors, jouez-y, je vous prie.
                    ABANDONWARE.FM : Le bonheur des gamers !
                    LA KAVASEB : Le blog d'un gamer auteur ^^



                    Lord Seb, le 03/06/09 : "volcan, c'est l'anagrame de nougat si tu changes le v par le v par le g et le v par le n."

                    Commentaire

                    • Jakeblues66
                      Admiral


                      • avril 2006
                      • 1812

                      #295
                      Et ben voilà, fini Assassin's creed version PC

                      Donc, pour ceux qui auraient vécu sur une île déserte ces 10 derniers mois, Assassin's creed nous ramène au temps de la 3e croisade, en la personne d'Altaïr, maître-assassin déchu auprès de sa guilde, qui se doit d'exécuter 9 cibles désignés par le Grand Maître afin de recouvrer son rang (bon, en fait, c'est un peu plus compliqué que çà mais je ne vais pas dévoiler un point surprenant dans les premières minutes du jeu).

                      Géographiquement, nous voilà donc en Terre Sainte où l'on nous donnera l'occasion de visiter les villes de Damas, Acre (que nous connaissons mieux sous St-Jean d'Acre) et Jérusalem. On découvre dès le départ, l'un des deux grands points forts du jeu : l'aspect visuel. Les villes sont magnifiquement constituées, composées de petites ruelles sinueuses, où l'on croise une foule parfois dense comprenant des femmes portant des jarres, des mendiantes, des "moines",...
                      Chaque ville est décomposée en trois quartiers : pauvre, moyen et riche Là par contre, j'ai un petit bémol. Même si le jeu le justifie de manière assez logique, on n'a pas accès tout de suite à l'ensemble des quartiers...dommage mais ça passe encore.
                      Autre point, chaque ville a ses petites différences. Acre porte encore les stigmates de récents combats, Damas (que je considère comme la plus jolie) présente un joli ton ocre/sable et Jérusalem est assez proche de Damas avec cependant des rues plus larges à certains endroits et contient le fameux dôme du Rocher.
                      A voir cela, on se dit que l'(es) équipe(s) chargée(s) de la partie graphique ont fait du beau boulot.
                      Puis, une fois l'effet graphique passé, on tombe sur le 2e effet Kiss Cool : la maniabilité d'Altaïr. Le Prince de Perse était une référence en terme d'acrobatie et de mouvements "audacieux". J'emploie l'imparfait car l'Assassin fait encore mieux. Pour résumer, grâce à une interfcae simple, Altaïr peut courir, sprinter, marcher lentement en feintant la prière (pour éviter de se faire repérer) et surtout peut grimper sur tout et n'importe quoi pour peu qu'il y ait matière à s'aggriper (trou dans les murs, décorations, fenêtre grillagées,etc...) et bondir comme un chat de toit en toit et de poutres en poutres.
                      Enfin, l'assasin dispose d'une petite panoplie d'armes pour accomplir ses (mé)faits, allant du poing, à la lame courte pour les combats avec les gardes, aux couteaux de lancer et, l'arme la plus utilisée, le poignard rétractable au poignet pour un p'tit meurtre discret en pleine rue. Si malgré tout on se fait repérer, pas de panique, soit on se lance dans un combat de rue, fait de feintes de corps, de contre-attaques et de projections contre les gardes de la ville, soit on prend la fuite et dès que l'on est hors de vue des poursuivants, on la joue discrête dans une meule de foin, ou on s'assied nonchalemment sur un banc ou on se planque dans des petites cachettes postées sur les toits. Donc, encore un bon point.

                      On va maintenant en arriver aux trucs qui fâchent.
                      Nous avons donc des cibles à éliminer. Pour cela, il faut se renseigner sur l'endroit où elles seront, l'emplacement des gardes, le meilleur moment pour frapper,...sur le papier, tout ça semble allèchant. Dans la pratique on déchante assez vite.
                      En fait, pour réunir ces infos, la technique est toujours la même : on grimpe sur des tours, des clochers d'église,... pour avoir un point de vue imparable sur la ville afin de pouvoir en tracer la carte et de repérer les endroits où dénicher les infos sensibles. Ces infos sensibles correspondent à 6 "enquêtes" maximum possible (dont 3 obligatoires pour lancer la mission d'assassinat de la cible) pour chaque cible sélectionnée dans un "pot" de 9 sous-quêtes
                      Parmi celles-ci, l'assassinat discret d'archers postés sur les toits ou de gardes circulant en rue collent bien à l'ambiance. Par contre, on peut difficilement en dire autant de la course sur les toits, de la course aux drapeaux, de la destruction des stands de marchands ou de l'escorte vers une sortie d'un collègue. On touche ici au gros défaut du jeu : sa répétitivité. Leprov va encore rââââler sur le fait que tous les jeux sont répétitifs (voir le débat sur le topic "déceptions" ) mais ici, c'est quand même très très répétitif
                      A la limite, je pense que j'aurais préféré un jeu peut-être plus scripté, plus dirigiste mais avec une vingtaine de missions bien différentes les unes des autres.
                      L'autre point qui me gène, c'est que l'on s'attend à un jeu d'infiltration dans la veine d'un Splinter Cell ou d'un Thief. alors que l'on peut se pointer comme un gros bourrin devant la cible, faire du combat et puis mission accomplie revenir à la "base".
                      D'autant que les combats sont d'une grande facilité, en particulier à partir du moment où l'on a appris la technique de contre-attaque. Le jeu en lui-même est d'ailleurs très facile et jamais, on ne se sent en danger; donc, pas vraiment de challenge. Et j'en parle en connaissance de cause, je suis plutôt un joueur nul qui au mieux, se met au niveau de difficulté "moyen". Ici, je n'ai jamais vraiment eu de problème.
                      Question scénario, celui-ci est plutôt dans la bonne veine avec quelques rebondissements (hormis sur la fin qui est prévisible). Le principal truc qui me gêne dans le script, c'est qu'Altaîr peut parfois se lancer dans des réflexions ultra philosophiques qui dénotent quelque peu avec ses actions passées ou futures (mais bon, ça reste anecdotique, ce n'est qu'un jeu après tout. Je suis tombé sur un gars qui reprochait l'architecture des églises dans le jeu. Faut quand même pas trop pousser la critique même si elle est légitime).
                      Pour la durée de vie, si on veut tout faire, ça tourne entre les 10-15 heures de jeu. ça reste dans la norme des jeux actuels.

                      En résumé, à mon avis, pour 36 € (constaté en grande surface), Assassin's creed est un bon jeu pour celui qui recherche surtout un style Arcade/action/plate-forme. Celui qui recherche plus l'infiltration et la lente planification des actions ferait mieux de passer son chemin ou d'attendre que le jeu se vende à 5-10 €
                      We're on mission for God

                      - Parfois, c'est toi qui cognes le bar et parfois, hé bien, c'est le bar qui te cogne

                      -ça, je le sentais, je suis entouré d'trous du cul. Feu à volonté bande de trous du cul!

                      Commentaire

                      • leprov
                        Compte archivé

                        • novembre 2005
                        • 711

                        #296
                        tinkiete jakes, je viendrais faire un pti test qui complètera le tiens quand jaurais fini pour de vrai le jeu et que je pourrais donner un avis serieux! (meme si je défend le jeu il n'est pas exempt de défauts). bref, dici un ou deux jours surement car j'approche de la fin la ca fait bcp de jeux que je fini et que je viens pas faire de feed backs (la flemme en ce moment ^^), mais celui la je ferais surement
                        Le cerveau est un merveilleux organe. Il démarre au moment où vous vous levez et ne s'arrête qu'au moment où vous arrivez au bureau

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                        • Indianagilles
                          Tatatan taaaaaaaaa !


                          • avril 2001
                          • 7713

                          #297
                          En ce qui me concerne, je trouve qu'Assassin's Creed est un bon jeu mais qui laisse un arrière goût amer. Le sentiment d'un énorme gâchis. En même temps, l'espoir renait quand on sait que deux suites sortiront et on peut voir ce premier épisode comme une sorte de superbe "brouillon".
                          Pour moi, la plus grosse erreur de ce jeu et de ne pas utiliser les enquêtes pour trouver une manière d'atteindre sa cible. "Il y a une porte dérobée derrière", "l'archer de droite ne sait pas tirer"... tout ça c'est bien beau mais ça ne sert à rien. Les enquêtes ne débloquent que l'assassinat qui est toujours d'une simplicité hallucinante. Si on obtient de indices, ce serait bien qu'ils servent à quelque chose non ?
                          De même, les villes sont belles et grandes mais pas de boutiques pour acheter quoi que ce soit, on a rien à y faire. De même, se promener dans le royaume se révèle au final complètement anecdotique.


                          Mais j'ai confiance en ce qui concerne le 2eme épisode. Ça va être énorme. Et puis Altair il a quand même la classe, non ?
                          Mon Blog Special LUPIN III :
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                          Commentaire

                          • leprov
                            Compte archivé

                            • novembre 2005
                            • 711

                            #298
                            moi l'impression qu'il me laisse c'est un peu ds le meme gout et cest du :

                            "bon on a un super moteur de jeu, les villes qui sont faites, un scénario de base avec deux suites au scénario et des personnages sympas, tout plein d'actions possibles, mais on a pas de jeu. le probleme cest que 4 ans avec 250 personnes sur le jeu, faut bien qu'on finance notre jeu de la mort, alors avant de le sortir, on va faire un truc au contenu 'vite fait' pour combler le scénar et financer le deuxieme! on fera donc un deuxieme puis un troisieme, le premier finance le deuxieme, et le troisieme qui permettent de rentabiliser notre moteur de la mort. seulement pour le premier on a déjà cramé tout le budget, alors on se fait pas trop chier pour les quetes".

                            En bref, je pense qu'ils ont juste zappé l'enrobage volontairement, enrobage qui en général est la pour masquer l'impression de répétitivité. un peu plus de narration aurait pas fait de mal, mais cest juste qu'ils avaient pas vraiment les moyens pour le premier assassin's creed. car pour développer un jeu comme ca, l'investissement sur le moteur sera rentabilisé qu'avec les 3 jeux...
                            bref, moi qui suis impressionné par la technique (pas graphique -enfin pas uniquement-, mais par le reste, mais déformation professionnelle oblige), je fais un peu abstraction.
                            Alors oui ca gache un peu d'avoir un truc aussi fouillé, aussi étendu, avec autant de possiblités, et ou la narration suis pas. Ca empeche pas le jeu detre très agréable a jouer! perso j'ai du mal a m'arreter quand je suis dedans tellement je trouve le monde prenant.
                            Bref, le fait est qu'on a des exigences en terme de jeux videos qui sont 20000 fois plus grandes que quand on était jeunes...si je me replace au moment ou j'adorais mario 3, je me dis qu'il faut etre bien difficile pour faire ces reproches a assassin's creed. alors on est plus a l'époque de mario 3, mais j'y joue toujours avec autant de plaisir, alors j'arrete simplement d'etre hypocrite avec moi meme : j'adore assassin's creed! il n'est pas exempt de défauts, mais finallement, le plus gros (et presque unique) reproche qu'on peut lui faire, cest de ne pas faire assez d'efforts pour présenter les enquetes, et pour leur donner un impact sur le jeu. M'enfin ca reste relativement un vrai et faux argument a la foi (un peu d'objectivité, comparons par exemple a hitman, tout est dit.).

                            bref, pour résumer j'ai envie de dire que oui assassin's creed présente un semblant de répétitivité (en réalité, cest simplement un manque de narration et de présentation autour des enquetes. exactement la meme chose avec 3h de dialogue en plus pour la totalité du jeu auraient fortement cassées cette impression de routine), cependant j'ai aussi beaucoup apprecié l'effort de rendre le jeu "roleplay", jusqu'au didacticiel ou aux chargements qui s'intègrent tellement bien au jeu qu'on se croit toujours dans l'histoire et qu'ils sont naturels a un point pas permis!
                            on sens finallement un jeu qui est plus une sorte de démo technique très avancée, afin de montrer les capacités du moteur, le tout pour financer la suite a arriver d'ici peu. mais cette démo technique (car finallement je la considère peut etre un peu comme ca) sait garder un fond et une forme très suffisament agréable pour en faire une valeur sure et une source de plaisir vidéoludique au dessus de ce que fait le marché aujourd'hui pour peu qu'on ne soit pas trop exigeant sur la narration.
                            Bref, un jeu probablement surnoté dans la presse, qui s'il avait eu 15 partout au lieu de 18 partout ne déclencherait pas autant de polémique. je dis ca mais ca mempecherais pas le noter 18 si je devais faire un test, tellement les efforts déployés par ubi méritent que ce jeu soit acheté.
                            On pourra dire ce qu'on voudra, mais avec assassin's creed, ubisoft montre ce qu'un jeu vidéo devrait faire et prend une sacré initiative! et meme si ca reste incomplet, cest un jeu qui me fait prendre mon pied comme ca avait pas été le cas depuis bien longtps
                            Le cerveau est un merveilleux organe. Il démarre au moment où vous vous levez et ne s'arrête qu'au moment où vous arrivez au bureau

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                            • Docteur_match
                              Dragon God

                              • avril 2001
                              • 2135

                              #299
                              Final Fantasy IV (Squaresoft, RPG, Super Nintendo, 1991)

                              Cecil, Capitaine des « Ailes rouges », l’unité aérienne d’élite du royaume Baron, commence à se poser des questions. Son souverain, auquel il est dévoué corps et âme, l’oblige à récolter les cristaux mystiques de la planète, quitte à semer mort et désolation sur son passage. Aucune raison valable ne semble justifier une telle violence. Lorsque Cecil fait part de ses réticences au roi, celui-ci le dégrade sans autre forme de procès, et lui confie une mission (apparemment) anodine à l’autre bout de la planète…

                              Voilà l’introduction assez accrocheuse de Final Fantasy IV. La suite nous réserve les ingrédients classiques de la série : une planète menacée par un méchant surpuissant, de nombreuses rencontres avec des personnages/équipiers haut en couleurs (pour ne pas dire stéréotypés à mort), des retournements de situations à la pelle… L’ensemble se déroulant dans l’univers chatoyant et enfantin de la fantaisie finale, avec chocobos, invocations, magie en tout genre. Cela dit, difficile de reprocher à FF4 d’être comme les autres FF ; en tant que grand ancêtre, ce sont les autres qui sont comme lui. Comme dans toute histoire de fantasy médiévale qui se respecte, le héros ne sera pas le crémier du coin, mais bien une sorte d’élu, au passé baigné de mystères.

                              N’ayant pas joué à ce jeu durant ma folle jeunesse (j’ai jamais touché une super Nintendo, à dire vrai), il ne bénéficie pas du double effet Kisscool de la nostalgie. Mais un signe ne trompe pas : je l’ai fini. Donc, j’ai aimé. CQFD.

                              Malgré son caractère ultra classique et ses personnages caricaturaux, l’intrigue s’avère assez prenante. On y joue pour connaître la suite, quitte à se taper des souterrains bourrés de monstres aléatoires à n’en plus finir. Les scénaristes n’ont pas lésiné sur les moyens, abordant tous les thèmes humains possibles : amour, jalousie, trahison, vengeance, sacrifice, rédemption, j’en passe et des plus héroïques. Avec les pâtés de pixels de la Supernes et la candeur nippone, l’ensemble peut sembler sommaire voire franchement naïf. A l’image de ces personnages au sacrifice héroïque, qui ressuscitent 4 heures plus tard (en fait, ils étaient morts pour de semblant, si, si…) Mais cette avalanche de thèmes, combinée à une histoire bien tenue, tient en haleine.

                              Côté système de jeu, FF4 étant un vieux pot, on y fait donc les meilleures soupes du gameplay. Invocations, magie blanche en support, magie noire en attaque, tour par tour… Un système ayant fait ses preuves. FF4 souffrent d’une certaine répétitivité, avec ses vastes souterrains et ses combats aléatoires qui poussent au « level up ». Mais les concepteurs font leur possible pour proposer des adversaires aux caractéristiques variées. Le joueur doit donc adapter ses attaques et sa défense en fonction de l’ennemi.

                              Un même schéma se répète souvent. On visite une ville, on fait le tour des habitants, on s’équipe en armes et protections dans les commerces locaux. Ensuite, on part en randonnée youkaïdi Youkaïda, explorant un souterrain comportant 4 à 5 niveaux, pour récupérer un truc (une arme, une plante, un pull en mohair…) Ainsi, villes et souterrains s’alternent, cette monotonie étant heureusement brisée par les rebondissements du scénario. Le jeu, plutôt linéaire et dirigiste, comporte peu de quêtes secondaires. Les musiques sont épiques comme il faut, et les graphismes joliment colorés. Enfin, l’aventure s’achève par une longue séquence finale, juste rétribution au joueur victorieux, toujours appréciable.

                              En conclusion : Je n’en ferai pas tous les jours. Mais de temps en temps, un FF de qualité, ça fait plaisir. C’est comme se glisser dans une vieille paire de pantoufles au confort rassurant. Pas vraiment de surprises en vue, mais une histoire dans laquelle il fait bon s’embarquer, pour peu qu’on soit d’humeur RPG façon soleil levant. Il mérite donc la note totalement arbitraire et sans appel de : 14/20

                              Jeu fini en 30 heures environ (mais je suis pas un rapide)
                              Le monde se sépare en deux catégories : ceux qui ont leurs revolvers chargés et ceux qui creusent. Toi, tu creuses.

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                              • UBN22
                                *Sigh*


                                • janvier 2004
                                • 5629

                                #300
                                Ressortant il y a peu mes anciens jeux Playstation, j'ai pris plaisir à en finir (ou à en refinir) quelques uns.


                                Dino Crisis :

                                Pour ceux qui ne connaissent pas, Dino Crisis est un survival horror édité par Capcom dans le même genre que les Resident Evil (sauf que ici les zombis ont été remplacé par des dinosaures ).
                                Développé entre Resident Evil 2 et Resident Evil 3, nous y retrouvons ce qui en avait fait les succès ainsi que quelques petites nouveauté assez sympa.

                                Petit point sur l'histoire :
                                Quelque part sur une île du ... Heu Pacifique (?), d'étranges expériences sont menées sur une nouvelle énergie propre appelé Tri-Energy. Curieux de savoir ce qu'il en est réellement, le gouvernement américain y envoie un espion qui ne tarde pas à envoyer un message contenant entre autre les photos d'un certain Docteur Krit, scientifique chef de projet qui est sensé être décédé dans un accidents survenue dans son laboratoire il y a quelques temps de cela.
                                Le gouvernement décide donc d'y envoyé une équipe d'élite composé de 4 membres : Regina (vous) une jeune recrue assez séduisante dans sa tenu moulante, Rick le pros en système électronique, Gail le vétéran qui a pour habitude de tirer d'abord et de poser les questions ensuite et enfin Cooper qui est chargé des communications.
                                Nous avons donc droit à une très belle cinématique où l'on voit les 4 membres de l'équipe être largué en parachute sur l'île et se donner rendez-vous en un certain point. Mais dés la cinématique les soucis commencent, Cooper qui se retrouve en pleine foret (pour ne pas dire jungle) fais la rencontre d'un T-Rex et lui servira de repas. Les autres ne se doutant de rien et voyant que Cooper est en retard, décident de commencer la mission sans lui le temps qu'il finissent par les y rejoindre.
                                Comme vous l'aurez compris, dés le début le ton est donné.

                                Parlons un peu du gameplay :
                                Tout comme Resident Evil, les caméras de vue sont placé de façon a donné des angles du plus bel effet d'un point de vu cinématographique, mais pas toujours très pratique pour savoir ce qui se déroule autour de nous, autant vous dire que cela fait monté le stress d'un cran lorsque l'on entend un petit bruit mais qu'il provient de l'angle mort de la caméra nous empêchant ainsi de voir ce qu'il en est. Néanmoins, une nouveauté qui est la bienvenue : les caméras ne sont plus forcément fixes mais suivent parfois les déplacement de Regina, autant dire que ça s'avère très pratique lorsque vous vous faites coursé par un dino.

                                Parlons un peu de l'ambiance maintenant, elle est très réussi, vous rencontrerez régulièrement des cadavres déchiqueté, des marres de sang ou des éléments du décor qui ont volé en éclat suite à des affrontements qui ont eu lieu avant votre venu. Lors de vos déplacements, vous aurez l'occasion d'entendre de nombreux bruits signifiant qu'une bête rode pas loin de vous sans pour autant que celle-ci dédaigne se montrer (espèce de sal*** !!!).
                                En parlant de ces bêtes, le bestiaire n'est pas énorme mais suffisament conséquent pour vous donner du fil à retordre à certain moment, vous trouverez donc sur votre route des Velocy Raptors, un T-Rex (qui vous fera chier de nombreuses fois) et 2 autres types de dinos (je vous laisse la surprise). De plus, contrairement à Resident Evil, nétoyé une salle ne signifiera pas forcément que celle-ci ne sera pas à nouveaux occupé plus tard dans le jeu, de même, une salle qui a l'origine était vide pourra se retrouvée pleine de Raptors (eeeet MERDE !!!!!!!!!!!!!).
                                Les affrontements ne vous laisseront pas toujours dans un état parfait et nouveauté : vous pouvez avoir une hémorragie ! Ceci vous fera perdre progressivement de la vie et certain dinos pourront vous suivre à la trace vu les taches de sangs que vous laisserez derrière-vous.

                                Heureusement, vous aurez de quoi vous défendre, outre un arsenal assez banal (Pistolet, Fusil à pompe, Lance grenade dés le début du jeu si vous jouer en facile), vous aurez aussi la possibilité de faire des mélanges de différents produits qui suivant avec quoi vous les combinez pourront vous servir de soin ou de projectiles plus ou moins dévastateur (vous aurez la possibilité de créer des fléchettes anesthésiantes ou même mortelles).
                                Autre nouveauté, vous aurez la possibilité de marcher tout en étant prêt à tirer (très pratique par moment ).

                                Pour le reste de l'histoire, c'est comme d'hab' : des énigmes, des phases de courses poursuites (au cas où vous en douteriez : c'es vous qui êtes poursuivi ) et des rebondissements deci-delà ^^

                                J'ai réellement pris un grand plaisir à y joué et je vous le conseille si vous ne le connaissez pas.


                                Dino Crisis 2 :

                                Alors là, grosse déception !
                                Fini le côté survival horror, c'est un jeu d'action pure et dure. Je m'explique :
                                - Vous tuez un dinosaures et vous obtenez des points.
                                - Les dinosaures ne sont absolument pas résistant.
                                - Avec vos points vous pouvez acheter des armes et de l'équipement et des munitions en masse qui feront que les dinos tiendront encore moins longtemps.
                                - Etc ...

                                Le scénario ne vaut rien lui non plus (et je compte pas spécialement vous en parler).

                                Et heu ... Franchement je vous le conseille pas, je l'ai bouclé relativement rapidement en difficile sans avoir compris où était la difficulté
                                En fait, c'est vous qui courserez les dinos et non l'inverse ^^


                                Resident Evil 2 :

                                On retourne enfin dans le Survival Horror !

                                Petit point sur l'histoire :
                                Après les événements qui ont eu lieu dans le manoir prêt de Racoon City (dans Resident Evil 1 donc ^^), la firme Umbrella Corp. décide de continuer ses expérience dans ces laboratoires se trouvant en ville. Bien entendu, un accidents survient (mais est-ce vraiment un accident ?) et toute la ville se retrouve contaminée.
                                C'est pendant que la contamination se propage que nos 2 héros (Léon et Claires) arrivent en ville. Léon vient tout juste d'être recruté dans la police de Raccon City et Claire vient en ville pour retrouvé son frère Cris membre des S.T.A.R.S. l'équipe d'élite de la police locale (et l'un des héros du 1).
                                Sitôt arrivé en ville, Léon et Claire se retrouvent confronté aux Zombis, mais par un coup de bol extraordinaire (vive les jeux-vidéo ), il se rencontrent par hasard et prennent une voiture de flic pour s'en sortir.
                                Mais suite à un accident (because ils ont pas vérifier qui était le passagé clandestin à l'arrière), Léon et Claires se retrouvent séparé et se donnent rendez-vous au poste de police.

                                Gameplay :
                                C'est exactement du Resident Evil 1 niveau jouabilité mais la difficulté du jeu a été revu à la baisse (2 munitions identiques ne prendront plus qu'un place dans votre inventaire et non plus 2, vous trouverez souvant des munitions et ça sera moins la dèche si vous en usé quelques unes sur une petite merde de zombi dans le fond du couloir ).

                                Petit point très intéressant : faire le jeu avec un personnage aura une influence directe sur ce que vous ferez avec l'autre (à condition de bouclé l'aventure une première fois avec l'un des 2).
                                Par contre, le "On a aura plus de chance si on se sépare." c'est la plus grosse connerie de tout les héros dans les film Hollywoodien (Mais p*tain !!!!!! Non moi je pense que c'est pas une bonne idée !)

                                La difficulté est légèrement plus élevé avec Claire car celle-ci aura la chance de rencontré un cyborg qui ne fait malheureusement pas la différence entre un zombi et un être humain encore sain. Donc préparez-vous à vous faire coursé par lui à de nombreux moment (mais heu !!!!).

                                Une fois que vous aurez fini le jeu, vous aurez la joie de découvrir 2 nouvelles aventures très courtes avec des persos caché. C'est très amusant à faire mais si je ne dis pas de bêtise, il faut avoir fini le scénario dans un temps imparti (j'ai pas trop regardé en fait )


                                Resident Evil Survivor :

                                ...
                                Mouais, changement total de registre, c'est un pseudo FPS merdeux sans réelles difficultés où vous rentrez dans une pièce vous la nettoyez (ou pas c'est comme vous voulez) et vous avancez à la porte suivante ...
                                Une image qui parle d'elle même :

                                A savoir que c'était la première fois que j'y jouais, en difficile normale, et que tirer sur des barils explosifs ne compte pas comme étant de la précision ...

                                L'histoire se passe après les événement de Resident Evil 2 et ... Franchement le reste on s'en fout !!!!!!!!!!


                                Resident Evil 3 :

                                Ah !
                                De retour dans le Survival Horror !!!!!!!!!!!

                                L'histoire :
                                Vous prenez le contrôle de Jill Valentine pendant que Raccon City se fait infesté (en clair, l'histoire se passe en parrallèle avec Resident Evil 2).
                                Votre rôle sera donc de survivre et de ... Survivre, rien d'autre

                                Gameplay :
                                Le jeu peut s'avérer être difficile si on a pas pris pour habitude de courir et d'éviter les zombis, dans le cas contraire, il s'avérera extrêmement jouissif (surtout qu'il y a maintenant la possibilité de faire des mouvements d'esquive ).
                                Les rencontre avec le Nemesis qui était donc sensé vous mettre la misère se transformeront donc très vite en partie de cache-cache et vous utiliserez souvent le faite qu'il vous course pour le faire nettoyer des zones à votre place (comme c'est mesquin ).
                                Donc, à part à de rare moment, vous pourrez vous contenter de l'esquiver sans prendre la peine de le tuer
                                Par contre, si vous prenez sur vous le faite de devoir le stopper nette dans cette course poursuite, sachez que sur son cadavre vous trouverez quelques cadeaux bien sympatique (armes, munitions, soins, etc ...), donc c'est à vous de voir ^^

                                J'ai aussi beaucoup apprécier le système de choix qui apparait à certain moment. Je m'explique : parfois, suite à un événement particulier, le jeu se met dans une sorte de ralenti et vous propose 2 choix, à vous de décider lequel prendre et de regarder les conséquences plus ou moins bénéfique qui en découlent ^^

                                Une foi le jeu terminé, vous débloquerez le mode mercenaire, et rien que pour ce mode je vous conseille de le terminé.
                                En effet, le mode mercenaire se caractérise par une très courte aventure où vous devrez allez d'un point A à un point B avant que le temps imparti ne soit écoulé. Heureusement pour vous, tuer des zombi ou sauver des humain non contaminé vous offrira du temps en plus (et quelques autres cadeaux), une fois arrivé au bout (ou une foi mort), de l'argent vous sera donné et au bout de certaines sommes, vous aurez la possibilité d'acheter des armes à munition illimité pour refaire l'aventure avec Jill (maintenant je tue le Nemesis à chaque fois que je le croise vu que j'ai le lance roquette avec munition illimité )

                                Donc un jeu que je vous conseille réellement


                                Resident Evil :

                                Pour le moment c'est lui qui m'a mis Game Over, donc à voir pour plus tard


                                Silent Hill :

                                Je l'ai à peine touché (je suis entré dans l'école et j'ai arrété, j'ai juste pris la peine de tuer un seul montre depuis le début ), il semble sympa quoique un peu trop basé action mais je vais m'y mettre sérieusement plus tard ^^


                                Enfin, voilà voilà, désolé pour tout ce blabla ^^

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