Parmi les succès du DLC2, le seul que je vois qui a un lien avec le fait de ne pas utiliser d'arme, c'est "Approcher du phare sans utiliser votre arme"...ce qui est le plus facile à faire, puisque le phare fait tout le travail tout seul ou alors, tu parles plutôt du succès "Atteignez Cauldron Lake sans tirer une fois dans "en route vers Cauldron Lake" (ce qui est poil plus compliqué mais loin d'être impossible.
Maintenant, ça ne reste que des défis, je ne vois vraiment pas ce que ça m'a apporté de plus d'aller jusqu'au phare sans utiliser mon arme.
dans le même genre, tu vas me dire que récupérer toutes les thermos de café ou tirer sur 5 pyramides de canettes, c'est aussi important pour l'histoire parce que c'est un succès.
Pour moi, les succès n'ont jamais représenté que soit des jalons dans l'évolution du jeu, soit des défis plus ou moins compliqués à atteindre, sans plus.
Le gameplay d'Obscure est effectivement différent : il est plus abouti et varié, mêlant phases d'action et phases de réflexion et d'utilisation d'objet (même si on reste très loin des énigmes tordues de point'n click). Obscure n'est pas qu"'un simple jeu d'action. quant à l'histoire, sans être originale dans le sens où c'était une déclinaison de "The Faculty", elle était beaucoup mieux maîtrisée. Et, bon, c'est un des grands débat, avec d'un côté ceux qui estime qu'Alan Wake ne fait que reprendre un principe rencontré dans Obscure là où ses défenseurs indique que dans Alan Wake, il FAUT virer l'ombre noire pour pouvoir se débarrasser des possédés.
Franchement, si tu retires toute la partie "artisitique", Alan Wake, c'est une succession de couloirs qui aboutissent à des arènes où il y a des possédés (hommes ou objets) à éliminer. Point barre. A la limite, Alan Wake et Crysis 2, c'est le même combat (avec la grosse différence que dans Crysis 2, je cherche encore l'ombre d'un bout de scénario). Et c'est çà qui est vraiment râlant, c'est qu'Alan Wake aurait vraiment pu être un jeu extraordinaire.
Au lieu de çà, ça reste un jeu d'action pure, entrecoupé de cinématiques, qui essaie de se vendre comme un jeu d'ambiance (un bon sous-titre d'ailleurs : "Alan Wake, le survival-horror qui ne fait pas peur"
).

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