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  • Jean-Luc
    a répondu
    Le portage console c'est un FOV pas du tout calculé pour des écrans PC et une direction de caméra clairement optimisé pour l'utilisation d'un stick (et pas du tout par clavier)...
    Pareil pour le gameplay avec les zones d'interaction bien mises en évidence pour qu'on ne puisse pas les louper (au cas où en cas que).
    Idem avec les suites d'actions pilotées par de l'appui sur une touche (identifiée avec les logos du stick) au bon moment pour lancer la cinématique qui va bien.
    J'ai le même sentiment de portage avec "Remember me" où suivant la scène on voit rien du décor car le gameplay en TPS priorise tellement la vue du personnage que l'on ne voit même plus le décor. :-D

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  • Indianagilles
    a répondu
    Envoyé par Jakeblues66 Voir le message

    'fin, ça m'a vraiment fait l'impression du jeu console qui renie son origine parce qu'il ne veut pas être comparé avec ses pairs, qui se voit "plus grand" que les autres jeux consoles.
    Je comprends pas du tout cette phrase en fait mais elle m'a l'air bien méprisante pour les jeux console.

    Sinon moi j'ai adoré Alan Wake et ses personnages. Pour moi il ne faut pas trop en dire justement, ça permet de se faire des théories et d'en laisser sous l pédale pour des éventuelles suites. J'ai aimé que le gameplay soit simple et efficace (pourquoi vouloir un gameplay innovant ? Ça n'a jamais fait un meilleur jeu en ce qui me concerne). Mélangé avec un background et un scénar en béton armé à la Twin Peaks (dont je suis fan), ça ne pouvait que me plaire. Pour moi c'est de très loin l'un de mes jeux préféré de ces dernières années. Certains come toi ne s'attendaient tout simplement pas à ce style de jeu ?
    J'espère en tout cas qu'il y aura une vraie suite (le jeu sur le XBLA étant plus un spin off sympathique avec un mode arcade très plaisant mais en aucun cas une véritable suite). A noter qu'il vaut mieux avoir fait les 2 DLC (le premier était gratuit avec l'achat neuf du jeu d'ailleurs) pour avoir la véritable fin. C'est moche mais c'est comme ça.

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  • Jakeblues66
    a répondu
    Bon, j'avoue, j'y vais parfois avec un peu de mauvaise foi.
    Par exemple avec le cas de Pol Spot (ou Jack si tu préfères). C'est clair que le personnage est juste là pour faire avancer l'histoire, apporter un peu de clarification et pas pour t'aider à buter les possédés.
    Mais alors, autant le représenter comme un esprit "éteint" pour bien démontrer qu'il ne peut se mesurer à l'ombre noire et ses acolytes et pas comme un mini-soleil en mouvement.

    J'avais lu une critique qui parlait de la construction poussée des personnages secondaires et je ne peux pas être plus en désaccord.
    Hormis Barry Wheeler qui a un peu plus de structure, pour les autres persos secondaires, ça ressemble plus à du vernis de surface qu'à de la construction poussée (et l'agent Nightingale est l'exemple-type du perso mal voire pas écrit).

    'fin, ça m'a vraiment fait l'impression du jeu console qui renie son origine parce qu'il ne veut pas être comparé avec ses pairs, qui se voit "plus grand" que les autres jeux consoles.

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  • Groovykid
    a répondu
    Très bon petit test (avec un brin d'humour en rab ), perso ca me donne envie d'y jouer ... au moins 1h ! D'autant + qu'il était a 1$ récemment en bundle.

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  • Jakeblues66
    a répondu
    Hello les loulous

    "Long time no see" comme dirait mon banquier (toujours très près de ses sioux celui-là).

    Rarement le temps de passer par le forum avec le boulot de ces derniers mois (même si j'essaie de suivre un peu les discussions) mais soit, récemment, je me suis terminé 3 jeux dont je tenais à vous faire partager mes impressions.

    Vu que l'on laisse toujours le meilleur pour la fin, je vais commencer par le jeu qui m'a fait le moins d'effet.

    Et pourtant, il avait l'air si prometteur cet Alan Wake

    Pour mémoire, Alan Wake se présente sous le principe du Thriller à l'américaine mâtiné de survival-horror.
    Sauf erreur de ma part, ce jeu était à la base une exclu Xbox mais Remedy (le développeur) a fait du gringue à Crosoft pour pouvoir élargir le jeu à la zone PC, ce qui a été finalement réalisé en 2012.

    L'intro embrasse mal étreint
    La trame principale tourne autour d'Alan Wake, écrivain de romans policiers à succès, en mal d'inspiration qui part se ressourcer les neurones avec sa compagne Alice dans les régions vertes et boisées de Bright Falls, petit village paumé dans le Nord-Ouest américain, célèbre pour sa fête du cerf et pour sa vieille peau qui passe son temps à promener une lampe à pétrole avec elle dans toute la ville.
    L'histoire débute avec un cauchemar d'Alan alors que le gentil couple est en chemin vers son chalet paumé en plein milieu d'un lac.

    Bon, ce cauchemar sert en fait de tutoriel aux mécanismes du jeu et c'est assez malin de l'introduire comme çà.
    Donc, en gros, on comprend qu'une grosse partie du jeu va consister à se balader dans les environs sombres de trou-perdu-ville, de nuit, armé d'un lampe de poche et d'une arme de poing pour combattre la vermine communist...pardon, je m'emporte...des individus possédés par une étrange entité noire qui a décidé de bien nous en faire baver alors que l'on cherchait juste à se mettre les doigts de pied en éventail.
    Bref, après être installé dans le chalet et s'être engueulé copieusement avec sa charmante concubine, Wake sort se calmer et c'est à ce moment que l'entité noire en profite pour s'emparer d'Alice et lui faire visiter l'autre côté de son miroir.

    C'est ainsi que débute la quête d'Alan Wake qui, comme un chaud lapin blanc, va tout faire pour récupérer sa pouf...(hem)...sa dulcinée (surtout parce qu'il reste à bouffer les huit scaroles(1) qu'il a acheté au marché du coin).

    Alan Wake S01E01 VFSTFR
    Le jeu présente un découpage et une narration en épisode.
    Hormis l'épisode 1 introductif, chaque épisode débute par le rappel de ce qui s'est passé dans les épisodes précédents, passe par une phase de jour où les interactions sont très limitées et servent surtout à dérouler le scénar', une ou plusieurs phases de nuit où Alan va crapahuter comme un abruti dans des coins aussi accueillants qu'une scierie désaffectée ou une mine de charbon abandonnée pour faire ce qu'il aurait pu faire cool-raoul de jour et enfin, l'épisode se termine par une cinématique avec un twist final sur une chanson choisie.

    En fait, la narration m'a plutôt bluffée dans le premier épisode. Celui-ci se terminant vraiment sur un twist intéressant et sur l'air d' "In Dreams" de Roy Orbison qui collait vraiment à l'ambiance.
    J'ai malheureusement vite déchanté par après dans la mesure où ces twists et chansons finales se sont révélés inégaux.
    Il en est de même pour les histoires racontées par chaque épisode.
    Fondamentalement, les épisodes 2 et 3 sont quasiment du remplissage inutile.
    Et ce qui surtout très gavant, c'est que chaque épisode présente des alternances entre phase de balade et phase de combats.
    Pour résumer, si l'on retire tout le décor alentour, Alan Wake se présente comme un enchaînement de couloirs-arènes. Rien de plus.
    Bref, on est franchement très loin du gameplay innovant.

    Vamos à la plagiat
    Pour ce qui est de la jouabilité, on n'est pas à la fête non plus.
    Le contrôle d'Alan se fait en mode "Vue 3ème personne-caméraman" placé 1 mètre derrière légèrement sur la gauche.
    A la limite, pourquoi pas? C'était déjà le pli pris dans "Dead Space" et ça marchait pas mal...mouais sauf qu'ici, sur PC, la gestion du mouvement n'a pas été optimisée et, avec le couple clavier-souris, si on va en ligne droite, Alan se met à courir de biais.
    Bon, à force, on s'y habitue mais j'ai quand même passé dix minutes à tester ma souris pensant que le problème venait de ma machine (on trouvera probablement la cause de ce déplacement foireux dans le fait que le jeu est encore un portage console où tout est optimisé pour les manettes).

    Et comment c'est-y qu'on se débarrasse des vilains-pas beaux entourés de fumée? C'est très simple : il faut d'abord bien leur mettre le faisceau de la lampe torche d'Alan en pleine tronche et dès que l'ombre entourant les possédés disparaît, on peut enfin les truffer de plomb.
    Oui, comme dans "Obscure" sorti en 2004. Là aussi on innove (pas)!

    Les influences à Stephen King sont nommées et évidentes et on repointera quelques notes d'autres oeuvres cultes ou semi-cultes.

    Le bof et l'Alan
    Le jeu fonctionne sur le principe de la sauvegarde automatique à divers point de contrôle, généralement, un lampadaire, sorte de havre de lumière où les possédés n'ont pas leur place.
    Honnêtement, la sauvegarde auto n'est pas mal foutue. Le jeu place régulièrement de ces points de contrôle pour éviter de devoir se farcir systématiquement une même séquence de jeu mais bon, perso je préfère la sauvegarde libre.
    D'une part, ça permet de se refaire plus facilement certains passages plus fun et éviter de devoir se farcir chaque fois un discours d'intro lorsqu'Alan repère quelque chose de particulier entre 2 points de contrôle.

    Un autre petit truc énervant concerne le placement et la gestion de la caméra. Trop près du perso, elle empêche de voir si l'on se fait contourner.
    Il faut donc régulièrement tourner sur soi-même pour voir derrière soi (au son de Riverdance). Si je rajoute des moments où la caméra bouge "sottement", on est pas aidé ma p'tite dame.
    Bien sûr, il n'est pas obligatoire de combattre. C'est même un des conseils donnés lors des phases de chargement.
    D'ailleurs, Alan peut piquer un sprint ou éviter l'assaut de l'ennemi en slow-motion...enfin, ça, c'est assez théorique : Alan doit avoir le souffle d'une mémé atteinte d'emphysème (en même temps, à force d'aspirer la fumée noire, ça devait arriver) et distancer les ennemis revient généralement à se prendre quelques coups de serpettes dans le dos.

    Quant à l'esquive, c'est aussi assez aléatoire. Il faudra bien faire attention de ne pas se faire acculer (c'est un conseil pour toute la vie les jeunes) dans un coin. Ce qui à nouveau, n'est pas facilité par les angles de caméra foireux.

    Dans ses pérégrinations, le père Wake peut récupérer pour se défendre une lampe-torche, une pistolet à barillet des familles, une arme plus punchy façon fusil/fusil à pompe/carabine, un lance-fusées bien efficace contre les ténèbres, des fusées éclairantes qui ont plus pour effet de donner du temps à Wake ou d'affaiblir les ennemis en groupe et des grenades flash.
    On a ici un des grands paradoxes du jeu : Alan sait très bien que la lumière est importante dans son combat contre l'ombre noire mais il s'arrange systématiquement pour ne se retrouver qu'avec une bête lampe de poche pour tout équipement au départ d'un épisode.
    C'est d'autant plus ridicule que Barry, l'agent-ami de Wake, venu soutenir son poulain, lui, s'équipe de sorte à être une lumière permanente en mouvement.
    Autre idée scénaristique qui se révèle bancale : les pages de manuscrit.
    Tout au long du jeu, Alan trouvera sur son chemin (ou pas), des pages de manuscrit racontant son histoire mais qu'il ne se souvient pas avoir écrit.
    L'idée n'est pas mauvaise d'un point de vue ambiance...Le problème, c'est que vu que ces pages annoncent ce qu'il va se passer, tout effet de surprise est tué dans l'oeuf.
    On me dira, il suffit de ne pas lire ces pages...Certes mais tout le jeu tourne autour de ces pages à ramasser.
    Là, par contre, c'est du jamais vu. C'est un peu comme si on vous disait "Dans la prochaine scène, Hoagie va laver le carosse pour faire pleuvoir et pouvoir charger sa Super-batterie grâce au cerf-volant de Ben Franklin"

    Wake recevra également de l'aide de Thomas Zane (également surnommé Pol Spot, vu qu'il passe sont temps à vous aveugler tout au long de la partie), son précurseur-poête qui a déjà tenu tête à l'ombre noire (au prix de son existence).
    On trouvera en Pol Spot le type même de l'adjuvant qui ne sert quasi à rien dans la mesure où il apparaît quasi systématiquement avant ou après que Wake en ait bavé avec quelques possédés.

    On va être obligé de passer par derrière, par ce tunnel tout sombre qui sent pas très bon
    J'entends déjà les fans me hurler au front :"Oui, mais le scénar' est puisssssssant".
    Ben oui et non : "Alan Wake" passe son temps à semer des questions sans jamais apporter de réponses précises
    Spoiler Alert !
    qu'est-ce que l'ombre noire?. D'où tire-telle son origine? Alan wake est-il réel? ou endormi?...
    .
    Tout çà pour donner du grain à moudre sur les forums.
    A la limite, pourquoi pas? sauf que cet exercice de style demande un minimum de retenue. Ici, on est carrément dans la surcouche, au point que chaque théorie potentielle aboutit toujours sur un paradoxe
    Spoiler Alert !
    En ce qui me concerne, je considère que Wake n'est pas réel. Il est une création de Pol Spot qui a brisé le 4ème mur en s'adressant directement à sa création manipulée comme une marionnette. Et l'histoire que nous suivons n'est que celle écrite par Pol Spot qui raconte les malheurs d'un écrivain qui vit une histoire qu'il a lui-même écrite


    reste malgré tout une direction artistique, une motion capture bien maîtrisée et une excellente gestion des lumières.
    Les doublages français sont pas mal, hormis la voix d'Alice qui a autant de tonus que Stephen Hawking qui vient de voir "Twilight".

    En conclusion, pour moi, "Alan Wake" ne vaut qu'un 12-13/20 bien tassé. Le genre de jeu qui se la pète en vendant une trame scénaristique de haute volée et un gameplay "Kifépeur"tm mais qui se dégonfle vite comme un mauvais soufflé.


    NB :
    (1) Qui ne connaît pas la scarole? Cette salade à grande feuilles frisées proche du chicon (ou endive pour les barbares Outre-Quiévrain) en terme de goût. Légume encensé par Neil Sedaka dans sa chanson "Oh Scarole"
    Dernière modification par Jakeblues66, 06 juin 2013, 10h50.

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  • eternal-newbie
    a répondu
    Envoyé par turlut Voir le message
    un bon petit hack n slash à 15 euros
    aventure of van helsing avec un univers et un héros super classe
    par contre 20 giga l'install ca fait mal
    Bienvenue en 2013 (mais je reconnais que c'est un peu lourd pour un "petit" jeu).

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  • turlut
    a répondu
    un bon petit hack n slash à 15 euros
    aventure of van helsing avec un univers et un héros super classe
    par contre 20 giga l'install ca fait mal

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  • turlut
    a répondu
    il était vraiment excellent nomad soul
    pis le coup d'avoir fait participer bowie , c'est un coup de maitre de cage
    la chanson d'intro, elle défonce tout quoi

    sinon personne pour bioshock infinite bon je m'y colle ca sera pas long
    j'aime pas les fps saut jedi outcast et Bioshock
    je l'ai pris sur 360 car faut pas déconner je suis un vrai
    ben c'est un bon jeu mais il m'a pas mis la claque ultime du 1er bioshock
    le design architectural est grandiose et le scénario est bien mais j'ai trouvé qu'il y avait un gros manque de liberté comparé a rapture. le jeu est assez court mais cela reste de la grosse bonne production, les doublages sont excellents et le personnages d'elisabeth plaira a coup sur a tout les fans de manga et djap anim^^
    bon il reste excellent il y a un truc qu'il L'a pas fait et je l'ai laché pendant 1 semaine pour un autre jeu

    et cet autre jeu c'est
    Baldurs gate enhanced edition: il avait l'air sympa ce ptit jeu
    j'ai pas trop compris les critiques sur cette nouvelle édition ; pour un mec qui capte rien au modage et qu'a pas envie de se faire chier comme moi, c'est l'edition ultime d'un des plus grands jeux de role
    il y a une fonction de zoom des nouveaux persos des nouvelle quete bref que du bonheur.
    le seul défaut et énorme c'est l'absence des voix françaises mais pas de probleme on peut les télécharger, c'est tout simple(j'y suis arrivé) et la c'est le bonheur total
    xar et montaron je les kiffe c'est un truc de ouf
    pis honnetement la liberté d'action et d'exploration de ce 1er baldur (ce qui fait grandement defaut au 2ème) c'est un truc de ouf. ce balader dans des map avec tout les persos qui gueule c'est quand meme l'extase

    je me suis fait quand meme drizzt pour le plaisir avec un nouvel objet totalement cheaté( une masse qu'a 20 pourcent de chance d'immobilser) plus besoin d'avoir les bottes de rapidité ou de faire le gros fourbe en invocation de monstre

    bref baldurs c'est le jeu de role ultime avec un humour et des voix française inégalées

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  • Madyoyo
    a répondu
    Envoyé par Godcedric Voir le message
    J'ai lâché le jeu à l'époque à cause d'une phases FPS. Un démon dans une caverne si mes souvenirs sont bon. Le machin tirait à travers les murs et j'y passais à chaque fois.
    Oui, Astaroth, le boss de fin est une vraie plaie à tuer... Il demande beaucoup de maniabilité, et ce n'est vraiment pas le point fort du jeu...
    En reprenant depuis le début (histoire de découvrir les recoins, de visiter tous les apparts possibles en jouant à 100% la carte de l"Ame Nomade"), je réalise un autre point négatif:
    - J'avais déjà précisé que le jeu manquait de jouabilité dans les 3 modes (FPS et Fight et Aventure/RPG), mais la partie RPG possède aussi une tare. En effet, il ne sert à rien de faire évoluer un personnage en lui achetant plein de potion de mana et autres, étant donné que l'on saute de corps en corps, et que l'on perd toutes les caractéristiques "boostées" (et aussi tout l'argent...). D'autant plus que l'on est obligé d'incarner le dernier personnage rencontré juste avant Astaroth (du coup je prévois d'arriver là bas avec la dose de booster !^^).
    Mais je suppose qu'en mode difficile, il devient intéressant de booster chaque perso intégré, sinon c'est la mort assurée. Et comme l'argent en poche est perdu, on peut se lâcher sans économiser, et retourner dans l’Arène clandestine de Qalisar pour se refaire si besoin.
    Ce n'est donc pas un point si négatif, c'est surtout un fonctionnement original.
    Dernière modification par Madyoyo, 19 avril 2013, 16h01.

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  • Godcedric
    a répondu
    J'ai lâché le jeu à l'époque à cause d'une phases FPS. Un démon dans une caverne si mes souvenirs sont bon. Le machin tirait à travers les murs et j'y passais à chaque fois. Et pourtant j'ai souvenir d'un grand jeu! Je l'avais acheté le jour de sa sortie. J'ai encore le souvenir d'être devant le magasin avant l'ouverture.

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  • reggio52
    a répondu
    D'accord avec toi, Madyoyo. J'avais joué à ce jeu à sa sortie. Ce qu im'avait frustré, c'est que je m'étais attaché au personnage de départ, et que j'avais du mal à accepter d'incarner un autre personnage en cours de route...C'est cette raison-là qui m'a poussé à préférer les jeux d'aventure aux rpg...Mais j'y rejouerais avec nostalgie si je remettais la main dessus. Quand je repense à ce jeu, j'en ai la chair de poule: l'ambiance, la phase d'exploration, les combats ( avec si je me souviens bien ces combattants à dégommer dans un quartier haute sécurité...). Merci de ton game over, tu m'as donné envie d'y rejouer!

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  • Madyoyo
    a répondu
    The Nomad Soul (Eidos – 1999)

    Je viens de terminer The Nomad Soul, et je dois dire que c’est vraiment une expérience qu’elle aurait été dommage de passer à coté. Si je l’avais possédé à l’époque, j’en serai assurément un de ses plus grands fans. Il possède les critères qui me rassasient en général : RPG dans un monde immense et varié, une histoire originale, et une durée de vie honnête avec différentes manières d’avancer (non-linéarité), ce qui rallonge encore cette durée de vie si on veut creuser les méandres de l’histoire.

    Le pitch en 2 lignes : Vous, oui vous, le joueur de jeu vidéo, ayant lancé sans savoir le jeu d’Omikron, êtes tombé dans un piège. Votre âme risque réellement (si si) d’être à jamais damnée dans cette univers.
    Vous rentrer dans la peau d’un flic amnésique qui enquêtait sur des meurtres atroces, commis par ce qui semble être des démons. Difficile à croire pour votre entourage et votre hiérarchie. Vous êtes seul dans votre quête. Au fur et à mesure du jeu, vous pourrez changer de corps puisque vous êtes une "Ame nomade". Vous découvrirez un univers futuriste, commandé par un dictateur interdisant la culture. Vous rencontrerez des activistes opposés au régime, pour finalement faire valoir la liberté et le respect des cultes. Ouais.

    Graphiquement, TNS est encore assez polygonal, mais vu la taille de l’univers, les détails paraissent assez époustouflant pour l’époque, 1999. Au niveau du gameplay, les développeurs ont tenté un truc un peu unique : Non content d’être un RPG en 3D, probablement un des meilleurs à sa sortie, TNS possède l’intégration de phases de FPS, et de phases de jeu de baston 3D (à la Tekken). C’est assez éparse comme idée, on ne peut pas dire que ces petits plus soient des réussites de gameplay, mais c’est une des nombreuses idées innovantes de ce jeu.

    Mais encore. Les quartiers sont très différents, c’est dépaysant. Le quartier Jaunpur, au style méditerranéen, est un vrai dédale. Son ambiance est une réussite totale.
    Les énigmes sont comme j’aime. Pas trop compliquées au début, le jeu se prend tout seul, et puis il faut prendre un papier et un crayon, et à la fin tu passes une heure à essayer de comprendre ces foutus signes, et traverser 100 fois le monde gigantesque en oubliant ce que tu cherchais… Pour revenir là ou t’étais… Normal quoi.
    Les concerts clandestins de Bowie, c’est une super idée.


    Je passe aux Points négatifs, car je suis un critique vachard et bégueule :
    - C’est systématique dans les jeux que j’aime assez : J’en veux toujours plus. Je trouve que ce monde n’est pas assez exploité, avec son faible nombre de quêtes annexes. Au final, il existe des dizaines et des dizaines de bâtiments dans lesquels il n’y a aucune raison de rentrer. La palme revient au quartier Qalisar, où le jeu t’envoie faire un tour au début, et après plus rien… Tous ses bars à p*, flûte quoi !
    - Le coté Nomad Soul, avec une trentaine de personnages incarnables. Finalement cette facette du jeu est vachement secondaire. C’est simplement ce qui manquait à ce jeu. Accorder une quête à chaque personnage aurait été drôlement plus valable, c’est quand même dommage. On peut simplement visiter les apparts grâce aux clés que chaque personnage possède, c’est tristoune.
    - Le scénario s’essouffle d’un coup en arrivant à Laboreh. On te donne une grosse énigme coupée en 3 parties bien foutues (plutôt dures), et puis voilà c’est le couloir final… J’ai trouvé cette partie hardue, un peu seul au monde lâché par ton groupe, sans comprendre le sens de ces énigmes… Et avec les parties en FPS, on a parfois l'impression que le jeu part dans tous les sens...


    Voilà, 3 points négatifs, c’est franchement une réussite. Je vais le recommencer, je me demande bien comment se déroule le jeu si j’inculpe Jenna au début.

    Ma note : 17/20.
    Dernière modification par Madyoyo, 17 avril 2013, 07h44.

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  • UBN22
    a répondu
    Dark Souls : Prepare to Die (PC)

    Dark Souls est sorti depuis un petit moment déjà, mais je n'avais jamais trouvé le temps de m'y mettre, puis un pote m'a un peu forcé la main par sa générosité, ce qui dans un premier temps à fait que je l'ai remercié, puis insulté après m'être plongé dans l'aventure. Et maintenant que je l'ai fini fini, j'hésite encore à accompagner mes remerciements à sont égard avec une ou deux insultes

    Dark souls est un jeu que vous allez adorer détester. Il a la réputation d'être un jeu difficile mais pas impossible si on persévère, avec du recul je dirais qu'il n'est pas si compliqué que ça, il vous demande juste une adaptation constante, mais une foi qu'on a compris, c'est un jeu qu'il est possible de rusher.
    Mais avant d'en arriver là, il y a de fortes chances que vous passiez par tout les stades de l'énervement. Du moins, ça a été mon cas dès les premières minutes et à quelques autres endroits dans l'aventure. Mais j'y reviendrai plus tard.

    L'histoire de Darks Souls est un peu mise en retrait, celle-ci est surtout conté via son univers, très séduisant à regarder, plaisant à observer et détestable à découvrir !
    Détestable à découvrir car on est toujours sur le qui-vive prêt à en découdre avec le moindre ennemis, et ça ne nous empêche pas de se prendre assez souvent de sacrés bananes. Mais une foi qu'on sait ce qui nous attend, traverser ces passages devient plus facile et on se prend a admirer ce qui nous entour "Pousse-toi de là, tu me gâches le paysage !"
    Donc le speech est très simple en soit, mais compliquer à comprendre, je vais essayer de vous faire un résumer rapide de ce que j'ai pu en tirer. Le Monde commença avec l'ère des Dragons qui régnèrent sans partage sur Terre pendant des siècles. Puis il y eu l'âge du feu, âge pendant lequel apparu de nouveaux êtres que l'on peu plus ou moins considérer comme des Dieux, qui rentrèrent en guerre contre les dragons pour assoir leur supériorité. Puis petit à petit, c'est le déclin de cet âge et c'est dans cette période charnière que le jeu commence.
    Une étrange malédiction apparut chez certains Hommes fait que la mort n'est pas une finalité, ceux-ci reviennent d'entre les mort sous forme de mort-vivant puis sombres peu à peu dans un état appelé carcasse où ils n'ont plus toute leur tête. Et vous êtes l'un de ces morts-vivants, mais étrangement, contrairement à vos semblables, vous ne semblez pas perdre vos facultés. Vous décidez donc de fuir le sanctuaire des morts-vivants où vous avez été emprisonné pour partir en quêtes de réponses.
    Au cours de votre aventure, vous rencontrerez différents protagonistes qui vous demanderont de l'aide ou vous proposeront la leur. Et vu que vous ne saurez pas toujours au fait de leurs motivations, rappelez-vous que Sometimes, the cake is a lie ...


    Pour ce qui est de l'air de jeu, vous êtes dans un monde semi-ouvert qui vous impressionnera par son immense petitesse.
    Semi-ouvert car s'il est vrai que dès le début du jeu vous avez accès à plusieurs "zones", dans les faits vous vous rendrez très vite compte que finalement votre niveau ne vous permet que peu de choix. Mais ça vous ne l'apprendrez qu'après avoir été la victime d'un viol, collectif ou non, en vous étant aventurer là où vous n'auriez pas du.
    Immense petitesse car si vos explorations dans de nouvelles zones commenceront toujours par un très long parcours semez d'obstacle, vous aurez la possibilité de débloquer dans celle-ci de petit raccourcis bien pratiques qui vous permettrons de traverser la totalité de la carte bien plus rapidement et surtout, bien plus en sécurité. Mais encore faut-il aller déverrouiller ces raccourcis ^^
    Autre point très intéressant, si toutes ces zones ont une ambiance qui leur est propre, celles-ci sont parfaitement agencées les une aux autres pour qu'on est un sensation de cohérence.

    Mais venons-en vraiment à ce qui fait la force de ce jeu : sa difficultés.
    Celle-ci dépend certes de plusieurs facteurs, mais deux sortent particulièrement du lot et vont vous pourrir la vie du début à la fin.

    Sur le screenshot ci-dessus, vous pouvez voir une barre verte en haut à gauche qui indique votre endurance/souffle et un chiffre en bas à droite qui indique le nombre d'âmes que vous possédez.
    Maintenant collez-vous en tête que presque toute vos actions vont entamer votre barre verte qui ne se recherche pas immédiatement et pas instantanément non plus. Courir entame votre souffle, frapper entame votre souffle, esquiver entame votre souffle, contrer un coup entame votre souffle et si vous n'avez plus de souffle, vous ne pouvez plus faire les actions précitées. Maintenant, sachant qu'il est très rare que vous restiez immobile contre un boss et qu'il y a de forte chances que vous utilisiez tout ce panel d'action dans un temps très court, je vous laisse imaginer ce qui peut très souvent vous arriver.
    Pour ce qui est des âmes, il s'agit de la monnaie du jeu et il vous faudra presque TOUT acheter. Et quand je dis tout, je pense surtout à vos stats qui vous permettent de level up. Donc à ça ajouter une augmentation habituel des prix plus vous avancez dans l'aventure et surtout, le petit plus : si vous mourrez, vous réapparaitrez sans vos âmes qui seront resté sur votre cadavre. Il vous faudra donc aller le rechercher, mais attention ! Si vous mourrez avant de l'avoir récupérer, vous pourrez leur dire adieu.
    Je pourrait aussi vous parler de l'obligation d'être immobile pour vous soigner et le fait que ça prenne 2 bonnes secondes, mais au final ça m'a beaucoup moins fait criser que les deux éléments expliquer au-dessus.


    Avec un certain recul, j'ai adoré Dark Souls.
    Mais sur le coup, certaines de mes sessions me faisaient parcourir l'ensemble du panel de la rage. Souvent ça commence avec des "Mais genre !", suivit de beaucoup de mauvaises, puis de fortes monté de voix agrémenté d'insulte en tout genre et finalement d'un mutisme accompagné d'une respiration forte et l'envie de balancer son PC par la fenêtre. Et la victoire se fêtait avec un beau bras d'honneur envoyé à l'écran, une pause clope et un sentiment de plaisir. C'est super con je vous l'accorde, mais quand on est dedans, on est dedans quoi ...
    Ces passages extrêmes on été assez rare : une foi au milieu de l'aventure, une foi pas trop loin de la fin ... Et surtout, histoire de vous mettre directement dans le bain, le premier était après 15min de jeu sur le tout premier boss (Putaìn ! J'ai été bloqué pendant 2h par cet enfoiré de premier boss. Vous le croyez ça ?!).
    Le jeu a aussi une difficulté progressive bien dosé (quand on se trompe pas de chemin). On en chie tellement tout au long de l'aventure qu'on s'en rend pas compte et je ne m'en suis aperçut qu'en recommençant un nouveau personnage et en éclatant les 3 premiers boss en un peu moins d'1h sans me presser.
    C'est une jeu que je vous conseille grandement.

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  • Alaedrain
    a répondu
    Envoyé par Indianagilles Voir le message
    il fallait bien que la série évolue pour ne pas sombrer dans l'oubli.
    Là, on est d'accord, la série était devenue marginale.


    Envoyé par Indianagilles Voir le message
    Ils ont réussi à moderniser la saga en évitant de faire du Uncharted (que je n'aime pas) même s'il y a de clairs inspirations (les passages dit WTF !).
    Même sans y avoir joué, Uncharted est également la première référence qui m'est venue à l'esprit (le côté action cinématographique, sans doute).

    Envoyé par Indianagilles Voir le message
    Mais on retrouve toujours l'exploration, l'aventure et notre bonne vieille Lara (qui monte en puissance).
    L'exploration de couloirs, ça lasse vite... Surtout quand le jeu a tendance à te dire "avance, dépêche toi, va sauver bidule ou chercher tel truc !". D'ailleurs, par moments, on a presque la sensation que le jeu veut se jouer tout seul, au détriment des envies du joueur. Le comble.
    Lara est définitivement le point fort du jeu, ça, j'ai pas arrêté de le dire

    Envoyé par Indianagilles Voir le message
    Un jeu à faire lentement et à faire à 100% pour être apprécié. Sinon vous passez juste à côté du jeu.
    Alors là, tout sauf d'accord. Le "100%" pour le jeu, ça consiste à :
    - Trouver tous les manuscrits dans les zones. Technique éculée mais toujours cool qui permet d'appronfondir un poil le scénar', pourquoi pas.
    - Trouver des artefacts anciens. Là, super cool. C'est le moment où Lara sort enfin un peu de son cadre terrorisée/survie pour que sa passion reprenne enfin le dessus.
    - Trouver des points GPS qui sont tout petits et clignotent. C'est super fun !...
    - Compéter des challenges plus ou moins débiles. Lara qui doit retrouver tous les champignons de la forêt, c'est pas franchement exaltant non plus.

    A côté de ça, ça veut aussi dire participer au système de niveaux qui est complètement inutile, ou à l'amélioration des armes qui est là encore classique mais beaucoup mieux intégré.
    Bref, on se retrouve avec du bon et du moins bon, voire même du fastidieux.

    Envoyé par Indianagilles Voir le message
    Non vraiment, à part Last of Us, je vois pas comment le Goty peux lui échapper (et ne me parlez pas de GTA svp).
    C'est pas vraiment le critère qui m'intéresse. TR pourra avoir le goty ou y prétendre, ça n'empêchera pas qu'ils se sont contentés de faire ce qui est en vogue (de façon super efficace hein, le jeu est plaisant et divertissant) plutôt que d'avoir réellement pris l'opportunité du reboot pour explorer des nouveaux horizons. Et à avoir pris vraiment tout ce qui marche dans le jeu moderne (faut-il que je refasse la liste ?), je trouve qu'ils ont parfois fait un truc indigeste.

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  • UBN22
    a répondu
    C'est clair que ce Tomb Raider est un excellent reboot. Mais bon, il est loin d'être exempt de défauts.
    Puisque les points positifs du jeu ont été énoncé plus haut et que je n'ai rien à y redire, je vais m'attarder ici sur ce qui m'a le plus dérangé. Mais avant d'aller plus loin, sachez que j'ai quand même passé 21h dessus et ai pris la peine de le finir à 100%, donc malgré les critiques qui vont suivre, je me joint aux autres pour vous le conseiller vivement.

    Donc pour commencer, ce qui m'a le plus dérangé c'est le doublage de Lara en français. Certes, la nouvelle actrice qui prête sa voix à Lara est très mignone, mais qu'est-ce que son jeu d'acteur m'a saoulé pendant toute l'aventure !
    A mon gout elle ne transmet aucune émotion, que ce soit sur des moment heureux, stressant, horrible, douloureux, etc, elle utilise toujours le même ton. Au début ça me faisait sourire, sur la fin, j'avais vraiment envie de foutre le jeu en sourdine et de ne jouer qu'à l'aide des sous-titres.
    Attention, je me base par rapport à ce qui se fait actuellement et non par rapport aux ancien doublage des premiers Tomb Raider (que je vous conseille de retoucher pour rigoler un bon coup ^^).

    Après, niveau gameplay, le jeu est beaucoup trop simple même en difficile. Cela s'explique en parti avec la disparition de la barre de vie, Lara prend une grande inspiration d'air frai, et hop tout va mieux. C'est pourtant dommage, avec l'apparition de la chasse, ça aurait pu donner une bonne occasion d'appuyer sur le côté survie. Mais là non, tout ça devient très anecdotique.
    Et puis en effet il y a plusieurs armes customisable, mais franchement j'ai fais tout le jeu à l'arc et ce n'est qu'une foi fini que j'ai vraiment utilisé les autres armes lorsque je fouillais les niveaux à la recherches des quelques défis que j'avais laissé en suspend. Et comme c'est la mode dans les jeux du moment, je confirme que l'arc est bien l'arme ultime.
    Pour ce qui est de l'IA des ennemis, ça vole pas haut et parfois on a le droit à des sursauts d'omniscience de l'espace quand le jeu a décrété que non, tuer 2 à 3 ennemis discrètement ça va, mais plus pas question. Et là, même si on est dans une autre pièce, d'un seul coup tout le monde sait où vous vous trouvez et la fusillade commence ...

    La physique du jeu est aussi très drôle, mais plutôt que de long discourt, voici un exemple tout ce qu'il y a de plus parlant :
    ERROR: If you can see this, then YouTube is down or you don't have Flash installed.

    Et avec la physique du jeu vient ce qui m'a le plus surpris dès les premières minutes : le air-control.
    Pour ceux qui ne savent pas ce que c'est, le air-control est cette faculté de pouvoir influer sur votre direction lorsque votre personnage est dans les airs. Alors, même si c'est complétement illogique physiquement parlant, un peu de air-control sur de courtes distances c'est bien, trop de air-control c'est ... Perturbant. Et effet, lorsque Lara est dans les air (donc lors d'un saut ou d'une chute), sachez que vous avez le contrôle total de sa trajectoire, exactement comme si elle était au sol en train de marcher. Au début c'est perturbant, puis après quelques minutes ça devient rigolo et au bout d'une heure ça devient complétement cheaté. Très vite j'ai tourné ce air-control à mon avantage pour prendre de ****** de raccourcis lors de mes descentes. C'est super pratique, mais côté immersif on repassera ...

    Voilà, je vais pas m'attarder sur le côté c'est moi qui fait tout alors que le reste de nos acolytes se grattent les *******s en attendant qu'on aille chercher tel ou tel trucs, c'est comme ça dans presque tout les jeux vidéos


    Bon voilà, je viens de descendre un excellent jeu et m'attardant sur des détails, je suis fier de moi
    Pour ne rien vous cacher, si je devais maintenant énoncer les raisons qui doivent vous pousser à jouer à ce Tomb Raider, il me faudrait écrire 3 fois plus de choses que ce qu'il y a plus haut.
    Bien qu'imparfait, ce Tomb Raider est excellent et vous n'avez aucune raisons de passer à côté, surtout lorsqu'il aura baissé de prix.

    Vu que je suis une feignasse et que j'ai la flemme de trier mes screenshots, vous pourrez les retrouver ici : http://steamcommunity.com/id/ubn22/screenshots/
    (j'ai vérifié qu'aucun d'eux ne vous spoil )

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