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Mais heu… Tu devrais ajouter 2/3 images et mettre un peu de gras, ça allégerait le pavé (comme en cuisine !).
Et puis tu aurais du créer la fiche du jeu dans le forum « discussion générale »… Après tout, c’est un super endroit pour discuter sur les jeux dispo sur LTF… M’enfin ! Le smile, c’est que, en fait j’dis ça, j’dis rien, au contraire, j’m’en fout, t’façon, j’fais pas mieux, c’est pas aux vieux singes qu’on se fout de la grosse charité… quoi. ... Heu... Rastababylone !
Mais heu… Tu devrais ajouter 2/3 images et mettre un peu de gras, ça allégerait le pavé (comme en cuisine !).
Et puis tu aurais du créer la fiche du jeu dans le forum « discussion générale »… Après tout, c’est un super endroit pour discuter sur les jeux dispo sur LTF… M’enfin ! Le smile, c’est que, en fait j’dis ça, j’dis rien, au contraire, j’m’en fout, t’façon, j’fais pas mieux, c’est pas aux vieux singes qu’on se fout de la grosse charité… quoi. ... Heu... Rastababylone !
alors, pour les images, c'est par là (ça, c'est fait! )
Ensuite, hop (pour le gras, c'est fait )
Reste le fait d'en parler dans le forum Discussion Générale...
Bon, ce sujet créé par l'ami Indianagillou regroupe déjà un paquet d'opinions et d'analyses finement tranchées par nos illustres camarades. Ce serait dommage (et un peu fat) de se créer juste un sujet perso...sans compter qui si chacun s'y met, on va faire exploser le nombre de sujets.
Maintenant, c'est vrai que le sujet pourrait être déplacé dans la partie Discussion générale (pourquoi pas mais aussi pourquoi tout court, s'il est bien là? quoi, ma réponse? Mais non, je ne suis pas normand!).
Sinon, j'ai en fait été un peu surpris en regardant la fiche du jeu sur abandonware-france. Il y avait pourtant bien une description du jeu là avant, non?
Serais-je tombé dans un univers parallèle par un trou de ver noir suite à une perturbation de l'espace-temps causée par le battement d'aile d'un papillon en pleine période de reproduction sur Alpha du Centaure?
Dernière modification par Jakeblues66, 21 mai 2012, 18h09.
We're on mission for God
- Parfois, c'est toi qui cognes le bar et parfois, hé bien, c'est le bar qui te cogne
-ça, je le sentais, je suis entouré d'trous du cul. Feu à volonté bande de trous du cul!
Sinon, j'ai en fait été un peu surpris en regardant la fiche du jeu sur abandonware-france. Il y avait pourtant bien une description du jeu là avant, non?
Serais-je tombé dans un univers parallèle par un trou de ver noir suite à une perturbation de l'espace-temps causée par le battement d'aile d'un papillon en pleine période de reproduction sur Alpha du Centaure?
Non, c'est l'hiver là bas, et quand la T° baisse les papillons centauréens ne copulent plus... :-)
Fin avril sortait Risen 2 : Dark Waters dans toutes les bonne boucheries.
Donc, comme je suis toujours sur le coup, en avance sur mon temps, je viens de finir Risen 1er du nom
Bon, si on regarde les petites mains derrière ce jeu, on trouve tout d'abord l'éditeur allemand Deep Silver (connu pour Dead Island, la série Secret Files ou Anno 1701, entre autres) et Piranha Bytes, développeur allemand (renommé Pluto 13 mais qui continue à utiliser le nom et logo Piranha bytes...oui, je sais, c'est pas simple mais bon,...sont allemands aussi...), et connu pour avoir commis la série Gothic jusqu'au numéro 3.
Et là, vous allez me dire s'ils ont fait Gothic 1, 2 et 3, pourquoi ils ont fait Risen et pas Gothic 4?
Hé bien tout simplement parce qu'entre Jowood et Piranha Bytes, le torchon brûle ou a brûlé...bref, le premier a lourdé l'autre qui est parti bouder dans son coin et a décidé de créer une nouvelle licence : Risen.
Oui, bon, ok mais c'est quoi Risen?
Hé bien Risen est un RPG en vue 3e personne qui vous mettra dans la peau d'un naufragé, échoué sur une île alors que le bateau où il se planquait clandestinement a semble-t-il été démoli de manière non naturelle.
Là, on a déjà un premier point, c'est que les gars de Piranha Bytes doivent avoir eu un traumatisme avec les voyages fluviaux...parce que depuis Gothic 3, l'aventure débute par le bateau qui s'échoue et le héros qui est naufragé...soit ils étaient sur le Herald of Free Enterprise en ce jour funeste, soit ils ont mal avalé la mort de Jack dans Titanic mais le fait est que ça les a marqué les gugusses.
Mais je m'égare...
ça ressemble à Gothic 3, ça à le goût de Gothic 3 et c'est Gothic 3...ha non...Risen
Ben oui, si vous avez joué à Gothic 3, vous ne serez pas dépaysé par Risen.
On y retrouve les mêmes éléments :
- On ne crée pas son personnage au départ. Vous n'aurez même pas le choix du sexe. Le personnage a des caractéristiques de force, de dextérité et de sagesse, des points de vie et de mana. Seules ces deux dernières valeurs augmentent avec le niveau. Pour faire grimper les stats de force, dextérité ou sagesse, il faudra passer par l"utilisation de potions, la lecture de livres ou de tablettes (pour la sagesse) ou le recours au maîtres (contre espèces sonnantes et trébuchantes).
- L'évolution du personnage se fait principalement sur base de points d'apprentissage que l'on gagne à chaque niveau (10 points/niveau). Ces points peuvent être dépensés auprès de "Maîtres" qui vous donneront quelques cours, qui sur l'art de l'épée, qui sur le crochetage ou qui encore sur le plaisir de crâmer la face d'un ennemi avec une boule de feu bien lancée...
- On peut trouver dans la nature pas mal d'éléments à ramasser pour remonter le niveau de vie ou de mana ou que l'on pourra utiliser pour préparer des potions (avec la compétence alchimie) ou des repas plus copieux (si l'on a la recette et si le barbecue veut bien se lancer...)
- Le monde est un monde ouvert dans le sens où il n'y a pas de chargements intempestifs (ou rarement) et où en général, tout ce que l'on voit
peut être atteint...le tout étant de trouver le bon chemin. En fait, les seuls endroits que l'on ne peut atteindre le sont de manière logique : rocher escarpé trop haut pour pouvoir y léviter,etc...
Seule la fuite à la nage se trouve un peu biaisée. Si peu que vous allez un peu trop loin dans l'eau, soit vous coulez et vous retrouvez sur le rivage, soit vous vous faites happer par une espèce de ver géant qui vous recrache sur le rivage.
- La nature vous est hostile et les premières rencontres avec un rat, un vautour marin ou un loup ont plus de chances de vous envoyer ad patres que l'inverse.
Bref, faudra faire comme dans la pub et passer au "Donjon facile (tm)" sinon même un vieux gnome manchot pourra t'pèter les dents
Fight Club, le retour
La dernière remarque en fait pointe le retour également du combat qui demande un poil de technique.
Précipitez-vous vers l'ennemi en cliquant comme un malade sur la souris et vous finirez par un clic sur le bouton "Charger partie".
Le combat dans Risen, à l'instar de Gothic, demande beaucoup plus de technique que dans la plupart des autres RPG. Le clic gauche donne un coup, le clic droit bloque...comme dans les autres RPG me direz-vous!
Certes mais dans Risen, les ennemis bloquent aussi vos attaques (en fait, les 3/4 du temps) ou les esquivent assez prestement. Les loups, vous contournent, les rats et les vautours faut un saut rapide arrière, les gnomes en groupe essaient de vous déborder ou vous balancent des objets au mauvais moment, et les autres ennemis armés lancent parfois des combos blocages/contre-attaques. Bref, c'est du combat qui en a dans l pantalon...enfin presque...
Oui, parce qu'il y a une petite faille. Si l'adversaire se retrouve dos à un mur ou un objet ou dans l'embrasure d'une porte, il devient subitement con et il sera possible de lui porter plusieurs coups.
Pour le combat armé, la fiche de perso propose 10 niveaux d'apprentissage à l'épée, 10 niveaux pour l'apprentissage de la hache et 10 niveaux pour le bâton. Chaque niveau permettant soit de porter plus de coups, de pouvoir lancer des contre-attaques, briser la garde adverse,etc...
Même si personnellement, je trouve que le combat à l'épée se révèle plus efficace, en particulier avec l'aide d'un bouclier. D'autant qu'à un certain niveau, il sera possible de manier une épée à 2 mains avec une seule main.
Il sera aussi possible d'utiliser, avec une bonne dextérité, un arc ou une arbalète (10 niveaux d'apprentissage chaque également)...bien qu'à nouveau, j'ai trouvé cela faible en regard des dégâts que l'on peut causer au corps à corps ou des dégâts que l'on pourra causer à distance à l'aide de la magie.
Tiens, c'est vrai çà, moi j'aime bien faire Mago (27) dans les RPG
Il sera effectivement possible d'utiliser la magie dans Risen, même si la tâche n'est pas simple.
Pour faire court, on va retrouver 3 classes de perso dans le jeu : Bandit, Guerrier de l'ordre et Mage et malheureusement, la classe ne sera fonction que de vos débuts dans le jeu...sachant que les capacités magique de chaque classe ne sont pas les mêmes. Le bandit aura accès aux parchemins, le Guerrier au parchemins et aux cristaux magiques et enfin, le mage aux parchemins, aux cristaux et aux Runes (ces dernières permettent de lancer le même sort qu'un parchemin, à l'infini et sans utiliser de parchemin).
C'est dommageable car cela n'est pas vraiment expliqué dans le jeu. Du coup, celui qui veut créer un perso mage mais sera parti sur la voie "Bandit" devra recommencer le jeu depuis le début.
On me dire "C'est un RPG, faut accepter le rôle qui est donné"...Sauf que dans ce cas, ce rôle n'est même pas fonction des capacités du personnage créé. Grosso modo, la carrière suivie est décidé par des PNJ parce qu'on a pris à gauche à un moment au lieu d'aller à droite.
Au moins le style D&D (par exemple) permettait de lier la carrière aux compétences particulières du personnage.
Soit, je ne trouve pas très bon ce système de carrière.
oui mais à part çà, la magie?
Ben comme dans la plupart des RPG, la magie se révèle vite un outil puissant. Et fondamentalement, un mage ou un guerrier de l'ordre qui maîtrise les arcanes s'en tirera souvent plus facilement qu'un bandit. En particulier dans les donjons où ce dernier aura finalement intérêt à emporter un paquet de parchemins divers pour compenser.
Les parchemins et les runes représentent plutôt la magie utilitaire : augmentation de la rapidité, de la protection, lévitation, télékinésie, transformation en nautile qui pourra se faufiler par des petits trous dans les murs des donjons ou cavernes,...
Les cristaux représentent la magie offensive qui permettra d'envoyer des projectiles magiques, une boule de feu ou une boule de glace. Pour cette magie offensive, on aura aussi 10 paliers d'évolution par cristal. et plus on monte, plus ça déchire sa race (comme diraient les djeuns...tiens, à propos, vous avez déjà remarqué? vous prenez un vinyle, vous le frottez sur une platine et vous voyez un djeun sortir...par contre, les 3 souhaits sont pas top )
Pour le reste, les compétences ont entre 1 et 4 niveaux. Le crochetage par exemple s'échelonne sur 3 niveaux comme le vol à la tire. la calligraphie (l'art des parchemins) n'a par contre qu'un seul niveau.
Revenons un peu sur le crochetage et le vol à la tire : pour le premier, on passera par un mini-jeu où il faudra utiliser les flèches gauche-droite dans une ordre bien précis pour débloquer le verrou (4 séquences pour les serrures faciles, 6 pour les serrures moyennes et 8 pour les difficiles) sachant qu'il y a le même nombre de "gauche" que de "droite"...un méthode qui demande un tout petit peu de déduction simple.
Pour le vol à la tire, celui-ci se déroule lors d'une discussion avec un PNJ. Une ligne de discussion vous propose le vol et cela vous donne accès à l'inventaire du PNJ pour une durée très limitée afin e vous permettre de prendre un et un seul objet. Une fois qu'un vol à la tire a été tenté sur un PNJ, il n'est plus possible d'en refaire un deuxième. D'autre part, si le PNJ visé est plus "fort" que votre niveau de vol à la tire, votre perso refusera de tenter le vol.
Dernier petit point sur le vol, il y a aussi un certain manque de logique : si vous rentrez "normalement" dans une pièce, sans que son occupant le voie, il va quand même vous repérer...Il faut donc rentrer en utilisant le mode discrétion ET que personne ne vous voie rentrer ainsi.
Seulement, dans certains cas, le PNJ a quasi constamment le regard sur l'entrée de sa maison et là on arrive à l'illogique : vous rentrer dans la maison normalement, le PNJ vous suit et vous demande de sortir, vous sortez, le PNJ vous suit puis juste à la sortie, vous contournez vite le PNJ pour re-rentrer dans la maison mais cette fois en mode discrétion. Le temps que le PNJ reprenne sa place initiale, vous serez à l'intérieur en train de lui vider ses armoires...c'est dommage parce que ça gâche le côté RPG.
Piranha Bytes n'a jamais vu d'Hitchcock
Le maître du suspense déclarait qu'il fallait 3 choses pour faire un film : une histoire, une histoire et une histoire.
Celle de Risen n'est pas spécialement mauvaise mais elle recycle un peu ce qu'on a déjà vu dans Gothic 3. Il sera question de l'homme, jouet des entités supérieures. Toute la trame tourne autour d'un inquisiteur enquêtant sur une énergie présente sur l'île et des ruines qui sont sorties de terre (d'où le nom "Risen").
L'île se divise en trois "régions" occupées par les 3 factions du jeu : Port-Faranga, seule ville de l'île, sous la coupe des guerriers de l'ordre et de l'inquisiteur, le camps des rebelles, composé du "parrain" (et ses coupe-jarrets) qui dominait Port Faranga avant l'arrivée de l'inquisiteur et enfin, le Monastère, où sont envoyés les volontaires pour devenir Mage ou les prisonniers des guerriers pour en faire eux-mêmes des guerriers au service de l'inquisiteur.
C'est aussi là que se trouve l'inquisiteur et la source de l'énergie sur laquelle il enquête.
Malgré tout, quand on voit le nombre de villes et villages ou clans de Gothic 3, Risen fait un peu pâle figure.
Maintenant, il y a pas mal de quêtes à faire et celles-ci sont variées, et en général, plus intéressantes que les habituelles quêtes de collection que l'on trouve dans les RPG. Il y a aussi ce type de quêtes ici mais elles sont un peu mieux amenées.
Quant aux ruines à visiter, elles demandent parfois un peu de réflexion pour y déjouer les pièges ou trouver/débloquer le bon chemin.
Mais hormis le fait que la quête principale pêche par manque d'originalité ou d'effets de surprise, ce qui déroute également, c'est le dirigisme qui se renforce au fur et à mesure du jeu.
C'est-à-dire que plus on avance, moins on a les moyens de porter ses choix. Le pire étant le combat final en lui-même qui ne fait même pas appel aux compétences débloquées dans la création de son perso ni ne découle d'un choix de joueur (qui a dit "C'est inéluctable Mr Anderson"? ).
On a également droit au syndrôme Mass Effect 3, à savoir, une fin complètement bâclée
Spoiler Alert !
Juste une cinématique sur la mort du Titan et hop, on lance les crédits. Tout au plus aura-t-on droit en fin de générique un échange sonore entre le PJ et un PNJ...et encore, s'il a sauvé ce PNJ au cours du jeu.
'fin c'est vraiment très cheap comme conclusion pour un RPG
Et sinon, ça pète la rétine?
Graphiquement, le jeu n'est pas déplaisant, loin de là. Piranha Bytes a amélioré un peu sa technique et le jeu, bien qu'open world, reste plutôt beau tout en restant fluide sans forcément avoir besoin d'une machine de guerre. On pourrait pointer des PNJ assez grossiers et le clonage de ceux-ci mais personnellement, ça ne m'a jamais vraiment dérangé.
On au aussi droit à quelques beaux effets : volutes de poussières, vent, orages, coucher et lever de soleil et d'ailleurs, en général, une bonne gestion des effets de lumière (torche,...).
On pointera cependant des petits bugs d'affichage ou de clipping et, parfois, à certains moments, des bugs de collision.
Côté bestiaire, pas énorme mais bien représenté. Par contre, on se rend compte que les gars de Piranha Bytes ont été frappé par la crise bancaire et le couple Merkozy puisqu'on les retrouve dans le jeu : ici, la chancelière allemande (probablement au cours d'un sommet où l'on a encore parlé de la Grèce), là l'ex-président redevenu avocat ou ici les spéculateurs à la base de la crise mondiale
Mais je m'égare à nouveau avec des plaisanteries faciles et non justifiées (quoique les spéculateurs,...)
Niveau sonore, le cahier des charges est respecté sans être transcendé, sans plus.
En conclusion, j'ai un avis assez mitigé sur Risen.
Pas mauvais mais pas exceptionnel non plus. On a finalement plus l'impression de jouer à un Gothic 3 light qu'à une nouvelle licence RPG. Il manque vraiment de personnalité, et in fine, il manque surtout de tous ces petits plus qui font les jeux exceptionnels.
Je lui mettrais un 13-14/20 parce que les gars de Piranha Bytes semblent un peu mieux maîtriser leur technique.
bon, je vous laisse, j'entends que l'on bourrine à la porte. Je crois qu'Angela n'a pas supporté la comparaison plus haut et je ne voudrais pas rater mon vol pour Veracruz
Tout ce qu'on ne ferait pas pour faire plaisir à Madyoyo quand même
Dernière modification par Jakeblues66, 28 mai 2012, 00h25.
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-ça, je le sentais, je suis entouré d'trous du cul. Feu à volonté bande de trous du cul!
Super Mario Land 3D - 3DS
Le jeu acheté en bundle avec la 3DS blanche Arctic de ma fille.
Graphismes bien léchés, gameplay aux petits oignons, Nintendo est à son affaire.
Quelques bonnes innovations en début de jeu exploitent pleinement la 3D, nécessitant de faire tourner la caméra pour visualiser l'astuce. En fait on dirait que les dév' sont des enfants avec un nouveau jouet : au début on y va à fond et puis petit à petit on n'y touche plus... Et au bout de quelques tableaux les innovations sont réduites à la portion congrue... On finit par se retrouver devant un Mario Galaxy. Exit la 3D.
Défaut majeur : le jeu souffre d'un cruel manque de challenge. Oui les tableaux sont courts, le jeu est bien trop facile et s'apparente d'avantage à une promenade de santé en 3D (je reviendrai sur la 3D dans des remarques plus générales sur la console).
Seul le dernier boss et les mondes supplémentaires corsent quelque peu l'aventure et permettent une durée de vie finalement honnête.
Les boites cadeaux échangées par le Street Pass sont une fausse bonne idée : elles n'apportent rien.
Mais je me suis pris un peu au jeu d'essayer de battre quelques temps Street Pass sur certains tableaux.
Une mini-déception quand même : 3D pas suffisamment exploitée, mode Street Pass bâclé, pas de mode online.
Mario Kart 7 - 3DS
Là on touche au sublime. Tout ce qui manque au Super Mario 3D agrémente ce Mario Kart : mode online présent et bien réussi, innovations de rigueur (karts customisables, deltaplanes), fantômes reçus par le Street Pass...
quant au jeu, c'est toujours la même chose, et pourtant toujours une réussite.
Si la difficulté pour gagner les coupes en or n'est que relative, c'est sur les étoiles que la différence va se faire, et à partir de 150cc il est vraiment velu de rafler les 3 étoiles sur chaque coupe !
D'ailleurs je n'ai pas encore clairement compris le mode de calcul de ces foutues put4ins d'étoiles... et il reste encore quelques coupes où ces 3 étoiles se refusent à moi.
D'après mon expérience il faut gagner les courses (évidemment), éviter toute sortie de piste, se faire toucher le moins possible, sans doute pas plus de 4 ou 5 fois pour l'ensemble des 4 courses (les vacheries collectives du type "encre" n'était probablement pas prise en compte). Idéalement latter les autres le plus possible. Le démarrage turbo, l'écart avec le deuxième ayant l'air d'avoir moins de prégnance.
A noter que comme sur Wii, la carapace bleue peut être évitée avec un Champignon savamment utilisé.
Un must-have.
Si certains veulent en tâter en réseau mon code ami est : 2277-7605-6747
Star Fox 64 3D - 3DS
Connaissais pas Star Fox... Ai profité d'un prix "Bon Plan" chez Game pour le prendre.
Ici le remake de celui de la N64. Jouabilité et graphisme plaisants, le jeu est plutôt réussi de ce point de vue et offre une simulation bien agréable.
Première partie bien commencée, j'arrive contre un boss à tête de singe (complétement nase, pour le coup le jeu fait son âge). Après une bataille rangée pas bien bandante (mais merde quoi le boss est moins marrant que n'importe quel autre tableau !) je gagne et.... le jeu est fini !
Et ouais ! Il ne faut que 7 ou 8 tableaux pour affronter le boss final et finir le jeu ! La lose !
Sans compter qu'il faut alors se fader 10 bonnes minutes de générique et de crédits qu'on NE peut PAS passer ce qui m'a toujours copieusement emmmmerdé !!
Seul maigre réconfort : refaire le jeu pour trouver les chemins cachés...
C'était trop demander de mettre ces fichus chemins cachés bout à bout et de les ajouter au chemin direct pour faire un jeu digne d'intérêt ?
Vraiment dommage, ce jeu avait beaucoup d'atouts, mais cette fin abrupte et un boss foireux ont définitivement gâché mon plaisir.
Remarque d'ordre général sur la 3DS.
En toute honnêteté je dois dire que la 3D sans lunettes est bluffante. Cependant elle n'est pas adaptée à une console nomade, chaque mouvement intempestif créant un flou nauséeux. Elle est donc inévitablement désactivée...
A côté de cela cette console est une vrai réussite (enfin sauf le stylet coincé dans un endroit incongru et impossible à attraper à l'aveugle) !
Mais pour commencer au rayon des nouveautés : Halleluia ! enfin un code ami unique pour la console, quelque soit le jeu ! Il en aura fallu du temps à Nintendo pour s'y mettre...
Par ailleurs la console regorge de gadgets tous plus excellents les uns que les autres (je ne parlerai pas de l'appareil photo ou du studio de son qui sont des adaptations de ce qui se faisait déjà sur DSi).
Les quelques chaines vidéos 3D (Nintendo, Eurosport), les démos de jeu téléchargeables via le Shop, les jeux en réalité augmentée...
La possibilité de mettre un jeu en pause pour prendre des notes directement dans la console...
Et surtout, surtout je m'éclate avec le Street Pass : essayer de chopper des Mii au fil des transports, s'y échanger les pièces de puzzle, et avec le pseudo-jeu Mii en Péril.
Vous l'aurez compris j'adore cette console, même si elle souffre d'un manque flagrant de jeux potables (me restent en réserve Zelda Ocarina of Time et Kid Icarus Uprising).
Dernière modification par Guil, 05 juin 2012, 21h00.
Motif: orthographe
Donc en gros elle aurait pu sortir sans la 3D que ça aurait été aussi bien non? Je dis ça car pour une personne qui essaie la console et qui se retrouve à avoir mal aux yeux au bout de 5 minutes, c'est pas terrible et forcément ça donne pas envie d'en savoir plus sur le joujou.
POUR LES CHANGEMENTS DE CD DANS UN JEU EN INSTALLATION FACILE (et pour Dosbox en général), IL FAUT FAIRE LA COMBINAISON DE TOUCHES CTRL F4.
NOTEZ QU'A CHAQUE DÉMARRAGE D'UN JEU INSTALLATION FACILE, UNE AIDE S'AFFICHE. MERCI DE LIRE AVANT D'APPUYER DIRECTEMENT SUR UNE TOUCHE POUR JOUER. CA PREND 5 SECONDES A LIRE ET CA ÉVITE DE CHERCHER UNE DEMIE JOURNÉE POUR TROUVER LA RÉPONSE.
il y a quelques mois, alors que la 3DS se vendait mal, la 3D a été désignée comme un soit-disant obstacle à la vente aux yeux de soit-disant parents....
Des rumeurs avaient alors fleuri sur le net évoquant pour 2012 une possible version sans 3D et avec un stick analogique supplémentaire à droite (qui existe en accessoire).
Finalement avec une politique de prix plus agressive, la 3DS a trouvé un public (2 exemplaires chez moi...)
Mais peut-être que l'avenir nous réserve quand même quelques surprises, va savoir !
Pour les jeux potables, ce n'est qu'une question de temps. Nintendo a déjà commencé à rogner sur les nouvelles sorties sur DS et à mettre des exclus sur 3DS.
Par contre, la3D, pour moi, c'est pas mal aux yeux après 5 minutes mais après 5 secondes. Donc foncièrement, si je dois remplacer une des DS à la maison, ça sera probablement pour une 3DS mais sûrement pas pour les jeux en 3D.
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Space Quest II : Vohaul Revenge – Sierra, aventure, PC, 1987
Dans l'espace, il y a des amiraux à la tête de flotte galactique, des pirates écumant les systèmes interstellaires en quête de butin, des mercenaires sans scrupules, véritable bestiaire hétéroclite, vendant leur service au plus offrant... Et puis, il y a les balayeurs. Les techniciens de surface cosmique. L'univers étant en expansion, on trouve toujours un coin qui mérite un bon coup de balai...
Space Quest I nous avait conté l'aventure d'un de ces modestes artisans de la serpillière : Roger Wilco. Comment, en dépit de son incompétence, il sauva ses congénères des abominables Sariens. Mais la célébrité est une chose bien fugace... Roger en fait l’amère expérience, sombrant dans l'anonymat ménager après une gloire de bien courte durée. Le voilà donc chef de service sur la Station 4, ce qui ne l'avance guère, étant le seul employé de son service. Les choses ne s'arrangent pas lorsque les sbires de Vohaul, le scientifique fou derrière l'attaque des Sariens, le kidnappent. Vohaul a un nouveau projet diabolique, infâme : envahir Xenon, le monde natal de Roger, avec des clones de représentants en assurance. La fin assurée de toute civilisation ! Quant à Roger, son destin sera l'esclavage sur la sauvage planète minière de Labion... Un heureux crash de navette lui permet d'échapper à ses gardes. Voilà donc Roger, à nouveau seul capable d'éviter une catastrophe planétaire.
C'est sur ce scénario sommaire que débute un jeu qu'on aurait tort de qualifier de simple jeu d'aventure. Non, Space Quest II est un jeu de survie. Un Koh Lanta spatial sans épreuve d'immunité, où la mort goguenarde guette le héros aux moindres mouvements. Roger Wilco doit affronter un environnement d'une hostilité extrême, avec les compétences et la robustesse d'un oisillon tombé du nid. Un pas de travers et paf, vous voilà dans l'espace/un ravin/une cuve d'acide/un trou hérissé de pals (au choix). La gravité et la maladresse de Wilco seront vos principaux ennemis, notre héros ne manquant jamais une occasion de tomber dans chaque trou de l'univers connu, avec un enthousiasme suicidaire.
Si dans les autres Sierra la mort reste une possibilité, dans Space Quest II, il s'agit de la composante principale du gameplay. Votre objectif, en débarquant sur Labion, sera de survivre et de fuir. Un projet que les gardes simiesques de Vohaul, les autochtones anthropophages, la faune agressive et la flore vénéneuse, semblent bien décider à contrarier, provoquant désintégration, démembrement, empoissonnement, et bien d'autres joyeusetés au sadisme créatif.
Dans la plupart des jeux d'aventure, les concepteurs sont vos alliés. Ils tentent de vous divertir, de simplifier votre tâche ; ils vous dorlotent en rendant l'expérience de jeu la plus agréable possible. Space Quest II se base sur une philosophie entièrement opposée. Ici, les concepteurs, surnommés les deux gars d'Andromède, seront vos ennemis mortels. Ils font en sorte de transformer votre aventure en chemin de croix, plongeant avec une jubilation mauvaise le joueur dans des pièges fatals au moindre clic de souris apeuré. Cette philosophie se trouve bien résumée par la phrase concluant chacune des morts de Wilco : « Merci d'avoir joué, Roger. Tu as été très divertissant ». Space Quest II : le seul jeu où le joueur divertit le jeu, et non l'inverse !
Il faut donc sauvegarder très souvent, après chaque action d'envergure. Et surtout, ne pas écraser les sauvegardes précédentes : on ne sait jamais si une ancienne action innocente ne causera pas un décès atroce plus tard dans l'histoire. Certains joueurs, habitués à la quiétude des productions LucasArts, trouveront cette conception du jeu d'aventure insupportable. Ils n'auront pas tort. Pourtant Space Quest II ne manque pas de charme, même dans ses principes les plus arides.
D'abord, ces « morts » variées et très imaginatives sont d'une drôlerie irrésistible. Après chacune d'elle, un texte apparaît expliquant les conséquences macabres de votre accident, utilisant toute la gamme de l'ironie froide et du sarcasme cinglant, et décrivant les altérations corporelles du pauvre Roger avec un luxe de détails, ainsi que les douleurs abominables qui en découlent. Impitoyable, le jeu se moque de vous avec un cynisme consommé. Un exemple ? Un compteur indique votre progression en haut de l'écran. Si, par distraction, vous oubliez de mettre le scaphandre à la fin de l'aventure, après la description fielleuse de votre suffocation, cette phrase s'affiche : « Tu es mort. Pas une lourde perte, cela dit. Tu n'étais qu'à 225 points » (le maximum étant de 250). Voilà le genre d'affront qu'il faudra subir !
Ces messages sont si amusants qu'on en vient à effectuer des actions absurdes et kamikazes, dans l'unique but de lire un nouvel échantillon de ces nécrologies sans pitié. On sera ainsi charmé de découvrir un texte inédit pour décrire notre quinzième chute dans le vide, toujours empreint de cette faconde sarcastique dont seuls les deux gars d'Andromède semblent avoir le secret.
L'autre aspect qui peut rendre cette conception du jeu d'aventure attrayante pour certains, tient plus à l'expérience du joueur. Si vous êtes un vieil aventurier fier de son palmarès, cette difficulté frisant l’injustice sonnera à vos oreilles comme un défi, un gant lancé à votre face. Sous les moqueries et les quolibets des concepteurs, la volonté de vaincre le jeu, de déjouer ses pièges éveillera en vous un acharnement peu commun, la soif de vaincre, l’œil du tigre ! Bref, Space Quest II devient un affrontement entre le joueur et les facétieux gars d'Andromède, une sorte de duel à 25 ans de distance. « Ahah, vous m'avez pas eu, bande d'enfoirés ! » penserez-vous en suant à grosses gouttes, évitant de justesse le baiser de la mort d'un Alien affectueux ou la ronde stérilisante d'un robot-nettoyeur (mais la plupart du temps, ils vous auront).
On pourrait qualifier Space Quest II de jeu pour les « Hardcore adventure gamers », qui laissera sans doute les aventuriers du dimanche de marbre, mais saura réjouir ceux qui regrettent le temps des énigmes tordues sur fond de gameplay exigeant.
Si Roger se contrôle à la souris, les actions se tapent au clavier, ce qui ajoute encore à la difficulté. Le jeu utilise même cette spécificité de son interface lors de certaines énigmes, impliquant par exemple des jeux de mots. Space Quest II n'ayant jamais été traduit en français, un bon niveau dans la langue du capitaine Kirk sera donc requis. Autre difficulté, la manipulation de Roger à la souris s'avère souvent problématique, et il n'est pas rare de bloquer contre des éléments du décor. Lorsqu'il s'agit de franchir un labyrinthe formé de racines létales (Aller/retour, pas de pitié, je vous dis !), avançant pixel par pixel sous peine de mort subite, l'épreuve confine au masochisme.
Les énigmes, qui consistent la plupart du temps à utiliser directement un objet de l'inventaire, réservent aussi leur lot d'incongruités introuvables. Mais l'inventaire comporte un nombre limité d'objets ; les combinaisons restent donc dans l'ordre du raisonnable. Côté technique, Space Quest II offre une esthétique plus aboutie que le premier opus, avec des décors plus détaillés, et une bande-son légèrement plus fournie.
Au final, si ces aventures de Roger Wilco ne sont pas à mettre entre toutes les mains, certains adeptes de l'humour noir et de la survie en milieu hostile relèveront le défi avec un plaisir difficile à dénicher dans les productions actuelles, souvent ternes et lénifiantes. 14/20
Je suis loin d'être un spécialiste de Space Quest, j'encourage cependant les amoureux des jeux d'aventure à investir quelques dollars par-ici :
Les gars d'Andromède ont du mal à boucler leur budget et le temps presse... Alors si vous avez déjà joué à un Space Quest (et apprécié) sans débourser un rond, il ne serait pas totalement immoral de renvoyer l'ascenseur.
Pour ma part, je ne pourrais sans doute pas mettre plus de 15 dollars, Tex Murphy m'ayant ratissé, le bougre (sans parler de Larry... Et Jane Jensen...)
Dernière modification par Docteur_match, 07 juin 2012, 11h12.
Le monde se sépare en deux catégories : ceux qui ont leurs revolvers chargés et ceux qui creusent. Toi, tu creuses.
Petite suite de game over pas trop structuré et pas super approfondis. Plus que d'habitude, je vais faire l'impasse sur l'objectivité et seulement donner mes avis perso de chacun des jeux.
Plusieurs de ces jeux nous offrent aussi la possibilité de choisir la fin. Mais vu que la fin ne dépend pas des choix fait au cours de l'aventure mais seulement du choix final, je sais pas trop si on peut dire qu'on a vraiment choisi étant donné qu'on a tendance à recharger pour voir les autres fins. Je parlerai donc des premiers choix que j'ai fais pour chaque jeu ^^
Deus Ex Human Revolution : (PC)
Pas un bon Deus Ex, mais pas un mauvais jeu non plus. L'histoire n'est pas super intéressante, le jeu se voulait semi-ouvert mais on se retrouve bien souvent à suivre un chemin tout tracé avec assez peu de possibilités au final.
Dans les bons points il y a les discutions avec les PNJ. J'ai trouvé les possibilité de réponses et les réactions très bien choisies et intuitives (contrairement à L.A. Noire où c'était pas mal du pif'o mettre). J'ai aussi apprécié la possibilité de faire presque toute l'aventure en infiltration.
Pour les mauvais points il y a l'histoire qui n'a que peu d'intérêt et les combats contre les boss : certains abusés (boss n°1 et boss n°3), d'autre nul à chier voir inexistant (boss n°2 et boss n°4). A noter aussi que le DLC Missing Link est hautement dispensable ...
Pour ce qui est de la fin :
Spoiler Alert !
4 fins nous sont proposé, le choix se fait dans la dernière minute du jeu en appuyant sur l'un des 4 boutons au choix.
3 des boutons correspondent à une explication qui sera donné au monde quand à ce qu'il faut tirer de ces événements, le 4ème correspond à un non choix et laisser le monde en tirer les conclusions par lui même.
En ce qui me concerne, j'ai fais le non choix parce que ça me saoulait un peu d'imposer au monde une des visions qui m'était proposées.
En conclusion, je dirais que le jeu était relativement sympa à condition de ne pas le payer au prix fort.
Syngularity : (PC)
Un FPS assez classique ou finalement la maitrise du temps est très accessoire (je ne l'ai utilisé que pour les passages obligés).
L'histoire en elle même est assez classique mais nous propose quelques surprises pas trop déplaisantes
J'ai été assez surpris par les passages dans le temps présent car je m'attendais pas à tomber sur monstres mutant et devoir économiser à ce point mes munitions. C'était plutôt une bonne surprise tout comme le fait qu'il n'y ai pas d'auto-regen.
L'histoire en elle même tient mieux la route que ce à quoi je m'attendais, bonne surprise là aussi. Mais je vous cacherai pas que le résumé de celle-ci tient sur un ticket de métro
A propos de la fin :
Spoiler Alert !
3 choix nous sont possible à la toute fin du jeu.
2 choix nous sont clairement énoncés et consiste à tuer l'un ou l'autre des scientifiques puis faire ce que nous demande le survivant. Le 3ème choix quand à lui ne nous est pas énoncé et consiste à flinguer les 2 scientifiques et de suivre sa route.
Personnellement, j'ai flingué les 2 scientifiques car les 2 solutions qu'ils me proposaient ne me convenaient pas et comportaient, selon moi, trop d'inconnues.
En conclusion, c'est loin d'être le jeu de l'année mais il permet de passer un agréable moment pour 5€.
Syndicate : (PC)
N'est Syndicate que de nom. Et il est important de mettre ce détail de côté car je vais en choquer beaucoup, mais le jeu m'a bien plus
Nous sommes en présence d'un FPS couloir assez classique mais plutôt bien fichu. La difficulté est correctement dosé (pas trop compliqué, mais je me suis quand même pris de belle taules à certains endroits) et l'histoire ne se prend pas la tête à vouloir faire absolument nous offrir pleins de retournement de situations.
Le jeu répond bien, les armes sont sympas à utiliser, la possibilité d'augmenter son perso est un gadget relativement sympa et ne nous transforme pas en surhomme imbattable (ce qui est une très bonne chose) et les graphismes sont agréables.
Contrairement aux 2 jeux ci-dessus, il n'y a pas de choix pour la fin, ce qui est pas plus mal vu que celle proposé se suffi. Je regrette juste que le jeu soit si court.
En conclusion je dirais qu'il faut oublier le titre donné au jeu et se contenter de le prendre comme un nouvel FPS.
Saint Row The Third : (PC)
Plus court mais aussi bien plus intéressant que GTA 4. Le jeu ne se prend pas du tout au sérieux, on est dans du grand n'importe quoi du début à la fin et c'est tant mieux.
C'est fun, on peut jouer l'aventure à 2, on peut faire les cons et on doit faire les cons. Vraiment je me suis beaucoup amusé dessus et je regrette pas mon achat.
C'est bête à dire, mais il est plus proche de l'esprit premier des GTA que ne l'est GTA 4.
Au cours de l'aventure on nous demandera de faire des choix qui n'ont que peu d'incidence sur le final et c'est tant mieux.
En conclusion je vous dirai juste : jouez-y !
Alice Madness Return's : (PC)
J'avais assez bien aimé le premier American McGee's Alice à sa sortie, même si celui-ci était bourré de défaut, c'est donc tout naturellement que je me suis mis à sa suite.
L'histoire en elle même est dispensable (comme pour le premier d'ailleurs), et niveau gameplay c'est pas l'extase non plus ... Pourtant, le jeu dans son ensemble n'est pas mauvais et doit beaucoup à l'univers qui nous est proposé.
Parfois très beau et merveilleux, parfois franchement oppressant, il est très agréable d'avancer et de découvrir de nouveaux environnements.
Les phases de combats sont pas mauvaises, pas compliquées, peu recherchées, mais bon ...
La fin est un peu à la hauteur de toute l'histoire, c'est à dire peu intéressante, mais c'est pas pour ça que je jouais au jeu.
En conclusion : le jeu à bien baissé niveau prix, c'est compréhensible mais maintenant vous n'avez plus de raisons de passer à côté.
Diablo 3 : (PC)
C'est pas du tout le style de jeu sur lequel je m'amuse en temps normal. Surtout qu'il a été énormément casualisé par rapport aux 2 premiers opus.
Pourtant, je me suis vraiment bien amusé à le finir en Normal, Cauchemar et Enfer (à chaque foi en coop' et en solo). Pourtant, arrivé au mode Armageddon, le jeu m'a assez rapidement gonflé : peu de loots intéressants, obligation de passer à l'hv pour acheter du stuff et tenir contre les monstres de l'acte 2, pièces hors de prix sur l'hv classique et plus ou moins l'obligation de passer par l'hv en argent réel pour trouver du stuff conséquent ...
Pour moi le jeu s'est arrêté là, j'avais mieux à faire que de dépenser du temps et de l'argent là dessus.
En conclusion je dirai que j'ai sans doute bien rentabilisé les 60€ du jeu (surtout qu'on me l'a offert) mais que je reste sur une impression d'inachevé.
Mass Effect 3 : (PC)
J'ai attendu que l'Extended Cut sorte avant de m'y mettre. J'avais lu un peu partout que la fin ulcérait la majorité des joueurs et j'avais bien fait gaffe à ne pas me spoilier en lisant pourquoi. J'ai donc fais le jeu sans savoir pourquoi la fin emmerdait à ce point tout le monde
Le jeu en lui même est pas mauvais, mais j'ai moyennement apprécié le gros fùck que je me suis pris au début du jeu où Udina est conseillé alors que justement c'était pas mon choix dans Mass Effect 1 ...
A côté de ça, les 99% du jeu m'ont plus, sauf la fin. Alors je sais qu'elle a été débattue un peu partout et j'ai même pas pris la peine de lire ce qu'en disent les autres. Mais si vous êtes curieux, voici pourquoi j'ai moyennement apprécié :
Spoiler Alert !
Que Shépard meurt dans 3 des 4 fins, je m'en fout pas mal, à vrai dire c'est même plutôt ce à quoi je m'attendais.
Par contre j'ai assez peu apprécié que la fin ne dépende que d'un choix final et non de toute les actions qui ont été faite au cours de ces 3 épisodes. Surtout au vu de mes choix ! J'ai l'impression de me prendre un bon gros fist bien profond et bien violent.
3 des 4 choix vous sont énoncé :
- Choix 1 : Détruire toute vie synthétique parce qu'ils peuvent pas vivre en paix avec les organiques. Sauf que je me suis cassé le cul à apporté la paix entre Geths et Quariens et que j'ai expliqué à IDA ce qu'était être en vie. Alors pourquoi je devrait maintenant trahir une partie de mes allier ?!
- Choix 2 : Prendre le contrôle des moissonneurs. Sauf que rien ne me dit que c'est pas eux qui prendrons mon contrôle. Donc non.
- Choix 3 : Faire la synthèse (les organiques deviendront mi-synthétique et les synthétique mi-organique). C'est l'IA qui est en train de nous exterminer, parce que soit disant la paix entre synthétique et organique n'est pas possible, qui nous incite à faire ce choix. Donc autant dire que par défaut il n'y a aucune chance que je la suive sur cette conclusion de merde.
On en arrive donc au 4ème choix qui est finalement un non choix (une foi de plus). Refuser toutes les propositions, continuer la guerre, perdre, transmettre tout ce que nous savons aux futurs espèces qui seront moissonné et les laissé se démerder. Ce choix n'est pas énoncé et se déclenche si on tire sur l'IA ou qu'on l'envoie chier. Ce fut mon premier choix et aux vu des autres, je vais rester sur celui-là.
Je me suis pas cassé les couìlles à unir l'ensemble de la galaxie pour soit en trahir une bonne partie, soit prendre le risque de me faire endoctriner voir pire : leur imposé à tous d'être ce qu'ils ne sont pas.
Donc voilà, malgré le message de fin de Bioware ("Nous espérons vous retrouver prochainement dans l'Univers Mass Effect."), mon choix à mis un point final cet univers et c'est peut-être pas plus mal.
A côté de ça, le second choix que j'ai fait à été de mettre fin à toute vie synthétique. Là Shepard survit et se réveille dans les décombres de Londres (alors que j'étais sensé être sur la citadel). Je sais pas trop quoi en déduire, à part peut-être qu'en réalité j'étais dans les vapes et que je suis jamais monté dans la citadel. Si c'est le cas, j'ai surement loupé quelque chose et suis passé à côté de détails qui expliquerait cela. Faudra que je me re-penche sur la question mais plus tard ...
J'ai attendu que l'Extended Cut sorte avant de m'y mettre. J'avais lu un peu partout que la fin ulcérait la majorité des joueurs et j'avais bien fat gaffe à ne pas me spoilier en lisant pourquoi. J'ai donc fais le jeu sans savoir pourquoi la fin emmerdait à ce point tout le monde
Le jeu en lui même est pas mauvais, mais j'ai moyennement apprécié le gros fùck que je me suis pris au début du jeu où Udina est conseillé alors que justement c'était pas mon choix dans Mass Effect 1 ...
A côté de ça, les 99% du jeu m'ont plus, sauf la fin. Alors je sais qu'elle a été débattue un peu partout et j'ai même pas pris la peine de lire ce qu'en disent les autres. Mais si vous êtes curieux, voici pourquoi j'ai moyennement apprécié :
Spoiler Alert !
Que Shépard meurt dans 3 des 4 fins, je m'en fout pas mal, à vrai dire c'est même plutôt ce à quoi je m'attendais.
Par contre j'ai assez peu apprécié que la fin ne dépende que d'un choix final et non de toute les actions qui ont été faite au cours de ces 3 épisodes. Surtout au vu de mes choix ! J'ai l'impression de me prendre un bon gros fist bien profond et bien violent.
3 des 4 choix vous sont énoncé :
- Choix 1 : Détruire toute vie synthétique parce qu'ils peuvent pas vivre en paix avec les organiques. Sauf que je me suis cassé le cul à apporté la paix entre Geths et Quariens et que j'ai expliqué à IDA ce qu'était être en vie. Alors pourquoi je devrait maintenant trahir une partie de mes allier ?!
- Choix 2 : Prendre le contrôle des moissonneurs. Sauf que rien ne me dit que c'est pas eux qui prendrons mon contrôle. Donc non.
- Choix 3 : Faire la synthèse (les organiques deviendront mi-synthétique et les synthétique mi-organique). C'est l'IA qui est en train de nous exterminer, parce que soit disant la paix entre synthétique et organique n'est pas possible, qui nous incite à faire ce choix. Donc autant dire que par défaut il n'y a aucune chance que je la suive sur cette conclusion de merde.
On en arrive donc au 4ème choix qui est finalement un non choix (une foi de plus). Refuser toutes les propositions, continuer la guerre, perdre, transmettre tout ce que nous savons aux futurs espèces qui seront moissonné et les laissé se démerder. Ce choix n'est pas énoncé et se déclenche si on tire sur l'IA ou qu'on l'envoie chier. Ce fut mon premier choix et aux vu des autres, je vais rester sur celui-là.
Je me suis pas cassé les couìlles à unir l'ensemble de la galaxie pour soit en trahir une bonne partie, soit prendre le risque de me faire endoctriner voir pire : leur imposé à tous d'être ce qu'ils ne sont pas.
Donc voilà, malgré le message de fin de Bioware ("Nous espérons vous retrouvé prochainement dans l'Univers Mass Effect."), mon choix à mis un point final cet univers et c'est peut-être pas plus mal.
A côté de ça, le second choix que j'ai fait à été de mettre fin à toute vie synthétique. Là Shepard survit et se réveille dans les décombres de Londres (alors que j'étais sensé être sur la citadel). Je sais pas trop quoi en déduire, à part peut-être qu'en réalité j'étais dans les vapes et que je suis jamais monté dans la citadel. Si c'est le cas, j'ai surement loupé quelque chose et suis passé à côté de détails qui expliquerait cela. Faudra que je me re-penche sur la question mais plus tard ...
Voilà, j'arrête de vous emmerder ^^
Hors sujet :
Bienvenue dans Mass Effect 3 UBN !
Concernant les fins, tu as peut-être (sans doute même) remarqué que :
Spoiler Alert !
- la fin Destruction des Moissonneurs et de toute vie synthétique était de couleur rouge, alors que beaucoup des joueurs l'ont choisie comme fin "paragon",
-la fin Contrôle des Moissonneurs est de couleur bleue,
-et la fin Synthèse était celle étant le point central du dispositif.
Pour moi, il ne fait aucun doute que dans l'esprit (très tourmenté) des devs, la fin la plus bisounours est la fin Synthèse. La fin la plus "pragma" est la Destruction des Moissonneurs, d'où la couleur rouge, et non la fin Contrôle des Moisonneurs qui, est de couleur bleue et semble la plus acceptable... si l'on ne souhaite pas la Synthèse...
Ce qui fait que, aucune de ces fins n'est réellement au goût de quiconque, mais que, en plus, ils nous font un gros doigt sur tous les choix que nous avons faits depuis l'épisode 1.
Bref, cette fin est moisie... mais au moins, elle est acceptable dans la forme. Je ne te raconte pas si tu l'avais vue avant l'Extended Cut : là tu aurais vu vraiment un gros WTF modèle géant et un énorme doigt à l'encontre des joueurs.
Dommage de gâcher un tel univers.
PS : Fais les autres fins, c'est quand même intéressant. Il y a quelques bons trucs...
On se console comme on peut !
Voilà, désolé pour le HS
La vitesse de la lumière est supérieure à celle du son !
C'est pourquoi bien des gens ont l'air brillant jusqu'à ce qu'ils ouvrent la bouche !
Bienvenue dans Mass Effect 3 UBN !
Concernant les fins, tu as peut-être (sans doute même) remarqué que :
Spoiler Alert !
- la fin Destruction des Moissonneurs et de toute vie synthétique était de couleur rouge, alors que beaucoup des joueurs l'ont choisie comme fin "paragon",
-la fin Contrôle des Moissonneurs est de couleur bleue,
-et la fin Synthèse était celle étant le point central du dispositif.
Pour moi, il ne fait aucun doute que dans l'esprit (très tourmenté) des devs, la fin la plus bisounours est la fin Synthèse. La fin la plus "pragma" est la Destruction des Moissonneurs, d'où la couleur rouge, et non la fin Contrôle des Moisonneurs qui, est de couleur bleue et semble la plus acceptable... si l'on ne souhaite pas la Synthèse...
Ce qui fait que, aucune de ces fins n'est réellement au goût de quiconque, mais que, en plus, ils nous font un gros doigt sur tous les choix que nous avons faits depuis l'épisode 1.
Bref, cette fin est moisie... mais au moins, elle est acceptable dans la forme. Je ne te raconte pas si tu l'avais vue avant l'Extended Cut : là tu aurais vu vraiment un gros WTF modèle géant et un énorme doigt à l'encontre des joueurs.
Dommage de gâcher un tel univers.
PS : Fais les autres fins, c'est quand même intéressant. Il y a quelques bons trucs...
On se console comme on peut !
Voilà, désolé pour le HS
J'ai fais les autres fins pour voir, mais c'est pas pour autant que je changerai :
Spoiler Alert !
Alors oui j'ai bien vu que la couleur du rayon changeait en fonction du choix, mais je me base pas sur la couleur ou l'explication finale, mais vraiment sur les éléments qui te sont donnés :
- Choix rouge : "Ouais non tu comprends, les synthétiques et les organiques se font toujours la guerre et peuvent pas s'entendre, regarde les geths !"
Mouais bof, moi de ce que je vois c'est que depuis que j'ai virer le contrôle total qu'avait les moissonneurs sur les geth, ils ont fait la paix avec les Quariens (du moins dans mon aventure). IDA respecte la vie organique et cherche même à la protégé. Les seuls qui me posent problème sont les moissonneurs que tu contrôle connard ! Vais pas trahir la moitié des gens qui me font confiance juste pour te faire plaisir !!
- Choix bleu : "Ouais t'inquiète, tu vas nous contrôler, c'est pas comme si on l'avait foutu dans le cul à tout ceux qui l'avais essayé avant toi !"
Écoutes, depuis le début du jeu je me bats pour que personne n'essaie de le faire parce que ça va se retourné contre nous à un moment ou l'autre, alors pardonne moi, mais je vais pas baisser mon froc maintenant.
- Choix vert : "Ouais, maintenant que tu es là, je me dis que c'est la meilleures solution. Crois moi. En plus je te dis bien que nous ne formerons tous plus qu'un."
Attends, je fais rien, tu nous moissonne et on ne forme plus qu'un. Je le fais, plus besoin de nous moissonner parce qu'on ne formera plus qu'un. T'es pas en train d'essayer de me la mettre à l'envers là ?!
- Choix D : "T'es pas d'accord avec moi, bah ok, je continue. En plus c'est pas comme si je t'avais que je suis la citadel, que c'est moi qui contrôle les moissonneurs, donc voilà, tu peux rien faire."
Et là faut qu'on m'explique pourquoi avec toutes ces infos, Shepard ne donne pas l'ordre de détruire la citadel. Car Creuset désactivé => Pas de répercutions sur toutes les espèces synthétiques. Plus de citadel => plus de contrôles des moissonneurs donc seulement des boites de conserve vide sans danger.
Pour ce qui est des explications donné depuis l'extended cut, pour moi c'est juste le fait que EA à fait en sorte de brosser les joueurs dans le sens du poil en leur faisant croire que toutes les solutions sont valables. D'où le fait que même si tu trahis la moitié de l'univers, tu as un petit bonus parce que Shepard survit.
La quatrième solution ajouté est un peu le "Mais t'as pas bientôt fini de me cassé les couìlles abrutis de consommateur ?! Tiens dans ton cul pour la peine !"
Et puis merci les incohérences : "Ouais, j'ai été créé pour résoudre le conflit entre organique et synthétique. Et ma solution à été de péter la gueule aux organiques parce que je suis pas du tout synthétique, d'ailleurs mes concepteurs étaient pas d'accord. Mais c'est pas pour autant que j'ai tord. De plus, toi je t'aime bien, alors je vais te laisser le choix que tu veux. D'ailleurs, la meilleures solutions c'est d'aller tout droit et ça n'a rien à voir avec le fait que je soit synthétique que je te dise ça ..."
Ou pire encore : "Ouais je vis dans la citadel et je vous observe, mais jamais je viendrai vous dire de ce que je pense du conflit organique synthétique, je vais attendre que vous fassiez vos propres découvertes et venir vous péter la gueule. Parce qu'il est bien connu que guérir est mieux que prévenir. Full répression, 0 préventions. Ma galaxie soit tu l'aimes, soit je te kick. I'm Sarkoboy !!" Bon, je me suis un peu égaré sur la fin, je le concède ...
Donc, même avec les petits blablas à la fin de chaque autre final, je reste sur mon choix de l'envoyer chier (sauf qu'après moi je fais péter la citadel).
Edit : J'aurai peut-être du te répondre dans la discussion spéciale Mass Effect
Ouh la ! Il était enfoui ce topic, on gère pas, là !
Fallout New Vegas, Beteshda/Obsidian (2010)
C’est une bien belle expérience que de parcourir le désert du Mojave. Mais une expérience intrigante, dans un univers post-apocalyptique plutôt triste, voire décourageant sur le plan humain.
Soyons succincts sur l’histoire : Au sortir d’une guerre nucléaire, les humains sortent de leurs bunkers pour reciviliser la surface terrestre. Problème : Les communautés ont du mal à cohabiter, et c’est la loi de la jungle. En plus, tout est contaminé, et des sales bestioles pullulent. La Californie a tout de même réussi à fonder une nation, et son armée cherche à récupérer le Barrage Hoover, dans le désert du Nevada, pour la production d’électricité. Problème (encore) : De l’autre coté du fleuve, une puissante tribu guerrière, particulièrement cruelle, a les mêmes intentions. La bataille est imminente. Pas très loin de là, il y a les ruines de Las Vegas, où subsiste encore le goût du jeu et de la débauche.
Le personnage que vous incarnez vient de se faire assassiner par un type appartenant à un casino de New Vegas. Heureusement, vous vous faites remettre sur pied dans une calme bourgade. Votre objectif est évident : retrouver le type qui a tenté de vous éliminer, lui poser quelques questions, et (peut-être ?) vous venger.
La grande force du jeu, on le répétera, c’est cette liberté totale donnée au joueur.
L’évolution du héros avec le choix des caractéristiques à améliorer fait bien évidemment partie du cahier des charges. Mais on y reviendra. Beteshda nous avait habitués à de pareilles expériences, libres de tous mouvements dans des univers immenses, et la possibilité d’effectuer plusieurs quêtes en même temps, sans avoir un cheminement unique à suivre.
La particularité ici, c’est cette maléfique manie qu’ont eue les développeurs de ce jeu, de nous obliger à résoudre incessamment des dilemmes cornéliens. Non seulement il est difficile de contenter tout le monde, mais le joueur est souvent amené à laisser tomber certains principes.
Je vais essayer de distinguer les points positifs et négatifs du jeu, pour analyser tout ça :
Points Positifs :
- l’histoire est béton. A la fois complexe et ficelée, sans être trop irréaliste.
- la liberté totale, qu’est-ce que c’est bon.
- Beaucoup de missions secondaires dans de nombreuses communautés.
- la possibilité d’avoir trois parfois quatre dénouements possibles sur de nombreuses quêtes, y compris sur l’issue finale du sort réservé aux habitants des Terres Dévastées.
- Une durée de vie correcte, avec une trentaine d’heures minimum pour le finir rapidement, et, je suppose, une centaine d’heures avant de se sentir expert du monde (j’en suis à 70)
- Les sentiments sont mis à rude épreuve.
- Le mode SVAV, qui permet de faire une « pause » en plein combat. Ca permet de mieux analyser les forces en présence. Pratique pour les joueurs à la coordination lente comme moi.
Points Négatifs (ou plutôt les Points Scoubidou-bidou-bidous):
- Un monde pas si grand que ça, bien moins immense et varié qu’un univers comme celui d’Oblivion et de Morrowind, par exemple (peut-être que je place la barre trop haut…). Tout une partie de la carte n’est pas exploitée du tout (de l’autre coté du fleuve).
- L’univers est vraiment consternant. C’est l’horreur à peu près partout. Peu de PNG redonne le sourire, c’est glauque et fataliste.
- Le Pip-Boy qui vous sert d’interface. Monochrome, c’est pas folichon-folichon. Impossible de trier son inventaire, il faut une plombe pour comparer les armes entre elles, une plombe pour trouver un item, etc…
- Le chevauchement de nombreuses quêtes rend impossible (il me semble…) de triompher à toutes les quêtes. On ne peut réaliser les conséquences de certaines actions, exécutées souvent par obligation. Au fur et à mesure de l’avancement du jeu, le héros achèvera beaucoup de quêtes avant même de les avoir reçues. Cela empêche de connaître certains méandres de lieux précédemment visités, c’est vraiment dommage de finir le jeu avec un tel sentiment d’inachèvement.
- Il est très complexe de comprendre certaines inimitiés entre les nombreuses communautés de ce monde. Il n’y a pas de vérités établies, et il y a toujours des enfoirés qui s’en sortiront plutôt bien, et des pauvres innocents qui finiront mal. Il est immoral, ce jeu !
- L’évolution du perso limitée à 30 niveaux. En même temps deux choses. L’une : A ce moment là, le personnage est prêt pour la bataille finale. Et de deux : Ca motive d’avantage à faire des choix précis d’évolution de personnage. J’imagine qu’en Mode Hardcore, chaque point délivré doit être judicieusement placé. Donc c’est plutôt « immersifiant » (invente toi aussi tes propres mots avec le Ségo-Ribery Illustré) et bien joué de la part d’Obsidian (en plus, un bon coup marketing à la clé, car les DLC permettent chacune d’ajouter 5 niveaux supplémentaires ! ^^)
- Le jeu est bien plus gore que je l’imaginais. A ne pas mettre dans les mains d’une âme innocente.
- L’installation du jeu qui nécessite une inscription chez Steam, rien que pour récupérer les 4 derniers pourcents du jeu (4 heures de downloading pour moi !). C’est honteux de faire ça aux gens qui achètent en matérialisé, puisqu’une connection lente est rédhibitoire pour le dématérialisé. J’ai du attendre 9 mois avant de pouvoir finir c’te p’tin d’installation de mes 2 c*.
Pour synthétiser, Fallout New Vegas c’est étrange, c’est glauque, c’est profond.
Mais je préfère les mondes plus bucoliques des Elder Scrolls.
Malgré les points négatifs sur lesquels je souhaitais m’attarder, c’est une expérience mémorable. J’ai très envie de recommencer le jeu. Il me reste à découvrir le dénouement au profit de La Légion, et puis découvrir de nombreux lieux inexplorés, même après avoir fini le jeu de 3 manières différentes. Aussi, je suis très motivé pour me lancer dans les autres Fallout, j’ai du rater pas mal de clin d’œil.
Note : 15/20 (c'était à deux doigts du 20/20 )
Dernière modification par Madyoyo, 09 novembre 2012, 02h00.
Par pure curiosité (vu que c'est ce que je ressens de ton test), tu n'avais jamais joué à un Fallout auparavant ?
(Pour le niveau maximum, faut aussi savoir que les DLCs ajoutent chacun 5 niveaux de plus possible. Ils sont loin d'être parfaits, mais toujours intéressants et viennent bien adhérer au jeu original, surtout des points non-essentiels mais volontairement disséminés dans le jeu vanilla)
Par pure curiosité (vu que c'est ce que je ressens de ton test), tu n'avais jamais joué à un Fallout auparavant ?
(Pour le niveau maximum, faut aussi savoir que les DLCs ajoutent chacun 5 niveaux de plus possible. Ils sont loin d'être parfaits, mais toujours intéressants et viennent bien adhérer au jeu original, surtout des points non-essentiels mais volontairement disséminés dans le jeu vanilla)
Mmmmmhhhhhhh... Pas d'accord avec toi sur ce plan là. Autant je suis d'accord sur le fait que les DLC portent sur des points très accessoires du jeu original, je ne pense pas qu'ils soient toujours intéressants... autant Blood Money et Old World Blues apportent effectivement selon moi un intérêt certain, autant le 2e (attendez, je recherche son nom, j'ai oublié...) ah oui, Honest Hearts... m'a fait ch..., et je pèse mes mots. Je l'ai fait en entier, mais il a un peu émoussé mon intérêt pour le jeu. D'où le fait que je ne me suis pas encore lancé dans Lonesome Road. Mais ça viendra, hein... j'ai pas posté ma déclaration d'amour au jeu il y a presque deux ans pour rien...
- Le chevauchement de nombreuses quêtes rend impossible (il me semble…) de triompher à toutes les quêtes.
Et c'est ce que moi j'ai adoré, justement : l'obligation de faire des choix, d'avoir le sentiment que certainement j'avais raté quelque chose, mais qu'il fallait que je tranche en fonction de mes idées, de mes sentiments... Ah ! Le plaisir de voir les légionnaires m'attaquer à vue après une tentative d'intrusion dans leur camp pour éliminer quelqu'un !
- L’univers est vraiment consternant. C’est l’horreur à peu près partout. Peu de PNG redonne le sourire, c’est glauque et fataliste.
Et c'est ce qui a rendu le jeu fabuleux, non ? Je parlais dans mon post du talent d'écriture d'Obsidian, c'est vraiment là dessus que j'ai trouvé le jeu énorme : l'histoire et ses personnages. En plus, Obsidian était la société la mieux placée pour faire un bon Fallout. Et ça promet pour Project Eternity.
C'est juste triste de se dire qu'on ne verra plus un Fallout aussi bon. Bethesda n'avait probablement pas prévu que New Vegas éclipserait leur Fallout 3, et semble aujourd'hui beaucoup moins enclin à laisser un autre studio toucher à la license.
" - La turlutte, c'est pour offrir ?
- Non, c'est pour moi ! "
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